4 réflexions au sujet de « Balado – Covid: Darwin 19 / Dieu 0 »

  1. Autrement que Boucar Diouf qui nous apprend l’existence d’une théorie selon laquelle « dans le grouillant monde microscopique des océans, lorsque les ressources sont limitées, les virus sévissent préférentiellement sur l’espèce la plus abondante et la plus compétitive.»,

    https://www.lapresse.ca/debats/opinions/202003/13/01-5264579-il-pleut-des-virus-sur-la-terre.php/

    Jean-François Lisée énonce que le coronavirus s’attaque aux plus faibles, aux proches et à leurs aidant.es. Par sélection naturelle, théorie de Charles Darwin, ce virus menace-t-il de disparition les humain.es sans peur du risque, pour soi ou les autres, ou trop confiant.es en leur religion ? Liberté individuelle d’abord ou santé et sécurité collective ? Comme toute chose qui fini bien, Jean-François termine son exposé avec une petite vite que je ne connaissais pas.

    Mots-clés : À coronavirus, covid, Covidiots, Darwin, États-Unis, j’ajoute épiphanie sanitaire, peur du risque, liberté, religiosité, victimes collatérales, sélection naturelle.

  2. À quel sein ou saint se voue ou dévoue Covid-19, à Darwin ou à Dieu ?

    – Je n’ai pas fini de lire Homo deus de Yuval Noah Harari, 2015; 2017 en français. Albin Michel.

    19 – 0 ? Au Badmington ou au Ping-Pong, de mémoire, 19 à 0, ça ne se peut pas; la partie se terminait si 11 vs 0 ou l’inverse.

    En comprenant divisé pour la barre oblique, 19 divisé par 0, ma calculatrice répond « Pas un nombre ». D’intuition j’aurais dit… attendez que je m’assure, l’infini plutôt que zéro.

    P.S. Sur l’image Freedom over safety, je lis Darwin 10 Dieu 0. Ça change tou !, au badminton ou au ping pong, comme au baseball,

    «Ce n’est pas fini, tant que ce n’est pas fini.» Yogi Berra.

  3. J’avais d’abord entendu cette idée. Elle est de Boucar Diouf.

    «En ces temps de pandémie, il y a dans ce rôle de régulateur qui leur est attribué en milieu marin un concept dont je voudrais particulièrement vous parler. Ce concept bien connu des virologues marins, c’est l’hypothèse du « kill-the-winner » ou « tuer le gagnant ». Cette théorie élaborée en 1997 par deux chercheurs, Frede Thingstad et Risto Lignell, a de quoi faire réfléchir l’humanité. En effet, elle prédit que dans le grouillant monde microscopique des océans, lorsque les ressources sont limitées, les virus sévissent préférentiellement sur l’espèce la plus abondante et la plus compétitive.»

    https://www.lapresse.ca/debats/opinions/202003/13/01-5264579-il-pleut-des-virus-sur-la-terre.php/

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