Leadership: Chasser les libéraux. Réussir l’indépendance. Dans cet ordre.

Proposition #1 du candidat Jean-François Lisée

Pourquoi voulons-nous l’indépendance pour les Québécois ? Parce que nous aimons à ce point le Québec que nous le voulons libre, ambitieux, épanoui.  Et parce que nous aimons le Québec, nous rageons de le voir gouverné par des libéraux qui l’affaiblissent en imposant leur austérité et leur incompétence à nos enfants, à nos soins de santé, à nos régions, à nos sièges sociaux, à notre économie, à notre langue et à notre identité  même.

Le Parti québécois a une tâche essentielle : faire l’indépendance du Québec. Quand ? Le plus vite possible. Il a aujourd’hui une tâche immédiate : débarrasser le Québec du gouvernement libéral le plus toxique qu’on ait connu.

Refaire fleurir le goût de l’indépendance: Un mode d’emploi

Une proposition de Jean-François Lisée, appuyée par 30 militants de la relève indépendantiste

Le mouvement indépendantiste québécois connaît une nouvelle jeunesse. Dans toutes les organisations souverainistes, une nouvelle génération de militants apporte un regain d’énergie et de créativité. Plusieurs d’entre eux se réunissent, cette fin de semaine, dans l’événement destiNation. Ils s’ajoutent à tous ceux qui ont porté le mouvement depuis sa création, ont été de tous les combats et qui répondent toujours présent.

Même s’il a subi plusieurs défaites, le mouvement souverainiste québécois est aujourd’hui encore la plus grande force militante au Québec. C’est pourquoi, en ces heures de flottement de l’option indépendantiste dans l’opinion publique, tous les espoirs sont permis pour renverser la situation et élargir considérablement la base d’appui de notre option.

C’est la tâche principale qui doit nous animer, immédiatement et pour les années à venir. Je soumets à la discussion une première liste de 15 actions à entreprendre.

Depuis le référendum de 1995: les progrès du Québec

La campagne de promotion de l’indépendance #PaysQc se poursuit, encore cette semaine sur le thème de la prospérité d’un Québec souverain et des gains économiques accomplis depuis le référendum de 1995..

Je faisais état dans un billet précédent du document complet présenté par Marcel Leblanc, ancien sous-ministre adjoint des Finances, lors du dernier conseil national du Parti québécois, démontrant ces progrès.

Le PQ poursuit son résumé de l’étude en diapos. Les voici, pour consommation et diffusion:

fiche_graph leblanc souv FB52

monpq_528d06b5d127d FB 54

monpq_528d62e987ddb.jpg FB 53 fiche_graph leblanc souv FB55
fiche_graph leblanc souv FB56

Je vous rappelle que cette campagne vise à faire la promotion de la souveraineté en illustrant et en comparant les forces du Québec et qu’une discussion se poursuit sur les réseaux sociaux avec le mot-clic #PaysQc.

Indépendance : Le Québec mieux préparé que jamais

La campagne de promotion de l’indépendance #PaysQc se poursuit, cette fois sur le thème de la prospérité d’un Québec souverain.

Je faisais état dans un billet précédent du document complet présenté par Marcel Leblanc, ancien sous-ministre adjoint des Finances, lors du dernier conseil national du Parti québécois, démontrant les progrès significatifs accomplis par le Québec sur les plans financier et économique depuis 1995.

Le PQ a réuni en quelques diapos l’essentiel des conclusions de l’étude. Les voici, pour consommation et diffusion:

Je vous rappelle que cette campagne vise à faire la promotion de la souveraineté en illustrant et en comparant les forces du Québec et qu’une discussion se poursuit sur les réseaux sociaux avec le mot-clic #PaysQc.

Le Québec, économiquement plus solide que jamais pour réussir son indépendance

Dès 1977, les conseillers du président américain l’avaient établi, dans un document fort étoffé et confidentiel:

« Il n’y a aucun doute sur la viabilité économique a long terme d’un Québec indépendant ou sur sa capacité à devenir un membre responsable de la famille des nations. Le facteur irrésolu et déterminant est et doit être la volonté du peuple du Québec. »

Depuis, contraints et forcés, même les leaders fédéralistes québécois et canadiens, y compris Jean Charest, ont convenu qu’un pays appelé Québec serait économiquement viable.

La seule question est: jusqu’à quel point ? La réponse: de plus en plus !

Au Conseil National du PQ ce samedi, l’ancien sous-ministre adjoint des Finances pendant le référendum de 1995, Marcel Leblanc, a présenté une mise à jour de la solidité économique québécoise, en comparant la situation actuelle avec celle du dernier référendum. J’ai pensé que vous voudriez en prendre connaissance.