8 réflexions au sujet de « À quoi sert la politique internationale du Québec ? »

  1. P.S. : Oupe laï !!! Après vérification dans mon Larousse, j’ai pu constater que le mot « épithète » est féminin, donc, je devais écrire « colorées ». ‘Scusez-la !
    J’en profite aussi pour vous remercier, M. Grégoire. Mon acculturation à la société francophone s’est faite tout en douceur, grâce à certains professeurs géniaux que j’ai eus .

  2. Excellent discours M. Lisée, là, vous êtes vraiment à votre meilleur!

  3. Mme Lucie Chimienti, votre commentaire est très pertinent et fait preuve d’une très grande sensibilité envers la nation québécoise. Malheureusement à Montréal trop de québécois d’origine italienne n’ont pas cette sensibilité comme une certaine Liza Frulla par exemple.

  4. M. Lisée,
    Je ne suis pas une habile surfeuse sur les vagues des communications électroniques. Vous assistez donc à mon baptême sur Twitter.
    Étant d’origine italienne, mes parents ont eu la bonne idée de s’établir en région (la Côte Nord) dans les années 50. Contrairement à mes cousins Montréalais, ma famille s’est dirigée tout naturellement vers la culture française car elle était celle de la majorité et surtout celle de la proximité.
    J’en profite, aujourd’hui, pour vous dire que j’apprécie grandement votre verve.
    Comme un Pierre Bourgault ou un Gabriel N.-Dubois, vous décochez vos flèches avec justesse et surtout élégance.
    Évidemment, de telles prouesses déclenchent parfois de la jalousie chez les moins nantis de la langue ou plus chatouilleux de l’amour propre. Ils vous qualifieront peut-être de « prince », de « baveux » ou de bien d’autres épithètes plus ou moins colorés. Sachez, cependant, que l’élan que vous insufflez à tous les autres en vaut mille fois la peine, la flamme et la chandelle.
    C’était, M. Lisée, mon humble message pour cette journée des Patriotes.
    « Continuez vot’ beau programme !!! »

  5. Voilà quelques mois, Monsieur Parizeau donna une conférence à L’Université de Montréal.

    Lorsque questionné sur les périls actuels que le Québec avait à surmonter, il répondit que la question des difficultés à surmonter pouvait être analysée sous 3 angles/sujets:

    1) L’ampleur réelle ou non, du poids de la dette québécoise.

    2) Le fait de savoir si structurellement, les transferts Québec-Canada étaient avantageux ou non pour le Québec.

    3) Que la balance commerciale du Québec soit équilibrée ou avantageuse pour le Québec.

    En ce qui concerne le sujet #1: le poids de la dette; il indiqua que le poids de la dette québécoise n’était en réalité pas un problème. Qu’elle se compare même avantageusement à la plupart des économies industrialisées de l’OCDE.

    2. Au sujet de la structure des transferts Québec-Canada, il nota à l’instar de l’analyste Stéphane Gobeil ( livre: Un gouvernement de trop), qu’il y avait équilibre ou même qu’il y avait jusqu’à 2 milliards de dollars de perte pour le Québec, tout dépendant des périodes, dans le lien des structures de transfert Québec-Canada ( dont la péréquation).

    Il n’y avait donc pas apparence de mendicité de la part du Québec, surtout considérant les décisions économiques canadiennes ne favorisant pas les intérêts québécois ( ex: l’industrie automobile, l’industrie navale ou l’achat d’avions militaires, l’industrie pétrolière etc..).

    3. Son soucis unique au niveau des grandes structures se trouva du côté de la balance commerciale du Québec.

    De là l’importance actuelle accordée au futur traité de libre-échange Canada-Europe, dont le Québec ferait partie.

    Cette entente en tant qu’accès à un marché nettement plus vaste, fait du sens à première vue.

    Pourtant, il faut faire attention à cette structure d’inspiration libérale ( économique) qu’est le libre-échange. Oui, certains marchés doivent être protégés, comme vous le concevez déjà.

    MAIS, dans la proposition en faveur de l’AECG présente au dernier conseil national, il manquait une partie; celle qui ferait référence à une trop grande « protection » que les multinationales pourraient obtenir dans cet accord.

    Ce sujet est majeur et potentiellement très dangeureux en regard d’une protection réelle des intérêts québécois.

    Il faudra y voir, car il y a péril réel pour le Québec.

  6. Monsieur, j’ai bien apprécié votre discours sur la politique internationale.

    J’aimerais vous apporter quelques idées sans prétention.

    Je suis à la retraite et je vais régulièrement sur Twitter et Facebook. Ce que je remarque c’est que les gens ont de la difficulté à lire et à comprendre un texte. Certains ne lisent aucun texte de plus de trois phrases !!!

    Il y a aussi la réalité quotidienne des travailleurs, leurs responsabilités familiales qui font qu’ils limitent leur temps à l’information. Sans compter la désinformation fédéraliste qui n’aide aucunement à partager le vrai du faux.

    Mon idée est que vous fassiez plusieurs brefs messages à partir de votre discours. Je crois que vous pourriez faire visualiser et rendre l’information disponible à plus de Québécois.

    Une autre idée concernant le vote lors d’élection. Je ne sais pas si ceci pourrait être fait à tous les paliers de gouvernements. Cependant, je crois que pour les mêmes raisons qu’au début les gens n’ont plus le goût d’aller attendre des heures pour aller voter. Déplacement à des heures inopportunes et attente en file de longs moments contribuent à diminuer le votes des Québécois.

    Moi, je suis en faveur au le 21ième siècle que nous passions au vote par courriel et par courrier pour ceux n’ayant pas encore internet.

    1 – Ceci économiserait des millions de dollars en locaux et en personnels etc.
    2 – De plus, il y aurait beaucoup moins de possibilité de tricherie.
    3 – Ce système augmenterait le vote de façon significative.

    Et, je suis certain que vous percevez aussi plusieurs autres raisons d’employer ce genre de scrutin.

    Merci d’avoir pris le temps de lire mes commentaires.

    M. Laroche

  7. LE SPORT, PORTEUR D’IDENTITÉ À L’ÉCHELON MONDIAL
    L’insertion du sport dans la logique mondiale implique des conséquences à tous les niveaux : social, politique, culturel, et enfin économique. La tendance actuelle, où l’on observe l’expression des sentiments de fierté sportive en tant qu’affirmation des spécificités identitaires, confirme cette montée en puissance du sport qui va de plus en plus vers un territoire-monde. À l’heure du soft power5, le sport s’avère probablement l’un des leviers politiques les plus puissants du rayonnement d’un État souverain ou non, sur la scène internationale.
    Les sportifs sont devenus de véritables porte-drapeaux nationaux, où s’immiscent des questions d’ordre politique, économique et de communication. Les enjeux liés à l’identification territoriale – et donc à l’identité nationale – seraient parfois soulevés lors de compétitions sportives internationales. L’individu n’est plus considéré seulement comme un simple athlète, mais bien comme un « représentant de la nation ». Les affrontements sur la scène mondiale favorisent une cristallisation des identités locales ou nationales autour d’une équipe représentative .
    Pour certains, ce n’est pas un hasard si les premières rencontres sportives mondiales ont coïncidé avec l’essor des nationalismes en Europe, à fin du 19e siècle (Mandle, 1976). L’utilisation des compétitions
    internationales comme prolongement des identités nationales et même, comme « substitut de guerre » est une idée qui a d’ailleurs fait son chemin chez de nombreux sociologues (Caldwell, 1982; Zoller, 1972; Scheuch, 1972). Les terrains de sports, notamment pendant la Guerre froide, ont effectivement servi de théâtres où s’affrontaient, au-delà des rivalités sportives, les prestiges nationaux et idéaux politiques des blocs de l’Est et de l’Ouest.
    Le fait sportif peut, dès lors, se comprendre comme un vecteur de patriotisme, dans la mesure où il suscite le sentiment d’appartenance à un territoire, par le rayonnement international de l’élite athlétique ou d’une équipe sportive nationale. L’enjeu est simple, mais crucial : les résultats sportifs deviennent synonymes de puissance ou de faiblesse et illustrent la force et la grandeur d’un État (Cournil, 2003). Un exemple flagrant de cette logique demeure la violente réaction – véritable tsunami politique – qu’a entraînée en France la défaite des Bleus, lors du Mondial de 2010.
    Robert Sirois, co-auteur du Rapport Sirois-Matteau
    Étude de faisabilité pour la création d’Équipe nationale du Québec dans tous les sports.
    Monsieur le Ministre, Vous recevrez bientôt la version abrégée du Rapport

  8. Belle démonstration de l’importance des affaires internationnales et on peut imaginer si nous aurions notre pays ….. Vite cela presse ….

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