La Semaine du Député de Rosemont

Première rencontre des 1000 Québécois pour le changement: une belle réussite

Dimanche dernier, nous avons tenu notre première rencontre des 1000 bénévoles pour le changement. Une centaine de bénévoles étaient présents, parmi les 500 qui ont déjà répondu à mon appel de donner chacun au moins une heure de leur temps à notre campagne. Nous avons discuté, en ateliers sur le contenu, les communications, l’équipe web, l’organisation, dans une grande convivialité et une volonté de changer les choses.

Prix à part entière: Bravo à «j’me fais une place en garderie»!

La Semaine du Député de Rosemont

À la défense de Radio-Canada

Ici avec Jacques Létourneau, président de la CSN et Thetfordois d'origine comme moi. Et une apparition de Sol !

Ici avec Jacques Létourneau, président de la CSN et Thetfordois d’origine comme moi. Et une apparition de Sol !

Dimanche midi je me suis joins aux milliers de personnes qui manifestaient pour protester contre le démantèlement de Radio-Canada par le gouvernement fédéral.

J’ai publié quatre propositions pour dompter l’hyper-concentration des médias au Québec, pour préserver la qualité de l’information régionale, pour assurer la protection de l’information dans les salles de rédaction et pour affirmer l’autonomie du service français de Radio-Canada.

 

 

«Fermés pour cause d’austérité!»

La Semaine du Député de Rosemont

Comme vous le savez, j’étais en tournée régionale la fin de semaine dernière — de Rimouski à Rouyn-Noranda.

Lundi j’ai pu m’entretenir à Rouyn-Noranda avec les membres du collectif de défense des droits des locataires et j’ai pu, à chaque étape, constater l’ampleur du ressentiment régional contre la volonté du gouvernement Couillard de démanteler les outils locaux de développement. J’en ai parlé notamment au journal La Frontière d’Abitibi: « Si le PLQ était une compagnie, les Québécois pourraient le poursuivre pour bris de contrat ! »

Mardi matin, j’étais de retour à Québec pour entendre l’opposition massive à la réforme de la santé du ministre Barrette, à la commission parlementaire.

Le plan Couillard: déraciner le pouvoir citoyen, éteindre la différence québécoise

Si vous aviez 3000 bénévoles, répartis dans toutes les régions du Québec, prêts à épauler de jeunes entreprises pour les aider à se développer, les mettriez-vous à la porte ?

C’est ce que le gouvernement Couillard a décidé de faire, en abolissant les Centres locaux de développement, un élément dans une entreprise systématique de destruction du pouvoir citoyen dont l’ampleur apparaît lorsqu’on additionne les réformes annoncées.

Ces derniers jours, j’étais successivement à Rivière-du-loup, Rimouski, Thetford Mines, Val d’or, Rouyn-Noranda, Québec et Montréal. Partout, mais plus encore en régions, l’effet libéral est reçu avec des parts égales de colère et d’incrédulité.

Le PLQ sème la tempête aux quatre coins du Québec

Et pas seulement dans les milieux péquistes et progressistes. Il faut lire ce qu’a à dire la Chambre de commerce et d’industrie de Rouyn-Noranda:

La Semaine du Député de Rosemont

Semaine du 9 juin 

Cette semaine vient clôturer la courte session parlementaire entamée en mai dernier. Voici un résumé de ma semaine à l’Assemblée nationale :

Débat sur le discours du budget

Je suis intervenu au cours du débat sur le budget pour critiquer certains éléments, notamment la diminution de certains crédits d’impôts aux entreprises.  En supprimant 20 % de l’ensemble de ces crédits d’impôt, le Québec perd son avantage comparatif pour attirer des entreprises de haute technologie. Le gouvernement Charest a fait la même chose en 2003, ce qui a fait chuter l’investissement en recherche et développement, on a aujourd’hui l’impression de jouer dans le même film. Il est surtout incohérent de sabrer maintenant dans ces crédits d’impôt, alors même qu’une commission sur est mise sur pied pour évaluer la pertinence de chacun programmes fiscaux.

Avis de décès: une vraie politique industrielle pour le Québec

C’est donc officiel. Le gouvernement Couillard a procédé à la mise à mort, en bas âge, de 300 Gazelles, soit des entreprises qui ont un fort potentiel de croissance et qui auraient du profiter d’un programme d’accompagnement ciblé de l’État pour leur donner un élan important, les transformer, donc en « gazelles » de l’économie québécoise.

Comme l’explique le chroniqueur Jean-Philippe Décarie dans « On a coupé les jambes aux Gazelles« , la sélection des entreprises était faite, de façon rigoureuse et indépendante, le premier groupe de cent gazelles pouvait franchir les premiers obstacles dès cette année, jusqu’à ce que le couperet tombe.

La mort des gazelles est l’expression la plus visible de l’abandon, par le gouvernement Couillard, de la politique économique élaborée de concert avec les entreprises l’an dernier par le gouvernement du Parti québécois (transparence totale: j’étais chargé du volet Commerce extérieur) et applaudie par tous lors de sa publication. Politiques imbriquées d’innovation, industrielle, de commerce extérieur et d’électrification des transports. Dans le budget Marceau, elles formaient un tout cohérent. Dans le budget Laetao, il n’en reste que des miettes.

La semaine du député de Rosemont

Semaine du 2 juin 2014

Déclaration soulignant la Semaine québécoise des personnes handicapées

J’ai profité de ma tribune à l’Assemblée nationale pour souligner la 18ème édition de la Semaine québécoise des personnes handicapées. J’ai remercié et salué Martin Deschamps, son porte-parole, ainsi que Stéphane Laporte, porte-parole du Prix À part entière rendant hommage à ceux qui contribuent à accroître la participation sociale des personnes handicapées. J’ai remercié les institutions, organismes et individus qui œuvrent pour améliorer leur quotidien et rendre notre société toujours plus inclusive. Enfin, j’ai tenu à exprimer ma solidarité envers les personnes handicapées au Québec et à souligner leur courage face aux défis qu’ils doivent relever à cause de leur différence.

Examen du projet de loi concernant l’inspecteur général de la Ville de Montréal

L’inspecteur général de Montréal et le chemin de l’intégrité

Nous débattons en ce moment à Québec du Projet de loi créant l’Inspecteur général de Montréal. C’est un outil de plus dans l’effort colossal que mène le Québec de se dégager d’une période de corruption qui l’a profondément miné ces dernières années.

Tous les partis, à l’Assemblée, souhaitent voter pour cet Inspecteur, même si nous avons des divergences avec le gouvernement libéral sur la latitude qui doit être laissée aux dénonciateurs pour aider l’Inspecteur dans son travail. (Nous disons: davantage. Ils disent: ça dépend !)

Au moment où je devais présenter mes arguments en faveur du Projet, j’ai entendu le ministre responsable, Pierre Moreau, tenter de faire l’histoire récente de la lutte pour l’intégrité comme une grande œuvre commune, « transpartisane », où chaque parti en avait fait autant, aussi vite, aussi bien. J’ai cru bon de rétablir les faits. Car si la transpartisanerie est une belle et bonne chose, la vérité a ses droits.

(Vidéo) Réfléchir à l’avenir du PQ: Deux entrevues récentes

Un débat semble bien enclenché chez les militants du PQ sur l’opportunité de se reconnecter avec l’électorat en ouvrant le grand choix à venir — la course au leadership — à une population plus large. (Pour un billet à ce sujet, voir ici.)

À Montréal cette semaine, les présidents de circonscriptions de Montréal-centre ont majoritairement voté la résolution suivante, pour discussion lors du rassemblement du samedi 7 juin:

« Que l’exécutif national n’écarte aucune possibilité, incluant celle de tenir des primaires ouvertes, dans le cadre de ses travaux visant à déterminer les règles de fonctionnement de la prochaine course à la chefferie ».

C’est une bonne nouvelle. Rien ne peut être plus salutaire, après la défaite historique du 7 avril, que ce signal d’ouverture, de reconnexion. J’en ai discuté dans une entrevue récente avec Alain Laforest, de TVA, pour son émission Caucus:

CAQ et PLQ: Des déserteurs de la compassion ?

Nous étions pourtant tous d’accord, il y a un an à peine, en mai 2013. Tous, Libéraux, Caquistes, Solidaires et Péquistes.

Nous avons tous reconnus que:

« L’assemblée nationale demande au gouvernement de rehausser le financement des organismes d’action communautaire autonome en santé et services sociaux ».

Pourquoi? Parce que ces 3000 organismes, et 1000 autres dans les secteurs de la famille, de l’éducation et de la défense des droits, apportent au quotidien un appui inestimable à des dizaines de milliers de Québécois vulnérables.

Le gouvernement du Parti québécois a répondu à l’appel unanime de l’Assemblée en prévoyant, dès septembre de cette année, trois mesures phares: un rehaussement annuel de 54 millions pour stabiliser le financement de base des organisations, une enveloppe de 10 millions pour les aider à devenir propriétaires de leurs locaux, des mesures pour que les salariés de ces organismes aient des bénéfices et des retraites décents.