Zombies : un sujet qui refuse de mourir

On n’en démord pas : le thème des zombies semble increvable. (Avertissement : ce texte est infecté de nombreux mauvais jeux de mots. La contagion est possible.) Et c’est pire que ce que vous craignez. Oui car, avec les zombies, le pire est toujours sur. Ils sont sortis des écrans et des bédés où ils sévissaient pour s’immiscer maintenant dans les bulletins de nouvelles, voire dans les publications savantes.

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Même les nains de jardin…

Chacun a pu lire l’avis officiel publié début juin par le très sérieux Centre for Disease Control, d’Atlanta,  selon lequel  «Le CDC n’a pas connaissance d’un virus ou d’une situation qui ranimerait les morts (ou qui créerait des symptômes de type zombiesques).» Cette précision n’était pas rendue nécessaire par la sortie d’un nouvel épisode de la série de films américains « Resident Evil » mettant en vedette une hyper-résiliente Mila Jojovitch. Non, le CDC s’est fendu de ce communiqué à la suite de quelques faits divers scabreux dans lesquels des meurtriers américains avaient démontré un appétit débordant pour leurs victimes, leurs membres et leurs cerveaux.

Mais arrêtez d’inviter les extraterrestres !

166045-jimagine-quapres-avoir-vide-leur1-150x150Selon l’astrophysicien Stephen Hawking, les terriens sont très imprudents. Depuis des années, nous signalons notre existence à coup de signaux radio et de cartes et d’enregistrements envoyés sur nos sondes Pionner et Voyager.

Or, toute vie extraterrestre n’est pas nécessairement aimable, nous indique cet amant de science-fiction (il a déjà fait une apparition dans Star Trek) qui doit être un fan de la série V, où la leader extraterrestre Anna est bien jolie, mais cache un appétit de mante religieuse envers ses amants. (Le journaliste terrien qui la drague devrait se méfier). Voici ce qu’a dit Hawking — l’Einstein moderne  :

« J’imagine qu’après avoir vidé leur planète de leurs ressources, ils ont pu se mettre à voyager dans de grands vaisseaux. De tels extraterrestres évolués ont peut-être pu devenir des nomades à la recherche de planètes à conquérir et à coloniser. »

Ma solution pour l’échangeur Turcot

100421echangeur-turcot_8-150x150Bon, puisqu’il faut s’occuper de tout soi-même, voici ma solution au problème de l’échangeur Turcot. Montréal propose un projet qui couterait trois fois plus cher que celui de Québec (six milliards au lieu de deux, selon Québec, mais on n’a pas vu les chiffres) mais qui réduirait davantage la circulation.

Trop cher, répond Québec, qui tient là un argument massue. Mais à quoi sert l’échangeur Turcot ? À permettre aux gens qui ne vivent pas dans le centre de Montréal d’y venir travailler ou consommer, puis de retourner chez eux par le moyen de locomotion de leur choix: la voiture.

Même en réduisant l’achalandage de 20%, il resterait 225 000 voitures par jour sur la future structure.

9/11: CBC à la rescousse de Richard Bergeron

the_unofficial_story_sidebarVoilà une émission qui arrive un peu tard dans la vie de Richard Bergeron. Le chef de Projet Montréal, vous le savez, fut figurativement lapidé pour avoir écrit en 2005 qu’il se pourrait que la version officielle des attentats du 11 septembre soient un jour démenties. Vendredi dernier, les journalistes d’enquête de l’émission phare de la CBC, The Fifth Estate, ont consacré une heure aux théories chères à M. Bergeron et, tenez-vous bien, sans dire qu’elles sont folles !

Le journaliste, Bob McKeown (gagnant de deux prix Emmy et de trois Gemini) a été très prudent. Il ne sait sans doute pas, vivant à Toronto, les problèmes de crédibilité qui ont assailli Richard Bergeron, mais il doit savoir qu’un candidat libéral fut largué illico aux dernières élections et qu’un conseiller du président Obama a perdu son emploi pour avoir émis des doutes sur la version officielle.

Les blues du fan de sci-fi

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Je me faisais une joie, mardi dernier, d’écouter la première du remake de la série V, sur une invasion extraterrestre. Je n’avais pas aimé la série originale, un peu trop basse-technologie et écriture mollassonne à mon goût, mais les bandes-annonces de la nouvelle série semblaient prometteuses. D’autant que le québécois Yves Simoneau, lui qui avait donné à la télé française en 2002 son excellente mini-série Napoléon, signe la réalisation de V.

La déception ne fut pas foudroyante. Ce n’était qu’une émission de télé. A peine meilleure que la série originale, si on en juge par le premier épisode. Le problème aujourd’hui, c’est qu’il arrive que les émissions sci-fi télé soient excellentes. Les deux premières saisons de Heroes, par exemple. Frais, inventif. Mais la saison en cours de Heroes nous traîne dans des méandres peu convaincants. Ce qui arrive souvent lorsque les séries n’ont pas de fin préprogrammées. Les auteurs étirent la sauce jusqu’à érosion de l’auditoire. Une recette pour l’écoeurement collectif. Je leur donne encore deux ou trois épisodes et puis… basta !