Libertat

Allocution du chef du Parti Québécois, Jean-François Lisée –
Republicà que farem, Esquerra Republicana de Catalunya
Samedi 4 mars 2017, Barcelone

La version lue fait foi

Toutes les générations ne sont pas égales face à l’histoire, et certainement pas face à la liberté. Et c’est bien ce qui est au coeur de votre combat, plus que les revendications sur les responsabilités, la fiscalité ou la culture. Au coeur de votre combat, il y a la question de la liberté.

Et votre génération connaît, mieux que plusieurs autres, la valeur de la liberté. Pourquoi ? Parce que beaucoup de gens affirment que vous n’êtes pas libres. Que vous n’avez pas le choix de créer un pays qui s’appellerait Catalogne et qui siègerait dignement à la table des nations, en Europe et dans le monde.

Ottawa et l’aide internationale: le gâchis atteint la cote d’alerte

Ces dernières années ont été éprouvantes pour les organismes de coopération internationale (OCI) québécois, qui ont subi d’importantes coupures dans les budgets d’aide internationale canadienne et une la diminution alarmante de la part de ce budget affaibli aux OCI du Québec.

De 2006 à 2012, les organismes québécois recevaient en moyenne 22 % de la part du budget de l’ACDI. En 2012-2013 ce chiffre est passé à 5 %.

Le financement du programme de coopération volontaire, qui se termine le 31 mars prochain, n’a pas encore été renouvelé; le gouvernement canadien n’a fait aucun appel régulier de propositions pour le financement de projets de développement international depuis plus de deux ans; il n’a pas non plus annoncé le renouvellement du Programme de stages internationaux jeunesse (PSIJ) dont le financement s’est terminé en mars 2013.

Voici ce qu’indiquait récemment l’Association québécoise des organismes de coopération internationale (AQOCI):

L’exportation, c’est l’emploi

Comment créer davantage d’emplois à Montréal et partout au Québec ?
En vendant, ailleurs, ce qui nous rend distincts, ici.

Quel est le mode d’emploi?
Je l’ai présenté devant un parterre d’entrepreneurs au CORIM ce lundi :

Pour en savoir davantage, voici l’essentiel du Plan, précédé d’une infographie-résumé :

Investir dans l’exportation, c’est investir dans le Québec

Le Plan de développement du commerce extérieur 2013-2017 (PDCE) vise la relance des exportations par la consolidation des marchés traditionnels (Canada, États-Unis et Europe), le développement de nouveaux marchés et la préparation des nouveaux exportateurs.

Ce plan est né d’un effort de consultation des entreprises, des associations sectorielles et du réseau des organismes à l’exportation, bref des joueurs expérimentés!

Trois grands principes animent cette démarche :

  1. Un accès simplifié aux services à l’exportation
  2. Une meilleure correspondance entre l’offre québécoise et la demande étrangère

Libre-échange avec l’Europe : ce qu’il faut savoir

Une entente de principe est intervenue entre le Canada et l’Union Européenne pour l’accord de libre-échange. Sauf pour notre mécontentement au sujet de l’importation de fromage — pour lequel nous exigeons des compensations conséquentes d’Ottawa — nous avons atteint nos objectifs : créer de l’emploi au Québec en ouvrant le marché européen à nos produits, tout en protégeant la culture et notre capacité de faire tous nos choix.

Les textes sont encore en voie de rédaction (pour l’instant l’entente n’est que de principe) et rien ne sera définitif tant que le texte complet ne sera pas disponible pour une discussion publique.

Les grandes lignes de l’accord sont disponibles ici et une foire aux questions est accessible ici et ci-bas :

Questions générales

Qu’est-ce que l’Accord économique et commercial global (AECG) entre le Canada et l’Union européenne?

  • Il s’agit d’un accord de libre-échange et de partenariat économique, dont les pourparlers ont été lancés au mois de mai 2009.

Un géant francophone nommé Abdou Diouf

J’ai eu l’énorme plaisir, le 19 septembre dernier, de présenter au CORIM un des géants de l’histoire africaine récente et un grand bâtisseur de la Francophonie moderne, le sénégalais Abdou Diouf.

Voici son allocution, précédée de ma présentation:

Verbatim :

Monsieur le Secrétaire général de la Francophonie, Monsieur le Président Diouf, si je dis « mon ami », parce qu’on se connaît un tout petit peu, je suis obligé de dire « mon grand ami » ou, comme disait Napoléon à quelqu’un qui était plus grand que lui : « vous êtes plus long ». C’est vous qui m’avez raconté cela, donc mon « long ami » et même si notre amitié n’est pas très longue dans le temps, compte tenu de votre taille, c’est une longue amitié.