Pour une culture de l’intégrité

J’ai prononcé ce jeudi mon premier discours à l’Assemblée nationale. (En plus j’ai fait court: 15 minutes !)

Vous pouvez le voir ici ou plus bas, le lire:

M. Lisée: Mme la Présidente. Il me fait grand plaisir de m’adresser à cette Assemblée pour discuter de la motion proposée par la première ministre à la suite de sa déclaration d’ouverture, et chacun aura remarqué que l’essentiel… du moins, la première partie de son intervention portait sur l’éthique.

Et je crois que cette Assemblée, la 40e législature, les 40e rugissants sont investis d’une mission importante, un peu comme celle dont était investi René Lévesque lorsqu’il s’est présenté en 1976 ici avec un groupe de jeunes collègues qui avaient donné au Québec une réputation qui lui manquait à l’époque, une réputation d’intégrité et d’innovation dans l’intégrité.

Il faut se souvenir que, lorsque le premier ministre Lévesque a déposé la loi sur le

Si je commentais les sondages…

Étant ministre du gouvernement Marois, je ne commente évidemment pas les sondages.

Mais je me suis demandé ce que j’aurais dit du sondage Léger/QMI des 45 jours du gouvernement si j’avais cette liberté de ton. Et voici, en toute hypothèse, ce que j’en aurais conclu: nette progression, mais peut mieux faire.

Pourquoi ? D’abord sur ce taux de satisfaction de « seulement » 37%. On aime toujours passer la barre du 50%, c’est entendu. Mais à quoi comparer ce 37%, sinon au pourcentage de Québécois qui ont voté PQ il y a 45 jours: 32% ? Donc, il y a davantage de satisfaits que d’électeurs péquistes. Et il y en a 7% qui s’interrogent. Le choix anti-péquiste est donc passé de 68% (le 4 septembre) à 56% (la proportion d’insatisfaits). Un progrès.

Et dans un combat à quatre partis, si demain une élection donnait au PQ son taux de satisfaction actuel, donc 37%, le PQ pourrait être majoritaire. Ce n’est pas anodin.