Retenir nos sièges sociaux, mieux miser sur l’excellence de la Caisse pour l’emploi québécois

Proposition #5 du candidat Jean-François Lisée

Les deux dernières années ont montré l’existence d’une faille importante dans la gestion économique du gouvernement libéral. Ce dernier a été complètement pris au dépourvu par la vente de Rona, de Saint-Hubert, du Cirque du Soleil.

Le départ des sièges sociaux a des conséquences néfastes nombreuses pour l’emploi. Les décideurs emportent avec eux à l’étranger une partie de leur contrat d’approvisionnement, au détriment des producteurs locaux. Les services financiers, juridiques, informatiques sont déplacés ailleurs, provoquant des pertes d’emploi chez nous. Les entreprises enracinées localement contribuent souvent aux initiatives locales, aux grandes causes charitables, sans compter leur contribution aux projets collectifs de développement économique. Une fois partis, les décideurs font peu de cas de nos priorités et de nos besoins.

Signez mon bulletin de candidature !

Il me faut 1 500 signatures de membres en règle pour devenir candidat officiel. On peut signer les bulletins des quatre candidats (c’est ce que j’ai fait). Ce n’est pas un appui, mais une permission d’être dans la course.

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Vous pouvez le faire en: 1) Cliquant sur l’image ci-contre, en l’imprimant, la remplissant et la retournant à l’adresse suivante: #AvecLisée, 6557 Des Écores, Montréal, H2G 2J8;

Mieux encore 2) Après avoir fait (1), Cliquez ici sur J’embarque pour faire partie de l’équipe, on mettra vos talents à profit, y compris pour la signature du bulletin autour de vous;

Si vous n’êtes pas membre en règle, vous pouvez le devenir en 60 secondes en cliquant ici, votre carte de crédit en mains. C’est cinq dollars ! Un bon investissement pour l’avenir du Québec !

Leadership: Pour un Québec riche de son équité

Proposition #4 du candidat Jean-François Lisée

Le Québec fait plutôt bonne figure en matière d’équité et de justice sociale, surtout lorsqu’on le compare à ses voisins. Pourtant, il n’a pas été épargné par la hausse des inégalités qui a marqué les sociétés avancées depuis trente ans. Et il est encore loin derrière les pays qui font le mieux (par exemple, la Suède, le Danemark ou la Finlande) !

En tant que Premier ministre du Québec, je m’attaquerai aux inégalités en m’y prenant par les deux bouts : d’abord, en améliorant substantiellement la situation économique de ceux qui se trouvent au bas de l’échelle, puis en luttant contre la concentration de la richesse au sommet. Je veux que nous nous fixions un objectif constant, celui de faire du Québec une société qui figure parmi les plus dynamiques, les plus entreprenantes, les plus innovantes et les plus égalitaires en Occident.

Leadership: Santé – Stopper l’hémorragie financière, atteindre un sain équilibre

« Les gouvernements essaient de ne pas affronter la médecine, ou de ne pas trop l’indisposer. On l’a vu lorsqu’on a accepté le principe du rattrapage par rapport à l’Ontario. On sait que c’est un non-sens. 

Si on essayait de rehausser la rémunération de toutes les professions et tous les métiers au niveau de l’Ontario, ce serait la faillite parce qu’on n’a pas le même niveau de richesse. On reconnaît aujourd’hui que dans un cadre normal, où les relations auraient été plus équilibrées, on n’aurait jamais consenti à une entente comme celle-là.[…] » 

«Notre système de santé n’est pas la propriété des médecins, mais des Québécois. Il devrait être vu, analysé et géré en fonction des besoins des Québécois et des patients. C’est un aspect qui m’apparaît fondamental.
Et on ne progresse pas dans ce sens-là parce que tout ce qui touche le moindrement aux médecins doit toujours être négocié avec les deux fédérations médicales. »

Immigration: rejeter le chiffre de l’échec, trouver le chemin du succès

J’ai honte. Comme Québécois, j’ai honte chaque fois que je rencontre un chauffeur de taxi qui est venu chez nous pour être ingénieur, une caissière qui a été formée comme technicienne dentaire, un chômeur qui n’a jamais de suivi lorsqu’il envoie des CV parce que son nom semble étrange aux yeux des employeurs.

On a plus honte que jamais, au Québec, depuis que le gouvernement libéral a décidé de hausser à 45 000, puis à 50 000, les seuils d’immigration, sans s’assurer le moins du monde que ces gens qu’on appelle et accueille puissent réaliser leurs rêves.

C’est la grande séduction, suivie de la grande déception. Oui, c’est honteux.

Le taux de chômage des immigrants est plus élevé ici qu’ailleurs en Amérique. 60 % de ceux qui ne parlent pas français ne vont pas aux cours de francisation. La moitié de ceux qui arrivent en connaissant l’anglais plutôt que le français quittent rapidement pour des cieux plus cléments. Je ne leur en veux pas. Je nous en veux d’être si peu accueillants. Si mal-accueillants. Je ne nous reconnais pas

Leadership – Questions/Réponses sur mes propositions

Voici des réponses à des questions fréquemment posées sur ma proposition stratégique. Plusieurs de ces échanges sont tirées d’entrevues réalisées ces derniers jours.

Quel est le problème avec la perspective d’un référendum hâtif ?

Le mot référendum est le principal repoussoir à la mobilisation. Je pense que c’est un poison, il faut le retirer du système pour parler des autres choses y compris de l’indépendance. 

En faisant du porte à porte, quand on se présente en disant « bonjour je suis du PQ et je veux vous parler d’électrification des transports », les gens répondent: « c’est bien beau, mais on veut surtout savoir s’il va y avoir un référendum ». C’est la première question et tant qu’on n’y répond pas, les gens ne veulent pas nous parler d’autre chose

Répondons simplement qu’on en tiendra un dès le prochain mandat, ce sera clair ?

#AvecLisée : Nous sommes déjà 800 !

Ma campagne s’est ouverte lundi matin aux aurores. En moins de 48 heures, vous avez été plus de 800 à m’offrir votre aide, notamment en indiquant votre disponibilité en cliquant sur :

J’embarque

C’est donc devenu notre campagne. Vous êtes, non, Nous Sommes de Montréal et de Québec, d’Ungava, de la Côte-Nord, de Chaudière-Appalaches, d’Estrie, d’Outaouais, de Mauricie, d’Abitibi et d’ailleurs.

Nous sommes des membres actuels, membres d’exécutifs du parti. Nous sommes nombreux à dire que nous prenons maintenant notre carte, après l’avoir abandonné auparavant. Ou alors à la prendre alors que nous ne l’avions jamais eue.

Nous sommes certains des 1000 qui avaient cliqué sur J’embarque la dernière fois, et qui en redemande cette fois-ci. Nous sommes des pressés de l’indépendance, mais des pressés de réussir, avec méthode et en chassant les libéraux du pouvoir.