Signes religieux et intégration: un gouvernement du PQ agira d’ici 12 mois

La triste controverse soulevée ces derniers jours au sujet des signes religieux dans les forces policières au Québec nous ramène à une cruelle réalité : seul le refus du premier ministre Couillard a empêché l’Assemblée nationale d’adopter à l’unanimité, au printemps dernier, un projet de loi qui aurait réglé cette question, comme le réclamaient tous les autres partis de l’Assemblée et une forte majorité des Québécois.

Au lendemain de la tuerie de la mosquée de Québec, comme chef de l’opposition officielle, j’avais appelé le premier ministre à saisir l’occasion et à faire voter par l’Assemblée deux lois, une portant sur les règles d’un vivre-ensemble, et qui aurait inclus le consensus de BouchardTaylor interdisant les signes religieux chez les personnes en autorité (juges, policiers, gardiens de prison), et une sur le succès du vivre-ensemble, avec des mesures pour assurer l’intégration des minorités en emploi, dans la fonction publique, des projets pilotes de CV anonymes pour l’embauche, etc.

Vérités et mensonges de Vincent Marissal

Je pense connaître assez bien les Québécois. Ceux de Rosemont et ceux d’ailleurs. Ils sont tolérants. Ils acceptent que leurs élus soient imparfaits. Qu’ils se trompent parfois. Qu’ils changent d’avis – mais pas trop souvent. Je sais aussi qu’ils ont soif d’une chose : d’authenticité. C’est ce qu’ils aimaient chez René Lévesque, Jacques Parizeau, Lucien Bouchard. On n’était pas toujours d’accord avec eux mais, au moins, ils pensaient ce qu’ils disaient. On savait où ils logeaient.

Lorsqu’un nouvel arrivant se présente au seuil de la vie politique, les médias québécois savent ce que les citoyens veulent savoir. Cette personne est-elle sincère? Authentique? Digne de confiance? On ne lui reprochera aucune de ses convictions. Elles seront bienvenues dans le débat. Mais on veut de la vérité.

Bombardier : La pire décision possible…encore une fois

Monsieur le premier ministre,

comme chef de l’opposition officielle, je suis pour ainsi dire payé pour m’opposer à vous. Je vous écris cependant aujourd’hui, non pour m’opposer, mais pour supplier. Arrêtez. Arrêtez de nous faire honte au sujet de Bombardier. Ne faites plus rien. Ne dites plus rien. Nous n’en pouvons plus.

Le comble a été atteint ce mardi. Vous étiez aux côtés du PDG d’Airbus auquel, dans un moment de panique injustifiée, vous avez accepté de donner – oui de donner – 50,01 % du joyau de technologie québécoise qu’est la Série C. Ce PDG, qui a reçu gratuitement la perle technologique des avions mi-courrier et qui peut désormais en piller la technologie pour ses propres appareils, n’était pas rassasié. Il en a rajouté en affirmant devant vous que les fournisseurs québécois de Bombardier devaient se serrer la vis pour que lui, qui sera le grand gagnant de toute l’affaire, fasse encore davantage de profits !

Femmes en lumière! 💫

Femmes en lumière!💫
 
En ce 8 mars, célébrons les femmes, ces réelles forces de changement qui nous inspirent et façonnent le monde, un geste à la fois.
 
Je souligne aujourd’hui le travail remarquable de deux #FemmesEnLumière qui améliorent concrètement la vie des gens dans Rosemont et dans tout Montréal. Chaque jour, elles redonnent dignité et estime de soi, et comblent des besoins essentiels que sont le travail et le logement:

Agnes Beaulieu

Directrice générale d’Insertech
Angus
Diplômée en sciences de l’éducation, Agnes Beaulieu possède plus de 25 ans d’expérience en développement économique et social à Montréal. De 1992 à 1998, elle a travaillé à la CDEC Rosemont—Petite-Patrie et à la Société de développement Angus. En collaboration avec les partenaires du Comité de relance Angus, elle a créé en 1998 Insertech Angus, qu’elle dirige depuis. Insertech est une entreprise d’insertion dans le réemploi écologique des appareils informatiques qui aide les jeunes à raccrocher. Elle est active au sein de plusieurs regroupements en économie sociale et en développement durable, aide des jeunes à raccrocher.

Lettre ouverte à François Legault : Agir vraiment pour l’achat local

Cher François,

J’ai été très heureux des déclarations que tu as faites devant les travailleurs de l’usine Bombardier à La Pocatière. Tu semblais vraiment déterminé à faire en sorte que les constructeurs québécois de matériel roulant puissent bénéficier d’une politique d’achat local, comme il en existe dans plusieurs pays.

Il y avait pourtant une façon simple de s’en assurer : il suffisait d’insister pour introduire un seuil de contenu local (25 % suffit) dans la loi qui créait, en 2015, la filiale CDPQ Infra, spécifiquement conçue pour le Réseau express métropolitain (REM).

Mes collègues péquistes Nicolas Marceau et Alain Therrien ont tenté, à maintes reprises, de pousser le gouvernement à inscrire cette disposition dans la loi. Quant à tes députés, cher François, ils n’en ont jamais parlé. Principalement à cause de l’absence d’assurance de contenu québécois, tous les députés du Parti Québécois ont voté contre cette loi. Toi, François, et tous tes députés avez voté en faveur.