Leadership : Priorité PME : Moins de paperasse, plus d’entreprenariat

Proposition #7 du candidat Jean-François Lisée

Les PME sont la colonne vertébrale de notre économie. Mon objectif, dans cette course puis comme chef du Parti Québécois, est de laisser ma marque comme le candidat, puis le Premier ministre des PME. Je suis le fils d’un entrepreneur infatigable, j’ai grandi dans des entreprises et j’ai toujours été proche de cet univers, notamment comme ministre du Commerce extérieur.

Lancer une entreprise est un acte audacieux qui requiert un énorme effort. Que cet effort soit compliqué, entravé, bloqué par un fardeau réglementaire excessif est une insulte au bon sens et à une saine politique économique. La Fédération canadienne des entreprises indépendantes (FCEI) estime que le coût du fardeau réglementaire annuel sur les entreprises québécoises est de huit milliards de dollars. Réduire ce fardeau, c’est réduire les coûts de production, augmenter la compétitivité, permettre à l’entrepreneur de se concentrer sur sa vraie vocation : entreprendre !

Leadership : Sièges sociaux : Miser sur la Caisse de dépôt et le développement régional

Proposition #5 du candidat Jean-François Lisée

Les deux dernières années ont montré l’existence d’une faille importante dans la gestion économique du gouvernement libéral. Ce dernier a été complètement pris au dépourvu par la vente de Rona, de Saint-Hubert, du Cirque du Soleil.

Le départ des sièges sociaux a des conséquences néfastes nombreuses pour l’emploi. Les décideurs emportent avec eux à l’étranger une partie de leur contrat d’approvisionnement, au détriment des producteurs locaux. Les services financiers, juridiques, informatiques sont déplacés ailleurs, provoquant des pertes d’emploi chez nous. Les entreprises enracinées localement contribuent souvent aux initiatives locales, aux grandes causes charitables, sans compter leur contribution aux projets collectifs de développement économique. Une fois partis, les décideurs font peu de cas de nos priorités et de nos besoins.

Leadership : Inégalités sociales : Un Québec riche de son équité

Proposition #4 du candidat Jean-François Lisée

Le Québec fait plutôt bonne figure en matière d’équité et de justice sociale, surtout lorsqu’on le compare à ses voisins. Pourtant, il n’a pas été épargné par la hausse des inégalités qui a marqué les sociétés avancées depuis trente ans. Et il est encore loin derrière les pays qui font le mieux (par exemple, la Suède, le Danemark ou la Finlande) !

En tant que Premier ministre du Québec, je m’attaquerai aux inégalités en m’y prenant par les deux bouts : d’abord, en améliorant substantiellement la situation économique de ceux qui se trouvent au bas de l’échelle, puis en luttant contre la concentration de la richesse au sommet. Je veux que nous nous fixions un objectif constant, celui de faire du Québec une société qui figure parmi les plus dynamiques, les plus entreprenantes, les plus innovantes et les plus égalitaires en Occident.

Pipeline: Infoman et Sol Zanetti parodient Rick Mercer

Cela s’appelle un Rant. Un monologue polémique sur une question d’actualité. Disons, un Cri. L’homoriste Rick Mercer, l’Infoman du ROC, s’en est fait une spécialité. Il marche dans une ruelle, interpelle la caméra, gesticule abondamment.

Cette semaine, il a fait la leçon aux Québécois, qui ne veulent pas laisser passer dans leur cour un gros tuyau avec du pétrole qui réchauffe la planète. Il a eu deux réponses, celle de Sol Zanette et celle d’Infoman. Les voici:

Pour voir infoman, il faut aller sur leur page en cliquant sur l’image:

infomanMercer

Pétrole albertain: 14 milliards de dollars québécois plus tard

Le débat surréaliste qui fait rage au Canada anglais contre la décision de Denis Coderre et de la CMM de prendre position contre le pipeline Énergie Est vaut qu’on s’y arrête.

Dans La Presse, Yves Boisvert résume la question:

Tout se passe comme si le fait d’être une province « pauvre » rendait nulle et non avenue toute réserve sur un projet d’oléoduc.

Il y aurait d’un côté des objections nobles et raisonnables en Colombie-Britannique – les droits des Premières Nations, la préservation de la Nature et David Suzuki.

Et de l’autre, au Québec, un océan de pure mesquinerie et le marchandage politique de bas étage – d’ailleurs, ils ont rejeté leurs égouts dans le fleuve, ces gens-là…

M’est avis que ce qui menace le plus l’unité nationale, ce ne sont pas des objections à un projet mal vendu, mais l’expression enthousiaste de mépris au parfum néocolonial qu’on pourrait traduire par « Vos gueules, les pauvres ».