Enfance: l’insondable sans-gêne des Libéraux (texte)

Venons tout de suite à l’essentiel. Chaque jour, au Québec en ce moment, la Direction de la protection de la jeunesse reçoit 20 signalements de maltraitance seulement pour des enfants de 0 à 5 ans. 20 par jour. C’est insoutenable. Et ça augmente depuis plusieurs années. Et on le sait depuis plusieurs années. Et on le dit depuis plusieurs années. On le crie.


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Tiré du dernier rapport annuel des directrices de la DPJ

Une nuance, avant d’aller plus loin. Le décès d’une petite fille à Granby semble être le fruit de mauvaises recommandations de la Direction locale de la protection de la jeunesse et de la mauvaise décision d’un juge de remettre la jeune fille dans son milieu familial toxique. Laissons l’enquête publique faire toute la lumière.

Lire, voir: Jésus, la vraie histoire?

 

Pour le congé de Pâques, quoi de mieux que d’examiner (en rappel) une des histoires les plus fascinantes des deux derniers millénaires, celle de Jésus ?

Il y a principalement trois thèses. Celle qui veut que les évangiles doivent être crus sur paroles, une idée assez répandue dans le Bible Belt américain, et selon laquelle les humains ont cohabité avec les dinosaures à la création, il y a 5 000 ans. Celle, qui fait consensus, voulant que sous les très nombreuses enjolivures des évangiles, se cache une vérité historique, qu’on peut identifier, celle de la véritable vie d’un homme nommé Jésus. (Je parle de la troisième plus loin.)

Jésus, un homme remarquable, remis dans un contexte fascinant

ZéloteÉpoustouflant. Si vous n’avez qu’un livre à lire sur ce que l’on croit savoir, historiquement, de Jésus, puis sur le processus de transformation de son récit par ses fans pour s’adapter au contexte historique changeant et aux auditoires visés, il FAUT lire Le Zélote.

Pour un Québec éthique et équitable

Le Québec fait plutôt bonne figure en matière d’équité et de justice sociale, surtout lorsqu’on le compare à ses voisins. Pourtant, il n’a pas été épargné par la hausse des inégalités qui a marqué les sociétés avancées depuis 30 ans. Et il est encore loin derrière les pays qui font le mieux en ces domaines (par exemple, la Suède, le Danemark ou la Finlande)!

En tant que premier ministre du Québec, je m’attaquerai aux inégalités en m’y prenant par les deux bouts : d’abord, en améliorant la situation économique de ceux qui se trouvent au bas de l’échelle (salaire minimum à 15 $, respect des droits des salariés non syndiqués, politiques d’insertion), puis en luttant contre la concentration de la richesse au sommet.

Je veux que nous nous fixions un objectif constant : faire du Québec une société qui figure parmi les plus dynamiques, les plus entreprenantes, les plus innovantes et les moins inégalitaires en Occident.

Libertat

Allocution du chef du Parti Québécois, Jean-François Lisée –
Republicà que farem, Esquerra Republicana de Catalunya
Samedi 4 mars 2017, Barcelone

La version lue fait foi

Toutes les générations ne sont pas égales face à l’histoire, et certainement pas face à la liberté. Et c’est bien ce qui est au coeur de votre combat, plus que les revendications sur les responsabilités, la fiscalité ou la culture. Au coeur de votre combat, il y a la question de la liberté.

Et votre génération connaît, mieux que plusieurs autres, la valeur de la liberté. Pourquoi ? Parce que beaucoup de gens affirment que vous n’êtes pas libres. Que vous n’avez pas le choix de créer un pays qui s’appellerait Catalogne et qui siègerait dignement à la table des nations, en Europe et dans le monde.

Leadership: Santé : Gel de l’enveloppe de rémunération des médecins

Proposition #3 du candidat Jean-François Lisée

« Les gouvernements essaient de ne pas affronter la médecine, ou de ne pas trop l’indisposer. On l’a vu lorsqu’on a accepté le principe du rattrapage par rapport à l’Ontario. On sait que c’est un non-sens. 

Si on essayait de rehausser la rémunération de toutes les professions et tous les métiers au niveau de l’Ontario, ce serait la faillite parce qu’on n’a pas le même niveau de richesse. On reconnaît aujourd’hui que dans un cadre normal, où les relations auraient été plus équilibrées, on n’aurait jamais consenti à une entente comme celle-là.[…] » 

«Notre système de santé n’est pas la propriété des médecins, mais des Québécois. Il devrait être vu, analysé et géré en fonction des besoins des Québécois et des patients. C’est un aspect qui m’apparaît fondamental.
Et on ne progresse pas dans ce sens-là parce que tout ce qui touche le moindrement aux médecins doit toujours être négocié avec les deux fédérations médicales. »