Candidat ou pas ? Contribuez à ma réflexion

Lisée2016Chers militant(e)s, chers ami(e)s,

Vous avez été nombreux à communiquer avec moi depuis le départ soudain de Pierre Karl pour m’inciter à me présenter à la direction du Parti québécois. Je vous remercie de ces témoignages d’amitié et de confiance.

J’y songe très sérieusement. J’estime que les candidatures de Véronique Hivon, de Martine Ouellet, d’Alexandre Cloutier et, s’il y va, de Nicolas Marceau attestent de la vitalité de notre parti et de son extraordinaire capacité de rebond. N’importe laquelle de ces personnes conduirait le Québec avec 100 fois plus de compétence, de vision et de compassion que l’affligeant régime libéral actuel. Et si l’une ou l’autre de ces personnes l’emporte, je serai honoré de faire partie de son équipe.

Cela dit, y a-t-il une raison forte qui rendrait ma propre candidature utile ou nécessaire ? C’est la question que je me pose et que je pose à tous ceux que je rencontre ces jours-ci. Quelle serait la valeur ajoutée, au-delà du simple plaisir de débattre avec des gens de cette qualité ?

Oui, je sens avoir des choses à dire qui, pour l’instant, n’ont pas été dites par mes collègues. Il est vrai qu’ils n’ont encore qu’esquissé leurs plans de campagne.

Oui, je sais que ma trajectoire et celle de mes collègues est différente, nous avons chacun nos forces et nos faiblesses et il faut trouver, dans un ou une chef, la combinaison qui nous portera vers des victoires.

Je vous appelle donc à participer à ma réflexion, en me donnant avis et conseils dans la section commentaire de ce billet ou, si vous souhaitez garder l’anonymat, en cliquant ici sur « Pour m’écrire » .

Je prendrai encore plusieurs jours avant de prendre une décision et je lirai chacune de vos contributions.

D’avance merci,

Jean-François



298 réflexions au sujet de « Candidat ou pas ? Contribuez à ma réflexion »

  1. Accepter d’être partant dans la course à la chefferie est la bonne chose à faire.

    Car le Québec n’a pas le moyen de se priver de candidats intègres qui démontrent du leadership et qui n’ont pas la langue de bois. L’entrée de JFL forcera les autres candidats à se commettre et à défendre leur programme ainsi que des propositions concrètes incluant notamment la question de tous les dangers portant sur le référendum dans le premier ou le second mandat. À ce jour les candidats Cloutier et Hivon sont demeurés vagues sur cette question.

    Car, après près de 20 ans d’une absence quasi complète de pédagogie sur le projet de pays il faut être naïf pour croire qu’une préparation précipitée de 2 ans précédent le prochain référendum sera suffisante.

    Ce référendum il faut non seulement le tenir au moment jugé opportun notamment lorsque les sondages démontreront un avancé significatif dans les intentions de votes, mais ce référendum il faut le gagner.

    Autrement , le peuple québécois qui se dirait NON une troisième fois, comme le coq qui chante trois fois avant que le Christ soit dénoncé, deviendra la risée de la planète.

  2. Vous êtes perçu comme de la vieille garde. Vous êtes probablement le plus qualifié pour la fonction mais vous n’entrez pas dans le moule que la population ordinaire recherche et c’est cette population qui vote.

    • Je comprends qu’on se préoccupe de l’image…

      Je comprends qu’on se préoccupe de prendre le pouvoir et, en conséquence, de considérer ce qui plaira aux gens. Même les commentateurs politiques discutent plus souvent des perceptions des gens plutôt que des idées des politiciens…

      Mais l’idée qu’on se fait de ce qui plaira à l’électeur est-elle fiable ?
      Jacques Parizeau n’y correspondait pas vraiment non plus…

      Préférons la qualité. Un autre  » Monsieur  » aurait ma préférence, tout comme ce sont les idées et l’expérience qui ont ma préférence plutôt que l’image. On pourrait être surpris de l’adhésion à long terme des Québécois, de la même manière que Monsieur Parizeau inspirait le respect… avant, pendant et après son élection.

    • Bonjour monsieur Letarte,
      Vous parlez d’un point que d’autres avant vous ont soulevé et comprends que la jeunesse soit assoiffée de s’affirmer et d’en découdre. Comparons la course à la chefferie du PQ à une guerre où heureusement personne n’est tué ou souffrira les séquelles d’un handicap jusqu’à la mort.
      Dans une armée, les fantassins qui dégagent le terrain pour faciliter l’avancement des machines de guerre puissantes, sont de jeunes soldats et non pas des seniors galonnés. Les plans de campagne les mieux ourdis et les plus susceptibles d’être victorieux sont l’œuvre des généraux possédant le plus d’expérience des champs de bataille. Normal, non?
      Je comprends qu’une partie de l’électorat péquiste souhaite un rajeunissement voire un renouvellement des adhérents. Nous le souhaitons tous. Lisée est  »vieux »? Ses opposants à la chefferie sont plus jeunes, j’en conviens. Expliquez-moi pourquoi avant que Lisée décide d’être dans la course, Alexandre Cloutier dont j’ai entendu les paroles à la télé n’a pu s’empêcher de souhaiter qu’il le soutienne? Ne se voyait-il pas à toute fin pratique assuré de gagner si Lisée le conseillait? Qu’est-ce à dire? Le beau brummel charismatique d’un bastion indépendantiste n’avait pas la profondeur requise pour empêcher la victoire de lui filer entre les doigts? Puisque vous participez à ce blogue et que votre apport constructif est apprécié, je déduis que vous n’appréciez pas particulièrement voir les libéraux au pouvoir. Compréhensible! Ne sont-ils pas emmêlés dans différents scandales qui se succèdent à un rythme inquiétant? Depuis qu’il a joint les rangs péquistes, le  »vieux » Lisée a-t-il déjà été associé de près ou de loin à ces prévarications qui, au fait, ont frisé éclaboussé Pauline Marois?, ce qui ternit notre parti. Les autres candidats à la chefferie non plus, me direz-vous? Vrai. Si l’expérimenté Lisée a su rester loin des gens moins intègres durant toutes années, ne croyez-vous pas que sa probité puisse singulièrement aider à conduire le PQ qu’il dirigerait à une victoire aux élections de 2018 ? Je vous invite à me revenir si vous désirez poursuivre l’entretien. Portez-vous bien.

  3. Oups ! monsieur Lisée, je n’ai pas aimé vous entendre dire : un «osti» de gouvernement… Pas class… Malaise ici. Vous ne manquez quand même pas de vocabulaire ! Un très bon gouvernement aurait certes fait l’affaire…

    • Peut-être que ce sacre rare mais bien senti chez JF Lisée visait principalement à faire mouche et à frapper les électeurs écoeurés du PLQ.

  4. M.Lisée,
    Le référendum dans 6 ans, non, c’est pour-ça que PKP a été élu: création de l’École et de l’Institut. Ça fait depuis le référendum de 1995 qu’on ne parle + d’Indépendance, les élèves que j’ai devant moi, j’enseigne en Sc.Po. au Cégep, n’étaient pas nés. Oui, Parizeau était dans une montée du rejet du fédéralisme: Meech, Charlottetown (référendum perdu par les fédéralistes, en 1992) mais il faut commencer maintenant à parler d’Indépendance et nous nous connaissons, lorsque nous avons beaucoup de temps devant nous, nous attendons à la dernière minute. Un référendum, en 2020, 2 ans pour réparer les dégâts des libéraux et 4 ans pour préparer le référendum.

    • M. Casgrain, est-ce que Pierre Karl Péladeau n’aurait pas été couronné chef de parti parce que l’argent que lui ou sa compagnie possède, donnait aux Québécois l’espoir qu’un homme ayant du succès commercial pouvait inciter le travailleur ordinaire surtaxé à sortir de la morosité infligée par un gouvernement fédéral indifférent au sort des « conquis » ?
      Le PQ ne doit-il pas d’abord être élu en 2018 pour proposer un référendum ? Un référendum présenté en catastrophe à la suite d’une frustration est-il fignolé avec toute la minutie requise pour former d’un pays dont ses habitants sont fiers? Vos parents vous conseilleraient-ils de vous marier sur un coup de tête ? Même si le mot indépendance n’est pas sur les lèvres de Lisée à tous les cinq minutes lors de ses allocutions, il ne faut pas croire qu’elle est mise en veilleuse. Il l’a dit lui-même aux journalistes qui le questionnaient et ce n’est pas un homme qui parle pour ne rien dire. En premier lieu puisque le PQ « deal » avec du monde qui ont des sentiments certains, des préoccupations diverses, des appréhensions et des familles inquiètes, ne faut-il pas d’abord réparer les lacunes commises par plus d’une décennie de règne libéral ? En quoi bombarder la question du référendum « right now » à gauche, à droite et brusquer les gens de tous âges et de toutes provenances, aidera notre futur pays. L’indépendance n’est pas un putsch dans une contrée du tiers-monde.
      Le régime de santé boîteux depuis des années constitue un exemple qui demande une réparation urgente. Même chose avec l’éducation infestée de décrocheurs, l’environnement, l’oléoduc, etc. La liste est longue et une bonne solution à ces questions ne se trouvers pas en quelques semaines. Vous dites vous-mêmes que peu de vos élèves étaient nés au référendum de 1995. Ils auront bientôt l’âge de voter. N’apprécieraient-ils pas que leurs votes produisent une différence qui motive l’espoir plutôt que l’inverse ? Ne faudrait-il pas d’abord les renseigner adéquatement sur les tenants et aboutissants de leur geste démocratique avant de les encourager à se diriger vers les boîtes de scrutins ? Mon ancien prof, une femme épatante, disait : patience et longueur de temps vaut mieux que force et rage. Cinquante ans plus tard, je n’ai pas encore réussi à prouver qu’elle avait tort.

  5. Bonjour M. Lisée,

    Vous devriez vous associer avec soit avec Mme Hivon ou M. Cloutier et vous placez ainsi dans un rôle d’influence au niveau des idées novatrices que vous pouvez soumettre. Vous êtes et pourriez devenir un bon numéro deux et faire passer vos idées efficacement auprès d’une des personnes mentionnées. Je ne peux nier que vous avez beaucoup de profondeur. Concentrez plutôt vos énergies à bonifier un programme d’un de ces deux candidats annoncés. Il faut savoir choisir ses batailles. Sache que ta contribution est nécessaire et essentielle pour faire du Québec, un pays.

    • Pourquoi permettre aux autres candidats de profiter des idées de JFL nos idées lorsqu’il peut les présenter et en défendre la pertinence.
      Car, il faut le rappeler, JF Lisée est un excellent orateur avec un argumentaire motivé.

  6. Cher M. Lisée,
    Vous êtes sans aucun doute le candidat potentiel le plus compétent pour être chef du P.Q. Expérience, éloquence et intelligence, ce serait sûrement un vrai délice de vous écouter débattre en tant que chef du parti. Cependant, il y a beaucoup de gens à convaincre et je crois qu’il n’en tient qu’à vous d’évaluer si vous avez encore suffisamment de passion pour vous investir dans cette aventure.

  7. Bonjour Monsieur Lisée
    Personnellement je vous apprécie beaucoup. Je vous ai déjà rencontré lors d’une assemblée avec madame Véronique Hivon à Joliette et j’ai été impressionnée par votre personnalité. Je vous avais émis mes doutes sur notre victoire aux élections… raisons de la défaite, opposition morcelée qui permet aux libéraux de se classer. Je n’ai pas partagé votre optimisme. Vous êtes une personnalité importante pour le Parti Québécois, mais pour être élu chef, je ne crois pas que vous serez le premier choix des gens. Je crois que vous le savez. Merci de rester avec nous pour bâtir notre pays.

  8. Petite suggestion pour évaluer vos appuis. Si c’est possible d’avoir accès aux coordonnées des militants du PQ, vous pourriez communiquer avec plusieurs d’entre eux, au hasard, dans les différentes régions, afin de discuter avec eux pour évaluer leurs intentions de voter pour vous dans le cadre de la course à la chefferie et de tenter de les convaincre de se rallier à vos idées et à votre cause. De cette façon, vous pourriez non seulement évaluer leur nombre d’appuis que vous pourriez avoir à travers le Québec, mais également votre capacité à convaincre les indécis ou ceux qui seraient portés à voter pour un autre candidat. Vous pourriez ainsi avoir une idée du potentiel de changement des intentions de vote des militants lors d’une course à la chefferie, mais avant le déclenchement de celle-ci. Encore une fois, je ne sais pas si cette avenue est possible seulement les règles du parti.

    • C’est une bonne suggestion mais les candidats n’ont pas accès aux listes de tous les membres. Ils n’ont accès qu’à la liste de leur circonscription respective.

    • Merci pour la réponse Geneviève. Dommage. Je ne sais pas s’il y a d’autres solutions.

    • Les règles compliquent la vie des candidats, mais elles sont les mêmes pour tous, c’est déjà ça :). La meilleure solution, c’est de militer activement en accord avec nos valeurs et nos ambitions. Si tous ceux qui, comme moi, pensent que M. Lisée est le candidat le plus intéressant, par ses valeurs, ses engagements clairs et réalistes, son expérience, son franc parlé et sa passion sincère pour le Québec, s’engageaient concrètement à travailler, ne serait-ce que quelque heures dans cette campagne, nous aurions un solide adversaire à offrir aux Libéraux qui détruisent notre état au profit du privé. On ne peut pas laisser les Libéraux reprendre le pouvoir avec une campagne de peur de la tenue d’un référendum. M.Lisée a démontré aujourd’hui qu’il a réfléchit sérieusement avant de se lancer à nouveau. Moi non plus je ne crois pas qu’en deux ans on pourra convaincre la population qui a voté massivement contre le PQ par peur du référendum, deux ans, c’est court… Parizeau a mis sept ans à préparer 1995, et les circonstances étaient plutôt favorable au lendemain de Meech… Sérieusement, si on perd le prochain référendum, que restera-t-il de notre rêve de pays?

  9. Vu le manque de contenu des autres candidats,je crois que votre candidature est nécessaire pour élever les débats qui s’en viennent.merci.

  10. Monsieur Lisée,

    Permettez-moi de vous inviter, vous et vos lecteurs, à signer et à faire circuler la pétition que je viens de mettre en ligne (http://www.petitions24.net/oui_a_la_candidature_de_regis_labeaume_a_la_succession_de_pkp).

    La raison qui justifie cette initiative de ma part est très simple: inciter les ténors, militants et sympathisants péquistes à envisager cette nouvelle course à la chefferie du Parti québécois sous un angle inusité.

    Vous trouverez de plus amples précisions à ce sujet en cliquant sur les liens suivants:

    http://vigile.quebec/OUI-a-la-candidature-de-Regis
    http://vigile.quebec/Qui-est-digne-de-succeder-a-PKP
    https://www.facebook.com/normand.paiement.3

    Merci de votre attention et bonne réflexion!

    Cordialement,

    Normand Paiement

    • Je crois que Régis Labeaume fait un bon travail à Québec. Il a laissé tomber son  »mode olympique » et c’est une bonne chose. De là à le parachuter à la tête du PQ, il y a de la marge. Au surplus cela voudrait dire des élections municipales pour le remplacer et la ville peut s’épargner la dépense non nécessaire.
      Deuxio; J-F Lisée est cent fois mieux placé que Labeaume pour porter les couleurs du PQ. Peut-être décidera-t-il de courir le beau risque, mais je comprendrais qu’il laisse passer l’occasion. Au fait, M. Paiement, vous écrivez sur son blogue pour faire signer votre pétition et mousser la candidature d’un candidat qui n’est peut-être même pas au PQ et se présenterait éventuellement contre lui? Hum…
      Au demeurant il y a déjà Alex Cloutier et Véronique sur les rangs sans compter Martine Ouellet. Un ou une sera inévitablement élu, Lisée j’espère. Par la suite les autres devraient vraisemblablement travailler de concert avec le nouveau chef parce qu’il faut sortir les libéraux. Ça m’apparait logique, pas vous? Questionné sur la possibilité de cette course à la chefferie, Labeaume a d’ailleurs dit publiquement qu’il n’était pas intéressé. Faut-il comprendre qu’il le serait et veut se sentir désiré pour  »booster » son égo?

    • Est-ce bien l,endroit pour lancer une telle invitation?
      Eussé-je été à la place de M. Lisée, je ne l’aurais pas publiée. Elle n’est vraiment convenable.

    • Franchement, ce n’est pas l’endroit pour faire votre propagande de Labeaume comme partout ailleurs. Vous perdez votre temps. Labeaume à la tête du PQ c’est ridicule.

    • Surprenante cette incitation à signer une pétition pour un autre que M.Lisée, lui qui nous demande,ici-même, de l’aider à prendre une décision à savoir s’il se présente ou pas à la chefferie du PQ. C’est tellement incongru que j’ai dû y réfléchir à deux fois pour comprendre véritablement ce qu’il en est.

  11. Monsieur Lisée
    Le PQ a une tradition — à laquelle ont toutefois dérogé Parizeau et PKP. Il fonde son action sur le postulat hérité de son fondateur que le québécois est un peureux, ou du moins que ce qualificatif s’applique à une si forte proportion des québécois qu’il vaut mieux baser toute la stratégie sur cette qualité particulière de notre grand peuple. Il faut le rassurer d’avance.
    Évidemment que des candidats peuvent tenter de brasser la cage mais n’y a-t-il pas une probabilité élevée que les positions gagnantes soient des positions médianes fondées sur la peur que les fédéralistes ne soient pas contents, puisqu’il faut faire plaisir à tout le monde. Avec la peur et la timidité comme critères consacrés, on laisse les adversaires de la souveraineté définir et établir les règles, comme Lévesque qui leur demandait la permission avec son projet d’association. Lévesque n’est-il pas toujours le grand René Lévesque.
    Je rêve d’un PQ audacieux et affirmatif.
    L’épisode Parizeau que vous connaissez mieux que quiconque montre un contraste tranchant entre le leadership de Lévesque et celui de Parizeau. Le premier est l’archétype de la démobilisation. La base du RIN, qu’il a réussi à confisquer, était mobilisée et mobilisant; elle était vibrante, électrique; par ailleurs, une bonne partie de la base qu’il s’était acquise grâce à son action politique, en particulier son leadership pour la nationalisation de l’électricité l’a suivi dans son nouveau parti Québécois. Ainsi s’est constitué le PQ sans que le leadership du PQ n’ait eu à mener un combat ardu pour la mobilisation pour la souveraineté; il s’est tout de suite installé dans l’illusion confortable que la mobilisation était un phénomène de génération spontanée; le leadership n’avait qu’à se tenir sur la vague. Pour cela il n’apparaissait pas utile de dire qu’un vote pour le PQ allait être compté comme un vote pour la souveraineté — donc pas question de mettre les électeurs devant la responsabilité de prendre position. Il y a eu 14 élections générales au Québec depuis la création du PQ, toutes écartées délibérément comme occasion de mobilisation; finalement nous avons maintenant tous les inconvénients d’une élection référendaire sans en avoir aucun des avantages.
    Sous Lévesque, une fenêtre était ouverte ; il a raté cette opportunité; sous Parizeau, des circonstances favorables étaient au rendez-vous. Ces deux expériences montrent que, pour tout ce que la qualité du leadership peut avoir de critique, c’est l’audace et l’affirmation qui emportent la décision, pas les précautions, la promesse de sécurité, la rectitude maximale.

    Il faut d’abord vous faire choisir par le parti; si vous vous campez dans des positions médianes vos chances sont minimes et de toutes manières ce n’est pas là selon moi que vous seriez le plus utile. Par contre, l’alternative, si vous arrivez à la définir peut être porteuse. N’y a-t-il pas un important courant de souverainistes qui sont saturés de la bienpensance, de la peur de faire peur, qui considèrent leur identité comme l’enjeu central, pour qui la souveraineté ne peut pas être verte, néo-libérale, solidaire ou autrement puisqu’elle n’est qu’un statut. Leurs préoccupations seront-elles portées adéquatement par l’un ou l’autre des candidats. Dans cette perspective, il peut y avoir un créneau qui soit celui de l’audace, de l’affirmation, à la limite même de l’arrogance.
    Dans cette perspective aussi, il y a lieu de démarier le statut de souveraineté que réclame le PQ du mandat de gouvernance qu’il demande pour gouverner en attendant.
    Une nouvelle dynamique
    Naturellement, la fenêtre historique dont bénéficiait le PQ de Lévesque n’est plus, Meech et Charlottetown ne sont même pas des souvenirs pour les jeunes de maintenant; par contre on peut maintenant comme recommencer et échapper aux reflexes néfastes que vous avez identifiés dans Sortie de secours (que par ailleurs je n’ai pas aimé dans sa conclusion qui je crois aurait été vue comme une astuce, tout comme la question du référendum de Lévesque qui aurait donné le même pourcentage de OUIs s’il avait posé la vraie question).
    Il est toujours nouveau de constater l’impuissance de nos stratèges à penser dynamique
    Comment le mouvement pourrait-il se relancer sans que cela crée une nouvelle dynamique ? Avec une nouvelle dynamique, le mouvement redevient un mouvement gagnant; adhérer au mouvement est gagnant; et donc la date d’un référendum n’est pas importante; ce qui compte est de maintenir, d’alimenter la dynamique jusqu’à ce que l’on ait une masse critique de souverainistes.
    Mais comment relancer le mouvement sans une mobilisation des vétérans préoccupés de leur identité et d’un fort contingent de jeunes difficiles à saisir ? Vu que cela paraît la quadrature du cercle, c’est peut-être fait pour vous.
    Tout ceci pour dire qu’il y a là probablement un espace pour un candidat différent avec une bonne capacité d’analyse de la situation.
    De toutes les manières, que vous partagiez ou non ces observations, nous y gagnerons si vous vous présentez, pour toutes les bonnes raisons énumérés dans tant d’autres messages
    Réjean Forget
    Gatineau

    • Une analyse très intéressante et des arguments (en plus de ceux très nombreux et pertinents de plein d’intervenant-e-s) qui devraient convaincre M. Lisée de la nécessité et l’importance de sa candidature à la chefferie du PQ.

  12. Monsieur Lisée, que penser d’un indépendantiste authentique désirant former un bon gouvernement « provincial » ? Ce dernier ne devrait-il pas vouloir désirer former un bon gouvernement NATIONAL, un gouvernement oeuvrant au progrès du pays du Québec et non pas désirer former « un bon gouvernement » provincial » ? Un indépendantiste peut-il lier les mots « bon gouvernement » au terme « provincial » ? Au Québec, seul un gouvernement national pourra se faire BON gouvernement. Cessez de tergiverser et présentez votre candidature à la chefferie du PQ. Merci.

  13. Bonjour M. Lisée,
    j’espère fortement que vous serez dans la course car tout le monde
    y gagnera en clarté en les obligeant à préciser leurs idées. La dernière fois vous vous êtes retiré à cause de la machine PKP mais cette fois ci c’est la bonne. Votre vaste expérience nous est nécessaire.
    Le parti québécois est loin d’avoir besoin de l’aide médicale à mourir

  14. La question qui tue !

    La question qui tue ! C’est celle qui a trait à la question référendaire, comme le souligne avec raison Michel David dans sa contribution de la semaine… pas question de répéter les erreurs passées. Il faut l’UNION des souverainistes sur cette question pour que se forme une Coalition multipartite qui met la majorité au pouvoir, pour former non pas un autre gouvernement provincial, mais pour mettre Le Peuple au sommet de l’État du Peuple, comme il se doit en démocratie. Il vous faut mettre de l’avant donc, rien d’autre que la démocratie et ce qu’elle engage en matière de souveraineté constituante du Peuple.

    1 ans pour régler la question…

    On a le choix, soit on fait comme si la question démocratique pouvait éternellement être reportée, comme le fait la CAQ, comme QS, comme l’ON et comme le PQ le fait depuis 1995, ou bien on règle la question… Dans tous les cas la question engage la primauté de la DÉMOCRATIE constituante et politique !

    La CAQ veut faire le ménage dans l’État… mais fait impasse sur la poussière constitutionnelle qui s’accumule au dessus des armoires et sous les meubles… C’est ça faire un grand ménage dans notre maison, ? Certainement pas…

    Pour faire un vrai ménage, il faut décontaminer la maison, il faut défaire certains murs pour s’attaquer aux moisissures ; à défaut, nous sommes toutes et tous contaminé,es, quelles que soient nos actions, plus on s’active, plus on est contaminé…

    On prend un an pour régler le problème dans un sens ou dans l’autre… une fois pour toute…

    On cesse de parler d’à venir, on parle de l’État présent, celui du Canada qui n’a jamais été soumis à référendum.

    C’est le moment Archambault/Lisée… !

    Fardeau référendaire | renverser le fardeau de la preuve

    On renverse le fardeau de la preuve. Tous les États, y compris l’État illégitime du Canada, doit se soumettre à la volonté libre des Québécois,es. Le Peuple est appeler à mettre par référendum, touts les États sur le même pieds. Tous les États qui n’ont pas obtenu le clair OUI référendaire des Québécois,es sont INVALIDÉS, tel l’État illégitime actuel du Canada… dans la foulée, Le Peuple approuve dans un référendum à double question constituante, la Constitution primordiale de la République démocratique du Peuple Souverain du Québec.

    Un référendum gagnant

    @ tout coup Le Peuple gagne parce qu’il exprime sa volonté libre quant à l’État PRÉSENT concret du Canada qui s’impose au Québec de force et d’autorité impériale, non pas seulement quant à l’État abstrait à venir devant succéder à l’État présent. On prend un an pour régler une fois pour toute la question, ça passe ou ça casse… c’est clair et net… Ou bien les Québécois,es acceptent consciemment de valider le fait que l’État actuel du Canada s’impose au Québec sans OUI, ou bien ce Régime autocrate d’un autre âge s’effondre, dès lors qu’il est répudié par Le Peuple, comme il se doit en démocratie.

  15. M.Lisée vous ne pouvez pas rater cette chance c’est trop important
    On a besoin de votre intelligence,de votre expérience,de votre connaissance des dossiers.
    On souhaite aussi qqn n’ayant pas la langue de bois,qqn qui n’est pas encarcanné ds le fichu politicly correct…pensez-y svp avant de manquer un RV aussi important avec l’histoire!

  16. M. Lisée,
    J’ai lu vos livres. Le Tricheur et le Naufrageur ont changé ma vision de la politique et m’ont convaincu de la nécessité de l’indépendance du Québec. Vous êtes inspirant, solide intellectuellement et certainement capable d’être un représentant digne et efficace de vos concitoyens. J’ai longtemps espéré que vous fassiez le saut en politique et j’admets que je vous ai rêvé en chef du PQ. Ce qui me fait hésiter actuellement, c’est la perception de la population à votre égard. Cette perception est passée du reporter surdoué à la Tintin à l’intellectuel déconnecté et vaniteux. Merci aux médias et aux caricaturistes qui fabriquent des images qui collent aux individus en dehors de préoccupations de réalité. C’est dommage. J’ai plutôt l’intuition que vous êtes simple, authentique, près des gens et capable de deviser à propos de la politique internationale comme à propos de la dernière saison du CH. Si vous décidez de vous lancer dans la course, je suis certain que vous contribuerez positivement au débat. Là n’est pas la question. Je crois qu’elle réside plutôt dans votre capacité à changer l’image perçue pour laisser la place à votre personnalité propre et réelle. Si vous en êtes capable, je crois que vous devriez y aller. Bien à vous.

  17. Monsieur Lisée,
    Il serait dommage que votre expérience et vos connaissances nous privent d’idées essentielles à une excellente course à la chefferie. Allez-y !

  18. Monsieur Jean-François Lisée,

    La jeunesse apporte le renouveau, maintient l’idéal de l’indépendance, mais votre expérience est irremplaçable dans le débat et votre présence également dans le course à la chefferie.
    Bonne chance!

  19. Monsieur Lisée,
    Il serait dommage que votre expérience et vos connaissances nous privent d’idée essentielles à une meilleure course à la chefferie. Allez-y!

  20. Tout l’argumentaire, pour que monsieur Lisée se présente à la chefferie, est basé sur des qualités exceptionnelles d’analyse et de synthèse coiffées d’un sans gêne pour les partager. Qualités qu’il faut mettre au rancard quand on devient chef. Alors que l’objectif d’un chef est de faire élire son parti, la logique de l’analyse se confronte à la dure réalité de rallier des députés et des électeurs qui n’ont pas la même perception de la réalité. On est dans le domaine de la langue de bois, un endroit inconfortable, sinon meurtrier pour un esprit libre comme monsieur Lisée. En conclusion, cet exercice d’expression partisane sert très bien à positionner monsieur Lisée pour influencer. Excellente stratégie. Je soupçonne monsieur Lisée d’avoir utilisé son génie pour se réserver une place de choix auprès du futur chef. Bravo, le Québec a besoin de politiciens libres.

  21. D’abord je tiens à vous aviser que je suis devenu athé politique. J’ai été péquiste, adéquiste et même libéral. Au fédéral j’ai été bloquiste puis npd puis de nouveau bloquiste. J’ai été assez prêt des machines voir même carrément à l’exécutif de comté à certains moment. Je suis d’avis que pour battre le PLQ va falloir une coalition de tous les partis de l’opposition. Mais il vous faudra tout un médiateur pour accorder vos violons et établir un vrai programme voir un projet important pour lequel le peuple vous appuira. Pas 30 promesses. Au gros max 5 importants et 2-3 moins important. Le Parti Québécois a été un grand parti. Il a fait de bonnes choses à une époque puis de moins bonnes à d’autres. Et aller en élection pour l’histoire de la charte avec Couillard qui a dirigé la campagne en répétant le simple mot référendum… Il faut que vous preniez les moyens pour réussir à sortir le PLQ. Le PQ s’entête à survivre. Je sais, ça ne rèpond pas à votre question. Devez-vous vous présenter chef du parti québécois… Honnêtement, vous êtes le meilleur débatteur et questionneur que j’ai eu l’occasion de voir. Vous maitrisez vos dossiers à la perfection mais votre plus grande force est de connaître d’où on vient, les giffles qu’on reçues d’Ottawa. Vous êtes à mon avis l’homme le plus important pour informer, coacher, donner une cohérence aux démarches du futur premier ministre. Qu’il soit homme femme jeune âgé il a besoin de maîtriser à fond la déchirure avec le Canada. Vous feriez un grand chef mais vous êtes selon moi le médiateur qu’il faudrait pour former une coalition. Personnellement, il pourrait y avoir des co-chefs avec un plan directeur bien établi. Comme une bonne gestion de projet…mais il faut un projet rassembleur. Quand on voit que le meilleur projet mis sur la table c’est l’école de 4 à 18 ans. La question ne se posait même pas dans les années 70… On sortait tous de l’école secondaire soit avec un métier, soit avec un diplôme qui pouvait nous amener au CEGEP puis à l’université. Pourquoi les jeunes décroches… Je n’ai pas encore trouvé de bonnes réponses… Mais cette question, ce n’est pas un grand projet rassembleur.

  22. M. Lisée,
    Vous êtes un homme intelligent, doté d’un sens politique certain et d’une culture générale à la hauteur des plus hautes aspirations. Votre contribution à l’émancipation du Quebec est indéniable, vous avez donné beaucoup plus que vous avez reçu de la politique. Mais, vous êtes humain, sensible à la flatterie, en quête de valorisation personnelle pour sentir et ressentir votre valeur intrinsèque. Le pouvoir ne semble pas révéler le meilleur de vous même… M. Lisée, êtes vous prêt à faire preuve d’abnégation pour le peuple? À vous abaisser à valoriser le plus petit citoyen parce que son opinion est aussi valable que la vôtre? À admettre que vos idées ne sont pas les meilleures? À faire preuve d’humilité dans vos succès et de courage dans l’incertitude? Je ne suis pas convaincue que vous y allez pour les bonnes raisons…

  23. Bonjour monsieur Lisée,

    J’ai déjà écrit mon message principal le 11 mai à 11h18.

    Sauf qu’entretemps, j’ai dévoré les deux derniers chapitres de votre livre « Sortie de secours », donc le chapitre 15 « L’art du possible : définir les besoins » et le chapitre 16 « L’art du possible : établir une démarche ». Et, étrangement, mais vraiment étrangement, cela correspond, grosso modo, à mes propos publiés le 11 mai. J’ai vraiment lu ces deux chapitres après avoir publié mes propos, donc je me trouvais « pas pire quand même !», moi qui ne possède pas votre expertise politique. Enfin bref.. je vais à l’essentiel maintenant.

    Donc, l’essentiel se trouve dans le dernier paragraphe du dernier chapitre de votre livre, à la page 411 :

    « Il faut, pour y arriver, franchir une étape essentielle : il faut que les dirigeants et les militants du Parti québécois fassent la plus grande démonstration de leadership de leur histoire. Sans renier ce qu’ils sont et en continuant de moderniser le projet souverainiste qui les anime, ils doivent accepter d’ouvrir leur débat actuel pour y permettre l’expression d’idées comme celles qui habitent ce livre. S’ils constatent, comme je le pense, que la lucidité et l’urgence d’agir convergent vers une même conclusion, ils pourront, par leurs décisions, ouvrir un nouveau cycle historique, déverrouiller l’opinion, s’évader de l’enfermement de l’échec, donner aux Québécois une chance raisonnable d’échapper au déclin, de reprendre leur élan, de se projeter dans l’avenir.»

    Je crois, monsieur Lisée, que tout est dans ce paragraphe. « Les dirigeants », c’est pour beaucoup, vous, monsieur Lisée. Et si vous ne réussissez pas à gagner cette course à la chefferie, vous pourrez assumer un rôle crucial pour la suite des choses, être l’éminence grise stratégique dans le caucus, prêt de l’exécutif et qui sait, en meilleure position encore pour la prochaine fois.

    Pour devenir chef et, éventuellement, premier ministre, il faut faire preuve – vous le savez beaucoup plus que moi – de leadership et de vision. C’est le propos que vous tenez dans le paragraphe de la page 411 : « […] fassent la plus grande démonstration de leadership de leur histoire ». C’est donc le moment ou jamais de faire preuve de leadership monsieur Lisée. Le Parti québécois, pour le bien des Québecois, est et doit être à la croisée des chemins. Mais adopter une telle position, c’est accepter d’ébranler les colonnes du temple péquiste. C’est d’accepter la possibilité d’être ostracisé, persona non grata. Mais c’est aussi l’extraordinaire possibilité d’entrer dans l’Histoire, la possibilité de réussir là où René Lévesque, malgré tout son charisme, a dû conjuguer avec la peur tragique des Québécois. C’est la possibilité de réussir là ou Robert Bourassa a échoué… Vous avez d’ailleurs écrit deux livres sur Bourassa et la fenêtre d’opportunité historique manquée : « Le tricheur » et « Le Naufrageur ». C’est donc une opportunité historique qui pourrait s’ouvrir de nouveau, pour réparer cette immense irresponsabilité de Bourassa, pour que le statut constitutionnel du Québec – autonome ou souverain – s’inscrive comme une réalité dans le « continuum espace-temps ». Enfin, c’est là où Jacques Parizeau a échoué, mais est venu bien prêt de réussir, encore plus s’il était resté en 1995-1996, plutôt que de faire sa déclaration incendiaire sur « l’argent et les votes ethniques », même s’il avait raison, vous le savez aussi bien que moi.

    Enfin, dans la dernière partie du paragraphe à la page 411, c’est écrit :

    « […] ouvrir un nouveau cycle historique, déverrouiller l’opinion, s’évader de l’enfermement de l’échec […] », voilà, monsieur Lisée, ce que j’avais en tête, lorsque j’ai écrit, le 11 mai à 11h18, « Il faut provoquer l’Histoire ». Nos propos se rejoignent, mais à une quinzaine d’années d’intervalle… Ce nouveau cycle historique, c’est une personne, comme vous, monsieur Lisée, qui avez le potentiel et les aptitudes pour l’ouvrir, pour enclencher le processus, le faire suivre et le mener à terme, comme chef ou comme stratège près de l’exécutif.

    Donc, pour toutes les raisons énumérées dans le présent message et dans le message du 11 mai, je crois que oui, votre participation à la course à la chefferie du Parti québécois est nécessaire. Elle est même essentielle. L’Histoire – avec un H majuscule de par l’importance de notre enjeu – se répète et c’est tragiquement vrai dans celle du Québec. En conséquence, il faut maintenant « provoquer l’histoire », c’est maintenant ou jamais. Le temps presse, urge. Dans 10 ans, c’est fini. La fenêtre d’opportunité sera définitivement refermée à tout jamais, déclin démo-linguistique oblige. Comme le pensent Martine Biron et Michel C. Auger, c’est le « moment » Lisée…

    Steve Lafontaine
    Salaberry-de-Valleyfield
    Membre du Parti québécois
    Membre du Bloc québécois

  24. Même si vous avez décidé de faire partie de la course, je vous écris quand même pour vous enjoindre à penser en dehors de la boîte (outside the box). Le parti québécois a cet aura d’échecs autour de lui qui va l’empêcher de prendre le pouvoir pour les prochaines années. Arriver deuxième en politique est comme la médaille d’argent pour un athlète olympique, ça n’a aucune valeur. Si jamais l’électorat n’est plus capable des Libéraux, ils vont aller vers la CAQ ou QS et si ça ne remet pas les Libéraux au pouvoir, ça ne mettra pas le PQ au pouvoir non plus. Le brand, la marque PQ est discréditée. Est-ce le projet de pays ou le véhicule pour s’y rendre qui vous intéresse, M. Lisée? Un véhicule ça se change pour se rendre du point C au point Q. Vous êtes un politicien exceptionel d’une autre époque, soit en avance sur votre temps, soit dans la tradition des grands politiciens du XIXe siècle, ce qui est une bonne chose mais pas pour se faire élire. L’électorat n’est pas prêt pour vous. Si la cause vous intéresse plus que le véhicule, il vous faut changer de véhicule, quitte à marcher à pied pour un certain temps. Quitter le PQ pendant qu’il en est encore temps. Peut-être les journalistes sont en train de ronger l’os d’une course à la chefferie mais l’engouement n’est pas suivi dans la population qui vote les mauvais partis au pouvoir. Quitter le PQ, fonder autre chose, travailler par en-dessous, que sais-je. Votre intelligence est demandée ailleurs que dans un Titanic qui coule.

  25. Alors même que M. Cloutier n’a pas encore annoncé officiellement sa candidature, il semble que l’establishment du PQ se rallie majoritairement déjà derrière lui. Claude Villeneuve s’en désole ici: http://vigile.quebec/Le-choix-de-l-establishment.

    Je trouve étrange qu’ils n’aient pas eu la délicatesse d’attendre pour voir qui d’autres présenteraient leur candidature avant de prendre position. J’en conclu que l’establishment du parti ne veut pas de vous. Votre stratégie de sonder le terrain à l’extérieur du parti est donc excellente. Toutefois, il faudrait que tous ceux qui vous appuient ici possède leur carte de membre du PQ, ou s’engage à le faire advenant votre candidature. Personnellement, oui, j’ai ma carte.

    Si vous vous présentez et que vous gagniez, il va falloir garder la bride très ferme sur ce parti.

  26. Après avoir sollicité un engagement de 1000 personnes et les avoir laissées en plan lors de la campagne précédente, je trouve gênant de solliciter à nouveau une faveur populaire pour se présenter. Ça sonne un peu comme Fidel, je ne voulais pas y aller mais on m’y a forcé. Autant c’était original la fois précédente, autant il serait de mise cette fois-ci de dire: j’y crois, j’ai confiance en moi, je me lance (sous-titre « je n’attends pas après une pression populaire, je crois suffisamment en moi pour dire j’y vais »).

    Un peu de dignité, cibole. Vous, ancien conseiller de Parizeau et Bouchard, vous les imaginer solliciter par deux fois une ferveur populaire avant d’arbitrairement décider (ou non) que la ferveur est à la hauteur de l’engagement demandé?

    Vous y croyez, engagez-vous! Vous n’y croyez pas? Sautez votre tour. Nous serons tous gagnants à ce que vous basiez votre décision sur autre chose que le nombre de commentaires sur ce billet, quelle qu’elle soit.

  27. Vous alimentez le débat par vos réflexions. Est-ce que l’on peut être chef du pq et avoir une liberté de parole, de réflexions, de disgression ?

    Est-ce que l’on peut à la tête du Pq avancer des idées résolument modernes ?

    quand je parle d’idees de democratie moderne je parle de : participation citoyenne par référendum et rédaction de lois citoyennes tout en modernisant la protection du tissu social et bien sûr tenir compte de l’article 1 !

    Je souhaite un Pq qui modernise la participation citoyenne (on peut déposer un rapport d’impôt en ligne mais voter pour référendum d’initiative citoyenne en ligne ?).

    Je souhaite vos réflexions … Votre liberté …

  28. Par vos idées profondes et originales, vous avez la capacité d’influencer fortement les débats lors de cette course à la chefferie, débats qui devront inévitablement porter sur l’option à privilégier en 2018: s’imposer comme le parti le plus apte à remplacer le PLQ, ou miser sur un référendum. Votre clairvoyance politique est indéniable, et à mon avis, vous vous imposez souvent comme la voix de la raison.

    Voici l’option que je privilégie:
    Premier mandat- Promesse de ne pas tenir de référendum mais promesse de faire adopter une constitution pour le Québec, qui devra inclure des mesures pour renforcer le fait français et l’identité. Cette constitution pourrait être une bonne occasion de raviver la flamme indépendantiste.

    Deuxième mandat: Promesse de tenir un référendum sur l’indépendance.

  29. Ajout à mon commentaire du 10 mai:

    Y aller et bouder la question identitaire et renier la Charte comme l’a fait Alexandre Cloutier (et vous-même dans une moindre mesure) serait une très mauvaise idée. Je dis aussi attention de ne pas virer trop à gauche pour plaire à QS au nom de la convergence, sinon le PQ va perdre des joueurs. Dernière chose: vous devez être aussi déterminé à faire l’indépendance que l’a été PKP.

  30. Oui monsieur Lisée, allez-y, je souhaite vivre mon moment Jean-François Lisée.
    Vous êtes un leader qui a du cran, qui sait avec intelligence et connaissances défendre ses dossiers. Vous savez dire vrai et c’est ce que je souhaite d’un politicien.
    Vous avez une grande expérience de la culture du Parti Québécois. J’aime votre capacité à vulgariser et rendre accessible aux citoyens les enjeux politiques. Vous avez su faire preuve de réflexion, vous avez une vision claire des enjeux politiques du Québec avez su faire preuve de créativité dans vos propositions pour développer le pays du Québec.
    Vous avez avec rigueur, enthousiasme et engagement tâter le terrain de votre circonscription comme député.Vous savez consulter les citoyens et vous faites appel à leur solidarité pour certains enjeux. J’aime ça!
    Pour moi, vous avez toutes les qualités pour être un bon leader au Parti Québécois.

  31. Soyons franc, allez y si bon vous chante mais vous ne passerai pas. Pas parce que vous n’avez pas de valeur, bien au contraire. Les gens votent pour quelqu’un qui leur ressemble. Il peut arriver par accident qu’une personne comme vous puisse être élu mais c’est exceptionnel. Pierre Trudeau a réussi à se faire élire et réélire parce qu’il disposait d’une formidable machine et qu’il savait maitriser une situation d’un canada des deux solitudes. Il cultivait même les deux solitudes en parlant des deux côtés de la bouche.

    Le mandat du chef du PQ sera de fédérer tous les québécois au projet de l’indépendance. Il faudra donc un chef charismatique en qui les québécois se reconnaissent, une figure d’autorité qui dirigera le mouvement. Vous êtes perçu comme un aimable analytique, un leader de l’intellecte, un penseur… Pas vraiment le portrait du québécois moyen ni même le portrait de la personne qu’il comprend et respecte.

    Les québécois prefèrent les téléréalités à la gestion de l’économie parce que c’est le fun de rêver à la vie facile alors que les principes de bonne gestion et d’économie sont barbants. C’est pour ça que le parti libéral est si fort malgré l’insatisfaction générale. Pis, faudrait pas sombrer dans la politique de gestion par sondage de la CAQ.

  32. Je vous crois essentiel au parti québécois. Le Québec aura toujours besoin de personnalités comme vous. C’est à vous de décider de l’endroit où vous pouvez être le plus utile. Un chef de parti à peut-être davantage les mains liées ( ou la langue de bois).
    Mais j’espère que cette course se fera dans le respect de chacun. Faudrait surtout pas tomber dans le piège du parti libéral et laver le linge sale sur la place publique. Nos adversaires se frottent les mains présentement en espérant que la chicane  » pogne » entre vous.

  33. Monsieur Lisée,

    Si vous pensez avoir la force et le courage de mettre résolument le cap sur l’indépendance en reprenant notamment à votre compte les arguments économiques en faveur de l’indépendance présentés par l’ingénieur Jean-Jacques Nantel dans sa série de vidéos (https://www.youtube.com/channel/UCpmnbvqwLntSFQSbIAEPlGA/videos), alors lancez-vous!

    Sinon, je vous invite à passer votre tour et à continuer de faire ce dans quoi vous excellez: analyser et commenter l’actualité politique québécoise.

    Cordialement,

    Normand Paiement

  34. Il vous faudra en tant que Chef, élever la voix de temps à autre. Ne laissez pas les gens vous dire quoi faire, prenez un gros élan et vlan vous serez élu. Amenez nous vers la création d’un pays, soyez assuré que nous vous appuierons. Allez y monsieur Lisée,, n’hésiter pas…

  35. Si tu trouves les ressources financières, vas-y! Ton intelligence, tes connaissances politique et ta continuité sont essentiels dans ce débat…si débat il y a.

  36. Si le parti Québécois veux éviter sa disparition pur et simple, il n’a que 3 options:

    1- le PQ peut s’inspirer de René Lévesque et accepter « le beau risque ».
    Dans un tel cas, cela est assez risqué parce qu’il faut attendre que le fédéral accumule une série d’erreur avant de recommencer à milliter pour l’ indépendance. Par ailleurs, cela voudrais dire de potentiellement intégrer la constitution d’un pays qui n’a jamais été le notre. Je ferais remarquer que le parti libéral joue déjà ce rôle,et que nous ne les battrons jamais sur ce terrain.

    2-Prendre une tendance nationaliste en prommetant d’offrir aux Québécois une forte opposition aux tentatives du Canada de nous assimiler en nous intégrant de gré ou de force dans la constitution fédérale. Je ferais remarquer que cela ressemble beaucoup trop à l’option que privilegie les électeurs de la caq, et que en ce sens, avec la division du côté qui s’en suivra, seul le parti libéral sortira gagnant.

    3-le PQ doit se prononcer clairement comme un parti indépendantiste et faire activement la promotion de cette option avant, pendant et après l’élection. Cela permettra au PQ de se distinguer de ses adversaires et d’occuper seul un terrain sur lequel les autres parties n’ont rien à faire. Une fois élu (cela prendra le temps qu’il faudra) le PQ devra poser rapidement des gestes en faveur de l’indépendance tout en continuant d’en faire la promotion. On en a fini avec le principe du bon gouvernement et de la bonne gestion provincialiste.

    Si le prochain chef du PQ choisi ce type de stratégie, n’embarque sans hésitations.

  37. Bonjour M. Lisée,

    Vous devez absolument vous lancer dans cette course qui jusqu’à maintenant, à tout les apparences d’un concours de popularité entre deux futurs vedette du 7 jours. Trop souvent, les délibérations politiques de ce genre sont d’avantage axés sur le contenant que sur le contenue, et je crois que vous êtes la seule personne au PQ capable d’énoncé un argumentaire crédible et concret en faveur d’un projet de pays. Vous sortez maîtres de tout les débats auxquels vous prenez part, et vous faites des miracles avec des moyens réduits en tant que porte-parole de l’opposition officielle, sans parler de la parution de nombreux livres.

    Vous êtes le candidat, qui à la manière de Landry, redressera la débat fédéraliste/souverainiste, en y ajoutant la rigueur intellectuelle nécessaire pour convaincre autrement que par des maudits selfies ou des romances de fin de semaine au chalet. De plus, vous êtes une figure importante de la gauche, ce qui ramènera sans doute le PQ près de ses origines, soit le parti du vrai monde et non celui des patrons et des entrepreneurs.

    Bonne réflexion !

  38. J’ai un grand respect pour votre esprit, vous seul savez quelle doit être la décision. Les bonnes personnes aux bonnes places font les équipes fortes et gagnantes.

  39. Jean-francois vous avez toute mon respect mais avec nos deux jeunes qui ce présente comme chef bien…ca nous donnent tellement de la bonne air fraiche . mon choix n est pas encore fait …de toute facon avec l intégritée et l intelligence que vous possédé vous savez pertinament que vos chance son minime.

  40. M. Lisée, le PQ est enlisé depuis des décennies dans un problème de plomberie: le référendum. Il faut l’en sortir. De tous les chefs possible, vous êtes le seul à posséder connaissances et expérience pour nous extriquer de ce guet-apens.
    Notre constitution actuelle n’est qu’une pseudo-fédération qui n’a été conçue qu’avec l’idée d »assimiler à terme les Canadiens-Français dans le grand tout canadian.
    Notre démocratie est aussi une pseudo-démocratie où le premier ministre est, en fait, un véritable dictateur.
    Pourtant personne, jusqu’à aujourd’hui, n’a dénoncé ces aberrations. Personne n’ose mettre les fédéralistes sur la défensive.
    Possiblement êtes-vous la personne qui a les capacités et l’envergure pour le faire.
    Pour vous et pour nous, soyez de cette course. Et souhaitons-nous votre victoire.

  41. Si vous désirez mettre l’indépendance au premier plan comme PKP souhaitait le faire, alors vous aurez beaucoup d’appuis, dont le mien. Ce n’est plus suffisant de promettre d’être un bon gouvernement… et l’étapisme, c’est dépassé.

  42. Cher M. Lisée,

    J’espère que vous allez devenir candidat à la chefferie du PQ. Pourquoi ?… Parce que de tous les candidats potentiels, vous êtes le seul à avoir l’expérience politique de la direction d’un gouvernement puisque vous avez été au cabinet de M.Parizeau…, Vous avez la connaissance fine des rouages de l’État; Et en plus le seul à avoir la stature d’un premier ministre. Ceci dit, le principal défis du prochain chef de votre formation ne sera pas, comme peuvent le penser la plupart de membres du PQ, de réaliser la Souveraineté du Québec dans les plus bref délais. Mais plutôt d’incarner le gouvernement en devenir que tout parti à l’opposition officielle se doit d’être pour espéré pouvoir prendre le pouvoir… Pour ce faire, la personne qui sera à la tête du PQ aura à pouvoir incarné le rôle de premier ministre en devenir, tout en alignant le travail d’opposition dans l’axe gauche/droite puisque c’est sur cet axe que le débat public se pose réellement depuis la fin de la guerre froide et l’adoption du neo-libéralisme comme paradigme social-économique… De plus, d’un point de vue plus partisan. Il est nécessaire d’arrimer le projet de pays à un projet social afin de donner une assise au dit projet. Pourquoi ?… Parce que l’État Social-Libéral Keynésien qui était le paradigme au moment ou René Lévesque a penser et conçus le projet de pays n’est plus !… Bref, l’heure n’est plus à la souveraineté au plus vite. Pas plus, qu’a la dérive de la souveraineté identitaire et conservatrice… Non, Il est temps d’adopter la démarche de la souveraineté tranquille afin que les Québécois recommencent à rêver l’avenir de façon collective et progressiste.

  43. Habile cette idée de nous donner l’occasion de vous offrir des témoignages d’estime. (À lire les commentaires, on peut déjà dire que c’est du grand Lisée qui en impressionnera plus d’un.)

    Maintenant, voici pourquoi voterai pour vous.
    Priorité 1: parler aux québécois. (Vous le faites depuis longtemps et mieux que quiconque.)
    Les québécois veulent un projet de pays bien défini.
    Fini le temps d’un vote sur le simple mot « référendum » que les fédéralistes ont diabolisé.
    Avec un projet clair, un référendum reprendra sa place de simple outil normal et même souhaité par les électeurs qui voudront se prononcer sur un projet complet, cohérent et avec lequel le PQ pourra rallier les québécois de plusieurs allégeances.
    Il nous faudra donc un super communicateur.

    Priorité 2: Etre dirigé par un leader ayant un intellect puissant…
    Avec l’arrivée du nouveau site http://pq.org/independance/ qui propose un argumentaire sur l’indépendance et avec le nouvel Institut sur la souveraineté du Québec (nom courant) les idées seront nombreuses, variées. Connaissant le parti québécois, il apparait évident que nous aurons besoin d’un chef capable d’animer et encadrer ce super débat.
    Le message qui sera proposé à la population en 2018 ne pourra se permettre d’être raté !

    Priorité 3: offrir à la population le spectacle d’un leader fort, capable de faire perdre la face aux libéraux durant les débats en chambre.
    Les affrontements politiques exigent une grande agilité intellectuelle appuyée sur une solide connaissance de l’historique des partis.

  44. Vous êtes le seul futur chef qui me ferait revenir voter pour le PQ.

    Mais demandez -vous si cela en vaut vraiment la peine !
    Est-ce que le PQ à encore un avenir?
    Le PQ fut un parti très décevant en mettant en arrière plan, pour ne pas dire à l’écart totalement, l’idée d’autonomie financière et de souveraineté. Des « on verra plus tard », « on attend le moment opportun », « on demande un million de signatures »…
    Bonne chance, bon courage et merci de vous préoccuper de ce que les gens pen

  45. Bonjour à vous, vu de l’extérieur plus il y aura de candidat plus le parti suscitera de l’intérêt et plus les membres se sentirons appuyés dans leur croyance de supporter des hommes et des femmes de convictions qui mettent sur la table des idées qui convergeront vers un projet commun de faire du Québec un pays pas comme les autres.
    Présentement le manque de candidat ne donne pas cette impression et je songe sérieusement à me porter candidat pour mettre un peu plus de mordant dans cette course parce que déjà je trouve qu’il manque beaucoup d’agressivité dans le discours contenu de la grande frustration que provoque l’effet libéral sur la population.
    Il faut y aller pour se vider l’esprit une fois pour toute et avoir la satisfaction de nos convictions.
    Certaines personnes vont peut-être se moquer de moi mais je m’en fous complètement parce que déjà à 12 ans dans ma ville natale de Québec je voyais déjà un Québec ouvert sur le monde et aujourd’hui plus que jamais.
    Je ne sais pas si vous vous laisserai influencer par cette petite lettre mais soyez assuré qu’il n’y a jamais de défaite quand on fait don de sois même pour une cause aussi grandiose qu’est celle de faire du Québec un pays exemplaire qui sera envié de tous les pays du monde.
    Merci à vous de me lire et bonne réflexion.

  46. C’est simple, ce serait juste trop plate. Votre humour, finesse d’esprit, sens de la répartie et de la formule, intelligence supérieure, pensée systémique et historique, sont essentiels au débat et à la gouvernance du Québec. Nous avons besoin de votre gauche efficace et de votre capacité à reconnaître les bons coups qui se sont faits depuis 50 ans. Et il y a quelque chose qui me dit qu’après quelques semaines, il y aura un moment Lisée. Il faut savoir reconnaître le courant d’arrachement après la vague!

  47. Bonjour M.Lisée,
    vous apportez de l’intelligence dans la politique et c’est rafraichissant. On a besoin d’un plan de société, un bon plan qui nous expliquera, au Québecois, pourquoi on doit faire la souveraineté. Je ne vois que vous avec votre expérience et votre intelligence qui pourra faire ca.

    On a besoin de vous

  48. Pour moi l’expérience et la connaissance prime sur la jeunesse, j’aurais hésité entre vous et Jean Martin Aussant mais maintenant vous êtes seul en lice pour devenir chef et rassembler les troupes. Je voterai pour vous.

    • Et Bernie Sanders??? Visiblement vous êtes jeune (enfin j’espère)…un jour vous comprendrez sans doute la valeur de l’expérience!

  49. Salut J.F.
    J’en ai ras le bol de ceux qui veulent tout sacrifier sur l’autel de la jeunesse. »Laissez la place aux jeunes » disent-ils,comme si l’âge faisait foi de tout. À ce compte il n’y aurait AUCUN candidat à la présidence des USA: Trump aura 70 ans, Sanders en a 74 et H. Clinton 68.Ils étaient les plus  » vieux » candidats de leur parti respectif et pourtant ils sont les trois derniers toujours en liste. Si on peut devenir président des USA à 68 ou 74 ans je ne vois vraiment pas pourquoi on ne pourrait pas être chef du PQ à 55 ans. Alors cet « argument » enfantin ne devrait pas faire parti de ta réflexion.
    Amicales salutations.
    Ton ancien prof.que tu as largement dépassé et qui est toujours fier de ta remarquable réussite.
    Marcel Côté

  50. Bonjour M.Lisée,

    Je suis un fier Québécois, qui ne souhaite qu’une chose c’est d’être enfin libre dans mon propre pays. Je suis convaincu que vous êtes la personne que la population attends. Vous êtes de loin selon, qui possède les meilleurs outils avec toute cette expérience durant vos nombreuses années de politique au Québec. Le Québec doit bouger. Nous avons besoin d’un vrai leader pour ressembler la population vers un but commun qui est de faire du Québec un pays. Je souhaite de tout cœur, que je vais avoir la chance de voter pour vous leur du vote pour la chefferie.

    • Pardon, j’ai oublier de mon nommer!

      Gabriel Charette, 22 ans étudiant en mécanique lourd d’engin de construction.

      Au plaisir, mon cher !

  51. oui dans la courwse pour animer pour mettre du sable dans l’engrenage , pour voir si nos candidats on du cran
    mais
    pas le droit d’être élu, besoin de M Lisée en arrière, sur le fond…

    Le Bunker

  52. Parce que votre contribution permettra d’élever le débat – comme toujours – et l’entrainera sur des voies qui, autrement, risquent d’être évitées. Allez ! Courage. Et GO!

  53. C’est mon deuxième message.

    Les arguments pour un chef d’expérience sont probants. Face à F,Legault, P.Couillard, F.David, en quoi un jeune chef serait l’alpha et l’oméga pour le PQ? Les députés ministres du cabinet Marois jeunes ou matures n’auront jamais plus que 18 mois d’expérience en tant que ministres. PKP en tant que chef et aspirant p.m était élu pour son passé d’homme d’affaire point et souverainiste de marque.

    J.Trudeau lui serait devenu le modèle du politicien sans expérience majeure devenu premier ministre mais c’est l’héritier alimentant la fibre monarchiste dans un Canada anglophone monarchiste.

    L’idée du chef jeune est connu avec A.Boisclair et cela a donné à l’ADQ des ailes avec la première crise du multiculturalisme au Québec. Je me souviens, nous devons nous souvenir au PQ.

    Deux autres personnes ont soutenu l’idée d’un retrait stratégique vers l’autonomie afin de débloquer le PQ tout comme moi. Trois Rivières pas que la région de Québec et la capitale sont incapables de voter pour le PQ; avec la dynamique du vote caquiste et solidaire, le centre du Québec francophone est voué aux libéraux. Même PKP, le temps qu’il était chef n’était pas parti pour voir la capitale voté PQ de nouveau.

    La réalité demande à ce que le PQ joue FRANC JEU et considère que l’autonomie à vocation souverainiste donne les clefs du déblocage au Québec à moins de vouloir faire de la CAQ l’opposition officielle en 2018 face aux libéraux. J.F.Lisée ne croit plus aux lendemains qui chantent et est celui capable de proposer aux Québécois pas une autonomie à la sauce duplessiste, unioniste ou caquiste mais progressiste et d’ESPRIT SOUVERAINISTE. Passant outre aux majuscules qui ont leur utilité de repérage, disons que le Québec a surtout besoin de sortir de l’impasse politique, d’une impasse qui se nourrit d’une souveraineté-épouvantail qui ne réussit qu’à donner le seul ÉTAT FRANCOPHONE existant aux libéraux qui veulent un Québec bilingue et brisé de son caractère francophone. La majuscule est revenue J.F.L sur cette idée que l’État provincial à sa valeur et que face aux contraintes du réel, il faut qu’un parti politique soit clair avec le peuple et qu’il sache agir au pouvoir avec les moyens disponibles.

    Les référendums gagnants sont sectoriels, un référendum sur le rapatriement de pouvoirs comme la langue et les communications pour la province sont gagnants et permettent d’avancer sans souhaiter nécessairement le refus d’Ottawa et penser atteindre le grand soir face à un momentum problématique.

    Le réel est implacable où le PQ prend adaptation au réel où il disparaît tout comme l’islamisme oblige et va obliger les politiciens les plus multiculturels à revoir leur copie sur un vivre ensemble qui devient une caricature lorsque une culture de séparation fondamentaliste essai et en fait s’implante dans tout le monde occidental. Le réel est implacable et les candidats pressentis au PQ en croyant faire une pédagogie de la souveraineté en seront pour leur frais pour 25 à 30 ans.

    J.F.Lisée avec le départ du chef PKP, le PQ devrait en profiter pour gauchiser son centre face à QS et à s’autonomiser face à la CAQ car autrement de quelle convergence entre partis parleront t-on?

    La condition d’une réforme de scrutin uninominal-proportionnelle ne saurait suffire.

    QS est un parti de gauche pur et dur, la CAQ est fragile sur sa voie autonomiste c’est au PQ d’en profiter car la CAQ a une réputation de club école du PLQ plus que jamais et sur les autres plans n’a pas d’histoire et d’identité incarnée à part que pour l’ambition personnelle de son chef Legault.

    Si le PQ s’en tient à l’image, au référendum éventuel mais sans conséquence en capitalisant sur un chef dans la jeunesse comme à l’époque Boisclair. Danger!

    Les gouvernements péquistes ont pratiqués par défaut une politique nationaliste autonomiste brillante principalement avec le premier gouvernement Lévesque, sinon on ne souviendra plus du tout du PQ avec les deux référendums perdus qui ont AFFAIBLIS relativement le Québec.

    La candidature Lisée pour fonctionner ne devrait pas reprendre toutes les formules qui ont tués presque le parti depuis 20 ans.

    Rien n’est simple pour le PQ en sachant que faire disparaître le PQ à moyen terme ne saura que plonger le Québec que davantage dans la morosité politique et culturelle. Il y a aussi toujours malgré les progrès, ce Québec de l’analphabétisme indirect qui consiste à ne voir que l’immédiat dans la vie personnelle tout comme le club hockey Canadien est la valeur sûre pour eux en termes d’exemple populaire. Ces gens du Québec vont s’intéresser à -quelqu’un qui parle bien en tant que chef de parti- si ils sont écoutés dans leur réalité quotidienne et leurs angoisses, leur inhibitions face à ce qui peut les faire souffrir tout de suite même si à tort évidemment. La sécession ne serait évidemment pas le déluge, ni immédiat ni ultérieur. Ce serait les conditions de la liberté collective qui instruit mieux les individus en termes de confiance.

    N’empêche que le PQ doit rejoindre les gens qui le rejettent pas en ressemblant à un groupe clos.

    La personne la mieux articulée pour voir clair c’est vous J.F.Lisée mais ça demande aux souverainistes boomers de sortir du -grand soir-. En sachant que c’est en se débarrassant partout du néolibéralisme en Occident que l’on peut retrouver le rêve collectif.

  54. M Lisée

    Il y a un an je faisais du porte-à-porte (parfois au frette dans des escaliers de glaces haha!) les fins de semaines pour rencontrer chaque membre du Parti Québécois (que je venais moi-même tout juste d’intégrer, pour l’occasion) et amasser leurs appuis signés à votre candidature, et je le referais n’importe quand, parce que les motifs pour lesquels j’ai tenu à vous aider n’ont à mon avis rien perdu de leur pertinence:
    Il y a, au Canada comme un peu partout en occident, une crise de légitimité du nationalisme. En tant qu’étudiant universitaire de 22 ans, je relève parmi mes ‘semblables’, et encore plus les politisés, encore plus les progressistes, une méfiance envers le sentiment national, qui plus est envers les politiciens qui en font l’appel. Le nationalisme est associé à l’égoïsme, au repli face à la diversité du monde, voire à l’inculture, au conservatisme, en gros, au contraire du progressisme. (Et pourtant, nous sommes d’accord, en ce contexte de dérèglementation internationale du capitalisme, de monopoles des multinationales, d’américanisation culturelle, de cul-de-sac agroalimentaire (monocultures, pesticides Monsanto etc) la nation s’impose comme le cadre par excellence pour penser des sociétés plus solidaires, à échelle plus humaine.) Il faut oser clâmer que la cohésion et la solidarité nationale seront les meilleurs leviers pour faire contrepoids aux tendances déshumanisantes d’un capitalisme mondialisé auquel les fédérations, par nature, ne tiendront jamais tête. En bref, pour avoir un mouvement populaire, ça prend… un peuple. Et on ne parle pas cohésion nationale idéologique (ce que semble proposer QS jusqu’à maintenant en espérant qu’à elle seule la démocratie directe d’assemblées constituantes mèneraient un peuple à adopter une constitution comportant une orientation idéologique nationale bien précise), on parle de cohésion culturelle. De la cohésion culturelle peut venir la cohésion politique, et non l’inverse.

    Tout cela pour dire que, si, cette fois-ci, tous les candidats de la course semblent venir de  »l’aile gauche » (wow!), j’ai peur que tous sauf vous s’adressent à ceux qui ont soif de progressisme en tassant le nationalisme sous le tapis, en ne prenant pas le risque d’aborder de front les enjeux culturels et identitaires, ce qui renforcerait gravement l’impression que la question nationale est dissociée, voire l’opposée, du progrès social. Et je sais que vous, vous aurez le front, l’audace, le courage et l’intelligence d’aborder ces questions fondamentales, critiques à long termes, mais non consensuelles pour l’instant, sur l’identité de notre  »nous », sur l’intégration des immigrants, sur la laïcité, sur la sorte de vivre-ensemble (réel, pas dans les nuages des phrases creuses et des vœux pieux) qui doit mener au renforcement du sentiment d’appartenance nationale, et que vous saurez les aborder avec la justesse, l’humanité et la conviction que leur importance commandent.

    Pour cette raison, j’espère de toutes mes forces que vous vous présenterez. Il se peut fort que vous perdiez, il se peut même que vos idées se voient ignorées, mais on doit essayer. Si on ne réussit pas à combattre la déligitimisation de l’idée de nation chez les progressistes dans une course où tous les candidats sont à gauche, jamais on ne le fera.

    Vincent Delorme, étudiant à la maîtrise en alto au Conservatoire de Musique de Mtl, membre du PQ depuis 2014.

  55. Bonjour M.Lisée,

    Votre bagage politique est énorme. Je considère que votre candidature est essentielle. Certains diront que vous rehausseriez le débat d’un cran. C’est bien entendu mais n’y allez surtout pas pour cela, allez-y résolument pour prendre la tête de ce parti. Ou n’y allez pas.

    J’en parle à plusieurs indépendantistes autours de moi et ce qui sort constamment c’est que vous êtes le candidat le plus solide mais qu’au point de vue image, ils craignent que vous ne passeriez pas. C’est la crainte de plusieurs personnes dans mon entourage.

    Alors, je trouve ça un peu marrant de me dire que la plupart voteraient pour vous comme chef mais qu’ils seraient freinés à ce point par les craintes reliées à votre élocution et votre profil d’universitaire, etc. Vous comprenez…

    J’ai questionné leur réticence afin de vérifier s’ils n’étaient en train de piler passablement sur leur conviction simplement parce qu’ils spéculaient sur le pouvoir d’attraction et l’image des candidats. Et pourtant, tous ces gens à qui je parlais chient des taques parce que le PM du Canada ne fait que jouer de l’image! Avec quelques arguments, ils ont pratiquement tous admis que s’ils étaient cohérents avec eux-mêmes, ils vous appuieraient M.Lisée.

    Évidemment, un obstacle qui se pose devant vous est certainement la caricature de Chapleau dans Laflaque. Je parle simplement de cette image de nerds qui parle sans cesse et que les gens vous collent facilement.

    Mais nous sommes beaucoup à trouver que vous êtes un homme exceptionnel avec un esprit d’analyse incroyable. Vous êtes décisivement engagé envers vos commettants. Vous travaillez pour les gens, le peuple. Vos connaissances de la joute verbale et politique sont au-dessus de ce que tous les autres candidats présenteront. Vos qualités de stratège sont connues de tous. Vous êtes un travaillant et un homme efficace. Vous en imposez de plus en plus à l’intérieur du parti. Vous apprenez à la vitesse de l’éclair et vous vous adaptez. On aime vos valeurs et votre sens du devoir. Votre calme et votre créativité également. Vous n’avez pas froid aux yeux. Ce courage est essentiel pour un chef de parti, surtout le PQ.

    Vous voyez souvent un peu plus loin que les autres, du haut de votre belvédère. On aime ça! Vous aimez communiquer avec les gens et vous expliquez bien les raisons actuelles de faire l’indépendance.
    M.Lisée, ce serait un plaisir de vous voir dans cette course et de vous appuyer.

    Quoique vous décidiez, je vous remercie pour votre contribution à la vie publique! 🙂

  56. Nous avons besoin d’être emballé par des propositions fortes en faveur du Québec. Le statut quo ne nous convient pas. M. Lisée, précisez ces propositions emballantes, joignez-vous à un jeune candidat, dénoncez ou confrontez les fédéralistes au sujet de ces propositions et nous voterons pour l’équipe que vous aurez choisir!

  57. J’ai été pendant plus de 30 ans membre du PLQ. Je ne le suis plus depuis 2012.
    Depuis je cherche, je me cherche.
    Le PQ ne parle pas beaucoup d’indépendance. cependant moi, dans ma démarche personnelle, face à ce qui se passe au Québec et à ,Ottawa, je commence à penser que l’indépendance, finalement, ce n’est pas si bête.
    Homme d’affaires toute ma vie, je sais que pour négocier efficacement, il faut le faire d’une position de force.
    Quémander des changements comme la CAQ le propose ne mène jamais nulle part.
    Si vous étiez chef du PQ, je serais tenté de vous appuyer. Je crois que vous avez l,envergure, l’expérience politique pour devenir un véritable homme d’état.

  58. Candidature utile

    Véronique, Martine et Alexandre, au moment où j’écris, vont être meilleurs si vous êtes candidat. Je me suis ennuyé de vous à ce sujet l’an dernier.

    http://jflisee.org/pourquoi-je-ne-suis-plus-candidat/

    Candidature nécessaire

    Je pense que viser 60 % de OUI pour une République démocratique du Québec et autant de NON à notre État-province au sein d’un Canada monarchique serait suffisant pour procéder à la réalisation de notre interdépendance en toute sécurité, sérénité et civilité.

    L’indépendance du Québec n’est qu’un passage obligé dirait Charles Sirois à notre interdépendance mondiale pour des siècles et des siècles.

    Viser 60 %, soit quelque chose comme 50% + 1, la norme internationale, + une marge de sécurité établie selon l’état de l’art mathématique. Pourcentages obtenus à une série de sondages crédibles, effectués à la demande de l’Assemblée nationale par la DGEQ. Nous ferions ainsi l’économie d’un référendum à moins que les 40 % en demandent un. Entretemps, le PQ et QS pourrait s’allier à la CAQ au meilleur pour une bonne gouvernance jusqu’en 2018.

    Ce pourcentage ne sera pas approché sans la contribution d’un bon nombre d’électeurs qui en avril 2014 ont donné leur vote au PLQ ou à la CAQ et celles de nouveaux venus ou de non-francophones.

    Le Léger des 4 et 5 mai dernier accorde une sérieuse avance aux candidats que vous mentionnez. Vous exagérez trop quant à leur compétence… Alexandre et Martine ont connu une forte exposition lors de la course l’an dernier. J’ai entendu que Nicolas Marceau ne sera pas de la course.

    Je note cependant que chez les non-francophones, vous arrivez premier avec 11 %. Il s’y trouve 59% de comme chante Céline Je ne sais pas. Chez les 18-24, vous arrivez deuxième. Le sondage me semble plus valide de ce côté que du premier de par la représentativité des électeurs plutôt que celle des membres du PQ exclusivement.

    J’observe que chez les 311 électeurs sur 1003 qui affirment une intention de voter pour le PLQ, vous arrivez deuxième. Il s’y trouve 49 % de Je ne sais pas. Si je leur ajoute les 8 intentions de vote à l’enseigne de Drainville et les 2 à celle de Aussant, ça monte à 59 % le bassin d’électeurs disponibles à gains.

    Cela écrit, y a-t-il une raison forte qui rendrait votre propre candidature utile ou nécessaire ? Oui, je pense que par votre maturité, votre humanisme et votre pugnacité, vous saurez gérer sur des années la cadence du revirement de confiance nécessaire à l’endroit de notre indépendance.

    Il y a aussi plus de 6 millions de petites raisons, sans compter 1,5 million de moins de 18 ans et 500 mille non-inscrits. Il serait inutile que je pose la mienne et plus de 6 millions de Québécois sont dans mon cas. You, you can !

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  59. Vous êtes celui qui, par la cohérence de vos idées, portez le mieux les idées et l’avancement du PQ.

    Je vote pour vous assurément.
    Bon succès

    • L’expérience doit être absolument là! Monsieur Lisée a connu quelques premiers ministres et il a une grande expérience!

    • Une seule qualité est requise pour le chef du parti, c’est qu’il soit capable d’unir TOUS les indépendantistes du Québec. Si le prochain chef du PQ ne réalise pas l’union, le PQ mourra; et ce sera une bonne chose qu’il laisse la place à d’autres instances meilleures que lui pour arriver à faire le pays.

    • Le sang neuf, ce n’est pas une question d’âge mais de talent, d’idées; c’est quelqu’un qui est indépendantiste avant d’être péquiste.

      M. Lisée a démontré sa capacité à enfoncer Péladeau plutôt qu’à le soutenir, comme une majorité de péquistes et a, de ce fait, fait la preuve qu’il n’avait pas les qualités requises pour faire un bon chef.

  60. Bonjour monsieur Lisée,
    À 11H18 , Steve Lafontaine vous suggérait de provoquer l’Histoire. C’était le sens de mes propos à 10h01.
    Mais avec une grande différence. Steve propose une stratégie autonomiste afin qu’elle aboutisse à des échecs par le refus anticipé d’Ottawa d’octroyer au Québec des pouvoirs supplémentaires ce qui repositionnerait, selon lui, la bienvenue d’un référendum . Il s’agit là , en voulant faire les fin-finauds et organiser une répétition de l’histoire d’une immense cage à homard avec laquelle Philippe Couillard s’amuserait pour gagner la prochaine élection. Parce que ,lui aussi, il est intelligent.
    Je propose plutôt de faire une offre nationale de bonne foi pour réintégrer la Constitution en tant que société distincte ( et non de nation pour, certes, provoquer l’histoire ,mais pas inutilement ) définie par une déclaration d’identité préalablement consensuelle au Québec et des pouvoirs souverains supplémentaires implicites à celle-ci, en matière de langue, de culture et d’immigration.
    Et le but d’une telle approche pour moi est qu’elle réussisse. Parce que si elle réussit, nous pourrions, comme Québécois, être satisfaits de partager notre citoyenneté avec les canadiens pour tout le reste . Ce serait en fait être satisfait de 95% de souveraineté à l’intérieur du Canada, Bernard Landry ayant dit en 2006 que nous le sommes déjà à 85%.Quant à l’article 1, nous pourrions alors le supprimer , une démarche beaucoup plus stimulante que d’avoir à le remettre au programme à la suite d’échecs patentés par nous-mêmes.

    • Ni l’une ni l’autre de ces deux approches ne peuvent fonctionner. La fédération canadienne n’est qu’une pseudo-fédération qui possède une constitution qui, depuis 1982, est impossible à modifier.
      Par exemple, vous parles de langue, d’immigration et de culture. mais il y a bien plus que cela. Le fédéral s’immisce dans l’éducation, la santé, les municipalités, tous des domaines qui ne devraient relever que des seules provinces.
      Pour négocier un nouveau pacte, d’égal à égal, il faut que le gouvernement du Québec possède un gros bâton: l’autorité de délcarer l’indépendance.

    • Monsieur Forcier,

      En tout respect, je crois que vous n’avez pas bien compris le sens de mes propos…

      Vous écrivez : « Steve propose une stratégie autonomiste afin qu’elle aboutisse à des échecs par le refus anticipé d’Ottawa d’octroyer au Québec des pouvoirs supplémentaires ce qui repositionnerait, selon lui, la bienvenue d’un référendum . Il s’agit là , en voulant faire les fin-finauds […]. Quant à l’article 1, nous pourrions alors le supprimer , une démarche beaucoup plus stimulante que d’avoir à le remettre au programme à la suite d’échecs patentés par nous-mêmes. »

      Je ne propose pas une stratégie autonomiste afin qu’elle aboutisse à des échecs par le refus anticipé d’Ottawa. Comme vous pouvez le constater dans mon message : « 3- Le pas en arrière, c’est donc le remplacement de l’article 1 par une option nationaliste très forte. À défaut donc d’avoir la souveraineté, le Québec, pour sortir du déclin, de l’impasse, du cul-de-sac, doit obtenir une autonomie très substantielle. »

      Donc, j’écris qu’à défaut d’avoir la souveraineté, le Québec doit obtenir une autonomie très substantielle. Et je le crois sincèrement. J’aime mieux avoir une autonomie forte que rien du tout! Alors, tant mieux si ça l’arrive! Mais je crois aussi que c’est peu probable que le fédéral accepte, ce qui pourrait aboutir, si l’Histoire se répète – je crois que c’est le cas – que la ferveur nationaliste et souverainiste permettrait la tenue d’un autre référendum. Donc, si j’ai le choix entre rien du tout et l’autonomie forte, je choisis cette dernière option et si j’ai le choix entre l’autonomie forte et l’indépendance, je choisis l’indépendance!

      Donc, je ne cherche pas, comme vous écrivez à faire le fin-finaud et je ne cherche pas, non plus, à provoquer des échecs patentés par nous-mêmes. Je veux laisser une chance au coureur (fédéral), mais je doute que ce coureur veuille même attraper le témoin! Mais si le coureur réussit à franchir la ligne d’arrivée avec le témoin, TANT MIEUX!

      Vous avez donc fait là, par vos propos, une interprétation bien personnelle et inexacte de ce que j’ai écrit.

      Salutations,

      Steve Lafontaine

  61. Ceci est mon deuxième message. J’ai relu mon premier et j’ai réalisé que j’ai oublié l’essentiel :

    Je vous appuie à 100%, vous auriez mon vote sans l’ombre d’une seconde d’hésitation. Je reprendrais aussi ma carte du Parti. Mon mari également. Et je vais jusqu’à rêver de vous voir premier ministre.

    J’ai lu les 190 commentaires ! (sourire). Bonne poursuite de sondage ! … et de réflexion.

  62. M. Lisée, cessez de tergiverser et levez le poing de l’indépendance québécoise face à l’idéologie suprématiste anglo-britannico-américaine liberoule, contre le soumissionisme, le dépendantisme et la francophobie sévissant au Québec. On ne peut que souhaiter moins de Couillard et plus de Lisée pour le plus grand bien du Québec et son peuple.

  63. Ma conjointe Marcelle Viger prétend que mon message publié plus bas n’est pas clair. Le fait que vous avez approuvé un message qui fait l’éloge de Véronique Hivon finit de me convaincre. Pourtant quand j’écris: « Les Canadiens de Montréal ne peuvent pas gagner la coupe Stanley puisqu’ils ne sont pas sur la glace », il me semble que c’est clair.

    Allez-y, présentez-vous.

    J’ai beaucoup aimé Octobre 95 et Le Journal de Lisée.

    Plusieurs des commentaires ici publiés sont de haut calibre et vous donnent des arguments pour vous pousser à vous présenter.

    Je serais très déçu si vous ne vous présentez pas. Je vous serre la main et vous souhaite bonne chance.

    Robert Barberis-Gervais, 11 mai 2016

  64. Monsieur Lisée,

    Je pourrais vous dire que je souhaite que vous vous présentiez à la chefferie du Parti québécois parce que j’apprécie vos idées et la manière dont vous les articulez, parce que vous êtes l’un des rares personnages de la vie publique québécoise qui sache encore utiliser le langage (oral et écrit) en en exploitant toutes les possibilités (vous êtes beaucoup plus qu’un « communicateur »), parce que vous êtes, comme d’autres l’ont écrit sur cette page, l’un des derniers « témoins actifs » (stratège, conseiller, penseur…) de l’entourage de Monsieur Parizeau…

    Toutes ces raisons seraient bonnes, mais il y a plus : en plus de tout ce que je viens d’écrire, vous n’avez pas peur de mettre le doigt sur ce qui ne va pas, sur ce qui ne fonctionne pas. Vous appelez un chat un « chat », et vous cherchez à imposer de la rigueur dans les raisonnements de ceux qui vous entourent (ou de ceux qui sont en face, ce qui n’est pas toujours gagné!). Or, je crains que la course qui s’ouvre – et qui, il ne faut surtout pas l’oublier, sera, plus qu’une activité purement interne, une vitrine par laquelle le Québec entier regardera et écoutera, de par l’inévitable couverture médiatique qui les accompagneront, les échanges entre les candidats – ne soit qu’un nouveau prêche collectif entre convaincus. Des professions de foi pour l’indépendance (ou, plutôt, comme préfèrent l’appeler d’autres, la « souveraineté », mot moins fort et perçu comme étant plus consensuel?), des belles idées, mais pas toujours bien étoffées ou construites sur une logique solide… Les candidats à la chefferie auront, certes, dans les mois qui viennent, à convaincre les militants de se choisir un chef mais, dès l’an prochain, ce chef (ou cette chef) devra à son tour convaincre les électeurs québécois de le (ou de la) suivre. Et les idées pleines d’enthousiasme ne suffiront peut-être pas.

    J’étais à quelques mois du droit de vote en 1995. J’étais là, et j’ai bien souvenir de tous les arguments, de tous les débats, de tous les fondements… mais je sais bien que pour tous ceux qui ont suivi, les plus jeunes, ce grand débat ne signifie pas grand chose. Les programmes d’histoire s’étiolent à vue d’œil, et il n’y a plus, depuis trop longtemps, d’éducation civique ou citoyenne. De plus, les Québécois n’aimant pas la chicane, trop de gens ont voulu mettre le couvercle sur cette période qui avait bouleversé un certain calme. Depuis, les convaincus ont continué à se convaincre entre eux, et se sont mis à tergiverser sur des questions de mécanique, à un point tel que le simple terme désignant un processus de consultation démocratique par ailleurs tout à fait normal suffit désormais à pétrifier les gens, tant il semble être devenu l’effigie lexicale du « Bonhomme Sept’heures ». Pendant ce temps, les Québécois se sont plongés dans un long engourdissement confortable dont ils ne souhaitent pas sortir a priori.

    C’est la raison pour laquelle il faut être en mesure de pouvoir leur servir d’autres arguments que « la souveraineté, parce que ça serait merveilleux! ». Ils veulent savoir concrètement, dans leur vie de tous les jours, ce que cela changera, en mieux ou en pire, ce qu’ils y gagneraient (ou ce qu’il en coûtera), pourquoi cela serait mieux que maintenant ou, même, pourquoi, même si cela serait pire, il faut tout de même la faire. En résumé, ils demanderont : « oui, mais la souveraineté, l’indépendance, pour QUOI faire? ». Rapatrier les pouvoirs, soit, mais est-ce que tout cela sera mieux géré, est-ce qu’on y gagnera vraiment au change? Signer des traités, soit, mais quel genre de traité, avec qui? Nos jeunes seront-ils mieux éduqués, décrocheront-ils moins, dans un Québec indépendant? Y serons-nous en meilleure santé, y serons-nous mieux soignés? Nous n’aurons plus qu’une déclaration d’impôt à remplir, en soit une bonne nouvelle, mais paierons-nous plus d’impôts, moins? Leur collecte sera-t-elle mieux gérée que maintenant?… et tant d’autres questions concrètes, légitimes, que même les convaincus devraient se poser. Ouverts sur le monde, grâce à toutes les technologies, et citoyens du monde, notamment de par les très nombreuses opportunités de voyage qui sont offertes, les Québécois seront en droit d’exiger qu’on leur démontre la nécessité, aujourd’hui, de l’indépendance. Faire l’indépendance parce que d’autres le font, l’ont fait, ou sont sur le point de le faire, n’est pas non plus un argument.

    Il nous faut quelqu’un qui pourra faire une démonstration pratique et pragmatique de la nécessité de l’indépendance. Il nous faut quelqu’un qui puisse amener tous les candidats à répondre à ce genre de question.

    Par les textes publiés sur votre blogue, par plusieurs de vos interventions dans les médias, par vos prises de position, parfois dérangeantes, mais tellement souvent justifiées, et encore plus par le côté pragmatique des interventions que vous avez déjà à votre actif, des démonstrations-chocs sur l’indépendance, vous semblez être la personne toute désignée pour faire ce travail.

    • Tout à fait d’accord avec vous, Edaro, M. Lisee m’apparaît être la personne la plus convainquante, en vertu de ses multiples talents (penseur, éclaireur, communicateur, éducateur, médiateur,…) et de par sa grande expérience politique, pour devenir chef du PQ avec grand style et faire du Québec un pays autonome.

  65. Bonjour M. Lisée,
    Vous êtes un de ceux qui me font croire encore au PQ. C’est avec un grand respect que je réponds à votre question. Certes, vous avez l’intelligence pour alimenter les discussions politiques et votre feuille de route est cohérente avec votre questionnement actuel. Cependant, il semble que le PQ se dirige droit vers le banc de l’opposition pour 2018 et cela serait le meilleur des scénarios car la CAQ risque d’augmenter son bassin d’électorat… Je ne crois donc plus aux chances du PQ de gagner les prochaines élections. L’article 1 le menotte ainsi et les autres partis vont y trouver leur compte. Nous (souverainistes) sommes dans une période de grande noirceur. Oh! J’espère me tromper. Cela étant dit, le prochain chef doit s’attendre à être un chef de passage car le grand jour est encore loin. Bien sûr, je vous préfère aux autres mais vous ne méritez pas ce rôle et vous n’avez plus besoin de campagne de popularité ou de division. Patience est fille de sagesse et nous avons besoin de votre sagesse.
    Respectueusement.
    Christian Dubé

  66. Bonjour monsieur Lisée,

    D’abord, je veux vous exprimer mon admiration pour le travail que vous avez fait comme stratège du Premier ministre Jacques Parizeau lors du référendum de 1995. Mon admiration aussi pour la littérature politique nationaliste et souverainiste que vous avez publiée au cours de votre carrière. Finalement, mon admiration pour votre intelligence, votre planification stratégique et mon envie, je l’avoue, pour votre opportunité de vivre en temps réel les grands moments de l’Histoire du Québec passés, présents et futurs.

    Ceci écrit, même si je suis souverainiste, je crois qu’un virage majeur s’impose au Parti québécois. Un pas en arrière pour pouvoir en faire plusieurs en avant ensuite. La souveraineté va osciller autour du 40% à court, moyen et long terme. Le peuple québécois, malheureusement, vous le savez pertinemment, n’est pas fondamentalement souverainiste, sinon il le serait depuis longtemps déjà.

    Je crois qu’il faut donc que le PQ modifie l’article 1 de son programme, une hérésie j’en conviens, pour baser son option politique sur un programme autonomiste fort, très fort, du genre « Rapport Allaire », afin de rallier une vaste majorité de Québécois, surtout francophones évidemment, autour d’un projet porteur, mobilisateur et rassembleur. Ceci permettrait aussi de couper l’herbe sous le pied à la CAQ.

    Vous le savez, le Québec est dans une impasse. Le Québec a besoin d’une sortie de secours. Je suis d’ailleurs en cours de lecture de votre livre qui porte ce titre. Excellent livre. Publié en 2000, le Québec, exception faite du scandale des commandites dont vous ne connaissiez pas l’existence à l’époque, point de ferveur souverainiste depuis. La situation n’a pas vraiment changé en quinze ans! C’est exactement le nombre d’années entre les deux référendums! Mais en 2016, la situation est sans issue. Il faut provoquer l’Histoire. Voici comment, bien modestement, du peu de mes connaissances politiques et historiques:

    1- Modifier l’article 1 du PQ pour le remplacer par un programme autonomiste fort, très fort, du genre « Rapport Allaire », dans le même esprit que les « 92 résolutions » du Parti patriote en 1834 avec comme résultat un refus catégorique de Londres, la métropole, via les « 10 résolutions Russell » provoquant d’abord un boycott des produits britanniques puis… les Rébellions de 1837-1838. L’Histoire se répète et se répétera encore si on provoque les circonstances même au 21e siècle. Londres, la métropole n’est plus, c’est maintenant Ottawa, la métropole, qui joue le même rôle.
    2- Provoquer la fusion des forces nationalistes dans l’axe PQ-CAQ, car Québec solidaire est d’une rigidité intellectuelle. L’union des forces nationalistes est d’une urgence, dans le même esprit que l’union, voire la fusion de l’Action libérale nationale et du Parti conservateur, en l’Union nationale, pour déloger l’indélogeable…Parti libéral du Québec en 1936. Autre exemple, la fusion des libéraux et des conservateurs en un nouveau parti nationaliste, le Parti national d’Honoré Mercier. Mercier a provoqué l’histoire, il fût d’ailleurs le précurseur du nationalisme canadien-français, voire en certains termes de l’indépendance du Québec. Il provoqua l’Histoire.
    3- Le pas en arrière, c’est donc le remplacement de l’article 1 par une option nationaliste très forte. À défaut donc d’avoir la souveraineté, le Québec, pour sortir du déclin, de l’impasse, du cul-de-sac, doit obtenir une autonomie très substantielle. Or, sachant pertinemment que les probabilités de réussite d’un tel exercice seraient minimes, voire nulles, étant donné l’intransigeance annoncée des Canadiens, cela pourrait constituer un ressort attisant la ferveur nationaliste, et en conséquence, souverainiste, comme cela s’est produit avec l’Accord du Lac meech de 1987. Son échec en 1990 propulsa le mouvement souverainiste à des sommets inégalés jusqu’alors et depuis. « Le ressort est cassé », selon l’expression de Lucien Bouchard, à l’égard du peuple québécois, de sa capacité à rebondir, de s’affirmer, de sa ferveur nationaliste, souverainiste. Il faut donc remplacer le ressort, temporairement, le temps que le ressort « souverainiste » soit remis à neuf.

    Je doute que vous adoptiez personnellement cette position et encore plus que vous en fassiez votre cheval de bataille au sein du PQ, pourtant, je crois que, stratégiquement, c’est la meilleure option à saisir pour parvenir à notre souveraineté. Parfois, et je crois que c’est le cas présentement, vaut mieux faire marche arrière, pour sortir du cul-de-sac, et ainsi repartir sur la route vers l’indépendance. Ainsi, la destination reste la même, la route pour y parvenir doit être modifiée urgemment et drastiquement.

    « Cela dit, y a-t-il une raison forte qui rendrait ma propre candidature utile ou nécessaire ? Quelle serait la valeur ajoutée, au-delà du simple plaisir de débattre avec des gens de cette qualité ? ». Tels sont vos propos en haut de page. Donc, voici ce que je réponds à vos questions;

    1- « Une raison forte qui rendrait votre candidature utile ou nécessaire », j’en ai fait la démonstration dans mon texte précédemment, car les autres candidats, même s’ils le pensaient, n’oseront jamais, car il faut pouvoir sortir du rang et être assez fort intellectuellement pour soutenir ses positions, ce que vous êtes.
    2- « […] la valeur ajoutée, au-delà du simple plaisir de débattre avec des gens de cette qualité », j’en ai également fait la démonstration de cette valeur ajoutée, c’est même plus qu’une valeur ajoutée, c’est l’Histoire qui suit une autre trajectoire, puisque la présente trajectoire est un échec et constitue une impasse. Cette trajectoire est modifiée dès qu’une personne d’impact, crédible, impose la donne, le mouvement est alors lancé, discuté, réfléchi. Cela cause des frictions, des démissions, comme lors du « beau risque » de René Lévesque en 1984. Mais sachant que l’Histoire se répète, il faut se souvenir de ce qui s’est passé après, soit le Lac meech et son échec, Charlottetown, puis le deuxième référendum sur la souveraineté en 1995. Je crois que vous êtes donc cette personne qui pouvez faire l’Histoire, car vous avez une forte personnalité, solide intellectuellement, suffisant certes, mais audacieux, visionnaire et fin stratège.

    Il est urgent de briser le paradigme et le remplacer par un autre. Il faut provoquer l’Histoire. Vous en avez le potentiel.

    Salutations,

    Steve Lafontaine
    Salaberry-de-Valleyfield
    Membre du Parti québécois
    Membre du Bloc québécois

    • Je suis tout à fait d’accord avec M. Lafontaine. Il faut rallier le plus de votes possibles. Et afin d’en ajouter plus encore, j’opterais vers la décentralisation de l’état vers des villes-régions ce qui rallierait le vote à l’extérieur des grandes villes.

  67. Monsieur Lisée, vous avez été et êtes un fin analyste de la situation politique du Québec d’aujourd’hui et d’hier. Vous avez conseillé de grands hommes politiques tout au cours de votre carrière et je crois que votre force réelle est de continuer dans cette veine afin d’apporter à la nation québécoise votre contribution en tant que penseur et visionnaire de grands enjeux pour le pays. Je crois que votre influence comme conseiller et éveilleur de conscience auprès de chaque candidat à la succession de Pierre-Karl Péladeau sera bénéfique à court, moyen et long terme en installant la pierre d’assise intellectuelle du pays.

  68. Bonjour Monsieur Lisée,

    D’abord, je serai transparent: je vais appuyer madame Hivon. Je crois qu’elle a toutes les qualités nécessaires pour devenir la prochaine chef du parti québécois. Je me permets de vous écrire, car je réfléchis à « l’après-course » et à ses enjeux. Je crois qu’il sera nécessaire de rallier les troupes après la course, car le temps sera limité avant la prochaine élection et nous devrons nous unir. Pour ces raisons, je crois que vous pourriez jouer un rôle important sur ce plan. Étant donné votre expérience et votre connaissance de la politique, je crois que vous pourriez aider au rapprochement des différents camps après la course. Ce qui est certain, c’est que je souhaite vous voir longtemps au Parti Québécois.

    Bonne réflexion!

    • Jean-François Lisée est parmi les candidatures susceptibles d’obtenir mon appui au premier tour de scrutin. La « convergence souverainiste » m’apparait possible qu’au moment où le processus référendaire est engagé. D’ici là nous devons travailler à la « convergence électoraliste » en vue de neutraliser la CAQ et QS et faire élire beaucoup plus de députés du Parti Québécois.

      René Lévesque avait senti le vent en 1968; il a ignoré le RIN et a fait converger les forces autour du nouveau parti politique.

  69. Prenez la place qui vous revient, Monsieur Lisée et laissez la place aux jeunes qui émergent. Ils ont suivi vos chemins, les ont discuté, tournés de bord, sont disposés à travailler en équipe avec les vieux routiers, sauf que…. la politique a besoin de fraicheur, de nouvelles passions, de jeunes, de jeunes et de jeunes.

    Aidons les à prendre le pouvoir et aidons les à faire l’éducation à l’indépendance. Le PQ est plein d’idées nouvelles et il est temps de dépoussiérer. Vous êtes une des têtes de pensées… prenez la place qui vous revient avec honneur.

  70. Ce qui manque chez Mme Hivon et M. Cloutier, c’est une volonté ferme de faire la souveraineté. C’est la raison d’être du PQ et chaque gouvernement majoritaire péquiste de l’histoire s’est fait élire pour cette raison. Et depuis Bouchard, depuis le mythe du bon gouvernement, le PQ a perdu des appuis et il a perdu de son lustre.

    Ce que je souhaite, c’est que vous soyiez ce candidat. Depuis le fameux poing levé de PKP, le PQ a rétabli la discussion et l’argumentation en faveur de la souveraineté. Ça prend quelqu’un pour continuer à en parler, à en faire la promotion et à CLAIREMENT vouloir la réaliser. C’est la seule façon de faire avancer le Québec.

  71. Bonjour M. Lisée,

    Je ne crois pas que vous devriez vous présenter dans la présente course… Lors de la dernière course, il a été un calvaire de trouver les 2000 signatures nécessaires, je ne crois pas que vous êtes dans les bonnes grâces des militants pour prendre les rennes du Parti.

    De plus, laissons les jeunes prendre leur place ! Vous devriez jouer un rôle de conseiller stratégique, mentor, coaching avec eux… Il faut que le parti québécoise se rajeunisse un peu !

  72. M. Lisée, vous êtes pour moi le seul capable, de par vos expériences politiques, d’unir les forces souverainistes… Vous comprenez l’urgence de reprendre le pouvoir avant la destruction totale de notre système sociale-démocrate et l’appauvrissement du Québec par les libéraux… Ci-joint une lettre toujours d’actualité, que j’ai adressé à M. Legault le 08 sept. 2015, qui résume ma pensée, le seul nom qui devrait changer c’est Lisée à la place de PKP… Je vous ai déjà suggéré, à Repentigny en 2008 je crois, de faire de la politique active, j’ai lu vos livres et je vous connais depuis le Cérium, des hommes comme vous sont rares et vous connaissez bien les règles « vilaines » de la politique.

    Lettre à M. Legault:
    M. Legault,
    Je vous ai toujours eu en haute estime, nous avions les mêmes passions et les mêmes intérêts pour le Québec, votre lutte pour la souveraineté était aussi la mienne… Toute une vie pour une cause ne peut être raturée, je n’ai pas compris votre virement, encore moins accepté qu’un homme comme vous puisse concéder; si vos motifs économiques étaient valables, ils sont tout autant discutables…
    Lors des accommodements raisonnables à Joliette en 2007, je suis allée vous rencontrer et je vous ai remis mon texte que je venais tout juste de présenter, voici l’essentiel : « Le français comme langue officielle. L’égalité homme-femme. La laïcité de l’État et de ses institutions. Protéger les valeurs de la majorité. Favoriser la communication avec les nouveaux arrivants. Éviter la ghettoïsation.» Je croyais, à ce moment, que vous défendiez les réels intérêts des Québécois et Québécoises. Tout un peuple ne peut se laisser assimiler au nom du multiculturalisme…
    Présentement, les libéraux ont un pouvoir majoritaire et vous en êtes d’une certaine façon responsable, vous avez divisé nos forces en démarrant votre nouveau parti, nous sommes affaiblis et encore plus vulnérables… Vous êtes la clé qui pourrait, dans trois ans, faire en sorte que le Québec se mobilise et reprenne son destin en main. Nous sommes un peuple pacifique, nos enfants sont instruits, nous sommes fiers et capable de grandes choses, je n’ai pas a vous convaincre des besoins d’identité et d’autonomie, vous vous êtes battu toute votre vie pour cette cause…
    Les libéraux ont toujours choisis de faire en sorte que les nouveaux arrivants se perçoivent Canadiens et surtout pas Québécois… La réalité c’est qu’ils arrivent au Québec… Plus de cinquante mille par année en trois ans, plus de cent cinquante mille, un bon calcul pour nous faire perdre un futur référendum… Et dans le contexte actuel de l’État Islamique, et du climat, les événements et l’immigration vont se précipités…
    Si tous et chacun connaissaient notre histoire, ils comprendraient mieux comment tout un peuple ne peut être effacé… Les nouveaux arrivants qui s’intègrent au Québec auraient tout intérêt à s’unir aux Québécois, le vivre ensemble se fait dans une culture commune, enrichi par les différences. Les Québécois ont les bras grands ouverts, ils forment une nation et ne veulent tout simplement pas être assimilés. Ne surtout pas confondre émancipation et assimilation…
    Il serait souhaitable pour le Québec, que vous épauliez M. Péladeau, ce dernier manque peut-être d’expérience politique, mais non de conviction et de capacité à faire du Québec un pays, en dehors des partis, c’est l’objectif qui compte… Tout un peuple, que vous pouvez encore sauver… D’après le fil de votre histoire, ce n’est pas un retour en arrière que nous vous demandons, mais plutôt un rebondissement essentiel à notre survie, que nous le voulions ou non nous sommes différents du reste du Canada…
    M. Pierre Eliot Trudeau en changeant le mot biculturel pour multiculturel, dans la charte des droits et liberté, à voulu nous fondre dans la masse ; son Canada bilingue, vous savez aussi comme moi que c’est une utopie… C’est vraiment notre dernière chance comme peuple et nous avons besoin de vous. Seul, votre parti a très peu de chance, la conjoncture a changé et vous pouvez, soit choisir les Libéraux pour les cinquante ans à venir, ou vous unir d’une quelconque façon au PQ malgré ses faiblesses passés. Enrichi de vos expériences, de vos connaissances, ce parti est le seul qui peut vraiment sauver le Québec FRANÇAIS…
    C’est un cri du cœur des Québécois, l’analyse de la situation me dicte de vous remettre entre les mains l’avenir d’un peuple… C’est un grand saut que vous avez déjà fait, vous avez donc la capacité et le courage nécessaire à de grands virements, je vous vois comme le sauveur possible d’une situation. Vous savez, aussi bien que moi, qu’il n’y a aucune raison de croire qu’une réforme constitutionnelle est possible… Je vois en vous le modérateur nécessaire et le communicateur pacifique qui nous manque pour qu’enfin, nous soyons libres et souverains. L’unification des forces est la seule voie pour devenir maître de notre destin. Vite un Pays, c’est notre dernière chance.
    Merci de votre attention…

  73. Bonjour monsieur Lisée,
    Si vous vous présentez avec le talent et l’expérience politique que vous avez et pour que ça vaille la peine pour vous et pour le Québec, il vous faudrait proposer un virage majeur pour le PQ. Et donc sortir des voies connues ad nauséam comme :1) On va parler de souveraineté quand on nous parlera de référendum 2) On fera un référendum sur la souveraineté dans un 1er mandat , peu importe les conditions 3) On fera un référendum quand les gens seront prêts, quand, par exemple, un million de signatures à cet effet pourra être obtenues.
    Si vous êtes plutôt dans l’une ou l’autre de ces voies, à votre place je n’irais pas car tous ces discours n’intéressent plus grand monde et encore moins les jeunes .
    Par contre, si vous avez le goût de proposer une voie révolutionnaire pour le Parti québécois et pour le Québec , allez-y rapidement.
    Je vous ai fait parvenir un texte par courriel récemment qui s’intitulait :LE PARTI QUÉBÉCOIS DOIT FAIRE UN VIRAGE MAJEUR. Vous pourriez vous en inspirer . J’ajouterais simplement ici que si la nécessité de renverser le PLQ est une tâche première pour le PQ , exercer le pouvoir provincial est insuffisant . En effet, le PQ doit désirer le pouvoir provincial pour en faire un pouvoir national et agir en conséquence . Entre autres, demander la réouverture de la Constitution canadienne pour y reconnaître , comme l’ont souvent souhaité B. Landry et Gilles Duceppe la nation québécoise ( des modalités sont suggérées dans le texte évoqué plus haut ) avec le risque que les Canadiens et Justin acceptent et pourquoi pas ? C’est encore un beau risque qu’une majorité de Québécois nationalistes seraient prêts à courir. Mais c’est aussi une façon d’unir ces nationalistes avec comme première tâche de renverser le régime fédéraliste actuel incarné par Philippe Couillard. Mais si ça échoue, et bien ce sera clair pour tout le monde y compris les jeunes qui seront de la partie cette fois-ci que l’option restante sera la proposition de l’indépendance par référendum le plutôt possible.

  74. Jean francois , tu es le dernier espoir du PQ agonisant. Tu es mon dernier espoir de demeurer sympathisant de ce parti . J ai 47 ans , pharmacien de profession et je vote PQ depuis mes 18 ans , J ai suivi ta carrière et tes publications depuis tes débuts. Ta vaste experience au sein du parti , ta facon de t exprimer font de toi le seul candidat potentiel pour devenir chef de cette formation en dérive. Je ne crois pas au Hivon et Cloutier de ce monde dont la marque de commerce est la jeunesse et la beauté , le PQ a besoin de plus .

    Si tu n y vas pas , J abandonne et me dirigerai vers la CAAQ en désespoir de cause .

    A plus

  75. Bonjour Monsieur Lisée, je pourrais voter pour vous. Selon moi, vous avez la capacité de faire en sorte que le débat s’élève et qu’il touche les militants et les militantes du parti. Toutefois, je vous mets en garde, si vous comptez vous lancer. Il faut sortir du flou artistique du PQ et sortir des élucubrations qui n’aboutissent à rien. Les Québécois, peu importe leurs allégeances, ont soif d’un projet de société emballant qui va leur redonner confiance et leur permettre de regagner cette fierté qu’ils ont perdue à travers l’histoire. Si vous n’avez point de vision de société à définir, n’entrez pas dans la course. Une vision de société n’est pas ponctuelle, n’est pas non plus administrative. Redorer le réseau de la santé, par exemple, n’est pas un projet de société. Mais vous le savez. Je pense que vous devez inculquer des valeurs à cette société en perdition, passer un message où les valeurs priment. La fierté, le sens des responsabilités, l’effort, l’intégrité etc. Ensuite, imaginez ce qui en découle. Si on choisit la fierté, que doit-on faire pour rendre à notre système scolaire et à notre système de santé un semblant d’humanité? Quelle est notre responsabilité en tant que Leader? Sûrement pas de dissimuler la vérité, de faire parler des chiffres pour dissimuler nos intentions politiques (parti libéral). Il faut avoir le courage de faire son examen de conscience. Si on fait notre examen de conscience, pourquoi développer une filière pétrolière si ce n’est que de répondre aux lobbys économiques comme tous les politiciens le font… Comment valoriser l’effort, comment apprendre aux Québécois qu’ils sont imputables, qu’ils doivent prêcher par l’exemple. En commençant par vous, en tant que leader, en montrant l’exemple.

    Je sais que vous savez tout cela. Mais je vous dis ce que j’espère pour le Québec. Je pense que le peuple a assez payé, on l’a assez bafoué. Il est temps de lui donner le goût de participer à un projet de société stimulant imaginé pour le peuple et développé par le peuple. Certains sujets sont importants : le respect des valeurs québécoises, la souveraineté, les nouvelles économies émergentes, l’environnement… Mais chaque fois, il faut se poser la question des valeurs que l’on veut défendre. Et ces valeurs défendues doivent prendre en considération le peuple, la masse dans son ensemble et non pas les exceptions et ceux qui tentent de tirer profit de notre carence en fierté.

    Merci.

  76. Avant d’écrire ces quelques mots, j’ai lu des dizaines et des dizaines de commentaires des gens ayant répondu à la question: je me présente à la chefferie ou pas? Qu’est-ce que je retiens? En premier lieu, heureuse surprise de retrouver une belle qualité de français des répondants qui expriment civilement des idées bien ordonnées. En deuxième lieu? Deux réponses de personnes anglophones, qui ne semblent pas être contre l’indépendance, bien au contraire. Faible échantillonnage, direz-vous? Le beau côté de la chose? Personne ne leur a tordu les bras pour répondre (en anglais à ce qu’ils ont lu en français). C’est signe qu’ils comprennent et c’est sans compter ceux qui ont lu mais n’ont pas répondu.

  77. Bonjour M. Lisée,

    Je suis depuis longtemps un admirateur de votre grande intelligence. Je ne sais pas si votre destin est de gouverner, car en politique la grandeur de l’intelligence ne mène pas forcément au pouvoir, et notre peuple n’est pas très respectueux des intellectuels. Voyez comment Mathieu Boch-Côté se fait traiter par les commentateurs dans le Journal de Montréal. Il n’écrit pas simplement pour la moyenne des lecteurs qui souffrent plus ou moins d’analphabétisme. 49% des Québécois ont des difficultés de lecture. Beaucoup de de lecteurs du JdeM sont fâchés de ne pas comprendre ce qu’il écrit et vomissent dessus plutôt que d’admettre humblement leur impuissance. «Je ne te comprends pas donc tu es un prétentieux méchant!» Il faut pourtant que notre peuple reconnaisse la nécessité d’avoir des intellectuels qui peuvent écrire à un niveau élevé.

    Cependant, MBC a l’arrogance de la jeunesse, j’espère qu’il saura surmonter la haine jalouse qu’on lui lance et démontrer une tendresse souriante en vulgarisant davantage sa pensée.

    De plus, MBC essaie d’expliquer l’importance de l’identité historique de la nation québécoise, mais il oublie qu’elle contient une identité canadienne originelle qui ne peut pas être effacée par l’indépendantisme radical. Assumer cette identité canadienne originelle mène nécessairement à penser que le souverainisme québécois doit être confédéraliste, au vrai sens du terme. Le défaut d’y penser empêche MBC de comprendre la résistance du peuple québécois à dire oui à une question qui laisse la porte ouverte aux indépendantistes radicaux.

    La souveraineté du Québec sera confédéraliste ou ne sera pas. C’est ce que le peuple essaie de dire en votant NON.

    Au PQ, trop d’indépendantistes souffrent d’autisme. Je les appelle des indépendautistes. Quel que soit le chemin que vous prendrez, je vous souhaite de bien combattre cette surdité.

    • Un régime confédératif se négocie d’égal à égal entre peuples indépendants. Seul l’avènement de l’indépendance du Québec pourrait permettre toute nouvelle entente d’association politique avec le Rocanada.

    • Proposition d’une question pour l’ultime référendum: «Acceptez-vous que le Québec quitte la fédération canadienne pour négocier avec le reste du Canada, de pays à pays, une nouvelle alliance de type confédérale ?»

  78. Monsieur Lisée,

    je m’intéresse beaucoup à la politique et je me demande souvent ce qu’il faut pour être un grand chef. Un bon leader s’entoure des bonnes personnes pour prendre les meilleures décisions possible, certes. Mais un bon leader politique est aussi beaucoup un bon vendeur d’idées. Quelqu’un qui sait expliquer à la population le bien d’une loi future, qui amène ses concitoyens à embarquer dans le même bateau pour la cause commune. Un communicateur comme vous saurait le faire. Votre expérience comme conseiller auprès de plusieurs PM penche évidemment beaucoup dans la balance. Et donner un petit coup de barre vers la gauche ne ferait pas de tort au PQ qui a perdu de son identité à cet égard depuis Lucien Bouchard…

    À la dernière course à la chefferie, vous étiez le candidat que j’espérais voir gagner. Votre réflexion présente repose sur plusieurs facteurs mais j’ose espérer que tous ces encouragements vous inciteront à faire avancer le bateau!

  79. Bonjour,
    M. Lisée, je pense que vous êtes le meilleur pour « cointer » intelligemment n’importe quel député
    ou ministres libéral.
    Je dois vous avouer que j’aime beaucoup Madame Hivon.
    Je réfléchis moi aussi, comme vous!
    Mais je pense que vous feriez avancer le débat!

  80. Bonjour Monsieur Lisée,

    Vous êtes le seul candidat qui suscitera chez moi un intérêt pour cette course. Les candidats Cloutier et Hivon n’ont comme seule expérience du pouvoir 18 mois à titre de ministres. La jeunesse ne remplace pas l’expérience.

    De votre côté, vous avez été dans l’entourage immédiat de deux anciens Premiers ministres, en plus d’avoir été un poids lourd du Cabinet Marois. Aussi, votre travail à l’Assemblée nationale contre le gouvernement Couillard est exemplaire.

    Je dois avouer que je prends un malin plaisir à écouter vos joutes oratoires contre le ministre Barette. Vous réussissez à la faire mal paraître la plupart du temps.

    Bref, je ne m’impliquerai dans cette course à la chefferie que si vous en êtes.

    Bonne réflexion!

  81. M. Lisée,

    J’ai beaucoup d’estime pour vous. Vous êtes de loin le plus articulé des candidats potentiels, mais vous savez qu’au Québec l’anti intellectualisme est rampant et que la modestie est une qualité vénérée, même chez l’élite. Il faut avoir l’air d’être proche du peuple. À cause de cela, on vous a épinglé comme prétentieux et hautain même s’il est est vrai qu’il vous arrive parfois de trop penser et de ne pas y aller assez à l’instinct. Regardez le taux de popularité de Justin Trudeau. Si c’est ce qu’il faut de nos jours pour connaître du succès en politique, votre conclusion est facile à tirer. Ceci sans compter l’indocilité générale de ceux qui se disent souverainistes. Chacun a ses petites priorités parallèles. Plusieurs ont toujours une bonne raison pour ne pas voter, ou voter ailleurs.

    Finalement, il n’y a qu’une raison valable de faire l’indépendance, et elle est culturelle, pas raciale, pas ethnique, culturelle. Le but est de préserver la culture québécoise, d’intégrer les immigrants à celle-ci, sans cette culture distincte nous serions comme les autres Canadians avec nos petites particularités régionales, mais sans plus. Ceci dit, on l’a vu avec la charte, il est difficile de nos jours de défendre la culture québécoise qui est à la base de l’identité. Vouloir défendre une chose qui n’est pas affirmée au plan politique, c’est difficile. Les accusations de xénophobie ou de racisme ne sont jamais loin, alors que le camp adverse lui jouit d’un bloc idéologique, aux relents ethniques, inaltérable et qui malgré toute la corruption continue de voter pour lui coûte que coûte.

    La question n’est donc pas juste de savoir s’il vaut la peine de se lancer à la chefferie. La question est de savoir s’il est possible de sauver un peuple québécois qui dépérit à vue d’œil, contre son gré. Votre nouvel ami PKP va-t-il devenir le Desmarais de la souveraineté maintenant qu’il a renoncé à la politique active? Le mouvement souverainiste pourra-t-il jouir de plus de support dans l’ombre? En d’autres mots, la donne logistique peut-elle changer? Une partie de l’élite économique sera-t-elle de votre côté? Vous savez comme moi que le prochain référendum sera le dernier. Ça implique une très grande responsabilité. Les Québécois craignent comme la peste de se dire non à eux-mêmes pour une troisième fois. C’est se qui complique tellement la tâche du PQ. Le gros Couillard s’en est d’ailleurs facilement servi pour vous battre la dernière fois. Le temps de l’idéalisme et de la légèreté est passé. Il faut un plan de bataille en béton et la possibilité de le déployer avec pleine efficacité. Pouvez-vous montez ce plan? Pouvez-vous avoir les ressources nécessaires pour l’appliquer? Seulement après avoir répondu par l’affirmative à ces deux questions devriez-vous vous demander si vous êtes le général qu’il faut pour mener la bataille, ou bien si vous seriez plus utile dans le rôle de stratège. On ne peut pas se permettre de répéter 80 et 95. Ce n’est pas un jeu.

    Claude Vaillancourt

  82. Bonjour M. Lisée. Primo, je suis un de vos fan fini! T-shirt et tasse de café avec votre photo… j’exagère, mais vous êtes sur ma liste de lecture quotidienne. Votre désistement fut décevant la dernière fois. J’avais hâte de vous voir débattre et vous imaginais passer à l’étape suivante. On aurait enfin eu quelqu’un apte à faire trébucher les Couillard de ce monde libéral. Loin de vous effacer après l’arrivé de PKP, vous avez été un super-député omniprésent sur le terrain pour une cause pas populaire. Félicitation!

    Maintenant, il y a deux niveaux à évaluer quant à votre candidature : devenir chef du PQ et devenir premier ministre. Dans le premier cas, je verrais d’un bon oeil votre contribution au débat (mais devez vous obligatoirement être candidat pour faire valoir vos idées?). C’est sûr que ma consommation de pop corn augmenterait lors des débats.

    Mais pour la suite, il y a un hic. Vous avez connu les difficultés d’image de Mme Marois. C’est bête une population! Ça peut accrocher sur un rien et oublier d’analyser l’essence de votre message. J’ai beau décrire à ma femme tout ce que vous faites, elle me dit que vous ne passerez pas auprès de M. et Mme Tout-le-monde… Trop intello? Il perle? Y a de quoi qui cloche. Fait $%?&, mais faudrait pas qu’une telle perception devienne un boulet pour vous et le PQ.

    Maintenant, the question is… croyez-vous être en mesure de changer cette perception?

    Enfin, si à ce stade-ci vous considérez que votre candidature contribuerait à rehausser le débat lors de la course à la chefferie (que vous gagniez ou non) allez-y (bin sûr, j’exclu ici la question des $$$). Si vous percevez la course à la chefferie seulement comme une étape obligatoire pour passer à la vraie game, alors posez-vous la question si Jean-François Lisée a des chances et le temps de faire changer la perception qu’ont de vous les caricaturistes de ce monde. Chose certaine, peu importe votre décision, on ne veut surtout pas vous perdre dans l’équipe péquiste.

    Au plaisir,

    Etienne Boulay
    Trois-Rivières

  83. Pourquoi vous?
    – Parce que vous êtes visionnaire,
    – Parce que vous semblez être capable de contrôler votre ego,
    – Parce que vos pensées sont claires et profondes,
    – Parce que vous n’avancez rien gratuitement et semblez être une personne réfléchie,
    – Parce que vos idées sont toujours bien structurées et bien fondées,
    – Parce que vous êtes un bon communicateur,
    – Parce que vous êtes un bon diplomate,
    – Parce que vous connaissez bien notre histoire et que vous semblez être capable de tirer des leçons,
    – Parce que vous avez reconnu l’erreur historique de Monsieur Parizeau lors de la défaite du référendaire (toute vérité n’est pas bonne à dire),
    – Parce que vous connaissez la politique et que vous êtes un bon stratège,
    – Parce que vous devez savoir pourquoi PKP a été un fiasco,
    – Parce que vous avez à cœur de voir un jour le Québec comme une nation autonome,
    – Parce que je vous crois capable de gagner des anglophones à la cause,
    – Parce que vos proches croient en vous,
    – Parce que vous savez que vous êtes le meilleur présentement,
    – Parce que je reviendrais au PQ si vous-vous portez candidat.

    • Cher M. Lisée,
      Toutes les qualités et compétences énoncées par M. Rhodolfo Hevia
      sont vraiment les vôtres et j’appuie à 100% votre candidature. À tout
      le moins, votre présence dans la course permettra de rehausser le débat.

  84. M. Lisée
    Je souhaite ardemment que vous posiez votre candidature à la chefferie du PQ. Votre vaste expérience politique n’a pas son équivalent au parti et représente une richesse dont ne peut se passer ni le parti ni le Québec. Personne mieux que vous, ne pourrait accompagner le peuple Québécois dans la démarche pour accéder à l’indépendance tout en rassurant les inquiets sur le sérieux et les avantages de cette démarche. Les gens ont toujours grandement apprécié la clarté et la sincérité de vos propos ainsi que votre incapacité à utiliser la langue de bois. L’ultime service que vous pouvez rendre au Québec est de devenir le nouveau chef du parti et de faire renaître dans la population le profond désir de créer le pays tant rêvé. Je suis convaincu que nul autre au parti ne peut mieux y arriver que vous.
    Bonne chance

  85. Monsieur Lisée, vous êtes le seul candidat que je vais appuyer car vous êtes le seul qui a la capacité de faire élire le PQ en 2018. Vous êtes le seul capable de diriger avec fermeté ce parti qui n’est plus que l’ombre de lui-même et de rallier les membres à la cause. Vous êtes le seul capable de remettre le Québec au travail et sur des rails économiques prospères. Vous avez la capacité de faire le ménage de la corruption et de la collusion (toujours bien présentes mais plus discrètes) car vous êtes intègre; assez intègre et juste pour nous redonner confiance en notre système de justice. Vous êtes le seul capable ranimer la flamme de la souveraineté tout en expliquant clairement pourquoi le Québec serait gagnant avec cette option. Vous avez la classe, l’intelligence supérieure, la capacité de communiquer et la rare qualité de fin stratège. Ne nous laissez pas tomber! Allez-y et nous vous appuierons. Bonne course!

  86. je ne veux pas d’un chef
    je ne veux pas un sauveur
    je veux des porte-parole…..la transformation du Parti Québécois…….en Parti des Québécois….assumant leur maturité et leur vision du Québec…..
    je veux une équipe qui travaille vers un même but où chacun s’avance à son tour pour prendre le relais …….comme dans l’envolée d’outardes qui représente bien la force du groupe et la solidarité.
    https://youtu.be/8CGaifn9xc8

  87. vous feriez un excellent premier ministre………mais votre famille et vous-même en souffririez .
    Votre curriculum et votre sens politique ne plaisent pas à monsieur et madame tout le monde……et surtout aux media  »people »……..
    Vous avez un regard extrêmement perspicace et lucide sur les gens et les événements.
    Mais si vous appuyez et secondez une candidate qui ferait de la politique autrement….sans chef……mais avec des porte-parole unissant tous les Québécois qui veulent leur indépendance politique,sociale et économique……alors vous seriez un formidable porte-parole.
    Bonne réflexion.

  88. Monsieur Lisée, je vous ai toujours admiré. Je suis partisan du PQ depuis sa fondation. Vous êtes un très grand intellectuel de même qu’un excellent parlementaire.

    Mais je ne vous conseille pas de vous présenter à la chefferie. Car je vous perçois comme une « éminence grise » dont le parti a besoin.

  89. Bonjour M.Lisée.

    Je considère que vous êtes le candidat le plus sérieux et le plus crédible pour diriger le Parti Québécois. Vous êtes le seul qui a déjà souligné les questions de la monnaie et des frontières d’un Québec souverain, deux questions qui ne sont pas sans importance.

    Selon moi, vous devriez définitivement vous présenter à nouveau dans la course à la chefferie. De plus, je crois que vous êtes plus populaire que les médias tentent de le faire croire…

  90. Money or not money ?
    Monsieur Lisée, êtes-vous en mesure de  » lever  » les fonds nécessaires à votre campagne? Si oui n’hésitez pas, sinon restez dans vos terres avec votre famille. Vous trouverez la manière pour vous rendre utile  »anyway ».
    En chambre comme chef de l’opposition, vous seriez très certainement le plus performant de la députation péquiste. Mais est-ce que vos convictions et votre légitime ambition justifient les sacrifices imposés à votre famille. Madame Sandrine possède la réponse. Vous aurez besoin de son appui inconditionnel pour livrer et gagner la bataille.
    Vous savez mieux que quiconque ce qui rend votre candidature utile et nécessaire. Vous avez des doutes ? Voici selon moi ce qui vous distingue :

    1- Vous pouvez définir clairement votre vision du Québec comme pays en devenir.

    2- La politique pour vous est un engagement pour le bien commun et non pas un tremplin personnel.

    3- En tout temps vous pouvez retourner dans vos terres et continuer de performer dans vos domaines de prédilections.

    4- Vous êtes en mesure de donner un sens à votre action et rester concentré sur votre mission. –

    Besoin d’aide ? Voici mes aptitudes:
    1- Je maîtrise la langue française et je parle anglais
    2- Je suis courtois, patient et réfléchi.
    3- Je suis familier avec le médias sociaux.
    4- J’ai 58 ans et à la retraite.
    5- Je partage la très grande majorité de vos opinions et pour les autres je peux en débattre.
    En bref, je ferai un excellent assistant gestionnaire de communauté. J’ai même un peu d’humour. La preuve : je suis prêt à travailler pour rien dans la mesure ou je suis payé pour.
    Mon salaire : le soir de votre élection comme premier ministre du Québec lorsque vous féliciterez tous vos supporteurs j’aurai l’impression d’en faire parti.
    Bonne réflexion monsieur Lisée.
    Bernard Tessier

  91. Jean-François, est-ce que le Parti québécois est prêt à vivre « son moment Jean-François Lisée? » On ne peut pas le dire d’avance. Les Canadiens de Montréal ne peuvent pas gagner la coupe Stanley car ils ne sont pas sur la glace. Ta présence comme candidat serait évidemment utile. Nécessaire, je ne sais pas. Ai beaucoup apprécié ton article sur l’année que PKP a passée en politique comme chef du PQ. Et le rôle que tu as joué comme député après le catastrophique « la bombe à retardement ». J’aime te lire sur ton blogue et dans tes livres: le Naufrageur et le Tricheur ont fait la joie de mes étés. Se présenter pour devenir chef du PQ serait faire preuve de courage. J’essaie de m’imaginer le Parti québécois avec toi comme chef. Ça serait pas mal. Voici ce que j’ai écrit sur Véronique Hivon mais mon vote reste ouvert.
    La beauté de Véronique Hivon
    Je viens de regarder avec une grande émotion la conférence de presse dans un parc de Joliette où Véronique Hivon a annoncé qu’elle était candidate à la direction du Parti québécois. Comme indépendantiste, au niveau du contenu, je l’ai trouvée impeccable. Quant à sa personne, je vais porter un jugement qui je l’espère sera compris et non déformé.
    J’ai été professeur de littérature pendant 40 ans au niveau universitaire et collégial. J’ai beaucoup fréquenté l’oeuvre de Victor-Lévy Beaulieu, un de nos grands écrivains. Il y a dans ses livres où il y a beaucoup de réalisme, tout à coup, au détour d’une phrase, le mot « beauté » qui arrive de nulle part et qui illumine le lecteur ou la lectrice. C’est ce mot qui m’a accompagné en écoutant Véronique Hivon en direct à LCN.
    Aussi, j’ai remarqué qu’elle a utilisé à deux reprises le mot « calme ». Ça me touche d’autant plus qu’autour des difficultés entourant la publication sur la Tribune libre de Vigile de mon article sur Julie Snyder et TLMEP, j’ai cité ceci à un ami, employant une métaphore sportive alors que étudiant je jouais en double au ping pong: « Ce qui fait notre force, c’est notre calme ».
    Vous vous souvenez de la chanson: « c’est le début d’un temps nouveau ». Et bien, je le crois, avec Véronique Hivon, c’est le début d’un temps nouveau. Et oublions Julie Snyder: je lui souhaite une belle continuation de carrière dans le show business. Véronique Hivon ne fait pas du spectacle. Elle est authentique, elle.
    Robert Barberis-Gervais, lundi 9 mai 2016, 14h20, date à marquer d’une pierre blanche.
    Salutations Jean-François.

  92. M. Lizée, sincèrement vous devriez vous abstenir malgré tout le respect que je vous dois. Vous êtes un très bon penseur, indispensable au parti afin de faire avancer les idées. Je ne crois pas que vous puissiez rallier tous les gens du parti à cause d’un certain manque de charisme.

  93. Je pense qu’avec Drainville, vous avez un contentieux qui vous suit… Vos prévisions sur PKP se sont avérées fondées, quoique qu’il a quitté pour d’autres motifs…En parlant de ce dernier et de ses motifs,
    à savoir s’occuper de sa famille… Je me demande si vous ne devriez pas prendre exemple sur lui…
    Tenter de s’occuper de sa petite famille alors qu’un océan nous sépare, m’amène à croire que vous pourriez nous faire revivre un épisode PKP, si une maladie grave de la conjointe ou d’un enfant se pointait
    à l’horizon. Bouchard, Legault et PKP sont partis en pleurs, de grâce que ça cesse. Avoir les qualités objectives pour se présenter est une chose… Mais rallier tout un parti et convaincre lors d’une générale commandent des qualités très nombreuses. Réfléchissez surtout aux 2 dernières étapes: Être poussé dans le dos par tout un parti et affronter un électorat…Pour le reste: Plusieurs ont les qualités objectives.

  94. Monsieur Lisée, pour vous illustrer la pertinence de votre candidature, je vais vous répéter l’analogie que j’ai faite d’une course à la direction d’un parti avec un champ d’essai de blindés, sur la page Facebook de Denis Trudel, car c’est vous qui avez vu juste lors de la précédente course, qui avait permis à PKP de l’emporter, malgré tout.

    En effet, n’en déplaise aux partisans de PKP à ce moment-là, les controverses ou contradictions reprochées au meneur par ses adversaires étaient DÉJÀ de notoriété publique et auraient immanquablement, un jour ou l’autre, fini par venir hanter l’ex-magnat de l’Empire Québecor. Si un(e) candidat(e), qui qu’il/elle soit, fusse-t-il/elle le/la favori(te) dans la course, devait ne pas s’avérer adéquat(e) pour devenir chef du Parti québécois, mieux vaut le savoir le plus tôt possible, pour les membres du parti, les sympathisant(e)s et les électeurs/trices AVANT d’avoir l’occasion de se prononcer, à la fin de la course, plutôt qu’en pleine campagne électorale ou référendaire, quand ça va vraiment compter.

    C’est comme si nous devions évaluer différents modèles de chars de combat pour en sélectionner un qui deviendrait le char principal, par exemple, d’une armée québécoise. Chaque modèle doit être testé dans des conditions de terrain et de tir représentatives de celles qu’on s’attend à rencontrer en combat réel, en temps de guerre et est évalué selon des critères définis (vitesse, manoeuvrabilité, puissance de feu, protection, poids par unité de surface au sol, facilité d’entretien, coût de fabrication, etc.). Donc, si un modèle n’est pas encore au point, il vaut mieux le savoir sur le champ d’essai, alors que le prototype en est encore au stage du développement, plutôt qu’en temps de guerre, alors que les tankistes se croiseront les doigts que leur char, produit en grande série, soit capable de détruire les chars ennemis et de ramener son équipage vivant!

    La dernière année qui vient de s’écouler, sous la direction de PKP, aura été sous plusieurs aspects très révélatrice pour la suite des choses si nous voulons chasser les libéraux du pouvoir et réaliser l’indépendance du Québec. Même un indépendantiste convaincu disposant d’une grande notoriété publique et d’un profil atypique d’homme d’affaires à succès n’aura pas su accroître les appuis à l’indépendance, faire l’union des forces indépendantistes ou même faire bouger l’aiguille des intentions de vote envers le PQ.

    Cette année, il n’y aura pas de sauveur providentiel et aucune excuse, pour quelque candidat(e) que ce soit, pour ne pas répondre aux questions, même celles de ses adversaires. Car dispenser le « favori » de 2015 de cette obligation n’aura absolument RIEN DONNÉ, ni aux partisans de PKP, ni au Parti québécois et ni même aux indépendantistes en général.

    Nos ennemis politiques « ne sont pas des caves », comme disait notre regretté Pierre Falardeau. Ils n’attendent pas après les péquistes pour trouver matière à discréditer leur nouveau chef. Ils savent déjà où chercher les « bibittes ».

  95. Je vous appuierais encore mais avez-vous l’énergie nécessaire pour cette course et le poste de premier ministre dans deux ans? Vous aussi avez des enfants…

  96. Vivre et laisser vivre , voilà,vous, Monsieur Lisée.
    Je suis toujours ébahi de vous voir en arrière scène, lorsque vous accompagné vos interlocuteurs (trices) au lutrin !
    Il vous faut vous présenter et nous orienter sur le choix que nous devons faire, point.
    Je vous souhaite la réussite de cette réflexion; le Québec y est encore.
    Il faut dire au peuple Québécois que vous désirer être à leurs côté lors de décisions crucial.
    Aller, mais ne gagner pas.

    Gaétan Genest, Un de vos lecteurs.

  97. Je crois que vous devez suivre votre élan intérieur… Avez-vous vraiment envie de vous présenter? Pour ma part, j’ail l’impression que, si vous ne le faites pas, vous le regretterez fort probablement. Avez-vous le sentiment que votre apport au parti serait très différent de celui des autres candidats et qu’il ferait davantage avancer la cause du Québec? Je le croirais, mais c’est vous qui êtes le mieux placé pour le savoir, puisque vous connaissez bien les autres candidats. Aucun n’a votre expérience politique, il me semble. Mais d’après moi, dans un rôle ou dans un autre, votre contribution sera essentielle…

  98. …Si l’on doit nourrir votre réflexion, monsieur Lisée, ça dit tout! En d’autres termes, si vous posez une telle question à ce stade-ci, qu’est-ce que ce sera si vous êtes choisi, que dis-je, si vous devenez un jour premier ministre? Ça fait peur! Il faut être le premier (ou la première) à croire qu’on peut diriger un parti, c’est la base! Je suis sévère mais la dernière chose dont a besoin votre parti, c’est une personne qui branle dans l’manche! ‘Fallait vous garder une ‘tite gêne selon moi. SUIVANT ou SUIVANTE!

  99. Un balancier se transporte d’un extrême à l’autre. Vous êtes une force tranquille, un être intériorisé qui réfléchit énormément, qui contrôle son énergie, qui la disperse le moins possible, qui débat calmement (certains disent froidement, moi, je ne trouve pas). Bref, vous être l’opposé de monsieur Pierre-Karl Péladeau. C’est le retour du balancier, après cette tempête, car cela en fut une, avec des vents qui ont soufflé fort et sa poussière soulevée, nous avons besoin d’un calme concentré qui sait viser une cible avec justesse et justice. C’est vous qui l’incarnez.

    Une fois que vous vous êtes retiré, il y a eu ce revirement « Où est Lisée? », nous aurions besoin d’un Lisée. Ceux-là qui vous ont cherché sauront certainement reconnaître que vous n’aimez pas vous épivarder et disperser en vain vos énergies.

    Les actes, je parle de votre retrait de la dernière course, parlent beaucoup plus que les discours.
    Presque tous vous ont compris, car les actes parlent même aux sourds.

    Aujourd’hui, vous vous posez une grosse question et je comprends que vous vous la posiez. Je me la suis posée. Je me suis répondu ainsi : j’ai pensé à ce potentiel environnement humain qui s’annonce s’appeler vos rivaux le temps d’une course, ces gens-là méritent un homme comme vous. Ce sont des êtres de valeur. Ceux qui vont débattre vont composer le parti au pouvoir. Ce seront les têtes dirigeantes.

    Avec vous, le débat va lever d’un cran et même de plusieurs car vous ne laissez personne s’évader dans des dédales trompeurs ou faciles. Ce n’est certainement pas le moment pour que le Parti Québécois se montre sous un aspect de faiblesse. Il faut transformer ce départ en une floraison de forces vives.

    D’accord, vous portez un chapeau d’intellectuel, certains y sont allergiques, se sentant automatiquement inférieur quand un raisonnement les dépasse (moi, j’aime être dépassée !). Qu’importe, restez vous-même. Quand vous tentez de charmer, vous ne charmez plus. Exploitez la force, votre force, c’est à dire qui vous êtes.

    Bonne réflexion.

  100. Je suis un lecteur régulier de votre blogue. J’ai aussi lu votre livre « Comment mettre la droit KO en 15 arguments ». Vous êtes un excellent analyste, vos arguments sont solides, appuyés par les faits, et vous n’avez pas peur non seulement de poser les questions difficiles, mais aussi de regarder en face les réalités que certains peuvent trouver désagréables, comme par exemple l’état de l’idée de souveraineté dans le contexte politique actuel.

    Lors de la dernière course, même si vous avez abandonné bien avant que la course ne commence véritablement, vous aviez déjà des propositions solides et argumentées de présentées.

    Vous êtes également un des députés les plus efficaces.

    En ce sens, vous ajoutez beaucoup de valeur.

    Je ne vous recommande toutefois pas de vous présenter et, veuillez me croire, ceci n’est pas par manque d’estime pour vous.

    Je crois que vous ne trouverez pas assez d’appuis au sein du PQ pour convaincre les membres que vous pourrez convaincre la population. Question d’image – l’impression que l’image de l’intellectuel ne passe pas. C’est cruel et injuste, mais c’est comme ça. De plus, je crois que l’on vous en veut encore d’avoir osé dire certaines choses lors de la dernière course. Aussi vraies soient-elles.

    Je m’en voudrais de vous conseiller de vous lancer dans une entreprise que je crois vouée à l’échec, alors qu’elle exigerait tellement de vous. Mais tout dépend de vos objectifs. Si vous voulez faire valoir votre point de vue, apporter votre contribution, confronter les autres candidats à vos idées, tout en sachant que vous ne l’emporterez pas, alors vous pouvez y aller. Mais peut-être pouvez-vous faire cela sans être candidat.

  101. M. Lisée,

    Votre participation à cette course est fondamentale à la survie de l’humour en politique. Ce serait bien sûr intéressant de vous entendre débattre avec vos collègues sur des enjeux de fond. On parle beaucoup cette semaine de la génération montante au PQ mais ce qui nous intéresse ce sont les idées que les candidats ont à proposer et non l’âge de celui ou celle qui les émet. Depuis le « début de la course » les candidats font déjà des acrobaties sur la question référendaire et votre saut dans l’arène en forcerait plusieurs à clarifier leur position. Aidez votre parti à faire de la politique autrement (notamment avec des blagues), lancez-vous et si le vent souffle dans la bonne direction vous pourrez en découdre au débat des chefs avec Couillard et Légault. Avec les événements de la dernière semaine, les membres et les députés du parti doivent bien comprendre que cette fois, ils ont intérêt à faire preuve d’ouverture.

  102. On exige tant des élus du PQ. Pour être moins injuste, faudra exiger la même chose des fédés CAQ et Libéraux, i. e. leur demander à eux également, leurs  » visions et des moyens qu’ils préconisent pour que le Québec puisse s’arrimer au fédéralisme » Logique non ? et plus juste pour tous les politiciens, politiciennes du Parti Québécois, qui risquent leur chemise et leur santé

  103. Hélas! Malgré des aptitudes indéniables, vous n’obtenez pas à la faveur populaire. Il y a des gens qui sont charismatiques de nature, ils inspirent confiance du premier abord. Ce n’est pas votre cas, désolé. Ce n’est pas une question d’apparence physique, Bernie Sanders est un vieillard rabougri. Mais on aime cet homme, on sent la ferveur de son engagement pour vaincre les inégalités sociales. Il transmet ses idées avec ses émotions et elles sont bien assumées. Je sens en vous de l’anxiété, très humaine, très courante chez les intellectuels, compensée par la projection d’une image d’assurance un peu surfaite. Je suis direct. Vous n’avez pas le temps de redevenir naturel devant une caméra. Adoptez un candidat, donnez lui votre intelligence et votre capacité de formuler des idées. C’est ce que vous pouvez faire de plus utile pour notre projet d’indépendance.

  104. Vous devriez vous lancer dans la course, même si vous avez peu de chance de gagner. C’est dommage que vous n’ayez pas davantage d’appui au sein du PQ, mais vous pouvez apporter beaucoup au débat. Par exemple il faut discuter de comment faire pour battre les libéraux à la prochaine élection (par exemple une alliance avec QS). Certains disent que le PQ ne doit pas viser à être un bon gouvernement. Ah bon, le peuple va voter pour un parti qui promet un mauvais gouvernement??? Il faut être clair si il va y avoir ou non un référendum. Et d’ailleurs même si il y avait un autre référendum, quels seraient les chances de gagner? Je voudrais bien que le Québec soit indépendant mais il faut ouvrir les yeux et on ne peut pas laisser le pouvoir encore aux libéraux. Malgré que le gouvernement Couillard soit catastrophique, il se ferait réélire facilement.

  105. M. Lisée, vous êtes indiscutablement un homme brillant. J’ai lu vos livres et une bonne partie de vos blogues. J’appréciais votre capacité d’analyse, votre créativité.
    Je mets le verbe à l’imparfait parce que je trouve que la nécessaire solidarité avec le cocus vous nuit énormément. Tributaire de décisions que vous ne partagez pas, vous n’êtes plus capable de déployer vos talents. Je pense en particulier à la charte, la maudite charte. Vous auriez pu, vous, expliquer aux Québécois ce qu’il en était et limiter les dégâts…
    Non, vraiment, je trouve que vous vous gaspillez, en politique active. Poursuivez plutôt vos recherches ou réflexions et écrivez, conseillez, mais en dehors de ce parti qui vous coupe les ailes.

  106. Je vous admire énormément.. je pense que les gens craignent votre intellectualité mais c’est un détail, le problème est l’indépendance.. je veux dire VOTRE problème. J’essaie d’imaginer que la question ne se pose plus.. et vous seriez mon candidat de confiance à la chefferie.

    Sinon… tout va si vite, vous changez tous tellement rapidement vos fusils d’épaule.. comment déterminer maintenant son choix alors qu’il n’y a pas d’offres concrètes de faites ?

    La seule chose que j’appuie actuellement c’est un retour de Stéphane Bédard avec la même détermination que Péladeau de faire l’indépendance. C’est le scénario idéal pour moi. Si ça n’arrive pas, on verra ce que les autre ont à offrir pour inspirer un indépendantiste féroce comme moi.. je suis pour la convergence, QS fait partie de la solution, Péladeau s’engageait dans la bonne direction selon ce que j’en comprenais.. et je crois que le PQ devrait présenter l’indépendance sur deux mandats, assurer qu’il n’y aura pas de référendum dans un premier mais s’engager à mener la prochaine campagne sur le thème d’une élection référendaire.. donc, l’élection de 2022 serait référendaire quoi qu’il arrive.

    Bonne chance à tous!

  107. Bonsoir M. Lisée,
    Ma réponse à votre question sera simple et directe: oui. Allez-y!
    Le Québec a besoin de votre intelligence rationnelle.
    J’aurai plaisir à suivre votre campagne.
    Bonne chance!
    Brigitte Bouthillier

  108. Sur le plan des compétences comme chef, vous êtes incontestablement le meilleur. D’ailleurs, j’aimerais énormément que vous deveniez chef du parti. Cependant, j’essaie de demeurer rationnel quant à vos chances de remporter la course. Avez-vous assez d’appuis au sein des députés du PQ? Croyez-vous que le débat d’idées l’emportera sur l’importance attribuée à l’image et aux apparences? Sur le point de l’image, désolé, mais madame Hivon et monsieur Cloutier l’emportent, notamment avec leur jeunesse. Rappelez-vous l’élection de notre cher Justin Trudeau. J’attends encore une vision, mais il paraît tellement bien… Le PQ devait être un parti d’idée, mais j’ai découvert avec la dernière course à la chefferie que ce n’était pas nécessairement le cas. PKP donnait peu de contenu et il a écrasé ses adversaires.

    De plus, est-ce que vous avez l’appui de militants de l’extérieur de Montréal? De toutes les régions du Québec? Il est normal que les gens sur ce blogue vous disent de foncer puisqu’ils sont, pour la majorité, déjà conquis. Allez plutôt vérifier le pouls des endroits où vous êtes moins populaires. À ce moment, vous verrez si votre message passe.

    Pour terminer, j’aimerais énormément que vous vous présentiez. Toutefois, je me permets de materner et de vous questionner sur votre tolérance au risque, notamment concernant l’aspect financier. Êtes-vous prêts à revivre les angoisses reliées aux finances personnelles?

    Bonne réflexion

  109. Malgré les chiffres qui pour l’instant parlent contre vous, malgré cet effet de mode ridicule qui voudrait qu’il faille maintenant un virage jeunesse, malgré l’anti-intellectualisme profond du Québecois moyen qui affecte vos chances, malgré tout et contre vents et marées, je vous veux candidat et, rêve suprême, chef du PQ. À la dernière course, j’ai voté pour Cloutier, mais c’était par défaut car vous n’y étiez plus. Malgré ses idées intéressantes, Cloutier n’a pas votre envergure, votre intelligence, votre éloquence, votre expérience, ni aucun autre des candidats d’ailleurs. Plusieurs semblent ici se rassembler derrière l’idée que vous devriez être l’éminence grise derrière la jeunesse. Ont-ils oublié que c’est ce que vous avez fait au PQ pendant de nombreuses années, alors que vous étiez vous même très jeune pour la tâche qui vous était confiée ? Des conseils, vous en avez largement donné. Des idées, vous en avez abondamment écrites et exprimées. Mais depuis 2012, vous êtes passés de l’autre côté, celui de l’action et tous les dossiers qui vous sont confiés, vous les menez de main de maître. C’est peu dire, vous arriveriez même à frapper des circuits avec une paille et une bille! Vous voulez savoir ce qui vous distingue ? Outre les qualités nommées plus haut, je vous vois comme un réel rassembleur. Avec vous, QS et ON serait beaucoup plus conciliant qu’avec PKP. De plus, par votre passage comme ministre des relations internationales, vous avez une vision qui dépasse celle de nos frontières. Pour terminer, ils seraient nombreux, je crois, à apprécier d’avoir comme premier ministre l’auteur de « Pour une gauche efficace » après cette ère d’austérité. Je vous en prie, monsieur Lisée, dites-nous OUI!

  110. Pour cette course à la chefferie, il nous faut une équipe « séniore », donc un chef qui sera capable de manoeuvrer avec les grands. Le seul qui réponde à ce critère est Jean-François Lisée. Jean-François, tu n’as pas le choix, tu te présentes.

  111. J’ai déjà de la misère à me brancher entre Véronique et Alexandre. Si vous y allez, mon choix va se complexifier. C’est toutefois une course qui a besoin de mettre nos idées de l’avant. Ce serait donc bouder notre plaisir que de vous dire de ne pas y aller. Pour les idées avant toute chose. Vous pourriez probablement compter sur mon appuie; celui-ci est toutefois paradoxal puisque je préférerais qu’Alexandre ou Véronique remporte la course. Ce qu’il, et elle représentent, pour notre mouvement, me semble plus adapté à l’air du temps que vous. L’engrais de vos idées est toutefois nécessaire. Le Québec en a bien besoin. Merci de faire le saut.

  112. M. Lisée,

    Ce n’est pas votre candidature que je vais ou pas appuyer, c’est votre Programme d’État ; c’est la nature et le contenu du Programme d’État que vous proposez que le PQ mette de l’avant pour faire l’UNION des forces démocratiques citoyennes et politiques du Peuple Souverain du Québec sous Coalition multipartite ( à distinguer du programme de gouvernance, accessoire, que vous mettez de l’avant pour le PQ ).

    Que doit-il être ce Programme C0MMUN d’État selon vous ?

    Selon moi, il doit mettre de l’avant la démocratie et ce qu’elle engage en terme de respect de la souveraineté constituante et politique du Peuple souverain du Québec, à savoir, le fait de rompre avec la gouvernance collabo qui a cours ici depuis la Conquête, comme l’a fait de Gaulle à compter de juin 1940. Pour ce faire, il faut comprendre ( et cesser de nier ), que l’État du Canada ayant cours légal actuel est démocratiquement illégitime puisqu’il s’impose sans jamais avoir ni sollicité ni obtenu le clair OUI référendaire des Québécois,es, et pas davantage celui de la députation du Québec siégeant à l’ANQ. Ce qui fait en sorte que le gouvernement est forcé de gouverner Le Peuple en vertu d’une loi constituante qui n’est pas celle du Peuple ; ce qui est tout sauf démocratique ; ce qui nie la primauté démocratique de la souveraineté constituante du Peuple.

    Que faire en de telles circonstance ? Il faut suivre, toutes choses égales par ailleurs, l’exemple de De Gaulle, l’Histoire lui a donné raison et a donné tort à l’État d’exception PÉTAIN/Laval et à la gouvernance collabo d’un État qui foule aux pieds la souveraineté constituante du Peuple. Il faut refuser comme de Gaulle de faire comme si nous vivions en démocratie, ce n’est juste pas le cas. Il faut prévoir donner au Québécois,es, l’occasion historique de se prononcer sur l’État présent, non pas seulement sur l’État @ venir, perpétuellement @ venir parce que nous nous sommes abstenu de nous occuper du présent, de l’État présent de clair déni démocratique canadian, ce pour l’INVALIDER… Pour que Le Peuple décide ; pour que Le Peuple décide d’user de ses pouvoirs démocratiques constituants qui lui donne le droit de Proclamer INVALIDE sur SON territoire national du Québec tout État qui, tel l’État illégitime du Canada, n’a pas obtenu son clair OUI référendaire ; n’a pas respecter ni la lettre ni l’esprit de la loi dite de la Clarté.

    Tous les États doivent obéir à la même règle. Tous, y compris bien sûr l’État du Royaume de la Couronne canado-britannique. Tous doivent solliciter et obtenir le clair OUI des Québécois,es pour avoir droit de s’appliquer à bons droits démocratiques au Québec.

    Luc A.

  113. Bonjour
    Vous savez, au Quebec le QI politique des quebecois n’est pas très élevé. Quand un intellectuel décide de plonger en politique il doit savoir que même les meilleurs programmes, les meilleures théories qui seraient bonnes pour l’ensemble des quebecois risquent d’abord de ne pas être compris ou de se faire dénaturer par tous ces démagogues en goguettes lors de la campagne électorale.
    Je pense donc que vous méritez mieux.
    Le PQ se doit absolument de prendre le virage jeunesse. Le prochain chef du PQ devra être jeune , avoir la couenne dure et être capable de rallier tous ces mous qui ne demandent qu’à être réveillés.
    Et c’est là que votre rôle devrait être le plus important, aider le futur chef à atteindre sa maturité à la vitesse de l’éclair en vue des prochaines élections.
    Mais la décision vous appartient…..

  114. Bonsoir. Cette invitation démocratique au citoyen à réagir à la possibilité d’une candidature est a priori intéressante démocratiquement. Ce citoyen si loin de l’Assemblée nationale et des politiques.

    Vos qualités intellectuelles J.F.L sont indéniables, dans le sillage à la fois de Jacques Parizeau et de René Lévesque, vous avez été marqués par leur inspiration à faire du Québec un pays, surtout J.Parizeau évidemment. Vous êtes à la fois un modéré et un individu pourvu de nombreuses convictions. Vous ne faites pas de la politique par un biais premier d’ambition personnelle, vous êtes un journaliste et un homme politique de convictions. La première qualité politique consiste à ne pas être dévoré par l’ambition personnelle comme davantage les libéraux, ce qui détruit la démocratie.

    On vous accuse comme J.Parizeau d’être trop loin du peuple, de n’être pas assez populiste. J.Parizeau avait l’air snob et a été élu premier ministre. Si le PQ ne peut gagner le pouvoir, c’est parce que le vote franco des -de souche- et des enfants de la loi 101 est divisé entre quatre partis! Le charisme ne foisonne pas chez P.Couillard, F.Legault, les candidats déclarés en ce qui me concerne.

    Vous pouvez vous déclarer candidat J.F.lisée mais sans garantie de victoire en cette ère de sondages qui à travers la mode Justin avantage les candidats jeunesse et glamour. Vous êtes et j’en suis convaincu mon candidat personnel J.F.L pour être chef du PQ, puisque votre expertise et capacité de communication sont indéniables, en termes de métaphore, n’êtes vous pas par -l’image- le journaliste Tintin capable d’agir toujours pour les bonnes causes dont l’HONNÊTETÉ scintille et fait blêmir malade un Philippe Couillard aux tractations louches!

    On vous dit trop modéré envers la voie vers la souveraineté ou la protection du français ou envers la laïcité. Cela n’a pas été prouvé ni n’apparaît sur le fond juste pour vous avoir lu longtemps dans votre blogue dans l’Actualité lorsque cette revue avait encore une substance plurielle. La modération envers la souveraineté s’impose d’emblée. Lorsque en fait, seule une politique d’autonomie avec l’aspiration souverainiste en tête est susceptible par des gestes de souveraineté partielle REDONNER le POUVOIR au PQ. Exit le référendum, exit le -grand soir-. La question linguistique à un seuil donné ne vous permettrait plus P.M d’être absolument modéré sur la protection renforcée du français à Montréal. Nous ne sommes plus en 1996 au moment où L.Bouchard n’a rien fait sur la langue! Sur la question de la laïcité, le Québec profite négativement de l’expérience en France sur les conséquences d’une islamisation croissante. Ce qui permet le recul relatif mais mesuré et alerte sur des mesures de laïcité mais certainement pas de pratiquer le laisser faire comme le font les libéraux. Ce qui se passe au Collège Maisonneuve, la voie accrue vers vers l’islamisation à Montréal et ailleurs dans de petits foyers hélas ne permet pas de noyer non pas la fausse islamophobie pour l’essentiel mais la condition DÉMOCRATIQUE qu’est la LAÏCITÉ. La langue ou la laïcité ne sont pas voies du -repliement- plutôt celles qui maintiennent le PLURALISME des modes de vies et la possibilité du maintien au Québec même d’une nation francophone majoritaire! Vous en êtes conscient J.F.Lisée sans faire dans la FANFARE tonitruante sur ces questions là même si les médias de l’Establishment ici comme ailleurs comme dirait Sanders voire le trouble contestataire démagogique qu’est Trump, l’autre candidat à la présidence américaine profitant aussi de cette candidature corrompue et hyper clientéliste à la libérale québécoise d’Hillary Clinton!

    Vous ne niez pas les problèmes sociaux et culturels J.F.Lisée, vous les voyez même si vous ne voulez pas déclencher l’angoisse chez les minorités par des mesures linguistiques ou laïques (trop marquées) pourtant toutes autant normales pour la défense même du pluralisme culturel. R.Lévesque était pourvu de cette prudence idem et pourtant avec C.Laurin et son gouvernement, la loi 101 a existé et existe encore malgré son délabrement et le laisser faire depuis 23 ans.

    Sur le plan du centre gauche, personne ne pourrait vous accuser d’être un adepte sur le plan dit sociétal de discrimination envers les handicapés, les gais, les assistés sociaux. Sur le plan socio économique, vous êtes un social démocrate avec une certaine variable libérale qui peut être s’est laissé tenter par le pli néolibéral tellement martelé depuis le coup d’État de parti des Reagan-Thatcher, depuis maintenant presque 40 ans. Vous avez pris du recul depuis le déficit zéro de L.Bouchard que vous avez quitté avant sa démission, je crois en tant que premier ministre. Vous n’avez pas en 18 mois de gouvernement minoritaire péquiste été associé à ce genre d’expérience antisociale que pratique Couillard avec son austérité dont vous êtes témoin réactif direct en tant que député de Rosemont.

    Sur le plan des traités de libre échange dont le TAFTA et celui entre l’U.E et le Canada, tous les hommes et femmes politiques du Québec vous y compris à part que pour quelques questions comme les agriculteurs et la culture, vous ne semblez comprendre que le libre échange intégral prépare le gouvernement mondial et des transnationales. Ce qui serait la fin de la DÉMOCRATIE. Pourquoi cet aveuglement? En considérant l’expérience technocratique hyper libérale qui fait de l’Union Européenne un fiasco démocratique qui fait des parlements nationaux d’Europe une caisse de résonance des traités!

    Le retour du souverainisme ressenti au Québec et dans le monde demande la disparition ou la révolution politique dans l’Union Européenne qui s’est présenté en tant qu’universalisme indépassable et finalement trompeur et tronqué! Le citoyen un peu plus qu’informé est plus radical car il sait ce dont des universitaires chevronnés dans leur domaine avancent comme perspectives douteuses.

    J.F.Lisée, vous êtes supérieur à F.Legault qui ne s’intéresse qu’à l’économie libéralisée jusqu’à la caricature. Vous êtes pourvu j’ajoute ma voix d’une expérience que n’ont pas V.Hivon, A.Cloutier, messieurs, madames Marceau, Ouellet. En ce qui concerne votre possible candidature, n’oubliez pas que vous récupériez un bon 10% et plus des voix attribués à B.Drainville qui ne se présente pas. Avec Bernard Drainville, vous être l’homme politique le plus connaissant et le plus ARTICULÉ au PQ.

    Mme Hivon reste un mystère et sa capacité combative laisse perplexe. Ce n’est pas sexiste de ma part. M.Ouellet rassure déjà beaucoup plus sur ses capacités de lutte politique de ce côté, tout comme ses connaissances économiques donnent une confiance. A.Cloutier a ses capacités, on dit qu’il ferait néanmoins l’impasse sur la question laïque complètement sur lequel M.Dumont est vous le savez formel sur ce déni qui serait commun d’ailleurs à V.Hivon et à d’autres candidats? Du fond du Saguenay, A.Cloutier peut t-il saisir la complexité des réalités multiples des métropoles comme Montréal et y compris Québec la capitale qui connaît la diversité de plus en plus? Je le redis relativement: des règles communes doivent concerner idem les minorités linguistiques et culturelles.

    Sur l’environnement, le PQ avec PKP comme avec P.Marois ont connus des objectifs pour des transports électrifiés y compris pour la route entre Québec et Montréal. Vous en êtes J.F.L pour ce Québec électrifié qui profite de son joyau de l’hydro électricité.

    Le PQ est menacé par le départ soudain de PKP de devenir un tiers parti en 2018, jouons franc jeu c’est possible. QS prendrait tout l’Est de Montréal à part Pointes aux Tremble, la CAQ dominerait à 90% la Montérégie et Laurentides-Lanaudières, prendrait la moitié de la Mauricie et du centre du Québec, laissant le reste aux libéraux à part quelques tâches bleues du PQ au Saguenay.

    Votre candidature J.F.Lisée ferait le pont entre les générations au PQ et lui permettrait de réfléchir en tant que parti davantage sur le blocage référendaire et comment la souveraineté est aussi piégé dans le référendum. Et d’ailleurs la souveraineté est miné elle même à part que pour 25% de jeunes francophones et les boomers vivants politisés et chez des membres de la génération X comme moi entre 45 et 55 ans.
    Seul l’autonomisme dans un esprit souverainiste peut rassurer un électeur québécois moyen beaucoup plus dépolitisé qu’avant ou cynique envers les politiciens. Nous en sommes là hélas. Vous pourriez gagner la chefferie à partir des faiblesses des dits favoris qui se montreraient malgré le penchant des dits médias fédéralistes pour un chef péquiste élu à une sauce Justin pour ne pas en être suspecte favorisant à outrance, à outrance je dis bien la politique du consensus en oubliant qu’il n y a pas de politique possible sans illustration de la différence politique qui passe par le conflit qui prend la forme du parlement justement pour éviter sa transposition dans la violence.

    La politique consensuelle comme l’exprime Mathieu Bock Côté qui ne réduit pas à son étiquette péjorative de conservateur souverainiste n’est pas la politique c’est le gouvernement des juges non démocratique qui remplace les gouvernements élus car suspects supposé de populisme raciste ou fascisant. La constitution canadienne de Pierre Trudeau le père favorise le gouvernement des juges tout en s’en servant on le sait pour régler la question québécoise. La politique peut favoriser le consensus et non pas s’y réduire sinon il faudrait faire comme à Bruxelles tout réduire aux experts et fermer les parlements, donner le pouvoir qu’aux juges et qu’aux spécialistes. Ce qui est toujours l’une des formes du néo-hyper libéralisme.

    En dehors de l’islamisme totalitaire en développement, l’Occident se laisse tenté par un hyper libéralisme qui est le contraire de la démocratie malgré ses prétentions scientifiques, Au PQ, J.F.Lisée, vous pouvez vous rapprochez d’une synthèse entre politique hyper consensuelle abusive et considération d’enjeux politiques et sociaux qu’il faut défendre et affirmer tout comme les individus font partie de nations et ne réduisent pas à des entrepreneurs en germe et actifs qu’il suffirait d’hyper stimuler de façon autoritaire pour qu’ils agissent. Cela c’est la voie autoritaire néolibérale, celle de P.Couillard, celle qui réduit les élèves en difficulté, celle qui laisse les entreprises québécoises être vendues à des intérêts extérieurs.

    J.F.Lisée, vous êtes de l’école de R.Lévesque, de J.Parizeau, du meilleur de L.Bouchard, des bons moments de P.Marois rares hélas. Votre candidature est celle d’un homme d’envergure qui il est vrai est confronté à une ère politique au Québec qui voudrait donner raison au gouvernement des juges et à la liquidation du politique. l’Époque est difficile comme en témoigne le départ de PKP dans son non dit, la non candidature de B,Drainville qui est pourtant un homme estimable diabolisée stupidement par une charte des valeurs qui a pourtant annoncé un peu les attentats de Paris et Bruxelles par au moins le danger de la radicalisation islamiste sans freins.

    Vous devriez vous présenter parce que gagnant ou pas, vous allez créer le débat et ce en harmonie et respect des autres. Le PQ risque aussi sa peau future.

    Un parti politique ne se réduit pas à sa jeunesse.

  115. M Lizée,

    Je pense que vous avez tout le potentiel nécessaire et même plus pour vous lancer dans la course.

    Je souhaiterais toutefois que vous placiez sans hésiter et avec un aplomb rempli de fierté et de détermination votre volonté de faire du Québec un pays souverain, pas la semaine de quatre jeudis mais que le processus soit enclenché dès l,élection majoritaire remportée par le PQ. Je milite au PQ depuis 1968. Serait-il possible que nous puissions voir notre pays bine installé au cours de notre retraite, nous les babyboomers qui avons porté ce projet avec fierté et tenacité. Laissez la peur de côté et foncez. Autres éléments au programme: se préoccuper de l’identité des Québécois et de notre langue; enfin faire la démonstration en toute clarté que la richesse économique du Québec va de pair avec la souveraineté de ce même pays.

  116. Il serait bien temps que les jeunes puissent retrouver un modèle intellectuel coloré et dynamique, une intelligence à laquelle s’identifier, d’abord capable de les intéresser au fait français — ne serait-ce qu’en démontrant que cette langue, en plus de ses beautés, est souple et percutante tant dans son usage quotidien que dans les débats publics –, puis à un Québec composé d’individus qui s’y identifient. Pour ces deux raisons, j’appuie votre candidature sans réserve.

  117. Bonjour M. Lisee!

    Depuis que Mme Marois est demissioner, je te considerais comme le meilleur candidat pour dirigee la PQ. Je savais que PKP etais pas assez motiver pour une grande role comme chef du parti. Je suis pas un partisan du PQ. En fait, jai voter contre la PQ a cause du Loi 14. Mais je suis sympathetique envers l’idee de l’independance et envers la Loi 101.

    En ce moment je donne mon appui pour la CAQ et Legault au prochain scrutin. But who knows, if you were leading the PQ into the next election, id vote for you, and get a few others to do the same! Bonne chance M. Lisee, desoler pour mon ecriture, j’ai un clavier USA!

  118. Monsieur Lisée, ça dépend beaucoup plus de vous que de nous. Il n’y a que vous qui sachiez comment vous prendriez un deuxième échec à une course. Si c’est pour vous démoraliser complètement, n’y allez pas. Si vous vous sentez assez d’aplomb pour l’accepter sans en sortir trop écorché, alors pourquoi pas?

    Il y en a qui ne voudront rien savoir de votre candidature comme c’est le cas pour chacune et chacun des autres candidats. Mon conseil serait d’abord de faire mieux connaître vos idées, votre vision, sans évidemment tout dévoiler. Par exemple, quelle importance accordez-vous à la question identitaire? Jusqu’à quel point êtes-vous déterminé à faire l’indépendance? Aussi convaincu que PKP? Pressé, pas pressé?Êtes-vous de gauche, de centre gauche, de centre droit? Etc. Les militants pourraient ainsi être mieux en mesure de considérer votre candidature.

    Personnellement, je vous attribue de nombreuses qualités et compétences. Je n’ai présentement aucun coup de coeur et comme à la dernière course je fixerai mon choix qu’après avoir entendu tous les débats. Mais si vous décidez d’y aller, il faudra alors foncer, vous montrer sûr de vous, déterminé, avoir une attitude affirmée et sûre de soi, autrement dit, prendre votre place. Je compterais sur vous pour éviter les basses attaques.

    Bonne chance dans votre décision!

    • C’est le meilleur candidat mais je crains que vous ayez raison.

  119. If you could send all this info in English, it would be helpful as the quality of French in our schools sucks and most of us can’t speak or read properly. But yeah, please pick up the torch and lead us to the promised land esti!

  120. Votre passage à TLMEP en novembre 2014 m’avait convaincue de ré-adhérer au Parti Québécois et surtout d’apporter tout mon soutien à votre candidature à la chefferie.
    Hélas, vraiment, votre départ anticipé de cette course aura empêché que soient débattues ouvertement des questions essentielles, dont les raisons de la défaite électorale du printemps 2014. Je reste convaincue que vous les auriez abordées avec honnêteté et sans faux fuyants.
    Nous n’en sommes plus là, il est question d’une autre course à la chefferie mais il ne sera pas possible d’aborder la prochaine campagne électorale, en 2018, en ayant fait l’impasse sur ce sujet. Il ne faut pas commettre les mêmes erreurs deux fois !
    Bien sûr, M. Lisée, vous avez toute votre contribution à apporter et pas en tant que simple militant.
    Votre vivacité d’esprit et la prestance dont vous faites preuve à chacune de vos interventions à l’Assemblée Nationale démontrent que vous êtes bien plus qu’un contributeur dans un débat. Vos adversaires politiques craignent la force de vos arguments ! Vous avez toutes les qualités d’un chef de parti et si vous devez finalement décider ne pas être candidat à la direction du Parti Québécois, je pense que ce sont des raisons purement personnelles et familiales qui vous en auront convaincu.
    Vous avez été le précieux conseiller politique de plusieurs dirigeants de ce grand parti dont M. Jacques Parizeau. Au fond de vous-même, pensez-vous tout comme moi, qu’il vous aurait conseillé de vous présenter ?
    La réflexion, c’est bien mais la spontanéité et l’enthousiasme, c’est encore mieux!
    Engagez-vous, M. Lisée!
    Soyez assuré que vous avez tout mon appui.

  121. M Lisee j’ai 59 ans et la première fois que j’ai eu droit de vote c’était en 76 et j’ai voté PQ .
    En 80 lors du référendum j’ai pleurer en 95 j’étais déçu et ces la que ma réflexion c’est amorcé depuis 10 ans je ne vote plus pour le PQ la raison .
    Aucune conviction le pouvoir a tous prix , si comme je le crois vous êtes serieux dans votre demarche et bien présenter vous en affirmant haut et fort que la prochaine élection sera une élection référendaire le PQ prent le pouvoir des le lendemain le processus d’indépendance est enclencher .
    Sinon ne perdez pas votre temps
    En passant si vous fait cela je reprend ma carte de membre illico et vous appuie a 110%
    Bonne réflexion

  122. Moi et ma conjointe aimerions beaucoup vous voir devenir le chef du PQ.
    Vous avez fait preuve d’intelligence dans vos dossiers. Vos adversaires devront constamment augmenter leur jeu…
    Je ne vois vraiment pas en ce moment qui serait plus habile et expérimenté que vous pour faire avancer les choses au Québec.
    Bonne continuation.

    • M. Lizée,

      Je vous suis depuis longtemps et surtout à l’Assemblée Nationale. Je suis toujours impressionnée par votre sens de la répartie , votre acuité intellectuelle et surtout votre excellent connaissance des rouages politiques à l’Assemblée nationale.
      Je serais partante pour vous appuyer si vous mettez sans hésitation la question de la souveraineté au 1er plan de votre programme. Puis, je souhaiterais que l’identité (la Charte de M.Drainville dans ses principaux éléments soit mise de l’avent. Enfin, la question de l’économie devrait occuper une très grande place: démontrer avec aplomb et assurance que l’économie et l’indépendance ne font qu’un.
      Ces éléments réunis et mis de l’avant et je vous appuie sans hésiter.
      Allez, sautez dans l’arène!

    • Bonjour
      Moi je pense qu’il serait préférable de laisser les plus jeunes se présenter.
      Je ne vous considère pas très vieux mais je préférerais qu’il n’y ai pas trop de candidats
      pour la course 2 ou 3 au max. .
      Bonne réflexion

  123. Vous avez toujours été mon premier choix pour la relève souverainiste:

    intellectuel engagé clairvoyant, intelligent et pas pompeux,
    avec un parler franc et direct,

    J’admire votre façon de vous exprimer avec un français impeccable,

    Vous êtes le leader qu’il nous faut:

    Ma famille, mes amis, les québecois en ggénéral vous attendent:

  124. Le sondage de la semaine dernière mettait encore le PLQ gagnant avec 33%. Ce même sondage disait aussi que 41% des sondés voteraient OUI à un référendum. La différence, vous la voyez ici même dans les commentaires des participants à ce blogue. Plusieurs disent être toujours indépendantistes, mais avoir abandonné leur carte de membre depuis plusieurs années. Pour eux, le PQ n’allait nulle part, et faute de mieux, ils ont été vers la CAQ et QS.

    La clé n’est donc pas dans la convergence de QS ou de la CAQ, mais dans le rapatriement des orphelins de l’indépendance qui se sont perdus en chemin. Proposez-leur un chef aussi affirmé et déterminé sur l’enjeu de l’indépendance que l’était M. Parizeau, et ils reviendront en courant. Ce qui laissera la CAQ moribonde.

    Donc, M. Lisée, si vous vous présentez à la chefferie avec un discours qui remet l’indépendance au centre de tous les enjeux (identitaire, économique, énergétique, environnemental, etc…), vous allez ranimer la flamme des indépendantistes mous. Soyez frondeur, ou même baveux. Ça pogne.

    Inspirez-vous de M. Parizeau. Il a lancé son référendum un an après son élection. Les sondages donnait alors 40% au OUI. Au terme de la campagne, on a atteint la barre du 50% moins des poussières. La recette était donc la bonne. Encore un petit effort de rien du tout, et ça y était! Grâce à l’expérience acquise en 1995, on devrait être mieux préparé à désamorcer les inévitables magouilles d’Ottawa.

    Vous êtes de loin le plus compétent, articulé et expérimenté de tous les candidats pressentis. Une seule chose me chicote par rapport à vous. Corrigez-moi si je me trompe, mais je crois que vous avez la conviction que l’indépendance ne pourra se faire qu’AVEC les anglophones. Or, selon moi, l’indépendance ne pourra se faire que CONTRE les anglophones. Quoique vous fassiez, cette communauté (à quelques rares exceptions) est, et sera toujours, viscéralement POUR le Canada (ou contre vous, si vous préférez). Donc, ne perdez plus de temps à labourer le Sahara, et chercher des terres plus fertiles.

    • Je vous seconde. Avec ma vieille soeur souverainiste convaincue, je lui disais qu’il faudrait aux Québécois mous quelqu’un de … j’avais employé le «  »dictatorial ». Évidemment, cela fait surtout référence à la figure d’autorité paternelle dont on tant besoin nos compatriotes instaures et ambivalent.

    • Plus l’endettement est élevé et moins la démocratie a droit de citer. Les faiseurs d’opinion, des diplômés universitaires qu’on aime croire crédibles bien qu’ils soient à la solde des grandes corporations, orientent les populations sur les innombrables sentiers de la surconsommation. Cela permet aux manufactures en surproduction de fonctionner à plein régime en employant une main-d’oeuvre toujours moins nombreuse, mentalement épuisée, esclave de ses dettes et trop appauvrie pour se révolter.
      Plusieurs Anglos du Québec détiennent des positions bien rémunérées sur le marché québécois du travail voire importantes au sein du gouvernement provincial et /ou fédéral. Même si le référendum récoltait 51% des voix demain matin, ils n’ont pas besoin de déménager à l’extérieur de notre nouveau pays. En revanche, en habitant au Québec ils seraient bienvenus d’être moins réfractaires et d’apprendre la langue de la majorité. C’est là que le bât blesse depuis longtemps.
      Comme vous savez, le citoyen québecois est le canadien le plus imposé de toute l’Amérique du Nord. C’est ce manque d’argent liquide chronique qui nuit le plus au référendum et à une vraie ndépendance. Avoir un crédit plafonné donne l’impression de vivre, mais en réalité l’endetté ne fait qu’exister entre deux remboursements mensuels. Cette crainte constante de perdre son gagne-pain, de voir l’institution prêteuse le déposséder de sa maison ou de son auto, contribue à maintenir le débiteur dans le système en place et creuser toujours plus profondément les tranchées de la misère.
      C’est ce que les Québécois doivent comprendre au plus vite pour que l’espoir les habite à nouveau et leur insuffle le courage de vouloir être souverains sur leur terrain Tant qu’à repartir à neuf, aussi bien le faire sur des bases solides qui ne s’effriteront pas en suivant les modes du temps.

  125. Je suis souverainiste depuis la formation du parti et le resterai jusqu’à la mort. J’ai déchanté lorsque Landry a claqué la porte avec 76,2% d’appui. Je n’étais pas en faveur de PKP à la tête du parti, il soulevait trop d’objections de toutes sortes parmi la population et à mon humble avis, cela nuisait au parti. Par contre il a amené l’idée de convergence des autres formations souverainistes. Peut-être avait-t-il lu ma lettre au PQ, je l’avais proposé quelques semaines avant que l’idée ne soit rendue publique. Je n’en tire pas de gloire, I’m too old for that crap, mais suis enchanté de voir une certaine logique se mettre en place. Quoi qu’il en soit et sans me bercer d’illusion, j’espère que la cohésion soit suffisante pour vaincre les libéraux .
    Concernant votre candidature à la chefferie, j’ai envie de vous disputer d’avoir été si long avant de la soumettre. À mon sens, ne pas être dans cette course la rend insipide. C’est simple, non? De tous ceux en lice, vous êtes le mieux éclairé. L’expérience est impayable. Vous êtes dédié au parti depuis presqu’aussi longtemps que moi. Vous éclipsez Véronique Hivon les autres et même Alexandre Cloutier, qui rêve de vous avoir dans son équipe. Il le mentionne même à la télé. N’est-ce pas tout dire?
    En résumé, si je peux aider, je le ferai.

  126. Bonjour M. Lisée, je suis un lecteur assidu de votre blogue et j’admire votre parcours politique, votre fouge intellectuelle, vos points de vues engagés et votre détermination générale pour l’amélioration de la société. Je serais particulièrement honoré de vous voir diriger le Québec ! Les autres candidatures sont intéressantes mais votre expérience stratégique, votre transparence, et aussi votre attitude souriante, seraient des atouts majeurs pour redonner confiance au public dans l’engagement politique et enfin vaincre les libéraux qui sabrent tristement les fondements sociaux du Québec. Si vous décidez de vous lancer, il me ferait plaisir de vous aider avec ce que je sais faire, la réalisation et production vidéo. Merci !

  127. OUI! en ce 10 mai (je pense à François Mitterrand), vous pouvez nous faire rêver notre pays pour qu’on se le donne dès le premier mandat. Nous avons besoin d’une vision. Vous pouvez sincèrement la porter.

  128. Le prochain chef devra être quelqu’un qui saura expliquer aux Québécois POURQUOI il faut faire la souveraineté…
    Et personne ne peut le faire mieux que vous.

  129. M. Lisée,

    L’an passé, j’étais l’un des 1000 bénévoles qui a participé à votre pré-campagne à la chefferie. J’ai pris ma carte du PQ parce que je croyais en vous et je la reprendrais si vous vous présentez de nouveau. Je suis prêt à reprendre du service pour vous.

    Actuellement, le courant de droite est très fort et vous êtes le meilleur pour défendre la gauche. J’ai acheté et lu quelque uns de vos écrits. Vos idées; nombreuses et détaillées; se juxtaposent parfaitement. Vous êtes le meilleur pour discuter à la fois d’économie, d’environnement, d’enjeux sociaux et de droits humains avec finesse. En passant, mes félicitations pour votre excellent travail aux services sociaux!

    Et pardonnez moi mes caractères en majuscule, mais IL EST GRAND TEMPS D’AVOIR UN INTELLECTUEL COMME PREMIER MINISTRE. Ce n’est pas un défaut; c’est selon moi une aptitude obligatoire pour ce poste. Fini la logorhée habituelle avec pour slogan «les deux mains sur le volant» ou de «s’occuper des vraies affaires»: ce sont des formules vides. Avec vous, M. Lisée, je sais qu’il n’y aurait jamais de formule vide.

    La course ne sera pas facile, mais diantre, qui ne risque rien n’a rien! Si vos situations familiale et financière vous permettent d’occuper cette fonction, je vous y encourage.

    P.S.: Si vous devenez chef du parti, prière de mettre un(e) enseignant(e) comme ministre de l’Éducation, des loisirs et du sports. Ce n’est pas la place d’un médecin de s’occuper de ce poste-là!

    Mes hommages M. Lisée!

    François Viens
    Enseignant au secondaire en sciences et technologies
    Bachelier en génie chimique et bientôt bachelier en éducation.

  130. Un candidat qui n’arrive pas à se brancher et qui sait pas trop s’il doit se lancer. Pas certain que c’est la personnalité qui fera avancer le PQ.

  131. Depuis 1995, le projet de souveraineté stagne ou perd du terrain selon les sondages. Ce serait donc une erreur que le prochain chef du parti répète les mêmes comportements que ses prédécesseurs. Il faut commencer par faire les choses autrement.
    Une grande partie de la population n’ont qu’une vague idée de l’indépendance quand ce n’est pas une réelle méconnaissance. Je propose d’informer les électeurs, dès maintenant, des nombreux avantages de la souveraineté, de recommencer continuellement jusque ce soit limpide parmi une bonne majorité des québécois. Un peuple informé ne peut pas être contre son autonomie.
    Le ou la futur(e) chef devra éviter la langue de bois que tout le monde reconnait et déteste, ça ne fait qu’augmenter le cynisme et le niveau de méfiance.
    Depuis plusieurs décennies, les politiciens du monde occidental promettent continuellement de prioriser l’économie; résultat : les riches sont plus riches et les pauvres, plus pauvres et plus nombreux. Il est temps de comprendre qu’il faut d’abord améliorer l’éducation, la culture, l’environnement et la santé et ensuite l’économie suivra tout naturellement.
    De la sincérité, de la compassion et un projet clair.

  132. Oui parce que vous êtes un solide défenseur du Français, oui parce qu’avec vous on peut se diriger assurément vers notre indépendance, oui parce que lorsque vous présenter un dossier il est toujours étoffé d’un argumentaire solide, oui parce que votre expérience de parlementaire et de journaliste vous éviteront des pièges des partis adverses et oui pour plusieurs autres caractéristiques que les autres candidats ne possèdent pas! J’espère que les québécois prendront le temps d’analyser vos qualités et expériences de parlementaire!

  133. Oui monsieur vous définissez la classe et le respect! Je crois que vos idées et votre expérience parlent pour vous ça nous prend cela un dirigeant ou une dirigeante qui connaît bien le PQ et mettons la mécanique etc …

    Vous le savez sans doute on dirait que l’on s’obstine depuis très longtemps sur les termes non?

    Amenez-nous votre savoir svp! bye

  134. Monsieur Lisée,

    Je ne suis ni une amie, ni une militante, ni souverainiste, mais selon moi, vous êtes de loin le plus intelligent, le plus érudit, le plus solide intellectuellement, le meilleur communicateur et le plus intègre des candidats.

    Solcormi

  135. Le PQ mérite un débat de fond et qui d’autre que vous peut forcer la réflexion ??? On ne veut pas de couronnement ! On veut un (e) chef ! J’ai dit depuis le début que PKP n’était pas l’homme de la situation… Pas sûr que Mme Hivon ait l’étoffe nécessaire et alors qui d’autre ? Pour le bien de la cause GO JF GO !!!!! Mais JF… SVP un peu d’humilité…

  136. OUI J.F. il y a une raison forte( parmi d’autres) pour laquelle tu devrais te présenter.Tu es le seul qui peut tenir tête à Couillard et Legault.Les autres n’y arriveront pas.Ils n’ont ni l’envergure ni la stature qu’il faut!!!

  137. Salut J.F. Tu es de loin le meilleur parlementaire et le meilleur orateur et ce des deux côtés de l’Assemblée nationale.Aussi je t’encourage à foncer et à te présenter à la chefferie,ne serait-ce que pour avoir le plaisir de te voir en découdre avec tes collègues.Je sais que ce n’est pas ce qui présidera à ta décision.La seule chose qui doit te guider c’est la chance « raisonnable » que tu as de l’emporter.Or toi seul le sait car tu connais bien le PQ et ,comme dans tous les partis politiques, les jeux de coulisse qui se produisent inexorablement lorsqu’il y a course à la direction.
    Si tu devais décider de plonger ne tarde pas car les autres auront déjà mis en place une organisation,fait du  » racollage » et obtenu des appuis.
    Ton seul défaut, ce qui est aussi ta force , c’est que tu es un intellectuel d’une classe à part et « l’intellectualisme » n’est pas facile à vendre auprès de la population.
    A. Cloutier sera l’adversaire à battre. V. Hivon est sympa. mais elle n’a pas ce qu’il faut pour affronter Couillar et Legault.Ils vont la mettre en boîte en moins de deux.
    Reste A. Cloutier qui n’a rien brisé dans le dossier que PKP lui avait confié il a même été très ordinaire pour ne pas dire franchement faible.Si tu peux obtenir l’appui de deux ou trois membres du caucus je te dirais plonge au plus vite: tes chances n’en seront que meilleur.
    Bonne réflexion et bonne chance.

  138. Non, définitivement il faut laisser la place au plus jeune Véronique Hivon ou Alexandre Cloutier. Ce qui manque actuellement, c’est le ralliement des jeunes au PQ et je ne crois pas que vous soyez l’homme désigné. Même Bernard Drainville ne fait pas le poids. Sans Alexandre Cloutier et surtout sans Véronique Hivon, le PQ risque bien de devenir le deuxième voire même le troisième partie d’opposition ( à moins que QS ne fusionne avec le PLQ ) . Car il est illusoire de penser déloger le PLQ pour le 15 prochaines années.

  139. Vous reflétez une image rassurante, vous etes de loin le seul candidat qui ferait que je voterais encore pour le PQ… Si Véronique ou Alexandre prennent le pouvoir c est la fin du PQ car pour moi c est comme placé Tintin a la tete de l armée…. Ou alors former un nouveau parti comme l a fait la CAQ et tous les québecois voteront pour vous car nous avons besoin de changements véritables.

    • Je suis assez d’accord avec vs sauf sur votre choix de JFL qui n’incarne pas le renouveau
      mais la vieille garde avec les Parizeau, Bouchard Marois ect.Un nouveau parti avec de jeunes politiciens visionnaires. J’aime bien JFL mais comme conseillers et statège.

  140. Moi je cherche un leader ayant certains attributs de Vladimir Poutine: determination, strategique, intuitif, direct sans etre arrogant, politiquement diplomate, bon negociateur mais sans abandonner son terrain et surtout qui se tient debout envers et contre tous s’il le faut. En 2018, nous aurons a affronter non seulement ce parti actuel liberal aux moeurs corrompus et a l’arrogance facile mais aussi affronter les consequences de sa gestion destructrice face au Quebec, incluant sa soumission au Nouvel Ordre Mondial et son 1% d’elite. Il nous faut donc quelqu’un qui voit venir le futur mondial incertain qui nous affecte et affectera encore plus en 2018, socialement, economiquement et meme au niveau de notre securite territoriale. Bref un plan A pour l’election provinciale et un plan B pour le contexte mondial dans lequel il se produira tout en influancant les regles du jeu de l’election. Voila! Gros programme n’est-ce pas?

  141. Vous recevriez un appui inconditionnel de ma part. Je crois que vous êtes de loin celui qui possède les meilleures qualités et la vision pour être chef d’état et faire avancer le Québec avec ou sans référendum bien que j’en souhaite un plus que tout mais gagnant cette fois-ci. Si non les avancées par étapes sont de loin une meilleure solution que la stagnation ou le recul.
    Seulement il faut une primaire ouverte. Si la course se résume encore à un concours de pureté idéologique et de profession de foi aux régions entre membres et militants qui débattrons sur le sexe des anges et la date hâtive du référendum perdant.
    Une primaire ouverte et une bonne campagne avec un bon plan comm moderne, un ton entreprenant ouvert sur le monde sans complexe.
    À mon humble avis, avant de discourir sur la date du prochain référendum il faut exposer les québecois à une question essentielle, faits à l’appui.
    Acceptez-vous d’exister?
    Bref je suis en réserve pour participer si les conditions se présentent.
    Bonne réflexion

  142. Tous ceux et celles qui se présentent ont une valeur certaine y compris Drainville, mais s’il y a quelqu’un qui peut RASSURER l’éternel insécure et colonisé québécois, il n’y a que vous.

  143. M Lisée, je vous adore mais dois vous dire que malheureusement vous ne passerez pas auprès de l’électorat. Pourquoi ne deviendriez vous pas le grand conseiller de Mme Hivon. Je vous verrais travailler ensemble pour prendre le pouvoir et débarquer le PLQ pour ensuite et pensant ce mandat convaincre les gens que la souveraineté est leur seule option. Je vous vois vraiment en tant que conseiller de Mme Huvon.

  144. M. Lisée,
    Bien avant que vous ne veniez en politique, je me demandais pourquoi vous ne vous présentiez pas pour le PQ. Puis, vous avez enfin décidé de le faire et j’en ai été plus que contente; toutes ces qualités que vous avez feraient de vous un premier ministre compétent et qui nous ferait honneur sur la scène internationale. Puis, il y eu la course à la chefferie où M. Péladeau l’a emportée. Là, j’ai compris que celui que la population attendait était plutôt un milliardaire, pas un intellectuel. Et, pour être franche à 100%, j’ai, à ce moment-là, opté pour M. Péladeau; je voulais, moi aussi, donné sa chance à « l’argent »! On connaît maintenant ce qu’il est advenu de ce choix . Mais la population veut-elle maintenant d’ un intellectuel ? Je vous laisse y répondre. Mais je me dis que votre tour viendra certainement quand les Québécois se seront véritablement donné un pays. Et je me dis aussi que nous avons besoin de vous, dès maintenant, à un poste très important. Si seulement la science infuse existait…

    • Je suis entièrement d’accord avec vous madame, moi Mr Lisée je vous vois plus comme un chef ou chacun des ministres ou députés vous consulte sur une décision a prendre, ainsi que le premier ministre….avec le salaire qui irait avec …..!!!

    • « COURSE À LA DIRECTION DU PARTI QUÉBÉCOIS »

      BONJOUR à vous tous, Vu de l’extérieur plus il y aura de candidat plus le parti suscitera de l’intérêt et plus les membres se sentirons appuyés dans leur croyance de supporter des hommes et des femmes de convictions qui mettent sur la table des idées qui convergeront vers un projet commun de faire du Québec « un pays pas comme les autres.»

      Présentement, avec seulement deux candidats, nous n’avons pas cette impression. Je félicites donc Jean-François Lisée de joindre les rangs dans cette course et de démontrer aux québécois sa vision du Québec de demain.

      Il faut espérer que Martine Ouellet emboîtera le pas « POUR FAIRE DE CETTE COURSE UNE VRAIE RÉVOLUTION D’IDÉES.

      Ensuite, il y aura « L’AUTRE CANDIDAT, LE DERNIER, QUI NE TARDERA PAS À SE PRÉSENTER, UN INCONNU DE LA POLITIQUE QUÉBÉCOISE . » Cet autre candidat n’est pas très fier de la situation politique actuelle au Québec et ne sera pas tendre à l’endroit du Parti Libéral. Ce dernier entent apporter plusieurs changements sur la façon de faire à l’Assemblée Nationale.

      Le Québec doit changer pour le bien du peuple Québécois et le gouvernement devra adopter de meilleurs politiques qui permettrons une vraie justice sociale et un réel épanouissement culturel pour tous les québécoise et québécois.

      En terminant, soyez assuré qu’il n’y a jamais de défaite quand on fait don de sois même pour une cause aussi grande qu’est celle de faire du Québec un pays, UN PAYS EXEMPLAIRE QUI SERA ENVIÉ DE TOUS LES PAYS DU MONDE »

      Merci à vous de me lire, bonne réflexion et À BIENTÔT.

      Roger Labadie

      Suivez moi sur Twitter

  145. Bonjour monsieur Lisée, je crois que toute votre expérience vie vous conduit directement à vous présenter comme candidat à la chefferie du Parti québécois. Nous avons besoin présentement de quelqu’un qui a des idées, des convictions, une grande sagesse et une bonne lecture de tout ce qui se vit au Québec, au Canada et dans le monde pour prendre les bonnes décisions. Vous saurez sûrement trouver le moyen de combler les lacunes face à ce qui vous est reproché et surtout trouver les réponses aux besoins des militants comme à ceux du reste de la population quand viendra le temps des élections. Si vous avez à coeur l’indépendance du Québec et que vous avez le goût de vous battre pour cette cause, n’hésitez plus. Quant à moi, je suis prêt à vous appuyer.

  146. Dear Jean-François,

    I think you have answered the question for yourself. You asked: « What would be the added value besides the simple pleasure of debating with people (other candidates) of this quality?”

    The value for everyone, of course, would be having your voice in the debates and discussions that are going to renew the Parti Québécois as it chooses a leader.

    I feel you would make an excellent leader of the party, and a good premier whether we have another sovereignty referendum or not. I felt you were the best person to succeed Pauline Marois before the party chose PKP.

    Regardless of whether you run for the leadership or not, please do stay on in the party for another term or two to give your colleagues — and all Quebecers — the benefit of your wisdom, maturity and kindness.

    Good luck, and thank you for the opportunity to express our thoughts here.

    • Mrs Jillian Page,
      You beat me to the punch with your comment:
      Regardless of whether you run for the leadership or not, please do stay on in the party for another term or two to give your colleagues — and all Quebecers — the benefit of your wisdom, maturity and kindness.
      Nice to have you on-board.

  147. M. Lisée svp allez-y

    Votre candidature la dernière fois était la raison principale pour laquelle j’ai pris ma carte de membre, j’était même prêt à m’impliquer.
    Vous êtes le seul à mon avis qui a une position intellectuelle claire, de nombreux écrits, bref du vécu intellectuel et des principes qui n’ont pas changé. ça fera du bien d’avoir un interlocuteur de votre calibre dans la course. Même si vous ne gagnez pas (et malheureusement je ne pense pas, comme tout le monde n’a le nez que sur les « sondages » ) du moins vous aurez haussé le niveau et forcé les autres à se commettre intellectuellement et nous donnera la chance de montrer leurs contradictions ou leur manque de clarté.

    Et puis à mon avis, la thèse évoquée dans Sortie de Secours est toujours l’option la plus intéressante et elle devrait être mise de l’avant (j’espère que vous êtes toujours en accord avec cette idée, sinon j’aimerais bien savoir pourquoi). Les autres partis ne pourraient pas être en désaccord, ça enlèverait le tapis de sous les pieds de la Caq et des libéraux. Mais surtout, cela je crois rallierait les électeurs indécis, les souverainistes mous et même certains fédéralistes. Bref cette thèse rallie beaucoup plus que les convaincus de l’indépendance. Le PQ ne parle qu’aux convaincus depuis longtemps.

    enfin, ne serait-ce que pour cette thèse que vous avez avancée il y a longtemps, votre candidature est nécessaire. et en plus avec votre expérience de parlementaire implaccable, il n’y a que du bon..

  148. Monsieur Lisée,

    J’aimerais tellement vous voir à la tête du Parti Québécois! Vous ne pouvez pas imaginer comment!

    Toutefois, je serais tellement déçu de vous voir perdre ou vous voir jeter l’éponge une nouvelle fois. J’en serais malade!

    De grâce, laissez passer la tempête qui souffle sur les plus jeunes. Votre temps viendra ensuite. Le vent souffle sur ces jeunes sans expérience et sans profonde lucidité. Profitez de vos enfants. Votre temps viendra ensuite. Lors de la prochaine course à la chefferie, je serai le premier à vous appuyer!

    • Cela dit, si vous décidez de vous lancer, vous pourrez compter sur moi. Si je peux contribuer de quelque façon, j’en serais fier. Mon expérience est à votre service!

  149. Il se fait déjà un peu tard pour décider. Après le vendredi 13, je crois que les jeux seront faits. Certes, vous avez tous les talents qu’il faut mais, Ms. Couillard et Trudeau ont fait la preuve que la compétence est devenu un critère optionnel de peut d’importance.
    À parler toujours d’économie, les libéraux sont parvenus à faire croire qu’ils étaient les champions dans le domaine. Même des journalistes chevronnés se sont faits prendre au piège. Or, il m’apparaît évident qu’à défaut de savoir où ils vont, ils se contentent d’une gestion comptable des affaires. Pire encore, depuis la Commission Charbonneau, j’ai comme l’impression que non seulement la compétence n’est plus requise, mais l’intégrité non plus.

  150. J’appuyais votre candidature il y a deux ans. J’ai été navré, même choqué lorsque vous avez décidé d’abandonner. Grâce à vos connaissances du monde politique et fort de votre expérience dans le domaine, vous auriez déculotté M. Péladeau dans les débats comme un jeunot qui doit se rendre à la piscine.
    Mais, par la suite, votre retrait fut possiblement une bonne choses pour le parti. Car les gens dessinaient une auréole autour de M. Péladeau. On vous aurais traité d’iconoclaste.Nous savons tous que
    l’indépendance n’aura pas lieu le lendemain de l’élection de 2018.
    Le lendemain de l’élection, la province de Québec continuera d’exister et le gouvernement devra en faire la gestion.La campagne électorale du PQ devra donc couvrir deux grands volets : un programme de gestion provinciale et un programme pour l’indépendance.
    Au niveau de la gestion provinciale que proposera-t-il en économie, en transport, en éducation, en santé, en l’assainissement des moeurs politiques, en la réforme de la démocratie.
    Pour l’indépendance, que compte-t-il faire ? Des études ? Une constituante ? Un référendum qui aura lieu quand et qui portera sur quoi ?
    Le PQ a besoin d’un chef. Et dans les circonstances ce chef devra avoir une bonne connaissance du monde des affaires. et une expérience en politique.
    M. Lisée, je crois que le PQ, et le Québec, a besoin de votre leadership. Et je sais que dans mon comté vous aurez de nombreux supports.

  151. Si vous avez besoin de l’opinion des internautes pour faire le saut, vous démontrez clairement votre manque de leadership et manque de vision. A votre place, je laisserais les autres candidats se porter candidats.

    • Au contraire. Être un leader ne signifie pas mener. Être un leader signifie rassembler en étant à l’écoute des gens qu’on mène. Ce que fait ici monsieur Lisée, avec honneur. Je croyais être un des seuls au monde à l’appuyer contre vents et marées. Je vois avec bonheur que ce n’est pas le cas. Il faut mal connaître Lisée pour dire qu’il manque de vision. Ouvrez n’importe lequel de ces essais (Sortie de secours, Nous et Pour une gauche efficace en priorité) et vous m’en reparlerez.

    • Il cherche simplement à sentir qu’il peut compter sur un appui populaire et non pas se fier uniquement sur son égo…

  152. Malheureusement, je ne crois pas que le Québec vous mérite. Le Québec est mûr pour une Le Pen, ou un Trump. Intellectuellement, les Labeaume et Coderre ne vous arrivent pas à la cheville. Pourtant, ils séduisent. C’est déprimant!

    • oui ,les Québécois sont déprimants…….sauf les étudiants de la trempe de Gabriel Nadeau-Dubois qui a su galvaniser les jeunes et le Québec en 2012.
      Mais les plus vieux…endettés et archi-consommateurs de bébelles de Costco…..vraiment très très déprimants…..

  153. Mr, Lisée

    Vous avez du talent la parole facile et vous avez la facilité de brassé de la marde la ou il n’en faut pas j’ai suivi de pret la derniere campagne pour un chef et vous avez brassé pas a peu pret PKP alors resté tranquille vous faite un tres bon député et si en 2018 nous prenons le pourvoir et si vous ete réélu devenir ministre ???

    Bonne chance

  154. Je ne suis pas melitente mais je suis Parti Québécois dans l’âme si vous présenter je deviendrai membre en règle j’adore votre blog et votre façon de faire de la politique vous avez été un des derniers témoins de la carrière de M .Parizeau. Votre expérience est nécessaire pour éteindre les feux de vos jeunes collègues dans la frénésie de cette courte course, c’est votre moment merci.

  155. Je crois que vous êtes le seul député à avoir une vision transversale des choses et un regard à long terme. Si vous choisissez de vous présenter, il vous faudra vaincre la méfiance qu’ont les Québécois envers les intellectuels. Votre éloquence, que j’admire, vous a sans doute créé beaucoup d’ennemis. Vous avez une pente à remonter.
    Quoiqu’il en soit, l’important pour le PQ sera de faire la démonstration de l’utilité ou plutôt de la nécessité de l’indépendance du Québec. De mettre en évidence ce que nous pourrions faire – et que nous ne pouvons pas faire actuellement – si le Québec était indépendant. Et surtout ce que nous pourrions faire mieux que les autres. Je n’ai rien entendu de sérieux ni d’étoffé sur ces sujets récemment. On se contente d’idées reçues, de propos généraux non étayés. Il faut faire cette démonstration dossier par dossier afin de montrer aux Québécois ce que l’indépendance aura de positif dans leur vie, à moyen et à long terme, sans tomber dans les slogans de type « l’avenir radieux ». Tout le reste ne sera que bavardage et politicaillerie.

  156. Vous avez de l’expérience, de la culture et une excellente formation académique plus que tout autre vous avez le potentiel de recruter les Boomers encore nombreux. Par ailleurs, le nombre de personnes ayant des diplômes universitaires est de nos jours de loin plus élevé que jadis. Les intellos ne font plus peur. François Dion est un bon exemple, il est réélu à chaque élection.

    Oublié le charisme, J.Charest, P.Couillard et même R.Bourassa n’en avaient point ou du moins pas tellement. Vous avez surtout besoin d’une bonne équipe et d’un message rassembleur tel que «Maîtres chez nous». Faites le plein d’expressions imagées pour attirer l’attention du peuple et vous les séduirez.

    Comme on dit par chez nous, la jeunesse passe mais l’intellect demeure. Audaces fortuna juvat.

  157. Avec votre air hautain et votre absence de charisme, vous n’avez aucune chance de représenter les Québécois. Vous ne serez qu’un très bon lieutenant compte tenu, je l’avoue, des très bonnes idées innovatrices que vous nous proposez de façon régulière.

  158. Bonjour M. Lisée,
    C’est dans votre droit de vous présenter à la chefferie du PQ et ce choix vous appartient.
    Moi, je suis membre du parti québécois depuis les années « 70 », et j’avoue que je commence à être « essoufflée » de tourner en rond… malgré que je crois encore et toujours à la souveraineté. Personnellement, le ou la chef du parti québécois devrait mettre en priorité ce beau grand projet qu’est la souveraineté du Québec. Il ou elle devrait expliquer clairement aux québécois et québécoises les principales raisons et l’importance de devenir indépendant. Une trop grande majorité de gens ont cette peur de l’inconnu et un manque total de confiance en eux… ce qui les fait hésiter à dire « oui » à ce si beau projet.
    Moi comme membre du PQ, j’aimerais avoir un chef qui mettrait une grosse partie de son énergie à essayer de convaincre les gens que la seule solution pour un Québec meilleur soit de devenir souverain. Il devra prouver au gens qu’il y a plus de côtés négatifs à vouloir demeurer fédéraliste.
    Personnellement, je pense que mon vote ira cet automne à M. Alexandre Cloutier, mais je suis encore en réflexion. J’ai encore le temps d’y penser et …. peut-être changer d’idée.
    Si vous vous présentiez à la chefferie, je trouve que ce serait sans doute un avantage de plus afin de pouvoir mieux décider du choix de notre chef. La course à la chefferie a justement pour but, de débattre les idées de chaque candidat et de faciliter le choix des membres, afin de trouver celui ou celle qui saura se démarquer le plus pour devenir chef du parti.
    Pour répondre à votre question, je trouve que vous avez tout le potentiel, le bagage et aussi le charisme pour y parvenir. Le choix de vous présenter vous appartient …..
    Tout ce que je souhaite, est que notre nouveau chef soit assez convaincu pour pouvoir convaincre une bonne majorité de gens et….enfin, pouvoir se donner notre pays le Québec.

  159. Je ne crois pas que le PQ puisse faire l’économie de votre savoir et de votre compétence. J’aimerais bien vous voir dans la course pour rehausser le débat, pour communiquer vos idées, pour nous éclairer dans notre rêflexion. Vous comprendrez que vous avez toute mon admiration

  160. Selon moi, les jeunes (18-45 ans) doivent pouvoir se reconnaître dans le prochain chef du PQ pour contrer l’effet Trudeau et se démarquer de Couillard et Legault. Vous avez plus d’influence avec vos idées qu’en tant que chef. Ni allez pas, vous serez gagnant!

  161. Bonjour,

    Vous êtes un chien de garde et un pilier intellectuel au PQ. C’est beaucoup pour une personne sensible et intelligente. Je crois que vous feriez un excellent numéro 2 qui ferait avancer les idées sociales démocrates du PQ et la cause de l’indépendance mieux que si vous aviez à débattre en chambre en vous opposant aux autres chefs de partis. René Lévesque disait que la politique est un tue-homme. Restez une force vive qui appuie intelligemment un chef charismatique qui n’aura pas les qualités intellectuelles essentielles que vous possédez. Cela donnera de la profondeur à une candidate comme Véronique Hivon ou un candidat comme Alexandre Cloutier.

    • LIETTE BOUDREAU: Le Québec est SOUVERAIN depuis 33 ans, et personne dans les partis prétendument séparatistes ne veut le reconnaître, ou contraire, les administrateurs ne veulent pas informer la population, ce qu’ils veulent c’est de prendre un poste payant qu’ils ne sont pas capables de bien remplir.
      Jamais les péquistes et les bloquistes n’ont donné les raisons pour l’indépendance.
      Je voterais donc pour quelqu’un qui donneraient des raisons, j’ai envoyé un document de plus de 80 pages à l’ONU en détaillant plus de 55 exactions ou manigances qui diminuent volontairement notre économie depuis la Confédération et même avant. J’ai envoyé un résumé de ma recherche à tous les députés québécois, de tous les partis politiques.

  162. Oui Jean-François tu es la personne pour faire face a Couillard.

    Une chose en passant. Tu préconises l’indépendance.
    Il faut dénoncer les politiques d’Ottawa C’est du fédéral qui faut attaquer. Péréquation, Santé, Environnement. Couillard tombe si Ottawa tombe .

  163. Oui vous devriez vous présenter…. Vous avez le charisme qu’il faut à un chef de parti appelé à devenir premier ministre.

  164. Je vous donne respectueusement mes commentaires, en vous disant selon moi, ce dont les Québécois ont besoin. Nous avons besoin d’un leader pour faire progresser le Québec pour qu’il prenne toute sa place au niveau national et international. Si le Québec est fort pour son économie, sa culture, sa langue, son éducation, avec une classe moyenne très forte et éduquée, alors nous prendrons la place qui nous revient. Alors les Québécois de toutes les origines pourront travailler ensemble et en être très fiers. C’est de la base que doit venir le besoin d’autonomie et non pas être imposé. Comme vous savez, le progrès et la fierté doivent avant tout tenir à une économie très forte. Si le Québec Inc est fort et en santé, il saura contribuer à l’avancement de tout le Québec. Il faut garder nos sièges sociaux ici et s’ associer aux autres provinces et pays (ROC, USA, Europe, etc). Il faut investir- universités, recherches, dans tous les créneaux où nous sommes déjà forts. J’ai beaucoup aimé l’initiative de la CDPQ pour proposer le REM. C’est un très bon exemple à suivre- un projet porteur d’avenir dont le Québec a absolument besoin. Il faut tout simplement que les gouv. travaillent ensemble pour y arriver. Le temps est venu pour l’ACTION et non pas les études, les comm. parlementaires, etc. On a assez parlé il faut maintenant AGIR. Et un dernier point important: il faut que ce soit en français.

  165. M. Lisée, d’emblée j’ai énormément d’admiration pour vous, vos idées et votre intelligence.
    Certes vos idées viendraient enrichir énormément cette course à la chefferie. Cependant je ne vois pas comment vous pourriez gagner, même sans la présence d’un PKP. On vous a hélas trop dépeint comme un intellectuel loin des gens, un peu prétentieux. Ce sera toujours une côte dure à remonter. De plus vous n’avez plus l’attrait de la nouveauté.
    Sachant les sacrifices et les efforts nécessaires pour participer à une course semblable, je ne vous vois guère faire simplement acte de présence, sans avoir un espoir raisonnable de victoire. Mais encore une fois, votre participation à cette course enrichirait énormément les débats et à ce titre, j’estime qu’elle serait utile.

    • +1

      Par contre, vous étiez mon préférer dans la course contre PKP et le temps vous a donné raison a propos de la « bombe a retardement »

      Je crois que vous pourriez être un très bon conseiller / directeur de compagne pour Alexandre Cloutier.

      Le PQ doit être près a répondre aux fédéraliste pour la prochaine élection par un plan clair sur la souveraineté avec une convergence des souverainiste de tout parti. Votre expérience de stratège sera grandement apprécié dans ce domaine.

      Oublier le programme pour un bon gouvernement du PQ, on verra çà après la Souveraineté du Québec!

    • J’adhère entièrement à cette opinion. « On vous a hélas trop dépeint comme un intellectuel loin des gens, un peu prétentieux. Ce sera toujours une côte dure à remonter. De plus vous n’avez plus l’attrait de la nouveauté. »

  166. Bonjour,
    Permettez-moi de rappeler que si votre « contribution significative » est du même ordre que lors de la dernière course à la chefferie, je ne suis pas certain, compte tenu de sa conclusion, que ça se terminerait autrement cette fois-ci.

    Cela n’implique pas que vous aviez tort de soulever entre autre des questions sur ce qui vous semblait « une bombe à retardement » mais quand on choisit d’utiliser des arguments envers des collègues qui sont repris par les adversaires à l’Assemblée nationale, il faut se questionner sur la pertinence de se lancer dans une course et faire en sorte de contribuer à alimenter l’opposition.

    Dans un contexte où il faut être le rassembleur ou la rassembleuse par excellence, il importe de se demander si on a plus de chances que d’autres de rallier les jeunes, les plus âgés, les plus pressés, les plus patients, les électeurs souverainistes des autres partis, etc., d’ajouter des membres, d’augmenter le financement et j’en passe.

    Cela dit, je n’ai pas la prétention de répondre à votre place encore moins de vous proposer de ne pas annoncer votre candidature. Votre apport est immense et il est reconnu d’emblée. Je m’attends cependant à ce que le prochain chef surprenne les membres, les éventuels électeurs, les gens des médias afin de relancer un parti qui en a bien besoin. Vous seul savez si vous pouvez relever ce défi qui, en ce qui me concerne, serait une façon de se démarquer sur l’ensemble de la scène politique.

  167. M.Jean-François, je crois que oui vous devriez y aller.Par contre, il faut absolument que vous soyez clair mais sans vous laisser piéger par le mot référendum.Vous êtes assez intelligent pour trouver comment.Aussi j’ai tellement apprécié vos conférence sur le web , ce serait une bonne idée de faire de l’éducation sur les avantages de l’indépendance. Peut-être aussi vous joindre a Jean-Jacques Nantel qui fais aussi de très bonne choses qui aident a comprendre comment le Québec sera puissant et plus riche étant un pays.Merci de votre attention.

  168. Bien sûr que vous devriez vous porter candidat .
    Vous êtes intelligent,intuitif.Vous portez le Québec dans votre coeur.

  169. Cher M. Lisée,

    Je vous lis depuis de nombreuses années, tant en livres qu’en articles ou en blogues. Vous avez une force d’analyse remarquable. Vous savez lire l’environnement, identifier les forces qui le crée et les leviers qui permettent de le modifier. Vous vous abreuvez à une culture diversifiée et éclectique. Vous savez entrer en contact avec les gens sur une base individuelle. Bravo.

    Mais, et je le dis en tout respect, ayant moi-même passé le cap de la soixantaine récemment, vous avez 58 ans. Cela vous octroie un rôle d’éminence et de sage — plus que de chef à mon avis — à ce moment particulier de l’histoire, alors que le PQ, comme les autres partis, a besoin de se rebrancher sur les générations post-babyboom. Vous le dites vous-mêmes, le PQ a le grand avantage d’avoir plusieurs aspirants de qualité dans la quarantaine; laissons-leur la chance de prendre les devants.

  170. Comme vous êtes pour la légalisation du cannabis je dirais vas- y ou sinon pousse pour que ça se fasse au plus vite et en respect des droits citoyens. C’est une injustice inacceptable, même Jean Chrétien est d’accord❗️🔆🍁✅⚜🇨🇦🌀😎✌🏿️

  171. Bonjour monsieur Lisée,

    Je n’ai pas aimé votre idée de vouloir «barlinguiser» le métro de Montréal quand vous étiez ministre des Affaires anglaises… Vous êtes trop anglophile pour être dans le PQ tout court..

    «Desoled»

    Dominique Frappier
    Montréal

  172. M. Lisée,
    Bien avant que vous ne veniez en politique, je me demandais pourquoi vous ne vous présentiez pas pour le PQ. Puis, vous avez enfin décidé de le faire et j’en ai été plus contente; toutes ces qualités que vous avez feraient de vous un premier ministre compétent et qui nous ferait honneur sur la scène internationale. Puis, il y eu la course à la chefferie où M. Péladeau l’a emportée. Là, j’ai compris que celui que la population attendait était plutôt un milliardaire, pas un intellectuel. Et, pour être franche à 100%, j’ai, à ce moment-là, opté pour M. Péladeau; je voulais, moi aussi, donné sa chance à « l’argent »! On connaît maintenant ce qu’il est advenu de ce choix . Mais la population veut-elle maintenant d’ intellectuel ? Je vous laisse y répondre. Mais je me dis que votre tour viendrait certainement si les Québecois décidaient de se donner un pays. Et je me dis aussi que nous avons besoin de vous, dès maintenant, à un poste très important. Si seulement la science infuse existait…

    • Corrections:
      – d’un intellectuel (5e phrase de la fin)
      -après que les Québécois se seraient véritablement donné un pays) 3e phrase de la fin.)

  173. Présentement, vous êtes le seul assez brillant pour diriger ce parti. Votre expérience à l’international est primordiale.

  174. C’est clair pour moi que vous feriez un candidat de choix. Une personne ayant tout autant l’expérience du terrain que de celui de la théorie. Sûr ce plan de l’argumentaire, vous vous êtes montré un redoutable adversaire pour ceux « d’en face »; ce qui est devenu plus apparent lors de vos nombreuses activités parlementaires mises en ligne et d’où, on a pu suivre vos analyses de la vie quotidienne. Vos performances sont toujours de très haut calibre. Bravo.

    Mais, car il y a un « mais », je crains le populisme, le culte de l’image; des media sociaux et du reste de la superficialité ambiante qui fait de la rumeur la seule vérité, et du mensonge, le dogme. Votre image est intimement reliée à ce qu’il y a de plus subtil dans l’intellect québécois. Ce qui est difficile à cacher! Vous passez facilement pour une personne hautaine dans le sens péjoratif du mot. L’anti intellectualisme qui prévaut jusqu’à un certain point au Québec est un handicap pour vous. Les intellectuels à la solde de ceux « d’en face » peuvent s’en servir pour vous « éloigner » du peuple alors que ce dernier pourra y voir une menace (comme tout ce qu’il peine à comprendre).

    Mon premier choix eut été J-M. Aussant. Vous en second. Je suis souverainiste depuis l’époque des Barbeau, Bourgault Chaput et autres. Tous des républicains social démocrates. Alors, c’est vous dire que je vous vois haut dans l’exécutif de notre première république. Mais l’éducation de notre peuple est loin d’être complétée.

    Bonne réflexion et grand merci pour votre engagement.

  175. Cher Monsieur Lisée,
    J’appuie fortement votre candidature à la direction du Parti Québéquois. Vous ne devez pas hésiter, le parti a un immense besoin de votre grande expérience, de votre talent, votre intégrité, votre sérieux, de votre intelligence, de vos connaissances. Nous avons besoin de vos compétences. Nous sommes plusieurs à avoir été profondément déçus de votre retrait aux dernières élections. Vous êtes le seul à accorder autant d’importance et d’écoute à vos militants. Le parti a besoin de vous, Monsieur Lisée, le Québec a besoin de vous. N’hésitez donc plus, vous savez le Québec vous tends les bras.

  176. Je vous vois bien en «éminence grise» dans la coulisse du pouvoir. Avec votre savoir, votre expertise pour pouvoir conseiller et exercer un rôle de «bird high view». Avec votre respect, je pense qu’il vous manque un certain charisme populaire. Celui qui pourra séduire les monsieurs et madame Tout le monde. Ceux et celles qui nous sont nécessaires au pays voulu. Qui sont tout autre que l’élite et l’intelligensia québécoise.

    J’ai 60 ans et j’exerce un peu ce rôle de vieux snock auprès d’une belle gang de jeunes dynamiques qui sont en train de faire brasser les choses à Sherbrooke. L’âge et le cheveu gris n’est vraiment pas signe d’inactivité. Nos amis amérindiens l’ont bien compris depuis longtemps. Je crois que vous êtes un bon candidat comme Aîné.

    À bon entendeur, salut

    pierre noël

  177. Je ne suis plus membre du parti depuis un bon bout de temps, mais je reste un indépendantiste convaincu et désespéré des déboires du parti. Mais là, je sens un vent de changement avec la candidature de mde Hivon et je suis convaincu qu’elle va réussir de convaincre les désabusés de réintégrer le parti. Votre implication devrait être d’utiliser vos compétences. vos connaissances et votre renom pour aider à rebâtir ce mouvement assez mal en point. Je ne pense pas que vous seriez un chef avec le charisme nécessaire mais je sais le parti en bonne position avec votre présence dans les rangs. Un bon chef a besoin de bon soldats et c’est dans cet esprit que vous allez convaincre de bon militants d’embarquer dans ce bateau dont j’espère la différence depuis le 15 novembre 1976. Au plaisir

  178. Si la tendance se maintient aucun des candidats n’a dit l’essentiel, c’est à dire de respecter le choix de 57% des membres du PQ. Si vous mettez l’emphase sur des gestes de souveraineté tel que la souveraineté alimentaire, un système de transport électrifié à grande vitesse qui relie les régions construit par nos entreprise pas par la Chine tel que s’enligne la CdD.

    PKP ne la trouvera peut être pas drôle mais il va s’en remettre, il faut nationaliser internet avec les principes de HQ.

    Et pour tuer dans l’oeuf le référendum à tout prix, suffit d’enclancher l’assemblée constituante et promettre la rédaction d’une constitution.

    C’est plus facile de contourner Ottawa que de les combattres, une entente avec les autres provinces nous mènera de la bonne façon à l’indépendance de notre état.

    Donc oui présentez-vous, les autres auront la langue de bois, faut pas faire comme eux.

  179. C’est encore une occasion, Jean-François, de réfléchir à notre parti et de nous poser toutes les questions nécessaires quant aux stratégies à présenter pour un Québec pays à l’ONU. Je vous encourage à vous lancer, car vous savez poser les bonnes questions. Aujourd’hui, j’ai un parti pris pour une candidate (et seulement un parti pris), mais demain je serai peut-être mieux décidé. Bref, foncez!

  180. Cher monsieur Lisée,
    Je lis assidûment vos billets, j’écoute vos interventions politiques, je vous voue une grande admiration, vous êtes à la fois sensible et brillant. Bref, je reconnais chez- vous des qualités extraordinaires et exceptionnelles.
    Pour l’avenir du PQ et de notre marche vers le pays, je vous imagine actif, déterminé, jouant un rôle essentiel comme ministre et porte-parole.
    J’hésite à vous encourager vers la chefferie non par manque de talent mais parce que malheureusement, tout comme Jacques Parizeau, les gens pensent que vous n’êtes pas des leurs. Nous, québécois, avons peur de ceux qui démontrent confiance et assurance. C’est dommage.
    Cependant, quelque soit votre décision de briguer ou non le poste de chef, je sais que vous serez un atout indispensable pour notre parti.

  181. Mauvaise idée, monsieur Lisée. Même si je suis un grand fan de votre intellect et de votre arrogance, vous manquez de charisme pour ce rôle-là. (Jamais je ne vous aurais partagé ça si vous ne l’aviez pas demandé.) De plus, le PQ a besoin de refaire son image et les candidatures de Cloutier et Hivon parviennent beaucoup mieux à faire oublier le passé récent du parti (avec le désastre de la charte, notamment). Je compte sur vous pour être un proche conseiller de ce nouveau ou cette nouvelle chef. C’est avec une équipe forte, intelligente et unie que votre parti aura une chance de remplacer les Libéraux. Et avec une chef comme Hivon qui serait à votre écoute, vous seriez à votre meilleur.

  182. J’ai beaucoup d’estime pour vous.Vous avez fait un boulot remarquable à l’Assemblée nationale. De plus, vous êtes un député très présent.

    Pour ma part, je vais voter pour ma députée dans Joliette. Suggestion: passez votre tour et donnez votre place aux plus jeunes aux côtés desquels vous serez un atout majeur!

  183. Si je ne m’en remettais qu’à ma perception je vous encouragerais fortement à poser votre candidature et vous auriez mon appui. Votre expérience, votre intelligence et votre culture feraient de vous un leader redoutable. Malheureusement,comme vous le savez, les médias ont exagérément tracé de vous le portrait d’un homme hautain et imbu de lui-même à la limite du détestable. Si croyez pouvoir rallier quelques uns de vos collègues et surtout effacer cette image en trois mois de campagne autant chez les militants que dans la population, alors plongez. Assurez-vous alors de présenter un programme audacieux et original qui puisse rallier le plus grand nombre, y compris les jeunes. Si tel était le cas, vous pourriez vous retrouver dans une situation avantageuse au terme d’une course qui risque fort de nécessiter plus qu’un tour de scrutin.

  184. Je souhaite votre mise en candidature. C’est vous qu’on a vu depuis l’élection de PKP, pas en revanchard, mais en contributeur exceptionnel. Votre envergure vous destine à la plus haute fonction.

    Sur la question du référendum, je souhaite qu’on l’abandonne au profit d’une élection référendaire au moment opportun. Cela clarifierait le ciel du Québec en rassurant les indécis quant à l’avenir du Québec. Sur la sociale démocratie, je vous trouve un peu trop à gauche, je vous souhaiterais plus au centre, mais rien pour écrire à ma mère. Sur le développement économique, je rêve d’une réforme de la fiscalité. Nous vivons dans un système à deux vitesses, l’un pour l’impôt des particuliers avec déductions à la source et un autre pour les entrepreneurs où tout est bon pour réduite son revenu imposable. La Commission Godbout à fait des recommandations qui ont été rejetées par le PLQ. il y a là des pistes intéressantes. Nul besoin de tout privatiser, surtout quand ce sont les amis qui en profitent. On a affaibli la fonction publique depuis plus de trente ans en coupant toujours dans la technostructure, c’est-à-dire l’expertise et le support pour protéger le service direct à la population. Résultat, les cadres sont tapis dans leur bureau et n’encadrent plus. Les syndicats arrivent en négociation plus équipés que les négociateurs patronaux.

    Sur la question du français, c’est l’hécatombe. Montréal s’anglicise, le maire est contrôlé par la frange anglophone du conseil et les maires de l’Ouest et en plus M. Coderre agit en Elvis Gratton ravi de parler bilingue. Ça doit être redressé, c’est urgent, on risque l’assimilation avec la nouvelle génération. La jeunesse de Montréal me fait penser à mes cousins d’Ontario, leur parent parlent français. Leurs enfants vivent en anglais. Ici, le PLQ dort au gaz, ça fait leur affaire, les assimilés votent pour eux à plus de 90%.

    M. Lisée, vous êtes la personne la plus articulée de tous les candidats. Votre longue expérience auprès des chefs du PQ vous destine à devenir chef du parti et premier ministre qui nous conduira au pays rèvé.

    Allez, ne vous faites pas tirer l’oreille, le Québec a besoin de vous.

  185. je crois qu’il faut aller avec la jeunesse …………et toi tu est comme la sauvegarde ……….moi je vais voire ce que le jeune Cloutier a nous offrir ….. ces la que tu interviens ……il doit avoir un discours un peu + souverainiste ……… j’ai bien aimer ton analyse de PKP …….ET J’ESPÈRE QUE LUI AUSSI EST LA A L’ARRIÈRE…….ET CONTRAIREMENT a beaucoup de gens …..moi je me dit que le pays on va avoir ……les confédération a commencer par union européenne vont s’écrouler dans le monde ……….il sont vraiment a la solde des lobbyiste et Multi-nationales ..et la les petit pays comme nous le Québec on auras un avantage énorme ………la pourriture de extrême droite du genre libéral ne sont même pas capable d’arrêter leur engrenage de pourriture ……….et tu regarde la gauche en France ces une désolation ……..mathématiquement sa ne peux plus continuer ……Merci MR LISÉE

  186. Moi je vous perçoit comme quelqu’un de direct et j’aime ça, par contre je crois que ça plaît pas à tous malheureusement, pas certaine que vous passeriez facilement dans l’opinion publique pour cette raison. C’est mon humble avis 🙂 par contre j’espère que vous continuerez a alimenter la nouvelle par votre expérience politique et votre talent de débatteur. Moi ce sera Véronique Hivon. Bonne réflexion.

  187. Vos multiples réflexions et années d’implications en politique font de vous, selon moi la personne la plus qualifiée a tous points de vues pour tenir tête aux libéraux et en particuliers a J.M.Fortier et Couillard qui n’est pas couillon mais très dangereux pour les Québécois.

  188. Comme je vous l’ai dit plus tôt aujourd’hui sur Twitter, vous êtes un Mandarin, une éminence grise essentielle à la « suite des choses » autant pour le PQ (renouvelé) que pour le Québec en entier. Pour cette raison, vous devriez demeurer dans l’ombre utile et philosophique des jeunes candidats qui doivent remettre ce parti à l’heure de 2016!
    Vous avez un grand rôle à jouer, mais tout autour cette fois-ci!
    Go!

  189. Franchement, à la fois je dis allez-y et à la fois je dis n’y allez-pas….Je vous considère comme étant celui, parmis ceux et celles qui se présenteront, le plus capable de défendre les intérêts du Québec et de parler de souveraineté avec conviction parce que votre expérience politique vous a et vous sert encore, ce qui vous différencie des autres. Vous êtes intelligent et raisonnable dans vos propos. Moi, je ne renouvellerai pas ma carte de membre, donc, pas droit de vote. Le parti doit changer de cap, prêcher pour la souverainneté mais avec d’autres moyens, je suis devenue allergique aux rengaines péquistes. Donc, si vous croyez avoir une chance allez-y, sinon, faites comme PKP, retirez-vous dans vos terres avec votre famille et soyez heureux. La politique semble être devenue une sorte de serpent vénimeux, la vie est plus belle que ça et surtout très courte. Bonne chance!

  190. J’aimerais que vous y soyez parce que je ne vois pas beaucoup de différence chez les candidates et candidats: beaucoup de politiquement correct, pas de souci de l’identité, et incertitude quant au sérieux de leur volonté de faire l’indépendance.

  191. M. Lisée,

    J’ai un très grand respect pour vous, vos œuvres et vos compétences intellectuelles. Je crois que lorsqu’il est temps de débattre de questions importantes, vous êtes capable d’amener des analyses réfléchies qui amènent des perspectives intéressantes. J’ai trouvé que vous avez fait preuve d’un grand courage et d’une honnêteté morale importante lors de la dernière course à la chefferie à ne cachant pas l’éléphant sous le tapis et en mentionnant les problèmes inhérents à sa candidature.

    Cependant, la vie politique a rarement été tendre pour les hommes politiques qualifiés d’intellectuel. À voir ce qui est arrivé aux candidatures de M. Ignatief et M. Dion, au fédéral. Le travail de chef de parti demande quelque chose de difficile à intellectualisé. Ça demande une capacité à rassembler la troupe derrière soi, ça demande du leadership. D’inspirer confiance. C’est d’autant plus vrai dans un parti comme le PQ, qui a tendance à se déchirer.

    Ça, je ne pense pas que vous l’avez, malheureusement. Je crois que vous êtes en mesure de faire un excellent ministre, un excellent conseiller. Mais j’ai peur que pour la position de chef, l’étiquette d’intellectuel vous est trop fortement associée. Avec elle vient souvent les qualificatifs de «hautain», d’«arrogant». C’est malheureux mais c’est ainsi.

  192. Monsieur Lisée,

    Sachez que votre apport personnel est toujours essentiel au Parti Québécois… Si vous nourrissez le besoin, l’intérêt ou le rêve de mener les troupes du Parti Québécois, foncez dans la course! 😉

    « Ce n’est pas ce que nous sommes qui nous empêche de réaliser nos rêves ; c’est ce que nous croyons que nous ne sommes pas.» – Paul Emile Victor

  193. Vous devriez vous présenter parce que:
    – vous êtes le plus stratégique de ceux et celles qui feront la campagne et le nouveau chef devra être en mesure de dominer le PLQ le ramener systématiquement face à ses incohérences
    – vous êtes le plus « universel » i.e capable de vous faire rapidement une tête et défendre la position du parti sur n’importe quel sujet
    – vous êtes le plus expérimenté des candidats en politique
    – vous avez du leadership, capable de motiver, de supporter, de faire équipe
    – vous êtes le plus énergique de tous les candidats
    – le parti ne peut se passer de vos idées dans les débats à venir peu importe ce qui résultera de cette course à la chefferie.

  194. Monsieur Lisée,
    Le Québec attend depuis 1995 qu’on fournisse les réponses aux Questions par la Société civile lors des Consultations nationale et régionales sur l’avenir du Québec. J’ai été celui qui a écrit pour Bernard Landry l’argumentaire politique qui a servi au référendum de 1980 (NATIONAL POLICY; j’étais à l’OPDQ. M. Landry était notre ministre responsable avec Jacques Léonard). J’ai été l’un des principaux secrétaires lors des Consultations… Pour cette partie de l’Histoire, je vous invite à commencer par lire attentivement ce que j’ai sur mon site depuis 2000 à l’adresse suivante.
    http://www.econometrikplus.com/Site_francais/pitch.htm
    Si vous croyez avoir l’envergure et le panache pour mettre de l’avant immédiatement l’argumentaire développé dans mon document, je suis prêt à vous aider et supporter. C’est le seul moyen de prendre les fédéraux de tout acabit de court.
    Pour l’instant ce que j’entends, il n’y a aucun charisme qui ressort et encore moins au niveau d’un nouvelle avenue pour casser ce pays et en faire au moins 2. — Bonne chance.
    N.B.: Je n’ai plus ma carte de membre depuis un bon bout de temps.

    • Possiblement en revenant au PQ, pourriez-vous jouer un rôle plus immédiat donc plus efficace.

  195. M. Lisée,

    Ce sont les membres du PQ qui éliront. Et tous les Québécois ultimement.
    Votre grande force intellectuelle et votre expérience surpassent, tout le monde s’entend sur ce point. Vous le savez. En cas de situation instable, les gens cherchent la force. Ce que vous possédez indéniablement. Surtout pour « enfoncer » et se débarrasser du PLQ. Les gens veulent être en confiance.

    L’écueil: la nouveauté, la jeunesse et le charisme. Mais peut-être pas au point de tout miser sur un candidat sans expérience. Risqué. Pour ma part, le degré d’estime et de défense de notre identité et de notre langue – qui est très vif chez vous et que vous avez déjà prouvé – constitue un atout indéniable que n’ont pas les autres candidats, trop mous à cet égard. Le créneau « interculturel » d’Alexandre Cloutier, ne plaît qu’aux médias (ceci sans sous estimer la grande influence des médias dans cette course..)

  196. Cher Jean-François,

    Je pense que tu devrais te lancer, mais il semble malheureusement que tu ne sois pas en très bonne très bonne position. Il faudrait que tu trouves, bien sûr, une position, des idées, des projets qui te différencient des autres, je ne t’apprends rien. Et occuper le «crachoir», comme on dit, en faisant valoir, à chaque occasion, tes idées. Bonne chance.

  197. M Lisée,
    Je n irai pas par 4 chemins….
    Vous DEVEZ vous présenter…
    Dieu qu il serait doux à mon cœur de vous entendre pourfendre ces bandits libéraux en tant que chef de notre parti.
    J imagine combien IL Padrino Phillipe doit trembler à l idée d affronter un vis à vis de votre envergure…
    Merci de nous faire l honneur de nous emmener à l indépendance de Notre Pays….
    Bien à vous,
    Pierre

  198. Non. Vous et Drainville représentez le « vieux » PQ, celui de Pauline, celui que tout le monde hais, celui qui ne va pas chercher le vote des indépendantistes. Personnellement je sais que peu importe le chef, le parti reste le même, mais la majorité des électeurs ont comme mentalité que le chef est le seul membre du parti, la preuve, Justin est rentré majoritaire malgré le scandale des commandites 🙁

    Vous êtes un député expérimenté, mais on doit changer l’image du PQ, j’aurais aimé Aussant mais la course devrait se faire entre Cloutier et Hivon, et sans parraitre sexiste, le PQ aura moins de vote si c’est une femme le chef, donc je vous remercie de vouloir représenter le PQ mais je vous demanderais d’appuyer Cloutier dans cette course. Le but est de gagner les prochaines élections, faut mettre les victoires personnelles de coté pour le bien commun.

  199. Je pense que vous êtes un atout indispensable pour le mouvement souverainiste québécois, et pour le Parti Québécois. Je pense par exemple qu’au sein du gouvernement Marois vous avez eu un rôle majeur que vous avez exercé de façon merveilleuse, inégalée (relations internationales, francophonie, commerce extérieur… etc.), mais trop brève.
    J’ose espérer qu’un jour (le plus tôt serait le mieux) vous pourrez à nouveau exercer ces fonctions au sein d’un gouvernement du Québec.

    Mais je ne souhaite pas pour autant que vous vous présentiez à la chefferie, au contraire, pourquoi ? Pour une raison qui dépasse mon entendement (cible des médias ?, mauvaise perception de vos qualités, distorsions, …) la population ne vous saisit pas bien, vous évalue mal… et je ne pense pas que ce sera mieux si vous étiez élu chef.

    Un peu comme Péladeau, mais avec des personnalités et des compétences très différentes. Si Péladeau n’avait pas souhaité à tout prix voulu être chef, il serait encore au PQ, et aurait très bien pu devenir un super-ministre un jour et concilier travail-famille.

    Pire, personnellement je pense même qu’il serait souhaitable qu’il n’y ait pas de course, mais plutôt une nomination interne par consensus. Le PQ vient d’avoir une course, tout a été dit et redit. Heureusement, certains ne se représenteront pas. On va encore assister aux journalistes qui vont demander un zillion de fois, quelle sera la date du referendum, les modalités…. ad nauseam . J’entends Couillard rire très fort dans sa barbe.

  200. J’aimerais vraiment que vous soyez candidat mais il faut être réaliste, vous n’êtes pas le plus populaire selon plusieurs sondage et commentaire que j’ai pu voir, vous êtes défait avant même de commencer, par contre, votre expertise est nécessaire au sein du parti et c’est indéniable. Continuez de défendre nos valeurs vous faites un excellent travail, mais, ne vous lancez pas dans la course, sa ne fera qu’alimenter les libéraux qui dans ces temps vont dire que vous aimez vous chicanez dans le parti et utiliseront toute leurs malices pour rabaisser le parti (comme a tout les jours).

  201. Bonjour monsieur Lisée,

    La réponse est assez simple, votre point de vue et vos qualitées de tribun ont manqués lors de la dernière course. En revanche, ce que j’appellerais  » l’incident avec PKP » était beaucoup trop présent à l’époque. Un fait demeure toutefois. À mes yeux vous avez le meilleur sentit politique de tous les élus péquistes et ça c’est à prendre sérieusement en considération. Vous avez ce qu’il faut pour créer des débats, débats qui ne seront pas présent avec un duel Alexandre Véronique. Un point m’embête toutefois, ne sommes nous pas dans un contexte où le PQ souhaite « son moment Hivon » ? De l’extérieur, il m’apparaît qu’elle est la candidate des hautes sphères du partie. J’apprécierais que si vous vous lanciez, vous alliez jusqu’au bout même dans ce contexte. Je suis et serai toujours le fan #1 de votre collègue François Gendron. Pour moi il est un modèle de ce que le Québec souhaite de ses élus. Je retrouve un peu de sa sagesse en vous et c’est ce qui me fait dire que votre apport à une course à la chefferie est primordiale. Mais, et c’est un grand mais, est-ce qu’on fait une course pour apporter quelque chose ou est-ce qu’on l’a fait pour gagner ? En ce sens, ce sera à vous d’évaluer si Véronique est battable. Personellement même si elle n’est pas mon premier choix, j’envisage difficilement un autre scénario que sa victoire à la mi-octobre.
    Bonne réflexion, j’espère que vous ne priverez pas les militants de votre flaire politique et de votre flegme.
    Bien à vous

  202. Si vous êtes convaincu que la seule issue pour le Québec est l’indépendance et qu’elle englobe tout ce qui nous distingue, nous rassemble, nous fait prospérer , que vous le faites pour le peuple québécois, son environnement, sa langue française, l’éducation, la santé, l’emploi, etc. Alors allez-y!

    • Allons-y ! avec Jean-François Lisée …pour toutes ces bonnes raisons.
      Moi aussi j’attends cette issue qu’est l’indépendance pour le Québec…depuis si longtemps!

      Et cette phrase, venant d’un commentaire que j’ai lu il y a quelques minutes,empruntée à Paul Émile Victor, m’a fait réfléchir en ce sens.

       » Ce n’est pas ce que nous sommes qui nous empêche de réaliser nos rêves; c’est ce que nous croyons que nous ne sommes pas.! « 

  203. Quelle belle demarche . J aimerais vraiment vous entendre durant la course. Mais il faut avouer que les quebecois sont insecures devant des tetes fortes,candidats articulés et sure d eux comme vous . Moi je vous ai gardé sur Twitter apres la derniere course et j ai vu a quel point vous etes restés actifs et pres des gens . En effet il y a de tres bonnes candidatures et je ne sais pas encore pour qui je vais voter. J ai peur que vous depensiez beaucoup d argent sans enorme chance de gagner . Si vous avez pas de problemes d argent please sautez dans la campagne .Ca prend un certain courage pour replonger dans la marmitte… Mais votre contribution au parti quebecois est de plus en plus essentiel. Merci pour toute votre implication jusqu a maintenant.
    Bonne chance dans vos reflexions.

  204. Oui vous devriez vous lancer dans la course car on a besoin d’un homme avec une experience politique et une vision sur le monde.

  205. à mon avis vous êtes le candidat le plus qualifié et le plus intelligent pour être à la tête du PQ.Il y a par contre un problème de taille,l’image que vous projeté manque de charisme et à l’apparence un peu prétentieux. Évidemment je vois plus loin que l’image mais je crois que que le québécois moyens s’arrête à ce détail qui ne font pas nécessairement un bon politicien.Établir un lien de confiance avec la population est le combat à mener par contre le reste va venir tout seul.

    • J’aime mieux avoir un homme intelligent qu’un « selfie man ». J’espère qu’il va se présenter on a besoin de quelqu’un qui sait manier le verbe comme vous le faites si bien. Merci, bonne réflexion et j’espère que vous ferez parti de la course.

  206. Bonjour M. Lisée,

    bien que je ne sois pas toujours d’accord avec vous, je crois que votre présence à cette course serait importante. Vous n’avez pas peur d’apporter des idées différentes, vous n’avez pas la langue de bois et vous faites avancer les débats. Oui vous devriez vous présenter.

  207. Bonjour M.Lisée. Nous avons tous et toutes (membres du P.Q. ce que je ne suis plus depuis 2010 et indépendantistes,ce que je suis depuis 1985) un idéal commun:l’indépendance pleine et entière du Québec.Cette idée est collective.Maintenant,sur le plan individuel,nous avons chacun et chacune nos  »urgences ».Pour les uns,se sera l’Environnement (Énergie-Est), pour d’autres l’Économie du Québec-pays, pour d’autres encore, la vie et la survie de la langue Française et de notre Culture. Pour ma part, mon  »dada » c’est la réforme des institutions et surtout de notre mode de scrutin. J’ai l’intention, si possible, de discuter avec chacun et chacune des candidat(e)s si ils ou elles passent par notre magnifique région, la Vallée de la Matapédia, qui est représentée à l’Assemblée Nationale par mon ami Pascal Bérubé. J’ai présenté autour de 2007-2008 un mémoire devant une commission parlementaire où j’y allais d’une proposition concrète, pouvant être améliorée, de réforme de notre système parlementaire et électoral. Ma question est fort simple pour vous: Où vous situez-vous par rapport à cette idée de réforme et surtout, jusqu’à quel point seriez-vous prêt à vous engagez dans cette voie, si vous étiez un jour Premier Ministre du Québec ? Merci de votre attention et excusez la longueur du texte.

  208. Vous êtes trop intelligent pour diriger une formation politique. Pour devenir chef au Québec, il faut avoir une idée fixe: le pouvoir. Vous avez trop d’idées: alors restez tranquille.

    • Vous êtes le seul futur chef qui me ferait revenir voter pour le PQ.

      Mais demandez -vous si cela en vaut vraiment la peine !
      Est-ce que le PQ à encore un avenir?
      Le PQ fut un parti très décevant en mettant en arrière plan, pour ne pas dire à l’écart totalement, l’idée d’autonomie financière et de souveraineté. Des « on verra plus tard », « on attend le moment opportun », « on demande un million de signatures »…
      Bonne chance, bon courage et merci de vous préoccuper de ce que les gens pensent.

  209. vous êtes le mieux placé pour évaluer vos chances d,être retenu comme chef du parti et souhaité par la population comme premier ministre.C,est un énorme défi et beaucoup de travail et d argent en peu de temps. Bonne chance dans vos réflexions!

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