Mobilisation générale dans Rosemont pour le bien des écoliers !

J’ai adressé la semaine dernière au ministre de l’Éducation, François Blais, une lettre cosignée par 50 organismes de Rosemont afin qu’il autorise enfin l’agrandissement de l’École Saint-Albert-Le-Grand, entre autres.

Extrait:

« La surpopulation des écoles, la vétusté des bâtiments et le déplacement d’élèves dans d’autres quartiers ne favorisent pas la réussite et la persévérance scolaire de nos jeunes. Les enseignants et les professionnels du milieu de l’éducation font un travail formidable pour assurer un environnement propice à l’apprentissage malgré des situations difficiles. Un investissement important et soutenu est essentiel dans les écoles de Rosemont, des quartiers centraux et dans l’Est de Montréal.»

Voici l’intégrale de la lettre:

Monsieur le ministre,

Comme beaucoup de Rosemontois, j’ai été étonné et déçu d’apprendre votre récent refus d’autoriser l’agrandissement de l’école Saint-Albert-Le-Grand, un projet que nous jugeons indispensable, comme je vous l’avais signalé dans une lettre précédente.·

La compassion à géométrie variable de Philippe Couillard

Voici ce qu’a dit hier le chef libéral en point de presse, au sujet des primes de départ que vont empocher ses deux derniers députés démissionnaires:

Journaliste : Vous aviez dit en février que les primes de départ, vous n’étiez pas à l’aise. Mais ça ne bouge toujours pas ce dossier.

Couillard : Oui. Là-dessus, 2 choses. Écartons les cas récents de Mme Blais et de M. Ouimet car dans toutes les propositions qu’on entend, tout le monde s’entend que dans des cas de difficultés personnelles ou familiales particulières, ce serait acceptable.

Voici ce qu’a dit en entrevue Sylvain Mallette, président de la Fédération Autonome de l’Enseignement:

Animatrice : Qu’est-ce que vous demandez au gouvernement Couillard?

Comment faire du Québec LE pôle d’attraction international pour les étudiants français et francophones

(ce texte, publié dans Le Devoir ce jeudi, est est adapté de Le Journal de Lisée, en librairie.)

Le président Hollande est bien embêté de la volonté du gouvernement Couillard de faire bondir les droits de scolarité des quelques 11 000 étudiants français au Québec. En campagne en avril, Philippe Couillard avait parlé de tripler la facture.

Dans notre propre budget, nous avions envisagé de ne réduire que de 20% la générosité québécoise envers les étudiants français. Il semble que Martin Coiteux soit plus gourmand.

Alors ministre des Relations internationales, j’avais conçu une proposition de réinvention de notre offre envers les étudiants étrangers. À l’automne 2012, ils étaient 30 700 et on estime à plus d’un milliard de dollars les revenus que leur présence génère, créant 11 840 emplois et contribuant à 72,5 millions de dollars au Trésor public.

Comprendre l’Inde (3): Une éducation malade

Suite de notre examen de la réalité indienne particulière. Aujourd’hui, l’éducation.

(Aller à 11’20 »)

images-47-2576d index-26-20cf1Anjou Musafir est directrice du Muhatma Gandi International School
Dernier ouvrage paru : Clay Cures qui est sur la therapie holistique avec l’argile

OLYMPUS DIGITAL CAMERA PlanetIndia-2c82fMira Kamdar est Fellow au World Policy Institute et à l’Asia Society de New York.

Elle est aussi l’auteure de Planet India – L’Ascension turbulente d’un géant démocratique, Éditions Actes Sud, 2008, 336 p.

Comment on aimerait entendre parler d’éducation

Depuis quelques jours, on reprend à l’envi une citation de François Hollande, prononcée au premier jour de ses fonctions de président, au sujet de la « jubilation d’apprendre » et de la « nouvelle hiérarchie des valeurs, au sommet de laquelle la science, l’intelligence, la volonté d’apprendre et de transmettre seront les vertus les mieux reconnues et les plus respectées, bien davantage que l’argent ».

Voici l’essentiel de ce discours :

focus_jules_ferry_hollandeNous devons tant à l’instruction publique. Et nous attendons encore tellement de l’école au moment où notre pays affronte de nouveaux défis.

C’est ce message de confiance à l’égard de l’Éducation nationale que je suis venu exprimer au moment où je prends mes fonctions de président de la République.

L’école comme émancipation. La connaissance, le goût d’apprendre, la jubilation de la découverte, le sens de la curiosité intellectuelle, sont des trésors auxquels l’École a pour vocation de préparer toutes les jeunes consciences, tous les enfants de la Nation.