Quand le sirop d’érable sauve notre réputation

Vous le savez sans doute, je suis un fan du Daily Show, la parodie quasi-quotidienne de l’actualité présentée en fin de soirée par le comédien américain Jon Stewart. Un million et demi d’auditeurs sont au rendez-vous.

Jeudi soir dernier, lorsqu’il s’est mis à parler du Québec, je me suis dit qu’on allait se faire servir tout un plat de Pastagate. C’est le genre de l’émission.

Mais non. Le sujet était tout autre: le cartel du sirop d’érable. Sur le fond, loufoque, du vol d’un stock de sirop l’an dernier, le journaliste traite notre sirupeuse substance comme un stupéfiant liquide, dont il devient lui-même accroc.

Une superbe pub pour le Québec et un de ses plus fins produits d’exportation, à un moment où notre réputation avait bien besoin de « comic relief ».

stewart quebec

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Les suggestions de lecture de Noël de mes amis de l’opposition

Les débats à l’Assemblée peuvent être acrimonieux, c’est l’évidence. Mais il faut reconnaître les moments où les députés, de tous les partis, s’entraident de plusieurs façons, grandes et petites.

Grandes, comme les projets de loi adoptés à l’unanimité contre la corruption, pour la réforme du financement des partis, la motion pour le maintien de l’aide canadienne à la Palestine, j’en passe.

Petites, comme la publicité gratuite que deux membres de l’opposition ont fait à deux de mes bouquins. Cachotiers, ils ne m’en avaient même pas avisés à l’avance ! Et ils l’ont fait juste avant les emplettes des fêtes ! Voyez plutôt:

Il y a même débat. Gérard Deltell semble préférer lire Le Tricheur dans sa version longue, tel que publié en 1994. Christine Saint-Pierre, plus moderne, semble plaider au contraire pour la version courte Le Petit Tricheur, publié plus tôt cette année.