Ma vie secrète, suite et fin (du moins, pour l’instant !)

La série de Ma vie secrète est complète. La voici.

Dans la vie politique, c’est comme dans la vie tout court. Il faut prendre les choses au sérieux, sans se prendre, soi-même, trop au sérieux.

C’est ce que tentent de transmettre ces petites capsules sans prétention, sur ma « vie secrète » de gars finalement plus-comme-les-autres que vous pouviez le penser.

Une consommation légère de fin d’été, avant de plonger dans les débats…

Surendettement: aider les Québécois à l’éviter… et à en sortir

Proposition #15 du candidat Jean-François Lisée

La proposition en bref:

S’attaquer résolument au surendettement des ménages
1) préparer, au secondaire, nos jeunes à la jungle du crédit
2) forcer les commerçants à indiquer le coût réel du prêt en gros caractères
3) limiter la durée du prêt en la liant à la garantie offerte par le fabricant
4) offrir un programme de consolidation de dette appuyé par l’État qui permettra un taux raisonnable (par exemple 5%) plutôt que les 15% réclamés par les banques.

La proposition au long:

Les Québécois bénéficient depuis plusieurs années de taux d’intérêt très faibles. C’est une bonne chose pour ceux et celles qui empruntent, mais c’est aussi un risque important pour les consommateurs, les entreprises et l’économie. L’endettement atteint aujourd’hui un niveau record. En excluant les prêts hypothécaires, il s’élève aujourd’hui à 17 800 $ par personne. C’est légèrement en dessous de la moyenne canadienne (21 580 $), mais l’augmentation est rapide (3,8 % l’an dernier). Cet endettement croissant se traduit également par un taux de défaillance des ménages en hausse. Au Québec, 2,1 % des comptes sont en souffrance depuis plus de 90 jours. C’est toujours mieux que le Canada (2,7 %), mais l’écart se resserre peu à peu.

Ma vie secrète enfin révélée !

Dans la vie politique, c’est comme dans la vie tout court. Il faut prendre les choses au sérieux, sans se prendre, soi-même, trop au sérieux.

C’est ce que tentent de transmettre ces petites capsules sans prétention, sur ma « vie secrète » de gars finalement plus-comme-les-autres que vous pouviez le penser.

Une consommation légère de fin d’été, avant de plonger dans les débats…

Le sens du Québec ? Le sens de l’humour !

Vous n’êtes pas encore membre du PQ? Alors vous n’avez pas reçu ce texte dans votre boîte courriel. Chaque semaine, mes collègues candidats et moi envoyons un court texte aux membres sur un sujet de notre choix. Dépêchez-vous, vous n’avez plus que 28 jours (jusqu’au 7 septembre) pour devenir membre et pouvoir voter pour le ou la futur chef ! (Faites le ici: oser.jflisee.org)

2016-08-10 clin d'oeilClin d’oeil de vacances… Ça ne rate jamais. Après une allocution, à Chateauguay, Mont-Joli, Sherbrooke ou ailleurs, il y a toujours un militant qui m’aborde pour, presqu’en chuchotant, me livrer un lourd secret : « Je vous croyais si sérieux!  Je ne m’attendais pas à ce que vous me fassiez rire en plus! ».

Développement régional : rétablir les budgets et reconstruire les outils de développement dans le respect des régions

Proposition #14 du candidat Jean-François Lisée

Le retour au pouvoir du Parti libéral en 2014 a été une catastrophe pour les régions du Québec. Avec l’abolition des Centres locaux de développement (CLD) et des Conférences régionales des élus (CRÉ), puis la centralisation sans précédent du réseau de la santé et des services sociaux par la création de gigantesques CIUSS dont les PDG sont nommés directement par le ministre, les régions ont perdu non seulement des budgets, mais aussi l’expertise et les lieux de concertation qu’elles avaient développés au fil des années.

En éducation, en santé, en développement régional, l’approche libérale, depuis deux ans, a été d’annoncer à l’improviste des changements de structures, sans consulter les gens, sans chercher à déterminer ce qui fonctionne, sans établir d’objectifs précis et sans accompagner les gens dans le changement. L’effet libéral a consisté à plonger dans l’incertitude et sans direction l’ensemble des régions, laissant les gens incapables de planifier et même de savoir s’ils conserveront leur emploi.