Les funérailles prochaines de l’État providence américain

Pendant l’été, quelques billets de blogue choisis, en rappel.

L’ acteur Craig T. Nelson (notamment de la série de films Poltergeist) a avoué au journaliste de Fox Glenn Beck il y a deux ans avoir déjà eu une période de grande pauvreté. « J’étais sur l’aide sociale et aux Food Stamps», disait-il, faisant référence au programme social américain qui distribue des coupons d’alimentation aux déshérités.

« Est-ce que quelqu’un m’a aidé », a-t-il demandé ? « Non! », a-t-il ajouté, usant de son exemple pour critiquer l’essentiel de l’intervention gouvernementale.

L’économie va super bien : pour le 1 %

Pendant l’été, quelques billets de blogue choisis, en rappel.

26rattner-graphic-popupCessez de vous en faire avec  la crise, un récent calcul du partage des revenus annuels le démontre : le 1 % de la population américaine peut enfin respirer.

Comme vous le savez sans doute, 1 % des Américains avaient réussi, en 2007, à engranger 23,5 % de tous les revenus générés cette année-là aux États-Unis.

La preuve est faite: le lobbying, c’est payant!

Pendant les vacances, quelques billets de blogue choisis, en rappel.


L’ONG américaine Sunlight Foundation vient de publier un rapport sur le taux de rendement du lobbying. Elle a calculé la somme dépensée par les huit entreprises les plus investies dans le lobbying à Washington, et spécifiquement dans le lobbying pour réduire leur fardeau fiscal. Puis elle a calculé de combien leur fardeau s’était effectivement réduit sur la même période.

Santé aux USA: Le pire n’est pas toujours sûr, Alléluia !

Supreme-Court-Obamacare

Un diplomate américain de carrière, de toute évidence démocrate, rencontré lors d’un séjour à l’étranger, et en pleine montée du Tea Party, s’était laissé aller devant moi: « Quand on pense qu’on a vraiment atteint le fond du baril, que ça ne pourrait être pire, c’est pire ! »

Il parlait de la propension de la politique américaine de décevoir les progressistes depuis, disons, la démission de Nixon.

États-Unis : vers une génération non lyrique ?

commencement-35-150x150Le printemps québécois de 2012 l’a amplement démontré: nous vivons un retour du lyrisme, de l’idéalisme, du refus des limites imposées par l’économie, les habitudes, la tradition. Une nouvelle révolution tranquille.

Chez nos voisins du Sud, est-ce le contraire? Le démographe Neil Howe a prononcé début mai devant une classe de finissants américains un discours qui détonne. Selon lui, la génération du millénaire — donc qui entre sur le marché du travail au début du 21e siècle — représente l’antithèse à la fois des boomers lyriques et de l’individualisme de la génération X.