Amir Khadir, jusqu’au cou dans le marais de l’Unité canadienne!

Soyons de bon compte. Amir Khadir s’est mis les deux pieds dans le plat lorsqu’il a voulu flatter son auditoire anglophone dans le sens du poil en affirmant à la chaine canadienne CTV qu’il ne proposait pas « la séparation » mais le « renouvellement de l’unité canadienne ». Eh ben !

Dring dring Québec Solidaire ?

(Note: Québec Solidaire fait des pubs montrant un dialogue imaginaire avec une électrice péquiste. J’ai pensé adapter leur concept. Tous les faits relatés sont véridiques.)

Électrice: Dring Dring ? Allo ? Québec solidaire ?

QS: Oui, vous y êtes. C’est à quel sujet ?

Électrice: Je suis volontaire pour aller me battre à vos côtés contre la droite !

QS: Parfait! On a plusieurs députés péquistes à qui on veut nuire !

La gifle de Pierre Foglia à Québec Solidaire

Comme vous, je suis un lecteur assidu de Pierre Foglia. Son ton, son style, son irrévérence, sa non-rectitude politique le rendent simplement indispensable dans le dialogue québécois.

Il est (était?) un fidèle compagnon de route de Québec solidaire. Depuis le début. Il a une affection forte pour Françoise et Amir. Indépendantiste de gauche, voilà où il loge.

Jusqu’à ce matin. Jusqu’à PKP.

Quand Amir Khadir perd les pédales, et son jugement

Amir Khadir avait appuyé l'Ayatollah Khomeini. Pris de remord, il le voit partout !

En 1979, Amir Khadir avait appuyé l’Ayatollah Khomeini. Pris de remords 35 ans plus tard, il le voit encore partout !

Je ne pensais pas écrire deux jours de suite sur les dirigeants de Québec Solidaire. Mais la dérive de leurs propos m’y oblige. Françoise, déjà, avait insulté tous les progressistes qui sont au PQ avec ses affirmations. C’était beaucoup.

Mais voici qu’hier, Amir Khadir est allé encore plus loin, en comparant la direction du PQ à la dictature islamique, liberticide et misogyne de l’Ayatollah Khomeini d’Iran.

La triste chute de Françoise David

Françoise David a franchi la ligne entre le débat et le mépris.

Françoise David a franchi la ligne entre le débat et le mépris.

J’ai beaucoup hésité à choisir le mot ou l’expression. « Déception » m’est venu. « Manque de respect », aussi. Mon clavier a même fleurté avec « malhonnêteté intellectuelle ».Mais c’est le mot « triste » qui s’est imposé.

Les propos tenus ces derniers jours par Françoise David sur les progressistes du Parti québécois sont tristes. Parce que, au-delà de nos divergences, j’ai toujours pensé que Françoise (et Amir) avaient pour les autres progressistes une attitude ouverte qui leur interdisait les accusations démagogiques et les généralisations outrancières qu’on retrouve dans la bouche des Libéraux.