Identité québécoise – Une approche résolue, équilibrée et responsable

Qu’est-ce que l’identité québécoise? René Lévesque l’appelait la « différence vitale » du Québec. L’addition de tout ce qui fait de nous une nation et la volonté de nous projeter ainsi dans l’avenir et dans le monde.

« Être ensemble est une immense opération, une orchestration infiniment complexe, dont le chef invisible est la conviction partagée que cet ensemble existe, qu’il a un sens à travers l’histoire, qu’il nous faut y être attentifs afin qu’il ne se relâche pas. » On trouvait cette citation de Pierre Emmanuel en exergue de la Politique de développement culturel publiée par Camille Laurin il y a bientôt 40 ans.

Le Parti Québécois a toujours été au rendez-vous de l’identité québécoise. Et s’il s’agissait
naguère d’un combat défensif, celui qui visait à « protéger » la langue face aux risques d’assimilation, il doit s’agir maintenant d’une affirmation positive, sereine et inclusive.

Leadership: Identité : La concordance culturelle

Proposition # 6 du candidat Jean-François Lisée

« La patrie est un projet commun, une création continue de nos efforts solidaires [. . .] Être ensemble est une immense opération, une orchestration infiniment complexe, dont le chef invisible est la conviction partagée que cet ensemble existe, qu’il a un sens à travers l’histoire, qu’il nous faut y être attentifs afin qu’il ne se relâche pas […] Le plus grave désastre qui puisse menacer un peuple n’est pas l’anéantissement militaire, c’est l’indifférence de ses membres à la forme de son avenir. »
Citation de Pierre Emmanuel, choisie par Camille Laurin et Fernand Dumont pour ouvrir leur Politique québécoise de développement culturel, en 1978
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‘‘There is no core identity, no mainstream in Canada. There are shared values — openness, respect, compassion, willingness to work hard, to be there for each other, to search for equality and justice. Those qualities are what make us the first postnational state.’’

Mon avis sur: Marine LePen, Bernie Sanders, l’UPAC et les seuils d’immigration

J’ai pris l’habitude de mettre directement sur ma page Facebook de courts textes pendant la semaine. Les voici:

Entrevue:

J’ai répondu aux excellentes questions de Guy Perkins

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On est toujours le xénophobe de quelqu’un, M. Couillard

Voici le texte publié jeudi dernier par Le Devoir, le Journal de Montréal et de Québec et par le site du Soleil (Seul La Presse a décliné.) On peut entendre aussi l’entrevue que j’ai accordée à ce sujet à Richard Martineau.

Cher Premier Ministre,

Votre prédécesseur, Robert Bourassa, a déclaré un jour qu’« en politique, on dit parfois n’importe quoi ». C’est donc dans cette catégorie de déclarations que j’ai d’abord classé vos propos de dimanche dernier, quand vous affirmiez que le PQ et la CAQ avaient « soufflé sur les braises de l’intolérance » et portaient « un lourd passif en matière d’intégration ».

Vous avez été fort critiqué pour avoir fait preuve de partisanerie mesquine, alors que l’heure était à l’unité face aux barbares qui venaient de mitrailler nos frères Français, après avoir semé la mort au Liban et en Égypte. À l’heure où des obscurantistes tuaient pour leur idéal d’un État dictatorial religieux (Bernard-Henri Lévy propose le terme « fascislamisme »), j’estimais que vous aviez erré en blâmant ceux qui, à la CAQ et au PQ, proposent des mesures de francisation et de laïcisation plus ambitieuses que les vôtres.

Immigrants: Pour un Québec nettement plus accueillant !

Grâce aux actions prises par le Parti québécois depuis 18 mois, le taux de chômage des immigrants au Québec a été réduit d’un tiers. Une très bonne nouvelle. (Pour les détails, voir ici.)

Mais nous devons aller encore plus loin. Nous avons beaucoup discuté, cette dernière année, des règles du vivre-ensemble, avec la Charte. Il faut aussi s’assurer de la réussite du vivre-ensemble, et nous nous y attachons avec vigueur.

Pauline Marois, Diane deCourcy et plusieurs candidates et candidats ont annoncé ce mercredi un bouquet de mesures sans précédent allant en ce sens:

La reconnaissance des compétences. C’est l’embûche le plus souvent cité par les nouveaux arrivants, diplômés et professionnels, avec raison. Nous allons: