« Un pays c’est précieux, mais ce n’est pas donné »

Les organisateurs de la magnifique soirée hommage à Jacques Parizeau, « Salut Monsieur », organisée lundi le 8 juin, ont mis l’intégralité de la soirée en ligne. On peut la voir ici.

Voici ma présentation, du dernier discours prononcé par M. Parizeau comme chef du Parti québécois, six semaines après le référendum. Comme scribe, j’avais travaillé avec lui sur ce texte d’adieu. Ça me faisait tout drôle de le lire devant une foule.

Voyez ce que vous en pensez:

La Semaine du Député de Rosemont

Première rencontre des 1000 Québécois pour le changement: une belle réussite

Dimanche dernier, nous avons tenu notre première rencontre des 1000 bénévoles pour le changement. Une centaine de bénévoles étaient présents, parmi les 500 qui ont déjà répondu à mon appel de donner chacun au moins une heure de leur temps à notre campagne. Nous avons discuté, en ateliers sur le contenu, les communications, l’équipe web, l’organisation, dans une grande convivialité et une volonté de changer les choses.

Prix à part entière: Bravo à «j’me fais une place en garderie»!

La Semaine du Député de Rosemont

À la défense de Radio-Canada

Ici avec Jacques Létourneau, président de la CSN et Thetfordois d'origine comme moi. Et une apparition de Sol !

Ici avec Jacques Létourneau, président de la CSN et Thetfordois d’origine comme moi. Et une apparition de Sol !

Dimanche midi je me suis joins aux milliers de personnes qui manifestaient pour protester contre le démantèlement de Radio-Canada par le gouvernement fédéral.

J’ai publié quatre propositions pour dompter l’hyper-concentration des médias au Québec, pour préserver la qualité de l’information régionale, pour assurer la protection de l’information dans les salles de rédaction et pour affirmer l’autonomie du service français de Radio-Canada.

 

 

«Fermés pour cause d’austérité!»

La Semaine du Député de Rosemont

Comme vous le savez, j’étais en tournée régionale la fin de semaine dernière — de Rimouski à Rouyn-Noranda.

Lundi j’ai pu m’entretenir à Rouyn-Noranda avec les membres du collectif de défense des droits des locataires et j’ai pu, à chaque étape, constater l’ampleur du ressentiment régional contre la volonté du gouvernement Couillard de démanteler les outils locaux de développement. J’en ai parlé notamment au journal La Frontière d’Abitibi: « Si le PLQ était une compagnie, les Québécois pourraient le poursuivre pour bris de contrat ! »

Mardi matin, j’étais de retour à Québec pour entendre l’opposition massive à la réforme de la santé du ministre Barrette, à la commission parlementaire.

Le plan Couillard: déraciner le pouvoir citoyen, éteindre la différence québécoise

Si vous aviez 3000 bénévoles, répartis dans toutes les régions du Québec, prêts à épauler de jeunes entreprises pour les aider à se développer, les mettriez-vous à la porte ?

C’est ce que le gouvernement Couillard a décidé de faire, en abolissant les Centres locaux de développement, un élément dans une entreprise systématique de destruction du pouvoir citoyen dont l’ampleur apparaît lorsqu’on additionne les réformes annoncées.

Ces derniers jours, j’étais successivement à Rivière-du-loup, Rimouski, Thetford Mines, Val d’or, Rouyn-Noranda, Québec et Montréal. Partout, mais plus encore en régions, l’effet libéral est reçu avec des parts égales de colère et d’incrédulité.

Le PLQ sème la tempête aux quatre coins du Québec

Et pas seulement dans les milieux péquistes et progressistes. Il faut lire ce qu’a à dire la Chambre de commerce et d’industrie de Rouyn-Noranda:

La Semaine du Député de Rosemont

Semaine du 9 juin 

Cette semaine vient clôturer la courte session parlementaire entamée en mai dernier. Voici un résumé de ma semaine à l’Assemblée nationale :

Débat sur le discours du budget

Je suis intervenu au cours du débat sur le budget pour critiquer certains éléments, notamment la diminution de certains crédits d’impôts aux entreprises.  En supprimant 20 % de l’ensemble de ces crédits d’impôt, le Québec perd son avantage comparatif pour attirer des entreprises de haute technologie. Le gouvernement Charest a fait la même chose en 2003, ce qui a fait chuter l’investissement en recherche et développement, on a aujourd’hui l’impression de jouer dans le même film. Il est surtout incohérent de sabrer maintenant dans ces crédits d’impôt, alors même qu’une commission sur est mise sur pied pour évaluer la pertinence de chacun programmes fiscaux.

Avis de décès: une vraie politique industrielle pour le Québec

C’est donc officiel. Le gouvernement Couillard a procédé à la mise à mort, en bas âge, de 300 Gazelles, soit des entreprises qui ont un fort potentiel de croissance et qui auraient du profiter d’un programme d’accompagnement ciblé de l’État pour leur donner un élan important, les transformer, donc en « gazelles » de l’économie québécoise.

Comme l’explique le chroniqueur Jean-Philippe Décarie dans « On a coupé les jambes aux Gazelles« , la sélection des entreprises était faite, de façon rigoureuse et indépendante, le premier groupe de cent gazelles pouvait franchir les premiers obstacles dès cette année, jusqu’à ce que le couperet tombe.

La mort des gazelles est l’expression la plus visible de l’abandon, par le gouvernement Couillard, de la politique économique élaborée de concert avec les entreprises l’an dernier par le gouvernement du Parti québécois (transparence totale: j’étais chargé du volet Commerce extérieur) et applaudie par tous lors de sa publication. Politiques imbriquées d’innovation, industrielle, de commerce extérieur et d’électrification des transports. Dans le budget Marceau, elles formaient un tout cohérent. Dans le budget Laetao, il n’en reste que des miettes.