À voir: Voyage dans le gâchis brésilien / La valeur de l’excès

Brésil, LulaSi vous êtes comme moi, vous n’avez suivi que d’un oeil, mais d’un oeil attristé, les péripéties politiques brésiliennes des dernières années.

La destitution de la présidente Dilma Rousseff, l’emprisonnement de Lula. L’arrivée au pouvoir d’un Donald Trump local.

Comment le parti des travailleurs de Lula a-t-il pu sombrer dans la corruption au point de perdre la présidence et d’ouvrir la voie à la droite ?

Voir: Vivre une aventure virtuelle / Comprendre ce que l’avenir artificiel nous prépare

Ça vous tente, faire une promenade à dos d’âne sur la lune, pendant une averse de diamants ?

C’est parfaitement possible, jusqu’au 16 janvier, au Centre Phi dans le Vieux-Montréal. Le Centre nous propose neuf oeuvres d’immersion virtuelle. On en fait le tour en deux heures et celle qui m’a le plus enchantée fut ce voyage sur une lune habitée de symboles mythiques. Vous penserez vraiment vous déplacer dans l’espace (sujets au vertige s’abstenir), la sensation est, disons, sensationnelle.

À lire: Les coulisses secrètes de l’Europe


Varoufakis, Conversatins entre adultes
Qu’est-ce que le pouvoir ? Ou plutôt qui détient, en définitive, le pouvoir de décision ? Après plusieurs décennies à naviguer dans les arcanes du parti démocrate américain, l’organisateur devenu éminence grise du parti, Robert Strauss, a décrit ainsi sa lente découverte de la réponse à cette question:

En 1995, Jacques Chirac avait choisi son camp: le Québec

Jacques Chirac, Jacques Parizeau

Avec Jacques Parizeau et Philippe Séguin en janvier 1995, Chirac annonce aux journalistes que la France sera la première à reconnaître une victoire du Oui.

On dira ce qu’on voudra de Jacques Chirac. Et il y a beaucoup à dire. Mais sa fidélité au Québec aux moments cruciaux du référendum de 1995 fut en tous points remarquable. Objet d’énormes pressions de la part d’Ottawa, il a résisté et a choisi son camp: le Québec !

À Lire: Élisabeth Warren, la bouillonnante réformiste

Elizabeth Warren, This Fight Is Our Fight

La nouveauté de la campagne à l’investiture démocrate américaine n’est ni le favori Joe Biden, dont c’est la troisième tentative, ni le socialiste Bernie Sanders — il incarnait la nouveauté en 2012 — mais Elizabeth Warren.

La prof d’économie a surgi dans le débat national au moment de la crise économique de 2008. Son diagnostic était sans appel: la déréglementation financière était à la source du dérèglement. Conseillère épisodique de Barack Obama (qui, malheureusement, ne l’écoutait que très peu) elle a proposé, puis dirigé, une nouvelle agence de protection des consommateurs face à l’arbitraire financier.