Conseil Couillard: Arrière, toute !

Il y aura sûrement de bons effets qui surgiront de l’organisation nouvelle du gouvernement fignolé par Philippe Couillard. Des jonctions qui, à première vue, semblent incongrus et qui donneront, à l’usage, des résultats heureux. Je souhaite succès à tous les nouveaux ministres.

Mais je dois à la vérité d’indiquer que les initiatives qui sautent au visage aujourd’hui vont dans le sens inverse. Dans l’ordre d’importance:

Martin Coiteux, l’anti-modèle québécois aux commandes du Trésor

Même dans les années fastes, les présidents de Conseil du Trésor sont des gens qui voient d’un mauvais œil chaque dépense de l’État et qui souhaiteraient les voir fondre.

Martin Coiteux. S’il prévaut, le modèle québécois va passer à la tronçonneuse.

Mais jamais n’avons-nous eu à ce poste un économiste s’étant prononcé, dans un passé récent et avec autant de véhémence, contre le modèle québécois. Je connais Martin Coiteux pour avoir débattu avec lui et avoir lu ses écrits sur un blogue dont les archives ont malheureusement disparu du cyberespace.

Nous convenons tous que le Québec vit au-dessus de ses moyens, et c’est pourquoi nous pensons tous que l’atteinte du déficit zéro, puis la réduction contrôlée de la dette, est importante. Certains estiment que cela est possible, sur le moyen terme et si de bonnes décisions sont prises pour l’augmentation de la productivité et d’une richesse durable, sans devoir renoncer au filet social que le Québec s’est constitué et qui fait partie de sa richesse, autant économique que sociale.

Martin Coiteux n’est pas de cette école. Il estime que le Québec n’a jamais eu et n’aura nullement, ni à court, ni à moyen, ni à long terme, les moyens de maintenir son filet social. Il a, comme des économistes néo-conservateurs qu’il fréquente, le nez rivé sur les moyennes nord-américaines qui ne tiennent compte ni des inégalités de revenus, ni du pouvoir d’achat réel, ni des niveaux de pauvreté. Il n’a que dédain pour des économistes qui, comme Pierre Fortin, ont une vision plus complète de la réalité économique et sociale.

Martin Coiteux a désormais la main sur le robinet des dépenses de l’État. Il est également chargé de la revue permanente des programmes. Il a reçu de son premier ministre le mandat d’imposer, non seulement « une discipline de fer » (ce que faisait déjà Stéphane Bédard) mais de mettre en musique la phrase suivante: « le Québec fait face à des enjeux profonds structurels qui vont bien au-delà des changements de gouvernement » et « l’heure n’est plus aux mesures marginales ou cosmétiques ».

Pugnace et idéologique, Martin Coiteux sera plus enclin à utiliser la tronçonneuse que le scalpel. Et comme il aura aussi à négocier avec les employés du secteur public, les étincelles seront au rendez-vous. Sa notoriété va bientôt croître exponentiellement.

(J’invite d’ailleurs les internautes à la chasse aux citations pré-ministérielles de M. Coiteux. Versez-les, avec sources à l’appui, dans la section commentaires de ce billet. Je publierai les meilleures,)

Déstructurer le pouvoir

Plusieurs décisions malheureuses ont été prises par le nouveau Premier ministre.

Fini le couple immigration/langue. Pauline Marois avait eu raison de coupler immigration et langue française. Les succès que la ministre Diane de Courcy avait obtenus pour faire réduire le chômage des immigrants et les mesures prises pour assurer le succès, linguistique et économique, des futurs arrivants tenaient, pour beaucoup, à ce fructueux jumelage. La décision de Philippe Couillard de défaire ce mariage augure mal pour la francisation des futurs immigrants.

Finie la synergie Municipalités/Transports. Pauline avait fait œuvre extrêmement utile en jumelant le ministère des affaires municipales et de l’aménagement, d’une part, et le ministère des transports, d’autre part. Ces deux ministères géants, États dans l’État, furent forcés de travailler ensemble par l’excellent Sylvain Gaudreault. Il en est sorti une Politique nationale de la mobilité durable dont le sort est maintenant incertain et une synergie essentielle pour l’aménagement urbain, intégrant le transport. Cette expérience aurait du se poursuivre pour prendre racine dans les esprits et les processus. Elle vient d’être déracinée.

Au moins, les Transports ont été couplés avec le ministre de la région métropolitaine, ce qui peut rendre le MTQ plus sensible aux enjeux métropolitains. J’ai pour l’instant trop peu d’infos sur la structure du ministre de la métropole pour poser un jugement sur son efficacité future. À suivre.

Finie une vraie voix internationale pour le Québec. On savait que Philippe Couillard et son parti souhaitaient recomposer le Ministère du développement économique et on ne peut leur en tenir rigueur. Le PQ avait choisi une autre configuration, mais il n’y a pas de dogmes en la matière.

L’erreur à ne pas commettre, cependant, était de dépecer le Commerce extérieur et les Relations internationales. C’est ce que le Premier ministre vient de faire. Presque tous les États modernes combinent leurs forces politique et économique dans leur représentation étrangère. La force économique renforce le poids politique et inversement.

J’ai pu le constater dans une douzaine de visites à l’étranger — le fait d’avoir dans ma responsabilité l’expression externe de l’économie québécoise, soit le Commerce extérieur, renforçait la crédibilité et l’efficacité de notre action, autant envers nos hôtes étrangers qu’envers les 26 bureaux québécois où travaillent de concert nos professionnels de la culture, de l’institutionnel, du commerce.

La nouvelle ministre Christine Saint-Pierre, que je salue et félicite, aura beau avoir la responsabilité de la francophonie. Mais le Sommet de l’automne doit se pencher en priorité sur la stratégie économique de l’espace francophone, et elle n’a pas de portefeuille économie. C’est Jacques Daoust qui le détient. Devra-t-il l’accompagner ?

De plus, son ministère amputé a théoriquement le mandat de coordonner l’ensemble de l’action gouvernementale à l’étranger. Une tâche difficile compte-tenu des chasses gardées ministérielles, mais qui était facilitée par la participation du MRI à l’équipe économique, grâce à son rôle de chef de file du commerce extérieur. Par exemple nous avions pu, pour la première fois, donner à chaque délégation des cibles annuelles pour l’ensemble de leur action, y compris économique. Désormais, le dysfonctionnement sera de retour dans les délégations, chacun répondant à un ministère différent.

Un véritable Ministère québécois des Relations internationales, au 21e siècle, devrait combiner à la fois ses missions actuelles, le commerce extérieur, rapatrier la direction des négociations commerciales (jalousement conservée par les Finances) et la prospection d’investissement. Philippe Couillard vient de nous faire aller dans la direction inverse.

Finie la synthèse entre éducation supérieure et recherche. L’innovation est la clé de la richesse de demain. Celle qui détermine à la fois les découvertes en santé, en production, en environnement, en progrès social. Le Parti québécois avait lié éducation supérieure, recherche et innovation dans un continuum — et avec une Politique applaudie par tous — qui permettait une heureuse convergence des efforts.

On dirait que c’est par pur conservatisme que le nouveau gouvernement revient aux anciennes méthodes. Celles qui avaient fait reculer, pendant l’ère Charest, la performance québécoise en innovation.

Du dédain pour les anglophones. Le nouveau premier ministre l’a dit, Kathleen Weil et Geoff Kelly seront « the voice of English-Quebecers at the cabinet table ». Fort bien. (Notez: il ne l’a pas répété en français). Il ne dit cependant pas pourquoi les Premières nations ont droit à un ministère complet, avec des relais politiques et administratifs pour faire progresser leurs dossiers, pourquoi les communautés culturelles ont droit à un ministre responsable (diversité et inclusion) mais pourquoi la première minorité historique du Québec en importance, l’anglophone, ne peut pas s’adresser à quelqu’un qui a pour tâche de piloter ses dossiers.

Pourquoi refuser de donner à Geoff Kelly le titre officiel de ministre responsable des Anglos ?

Dans mes rapports avec la communauté anglophone, on m’expliquait pour s’en plaindre amèrement que les Libéraux ne pouvaient pas désigner un porteur de ballon anglo, car les péquistes les critiqueraient. Or puisque Mme Marois avait désigné un de ses ministres pour s’occuper du dossier, le PLQ était pour la première fois complètement dédouané d’invoquer ce précédent. D’autant qu’il vient de recevoir dans l’urne des majorités anglophones à l’albanaise.

Ce n’est pas que symbolique. Il y a des tas de petits dossiers qu’un porteur de ballon, son personnel, un fonctionnaire désigné, peuvent déboguer sans effort pour peu qu’ils en aient la responsabilité. Cela est arrivé à quelques reprises avec mon personnel. Le refus du PLQ de donner suite à cette demande de bon sens dépasse l’entendement.

Des médecins au chevet du malade québécois

Finalement, il faut attirer l’attention sur la surreprésentation des médecins dans l’appareil gouvernemental. Évidemment c’est le cas du Premier ministre — qui n’a d’expérience ministérielle qu’à la Santé — du ministre de l’éducation, Yves Bolduc — qui n’a d’expérience ministérielle qu’à la Santé et qui sera chargé aussi des Facultés de médecine des Universités  — du ministre de la Santé, Gaétan Barrette — qui n’a d’expérience qu’en santé.

http://www.inesss.qc.ca/fileadmin/doc/Photos_employ%C3%A9s/IglesiasJuanRoberto.jpg

Le plus puissant fonctionnaire du Québec: le médecin Juan Roberto Iglesias

Mais il faut ajouter aussi un des hommes les plus puissants du Québec: Juan Roberto Iglesias. Il est devenu Secrétaire général du gouvernement, donc le premier fonctionnaire de l’État et chargé de faire, chaque jour, des dizaines d’arbitrages entre les missions de l’État. Ce poste est généralement pourvu par quelqu’un qui a œuvré comme fonctionnaire au sein de plusieurs ministères. Et comme chacun prétend que son besoin est une urgence nationale, il peut user de son expérience pour relativiser. (C’était d’ailleurs la force de Pauline Marois.) Or M. Iglesias n’a d’expérience qu’au ministère de la Santé.

Ce surcumul de médecins (pas d’infirmières ou de pharmaciens, mais de médecins) permettra certes aux dossiers Santé d’être vite et bien compris dans les hautes sphères du pouvoir. Mais les autres ?

Un détail

L’embêtant avec le protocole, c’est qu’on préférerait ne pas s’en occuper mais, comme il organise les événements et que chaque geste a un sens, il faut, en haut lieu, décider ou approuver chaque détail.

C’est donc en connaissance de cause que le nouveau gouvernement libéral a permis à ce qui constitue un reliquat impérial britannique, soit le lieutenant-gouverneur, personnage éminent mais désigné unilatéralement par Stephen Harper, de présider la cérémonie de désignation des ministres. Il n’y avait aucune obligation de le faire. C’est une décision.

Plus et pire: Philippe Couillard a ensuite permis (voulu?) que l’appel des ministres soit fait par l’aide de camp militaire du lieutenant-gouverneur. Il a ainsi mis sous le parapluie symbolique de l’armée canadienne l’appel des élus de la démocratie québécoise.

Eh ben…



66 réflexions au sujet de « Conseil Couillard: Arrière, toute ! »

  1. Le modèle québécois ressemble dangereusement au prétendu « modèle français ». Personne ne les suit! De plus, le « modèle français » mène à la catastrophe que l’on sait. Avons-nous le goût d’en faire autant?

  2. Ce qui me désole dans vos commentaires, M. Lisée, c’est qu’ils sont si facilement prédictibles. Votre discours semble être programmé par quelque ordinateur qui composerait des phrases comme on peut maintenant composer de la musique d’ascenceur.

    • Effectivement ce que vous dites est vrai. Cependant, n’étant toutefois pas un amateur de la politique de M. Lisée ou du PQ en général, il faut admettre que c’est un peu un artifice de notre système parlementaire. Quand dans l’opposition, il faut opposer!

      Enlevez l’étiquette PQ et remplacez-le avec CAQ, QS, NPD, PCC et autres, et c’est la même histoire: opposition à tout ce que fait le gouvernement, et la ligne de parti sur toute la ligne.

  3. «L’économie est une chose trop grave pour être confiée à des économistes».

  4. À ceux qui partent en peur avec le fédéral…

    La péréquation n’est qu’un des nombreux transferts du fédéral vers le Québec qui reçoit en transferts biens et services 16 milliards de plus que ce qu’il envoi en impôts et taxes à Ottawa.

    Et si on tient à parler de pro-rata:
    «En 2014-2015, les provinces et les territoires recevront 65 milliards de dollars au titre des principaux transferts. En 2014-2015, le gouvernement du Québec recevra 19,6 milliards de dollars au titre des principaux transferts.»
    Le Québec (23% de la population canadienne) en reçoit donc 30%.

    Si le fédéral a pigé dans la caisse de l’assurance emploi, ce n’est surement pas à nos dépends tel qu’expliqué dans un article de Radio-Canada en novembre 2013:
    « Le rapport constate en outre que l’assurance-emploi redistribue la richesse à l’instar des paiements de péréquation aux provinces. Ainsi entre 1981 et 2009, l’Ontario et les quatre provinces de l’Ouest auraient contribué 113 milliards de plus en primes d’assurance-emploi que ce qu’ils ont reçu en prestations, tandis que les provinces de l’Atlantique et le Québec auraient reçu 38 milliards de plus que ce qu’ils ont payé.»

  5. Je vous informe d’entrée de jeu que je n’ai pas voté libéral. Mais il y a des limite à ne pas attendre avant de juger l’œuvre d’un nouveau gouvernement et de présenter une version dogmatique du modèle québécois. Il se peut que ce dernier doive subir des transformations lui aussi. J’ai l’impression que vous êtes atteint de la même maladie que vous reprochez à M. Coiteux: lectures a priori ou idéologiques.

    Je comprend par ailleurs que vous soyez déçu du travail d’intégration de votre parti se voit aujourd’hui affaibli et que vous traduisez par les couples langue-immigration; transport-affaires municipales; éducation supérieure-recherche; relation internationale- commerce extérieur. Bien que je sois d’accord avec la plupart de vos associations, je trouve par ailleurs que la langue transcende l’immigration tout en y étant intimement associée, que le tandem conjoncturel Montréal -transport peut, dans le contexte, s’avérer très intéressant pour Montréal, là ou les priorités en matière de transport sont les plus urgentes et névralgiques. Peut-être qu’encore une fois je rêve en couleur pour Montréal. Tous les gouvernements, toute allégeance confondue, n’ont tellement pas été à la hauteur. Partage complètement votre point de vue au sujet de l’affaiblissement de l’articulation éducation supérieure et recherche.

    Plus profondément, M. Lisée, je crains que vous entrepreniez votre mandat d’opposition sur les prémisses d’antan sans prendre le temps de revoir vos orientations à la lumières des messages des électeurs et de tous ceux et celles qui prennent le temps de réfléchir avec vous depuis. Le bilan de Bernard Drainville à cet égard est désolant. Que dire de la souveraineté, de l’identité, de la protection de la langue et de la culture dans un tel contexte, de l’immigration des immigrants, de la social démocratie, des conditions de la prospérité, des créneaux à développer outre l’électrification des transports, dans un contexte de lutte contre les effets de serre et de réchauffement de la planète, etc. Autant d’enjeux qui devront se résoudre dans un nouveau projet de société et au sujet desquels les orientations de votre parti doivent être actualisées. Espérons que vous reviendrez avec un projet qui sache emballer les nouvelles générations, si non on aura raison de dire que votre projet en était un d’une génération.

  6. M. Lisée,

    C’est désolant en effet de voir ce nouveau gouvernement se dessiner. Ce qui me désole bien plus, c’est que nous n’en serions pas là si votre gouvernement n’aviez pas déclenché d’élections. Merde!

    • M Lisée j’espère que vous ne vous représenterez pas comme chef.
      Vous êtes trop loin des gens

  7. nous qui avons pas voter pour les fous de liberaux ,ont veux une opposision

    qui ce tiens serre et qui a des couilles ,c est le temps ou jamais

    • Ça prend de la transparence et ce ne fut pas le cas à ces élections .
      Très déçue de Pauline Marois qui avait toute ma confiance et de Bernard Drainville .

  8. De tout temps, quel que soit le régime politique asservi au gouvernement central du Rocanada siégeant dans la capitale coloniale de la Province of Kwibek, qu’il soit liberoulé, pikwiste ou de toute autre sous-étiquette politique, il est aberrant de croire qu’un peuple renonçant au contrôle de 50% de ses ressources publiques expédiées bon an, mal an, à un gouvernement étranger puisse pleinement relever des défis que doivent affronter les États souverains décidant seuls de la gestion de 100% de leurs ressources publiques et maîtrisant tous les leviers politiques pour ce faire.

  9. Je crois qu’il faut donner la chance aux gens nouvellement élus. Il seront d’ailleurs surveillés par les libéraux et surtout par les gens d’autres allégences qui ont votés pour eux pour toutes sortes de raisons. Quatre années c’est long.
    Je m’étonne cependant du peu de femmes qui sont devenues ministres alors que les libéraux sont ou étaient les grands défendeurs de la parité. De plus les femmes occupent des ministère de second ordre c’est à dire qu’aucune d’entres elles n’ont été nommées dans les ministères considérés par M. Couillard comme les plus importants. Je me permettrai d’être très attentif vis-à-vis les actions de Monsieur Barette en regard des hausses de salaires indécentes consonties aux médecins particulièrement à l’aube des négociations avec les employés de l’état qui fonctionner les hôpitaux 24 heures par jour alors que souvent les médecins sont de garde la nuit à la maison. Enfin j’ai bien hâte de voir comment Monsieur Bolduc se comportera à l’éducation. Eh dire qu’une femme élue était vice-rectrice à l’université de Montréal. Mais il fallait trouver un poste dans un ministère important à M. Bolduc.

  10. Le Pq , c’ est fini . A tout jamais . Après une telle débâcle vous feriez mieux de vous cacher . Vous ne reviendrez plus au pouvoir . Un conseil : trouvez-vous un job !

    • Ne vous inquiétez pas pour le PQ, M. Deguire, ils en ont vu d’autres. Ce n’est pas la première fois qu’un parti en débarque un autre. Souvenez-vous de 1976.! Comment appelez- vous ça ? Les personnes qui sont en place au PQ, sont des gens de cœur, honnêtes, travailleurs…Dans 4 ans vous ne chanterez pas la même chanson. Je ne savais pas que certaines personnes pouvaient lire dans la tête de M.Lisée.! À la prochaine !

    • Violence verberbale de trublion – qui ne sait pas ce que ce mot veut dire.

    • hahahaha..
      alors pourquoi êtes-vous ici si on est mort… encore peur hein votre affaire…oups, pour vous …référendum..référendum…allez vite vous cacher…peureux …choisir un gouvernement de magouille au lieu de la démocratie et BEN moi j’ai peur des gens comme vous..rien dans la colonne

  11. La principale raison de la défaite du PQ… Les citoyens péquistes ne sont pas allés voter… Pourquoi ?

  12. Pognés 4 ans avec ce gouvernement libéral + 4 ans de manifs quéssistes.

    Misère.

    • Une question que je me pose ! Est-ce normal que l’on sache avant le jour du scrutin quel parti sera au pouvoir et minoritaire/majoritaire.. Je trouve ça aberrant. Cela signifie qu’on nous dit pour qui voter, avec les sondages. Les faces à faces etc. Est-ce que l’on doit voter pour la personne qui a le mieux parlé,compté le plus de menteries, qui se tient le corps droit,mettez-en !!! Tout ces tra la la mêle les gens qui se base sur ce vide électoral pour voter ! Incroyable

  13. On de devrait pas s’inquiéter que des médecins tiennent les cordons de la bourse puisque, depuis plusieurs années, ils sont plus des hommes d’affaires que des serviteurs de l’humanité souffrante. Tous ces hypocrites qui avaient pourtant prêté le serment d’Hypocrate ne songent plus qu’à leurs poches. Croyez-moi, nous n’avons pas fini de voir proliférer les cliniques privées. Encore plus de gens n’auront plus de médecin de famille et devront débourser des sommes astronomiques (610$ pour moi la dernière fois) simplement pour leur examen annuel afin de renouveler leurs médicaments obligatoires et faire le suivi des maladies chroniques. En plus, on se retrouve avec un médecin à l’Éducation… Que va-t-il faire dans cette galère ? Que connaît-il de ce domaine vraiment? C’est à pleurer de rage.

    • Je suis d’accord avec vous. Vous dites entre autre «Tous ces hypocrites qui avaient pourtant prêté le serment d’Hypocrate…». Justement je trouve que le mot Hypocrate est très proche d’hypocrite. Est-ce un hasard?
      Vous dites aussi «Depuis plusieurs années, ils sont plus des hommes d’affaires que des serviteurs de l’humanité souffrante.»
      Justement, à cette place je me permet de faire le lien entre l’ancien gouvernement péquiste et le nouveau gouvernement libéral : Le parti libéral, ce sont des hommes d’affaires et le parti québécois, ce sont des serviteurs de l’humanité. Et les hommes d’affaires ont réussi d’anéantir (pour combien de temps je ne sais pas) les serviteurs de l’humanité. Jamais le parti libéral ne sera présent pour les gens qui ont vraiment besoin d’aide. Ils ne pensent qu’à l’argent, le pouvoir sur les autres et le profit personnel.
      Je partage pleinement ce que vous avez écrit.

  14. Quand on voit le nombre de docteurs dans ce cabinet, on pourrait penser que
    la principale motivation de ceux-ci n’est pas la santé de leurs concitoyens mais
    le Pouvoir! Et l’argent, tant d’argent qui ne semblent pas les satisfaire. Ces
    gros types qui se sont bourrés la face (augmentation de salaire des spécialistes et prime de départ) veulent maintenant nous mettre au régime.

  15. Le fond du problème avec le PQ est son attachement aux dogmes, comme le mythe du « modèle Québécois » qui n’est rien d’autre que a sociale-démocratie, qui n’a pas été inventé ici. Il reste que c’est le PQ qui l’a converti en dogme et s’y attache farouchement. Au fond, le PQ n’est pas si différent que le gouvernement conservateur Harper. Le PQ et Harper, ce sont les deux côtés de la même médaille: l’idéologie avant le gros bon sens. Cependant au moins le fédéral met de l’ordre dans ses finances, contraire au Québec.

    Ça ne prend pas un génie pour constater que le modèle Québécois est malade, voir brisé. Avec nos ressources, il n’est pas nécessaire que nous soyons plus pauvres que l’Ontario ou même l’Alberta. Peut-être que PKP pourra aider au PQ de passer la même réflexion que le parti travailliste au Royaume-Uni, et lâcher prise de ses dogmes. Il reste que le PQ a un sérieux examen de conscience à faire. Petit astuce pour aider: ce n’est pas « la faute du fédéral ». C’est plutôt dans le miroir qu’il faut regarder. Les autres provinces vivent avec le fédéral aussi. Allez voir là-bas, vous serez surpris. Les infrastructures sont en meilleur état (même hivers que nous!) et les gens moins taxés.

    • Michel Lafrance: Au contraire, c’est la faute du fédéral, mais il faut également se regarder dans le miroir. Lorsque le Canada a fait des lois obligeant les Québécois à acheter leurs denrées alimentaires dans les autres provinces, j’imagine que notre économie s’en est ressenti; quand le Canada propage des mensonges sur la péréquation, disant que le Québec reçoit plus que les autres provinces, alors que les chiffres ne mentent pas.
      C’est vrai que le Québec reçoit un plus gros montant, c’est que la population est la plus grande après l’Ontario; donnez un dollar à chaque citoyen, l’Ontario recevra quelque 13 millions de dollars; le Québec, quelque 8 millions; l’Alberta, quelque 4 millions; le Yukon, quelque 33 000 dollars, etc.
      Mais considérons la part de chaque citoyen en 2012. N-Br: 3464$; N-É: 3202$; Q.: 2387$; Alb.: 1258$, etc. Nunavit:
      40 080$; Yukon: 24 310$; Terr.: 29 136$; etc. la moyenne étant de 2187$ pour les provinces.
      Combien le Canada a-t-il volé dans le fonds d’assurance-emploi?
      en 7 ans: 57 milliards de dollars dans l’ensemble du Canada,
      ce qui peut se calculer au pro rata également.

    • @ M. Simard:

      Les Libéraux ne sont pas « néo-libéraux » dans le sense péjoratif de ce terme. Ça prend pas mal de front de les comparer à Pinochet, Thatcher, Regan, etc. Le parti Libéral n’a pas démantelé l’appareil de l’état, et ça ne fait pas partie non plus de son ADN. Il a tout simplement tenté s’assainir les finances publiques et de rendre l’appareil de l’état plus efficace. Ils peuvent tout de même se féliciter d’avoir fait augmenter la cote de crédit du Québec. Le Québec en ressortira gagnant, car il coûtera moins cher de financer la dette publique, ce qui veut dire plus de fric disponible pour les programmes ou mieux encore un peu de soulagement pour les contribuables. Sur ça, bravo au PLQ, surtout Messieurs Coiteux et Letaio.

      Cela étant dit, je n’irai pas aussi loin que dire qu’ils sont compétents. Au contraire je les trouve improviste au max. Mais l’acharnement référendaire du PQ (et ÇA c’est un dogme!) assurera leur prise sur le pouvoir pour des années à venir. M. Lisée à raison de dire qu’un manque de clarté sur la question référendaire dans un premier mandat du PQ garantira que le PQ tombe à la troisième opposition. Là où il se trompe, c’est de croire que remettre la question référendaire à un deuxième mandat aidera l’élection du PQ. Nous ne sommes pas cons, ils se serviront du premier mandat pour préparer la cage aux homards… oups… les « conditions gagnantes », et la majorité du peuple Québecois croient en effet que ce sera plutôt continuer de bâtir une nation de perdants.

      Personellement je ne me sens pas opprimé au Québec mais il est temps de passer à autre chose (nos infrastructures délabrées par exemple). Mais je peux assurer que si LA question revient sur la scène… je suis retraité et mon épouse et moi avons un condo en banlieue de Vancouver dans un petit coin tranquille (là où les infrastructures sont impeccables et le système de santé bien moins malade) où on propose de passer nos hivers. Ça ne prendra pas grand chose pour nous faire y rester en permanence. J’ai 58 ans et j’ai survécu à deux référendums, il n’en est pas question de passer à travers un troisième dans ma génération.

  16. C’est correcte d’exprimer sa déception du fait que le PLQ ait été reporté au pouvoir avec toutes les conséquences négatives que cela puisse avoir pour le peuple québécois. Toutefois, il faut faire davantage en étant conséquent avec soi-même. Que font les compagnies, les entreprises, les possédants? Ils se servent de leur pouvoir financier pour influencer le Gouvernement en contribuant ou en ne contribuant pas financièrement. Eh bien! chaque indépendantiste convaincu, chaque social-démocrate convaincu, chaque citoyen convaincu que le présent gouvernement est néfaste pour le Québec doit faire de même i.e. de priver ,selon sa capacité, le gouvernement des argents investis dans des secteurs rapportant au Gouvernement. Voici quelques exemples:
    – ne plus contribuer à la Loto-Québec (choisissez un autre loisir)
    -cessez de fumer (=pas de taxes pour les gouvernements et bon pour votre santé)
    -réduisez votre consommation d’essence (=moins de taxes pour les gouvernements et moins de pollution.
    -réduisez votre consommation d’alcool (=moins de taxes et bon pour votre santé)
    -ne plus contribuer aux fondations de bienfaisance qui rapportent à des gens qui votent pour un parti qui travaille contre leurs intérêts? Que ces personnes commencent pas s’aider elles-mêmes en votant pour leurs intérêts (comme le fait la classe des biens nantis.) Une exception peut être faite cependant en ce qui concerne les fondations qui aident l’enfance car les enfants n’ayant pas le droit de vote ne doivent pas être pénalisés par les choix de leurs parents.
    -etc…
    En ce qui me concerne, dès le lendemain de l’élection du PLQ, j’ai décidé de réduire autant que je puisse le faire mes contributions monétaires dont le Gouvernement pourrait bénéficier directement ou indirectement. Je prévois ainsi épargner au moins $600.00 en une année. Ainsi, je pourrai utiliser cet argent pour favoriser uniquement les groupes qui travaillent pour la libération du peuple québécois.
    Imaginez tout ce qu’il serait possible de faire si seulement un million d’indépendantistes convaincus épargnait $200.00 annuellement et versait ce montant dans un fonds voué à la libération du peuple québécois: $200,000,000.00.
    Qu’un tel fonds soit établi selon les règles de l’art et je m’engage à y contribuer à la hauteur de $200.00 par année. Le temps est venu de prendre les moyens de nos convictions.

    • wow..et Bien j’ai réagis comme vous. J’en donne le moins que possible à ce gouvernement de peur

  17. http://thales.math.uqam.ca/~labbes/blogue/categorie/%C3%A9conomie/

    Citation de Martin Coiteux:

    « Peut-on réellement parler de choix volontaire? C’est plutôt le résultat d’un modèle qui privilégie l’emploi public au détriment de l’emploi privé et qui est plus généreux envers les employés du secteur public AVEC L’ARGENT DES CONTRIBUABLES PRÉLEVÉ DE MANIÈRE OBLIGATOIRE PAR LE BIAIS DES IMPÔTS. »

  18. Mais revenez-en monsieur Lisé, ne soyez pas mauvais perdant. Quand vous êtes arrivés au pouvoir, il n’y a pas très longtemps certes, vous aviez demandé qu’on laisse une chance au coureur. Et voilà que maintenant vous travaillez à détruire l’approche du nouveau gouvernement alors qu’il n’a même pas commencé à travailler.

    Pour vous donner des arguments de critique, vous vous referez aux initiatives de vos collègues du gouvernement précédent comme de bonnes initiatives porteuses pour le Québec. Entre-nous, si vous avez reçu la volée méritée le 7 avril dernier, c’est peut être bien que vos initiatives n’étaient pas toutes bonnes n’est ce pas ?

    Je sais que vous êtes un grand homme plein de principes et de droiture, alors svp, pour le bien du Québc, ayez une approche de critique constructive. La campagne électorale est terminée. Donnons la chance à cette équipe qui veut être le gouvernement de TOUS les québécois.

    Merci

    • Philippe Couillard accepte de prendre l’avis de la CAQ au niveau des finances du Québec dans un bel esprit de collaboration alors que le parti Québécois cherche encore la bisbille et des citations pour mettre ses adversaires en boîte.

  19. Comme à son habitude, aucune mention du recul des femmes… Comme si la moitié du Québec n’existait pas…

    • Le critère ultime de sélection devrait être la compétence à la tâche. Que ce soit 100% femmes, hermaphrodites, trans-genre, bleu blanc rouge jaune vert ou un mélange de tout ça, on s’en fou, vivement un gouvernement compétent.

  20. « la surreprésentation des médecins dans l’appareil gouvernemental. »  » « Ce surcumul de médecins ». Autrement dit, M. Lisée trouve que les médecins occupent trop de place au gouvernement. Que leur nombre est excédentaire, qu’il n’est pas normal, etc.

    Les antisémites, ainsi que le père de Pierre Karl Péladeau, disaient exactement la même chose des Juifs.

    Depuis quand le chiffre de 3 ou 4 personnes sur un total de 27 excède-t-il quelque norme que ce soit?

    Cela glace, mais ne surprend pas d’un parti de la charte du laïcisme et de la discrimination, que d’entendre de tels propos. Il aurait été si simple de simplement féliciter les médecins pour leur intérêt à la chose politique.

    Quand on a vu 3 journalistes (Lisée, Duchesne et Drainville) se retrouver au gouvernement PQiste, les libéraux ont eu l’intelligence de ne pas parler de surreprésentation.

  21. Bonjour, J’apprécie votre blogue et le partage de vos craintes et observations monsieur Lisée. J’aurais apprécié tout comme beaucoup d’autres amis facebook entre autre que les députés nouvellement élus ne prête pas allégeance à la Reine .. Était-ce une obligation ? Qu’adviendrait-il advenant qu’un(e) député(e) refuse de se prêter à cette mascarade ? Aussi j’aimerais dire que je souhaite des assemblées avec toutes les circonscriptions rassemblées pour que l’on puisse ensemble redéfinir notre vision et reparler de l’article 1 pour y enlever les mots par référendum. Les membres selon moi ont droit à des réponses sur les stratégies adoptées par les décideurs dans cette campagne. Comme par exemple la décision de ne pas aller aux Îles de la Madeleine entre autre chose ! A t’on pris pour acquis le vote de nos membres ? La décision d’aller de l’avant pour combattre sur le terrain du PLQ lorsqu’ils ont ouvert le piège du référendum a été prise par qui ? Et surtout pourquoi ce qui serait le plus important du moins à mes yeux. Nous y avons perdu un beau deux semaines ce qui est énorme lors d’une campagne. Les gens dans nos portes à portes veulent savoir pourquoi ils voteraient pour un parti et désir savoir également ce que ce parti a fait depuis X temps… Il y a eu dérive … le PQ a t’il voulu perdre cette élection ? Y t’il des gens qui avaient intérêts à ce que le PQ perde ? Il va sans dire que tout les adversaires du PQ en passant par tout ceux et celles nommés à la commission Charbonneau le désirait sûrement mais de l’intérieur ? Voilà où j’en suis dans mon cheminement et voilà pourquoi il est important je pense.. d’avoir une bonne discussion entre nous…

  22. Dans l’article de Denis Lessard, «Conseil des ministres: des choix surprenants», paru le 24 avril sur le site lapresse.ca, on peut lire le passage suivant : «Martin Coiteux sera à l’évidence le plus politicien des trois, mais son arrivée au Conseil du trésor surprend. Faute de connaître la machine, il risque de livrer bien des combats inutiles. En revanche, peut-être la machine gouvernementale gagnera à être considérée d’un oeil neuf, sans préjugés, pour réévaluer les interventions de l’État.» Sans préjugés ? On parle bien de Martin Coiteux, n’est-ce pas? Clairement, monsieur Lessard n’a jamais lu les écrits de l’économiste!

  23. De Martin Coiteux dans La Presse: « Le Québec du printemps 2012 est en train de s’offrir un immense défoulement collectif de pensée magique et de rhétorique pseudorévolutionnaire dans l’ignorance béate de ce qui se passe ailleurs dans le monde. C’est cette ignorance qui est sans doute la plus terrifiante par ce qu’elle est annonciatrice de convulsions encore plus difficiles à venir ».

  24. Petite typo:  »Marin Coiteux n’est pas de cette école » –> Martin et non Marin.

  25. Trop de médecins, vraiment? Combien y a t-il d’avocats, d’hommes d’affaires, d’économistes, d’ex-syndicalismes ou encore de journalistes dans la députation? Probablement trop aussi. Comme argumentation c’est plutôt faible, certainement démagogique et n’améliore en rien la situation du PQ. De même, l’analyse des différents ministères libéraux est précoce et superficielle. Vous semblez comme un tigre amaigri et affamé à l’affût de la moindre pitance, aussi modeste soit-elle. De grâce concentrez-vous sur la reconstruction du PQ, les libéraux sont bien assez grands pour se mettre les pieds dans les plats sans aide; soyez patient.

    • les journalistes et avocats ,se pretent bien a cette tache , mais medecin ca sonne tellement faux

  26. On ne peut pas détruire le modèle sociale du Québec, M. Couillard et Cie se font des illusions, le Québec n’est pas le ROC ni les États-Unis des républicains.
    Oui il faut retourner au deficit zero ou Presque mais pas sur le dos des plus démunis. Notre système de la santé peut être amélioré en faisant travailler plus les soldats et en élimant le gras dans l’administration. Des frais d’utilisation d’un montant symbolique de $5 peu éliminer des visites inutiles, juste un example.
    On peu revoir les versements au BS et faire travailler ceux qui sont capables sans les depriver d’en recevoir la difference en pregnant un travail payant moins. Avec des economies dans ce secteur on peu augmenter les paiements de ceux qui ont bien plus besoin, je pense aux femmes seule agés et avec peu de resources.
    Les fameux garderies à 7$ on peu faire payer plus à ceux qui ont les moyens, ce n’est pas de la discrimination, on fait payer plus d’impôts à ceux qui en font plus.
    L’age de la pension peu être augmenté sans que ça fait du mal à personne.
    Les immigrants doivent être choissit au critère de la langue, c’est le français qu’il faut protéger et non l’anglais qui se porte très bien.
    J’espère que l’opposition combines de la CAQ et du PQ peut ralentir les ardeurs de Couillard ou risqué qu’il perd quelques députés au cour du chemin. La majorité du PLQ peu être réduit avec les revelations de la Comm.Charbonneau et par le vote nationaliste qui a porté le PLQ au pouvoir.
    Bonne chance au Québecois(es) qui ont permis la folie d’un gouvernement majoritaire du PLQ.

  27. Désolant, va-t-il falloir vraiment se farcir ces errements durant 4 ans?
    Je suis vraiment découragée, J’ESPÈRE QUE VOUS AU PQ OPPOSITION OFFICIELLE QUE VOUS FEREZ ÉCLATEZ CES VÉRITÉS.Ne soyez pas gentleman, jouez comme eux.SVP

  28. À mon avis c’est plus urgent que jamais de protéger les droits et les libertés des Québécois. Le nouveau gouvernement va travailler 24h sur 24 pour nous les enlever (comme le gouvernement Charest avec la loi 78). Politiquement on ne peut plus rien faire. Le PLQ a une majorité écrasante. ..Ce qui s’en vient ne sera pas drôle du tout!…

  29. Je ne commenterai pas les nouveau élus mais j’ai une question pour vous.
    Pourquoi n’étiez -vous pas à l’assermentation en donnant comme excuse que votre agenda ne vous le permettez pas?
    Et si vous n »êtes pas assermenté est -ce conclure que vous n’êtes pas vraiment députe?
    Si vous aviez été nommé Ministre auriez-vous eu les mêmes contraintes avec votre horaire?
    Vous savez que le PQ n’a aucune marge d’erreur , que votre élection fut difficile  »
    Est -ce que vous pensez avec pareil comportement aider les partisans à vous faire confiance ?
    Je suis péquiste mais je songe quitter ce parti pour rejoindre l’ADQ .
    En espérant recevoir une réponse pertinente de votre part.

    • il ne faut pas lâcher, moi je dis que cette élection en a réveiller plus qu’un et que enfin le PQ réagira et reprendra de plus belle son élan…oui, moi aussi vraiment déçu de cette campagne de peur que le PQ n’a pas su gérer…beaucoup et même tous des nouveaux ,alors pas surprenant qu’ils n’ont pas réagis assez vite. Mais faisons -nous confiance et avançons. Lâcher pas madame Claire. Moi au contraire cela m’a fouetter …j’ai redemandée ma carte de membres que je n’avais pas renouveler depuis Boisclair.. on ne peut pas laisser aller le Québec à sa dérive comme ça..

    • N’oubliez JAMAIS que c’est la division des votes qui a permis au PLQ d’être au pouvoir majoritaire. Alors, ne continuez pas ce mal déjà très néfaste pour TOUT les Québécois.

    • D’abord je veux rectifier ADQ pour la CAQ erreur de ma part.
      Entre songer et partir il y a plus de possibilité de rester .
      Comme je suis une militante du parti québécois depuis toujours je n’ai pas le désir de quitter.
      Je suis à espérer que PKP sera mon chef , j’ai vraiment confiance en cet homme qui se fait lapider tout comme le fut Madame Marois et je garde espoir que PKP saura nous sortir de ce parti en parlant de sa vision .
      On pourra avec PKP faire un pays prospère .Cet homme est visionnaire et sait gérer .
      PKP ne craint pas l’adversité il la confronte avec respect mais fermement .
      Sur ce bonne journée

  30. Les ministres sont à peine nommés, que nous apprenons aujourd’hui ( http://www.ledevoir.com/politique/quebec/406163/transition-lib ) que M. Daniel Johnson, qui agit comme conseiller de M Couillard et «bénévole» au PLQ, est toujours rémunéré par Bombardier, par une firme de génie-conseil et par on ne sait quelles autres entreprises. Quand les Québécois comprendront-ils que le PLQ, le parti des petits amis, n’est rien d’autre que le parti de la «petite bourgeoisie québécoise», qui s’agrippe à la gouvernance de l’État pour surveiller ses propres intérêts et pour être bien au fait des contrats de l’État? Aux cours du MBA (maîtrise en administration), on appelle ça, «contrôler son environnement».

    PS Je pense que l’expression «petite bourgeoisie» que véhiculaient les marxistes d’hier, a toujours sa place),

    L’entreprise, oui, mais pas au gouvernement!!!

    • Au PLQ ils ont utilisé toutes les magouilles et bassesses pour parvenir à leur fins et ils ont réussi et ce sans que le bon peuple Québécois ne voit qu’il était manipulé par les médias concupiscant.

  31. Très, très désolant tout cela. Nous allons reculer de plusieurs années! Un seul remède.
    C’est ce que j’ai pu voir, depuis que je m’intéresse à la politique, un gouvernement aussi non éthique et presque à la limite d’illégal. Juste comme exemple le 98,5 a fait sa propagande fédéraliste agressive très agressive et nous les indépendantistes avions a écouter ces Arcand, Lapierre etc déblatéré à la journée longue sur le moindre petit détail du PQ et vous le PQ n’y était pas préparé. La Presse, Radio Canada ce sont des forces énormes d’ailleurs le résultat des libéraux le prouve.
    Il va y avoir beaucoup de dommage pendant ces 4 ans à moins que……..

    • Les Québécois qui ont voté pour le PLQ, sans analyser le passé de ce parti politique vont devoir porter l’odieux de ce vote, qui en passant, était complètement déconnecté de la réalité des besoins de TOUT les Québécois.

    • je suis bien d accord avec vous , moi je pense que le PQ devras changer , d arrete de ce regarder le nombris , , on a besoin de vrais leader ,

  32. C’est en effet assez ironique que tant de médecins soient au pouvoir alors que la population en manque cruellement. J’attends depuis 3 ans sur une « liste d’attente de mon CLSC » pour un médecin de famille.

    • Une question élémentaire me vient à l’esprit. Pour me faire soigner, je vois un médecin et non un conseiller de l’état. Alors, pourquoi avoir nommé un médecin au poste de conseiller de l’état? Très, très curieux!

  33. Moi aussi j’aurais un détail à rajouter. Le drapeau canadien à fait surface à l’assermentation. De plus certains ministres ont eu le besoin de lire leur assermentation en anglais (absolument pas nécessaire, si ce n’est que pour souligner la nouvelle ligne canado-anglophone qui va nous envahir bientôt). Pour couronner le tout, le premier ministre du Canda (Stephen Harper) se déplace demain à Québec pour rencontrer le premier ministre du Québec (Monsieur Couillard). Avez-vous déjà vu ça avant dans l’histoire? – Un autre élément qui souligne et symbolise l’alliance du gouvernement du Québec avec le gouvernement du Canada.
    Court et précis : Monsieur Couillard est entrain de nous imposer une nouvelle alliance avec le Canada qui va tôt ou tard renverser tout nos valeurs québécoises pour lesquelles nous nous sommes battues pendant des décennies. – Et personne ne fait rien, – personne n’en parle, – Aie…Aie..Aie…

    • Je partage entièrement votre point de vue et oui c’est inquiétant.. comme si soudainement les Québécois (ses) avaient été hypnotisés le temps d’une campagne électoral… le réveil sera brutal.

    • Ce qui aurait du être fait ne l’a pas été, malheureusement. Maintenant, tous ceux qui ont voté PLQ ou CAQ et permettre au PLQ d’être majoritaire, au détriment du bon sens, vont réaliser, trop tard, leur absurdité.

  34. Les libéraux pourront faire tout ce qu’ils veulent car les journalistes corrompus (à la bonne place) feront le nécessaire pour cacher les mauvais coups de ce gouvernement déjà corrompu.

  35. J’avais effectivement moi aussi remarqué l’appel des ministres par le Colonel aide de camp du Lieutenant-Gouverneur et je m’étais demandé s’il s’agissait d’une tradition québécoise car je n’avais pas remarqué ça aux autres cérémonies. Ce qui m’a le plus surpris en fait c’est la place accordée à l’anglais dans les serments ministériels, pour une nation qui n’a qu’une seule langue officielle, le français. Est-ce que le serment en anglais est légal? Même s’il l’était, personnellement, je ne le trouve pas moral.

    • Ce serment en langue anglaise est normal pour les fédéralistes.

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