J’ai répondu à cette question lors du Conseil national du Parti Québécois.
1) Des intérêts existentiels
2) Des intérêts prosaïques
3) Une volonté de solidarité
J’ai répondu à cette question lors du Conseil national du Parti Québécois.
1) Des intérêts existentiels
2) Des intérêts prosaïques
3) Une volonté de solidarité
Jean Chrétien fut invité à Londres pour donner quelques conseils au camp du Non, pour le référendum à venir sur l’indépendance de l’Écosse.
Il a donné de forts mauvais conseils. Il vaut la peine, pour nos lecteurs britanniques, d’en prendre note.
1) Ne pas respecter la règle démocratique
L’ex premier-ministre canadien a invité les britanniques à rejeter la règle du 50% +1, qu’ils ont pourtant accepté. M. Chrétien a invoqué le problème qui serait posé si ce +1 était constitué d’un électeur ayant oublié ses lunettes et qui aurait voté Oui par erreur. N’ayant pas indiqué quel était son estimation du pourcentage de malvoyants, il n’a pu fixer un seuil raisonnable. (Il n’explique pas non plus pourquoi la proportion de malvoyants pour le Non ne serait pas égale à la proportion de malvoyants pour le Oui.)
Voici comment j’ai présenté la chose, l’autre jour, à l’Assemblée nationale:
Verbatim:
M. Lisée: Merci, M. le Président. J’avais plusieurs choix pour commencer cette brève allocution, mais je remercie le député (libéral de Papineau, qui venait de parler) de m’avoir permis de choisir.
D’abord, il a demandé si la ministre responsable de la langue française pourrait avoir la bonne idée d’aller dans sa belle région de Gatineau. Bien, je réponds pour elle, parce qu’elle est occupée à parler avec son collègue au lieu d’écouter son ami le ministre de la Francophonie, alors je réponds pour la ministre que, bien, elle est allée dans la belle région de Gatineau dans sa tournée de préparation du projet de loi n° 14 et, M. le Président, en fait, elle voulait y retourner, elle voulait y retourner avec les membres de la commission parlementaire. Lorsqu’elle a déposé le projet de loi ici, elle a proposé à l’opposition officielle de tenir non seulement des consultations générales ici, mais de faire une tournée régionale, pour être certains de bien entendre ce que chacun avait à dire dans chaque coin du Québec, y compris dans Gatineau. Alors, j’inviterais le député à loger sa plainte auprès de son leader parlementaire, qui n’a pas été aussi ouvert d’esprit, aussi à l’écoute que l’a été la ministre responsable de la langue française dans ce débat. Et, s’il a besoin d’aide la prochaine fois, nous sommes prêts à lui prêter main-forte dans les deux langues.
A travers les nouvelles de l’emploi du jour, celle-ci, pour Montréal: dans le grand montréal, 16 500 nouveaux emplois ont été créés dans au mois d’avril 2013. En comparaison aux quatre premiers mois de l’année 2012, la RMR de Montréal compte 72 600 emplois de plus pour la même période en 2013.
Pas mal ? Et pourtant, il faut encore passer la vitesse supérieure. Voici le diagnostic que j’ai présenté lors du Forum stratégique des grappes industrielles, lundi dernier:
Comme vous le savez sans doute, le Qatar tente de nous ravir le siège de l’OACI, l’Organisation de l’aviation civile internationale: 700 emplois, 100 millions $ de retombées par an.
J’ai expliqué mardi, à l’Assemblée nationale, comment nous agissons pour garder l’OACI à Montréal.
Il y a 10 jours, la fondation française Jean-Jaurès m’a invité à parler de la situation politique du Québec dans une Amérique du nord qui se droitise. Une entrevue accompagnait cette conférence, la voici:
Le verbatim de mon intervention est disponible ici.
Le verbatim de mon intervention est disponible ici.
C’était lundi la journée du souvenir de l’holocauste.
Voici l’essentiel de mon allocution à l’Assemblée nationale à ce sujet.
Pour ceux qui ont manqué mon passage à Tout le monde en parle ce dimanche: