Demain la Métropole: ce que propose l’équipe du Parti Québécois

Pourquoi disons-nous cela ? D’abord parce que nous avons été très actifs, ces derniers 18 mois, pour réparer les erreurs libérales et agir pour l’emploi, la culture, les infrastructures, la santé:

Plateforme 2014-2018 Réussir Montréal, Réussir à Montréal

Une plateforme concrète et détaillée !

Nos engagements principaux sont résumés dans notre plateforme, publiée en début de campagne.

Nous avons ajouté pendant la campagne plusieurs engagements:

1. Annuler la hausse Libérale de tarif d’électricité pour la STM, et lui économiser ainsi 400 000$ par an;

2. Ajouter 10 millions de dollars pour la décontamination des sols, établir une banque de terrains pour des habitations familiales, donner à la ville le pouvoir de conduire les promoteurs à prévoir une proportion d’unités familiales dans leurs projets (détails ici);

3. Reconnaître en un mois les diplômes des nouveaux arrivants et leur offrir une aide financière pendant qu’ils se mettent à niveau pour leurs équivalences professionnelles (détails ici);

4. Terminer le Rond-point Dorval, non en 2019 comme prévu par les Libéraux, mais en 2017 à temps pour l’anniversaire de Montréal;

5. Prévoir sur l’Ïle-des-Soeurs une station du Système de Train Léger sur Rail qui reliera l’île de Montréal à la Rive-Sud sur le Pont Champlain — que nous voulons sans péage (détails ici);

6. Envisager le recouvrement partiel de l’autoroute Ville-Marie, tel que demandé par Montréal (détails ici);

7. En santé, prioriser la rénovation de l’hôpital de Verdun et accélérer le traitement du projet d’agrandissement de l’hôpital Maisonneuve-Rosemont (détails ici et ici);

8. Organiser, d’ici un an, un grand Rendez-vous Montréal Métropole 2017, entre les élus Montréalais et les membres du gouvernement québécois, pour se donner une feuille de route commune pour une relance durable de Montréal à l’horizon 2017 et au-delà.

Le Parti québécois connaît les dossiers de la métropole, est enraciné dans les quartiers, a la meilleure équipe et les meilleures propositions.



15 réflexions au sujet de « Demain la Métropole: ce que propose l’équipe du Parti Québécois »

  1. Réponse à monsieur Lauzon

    Cher monsieur
    Vous venez de confirme ce que j’ai écrit. Le ton y est paternaliste et phallocrate.
    Je suis sûr que vous ne vous en rendez même pas compte. J’imagine que vous n’êtes plus très jeune…..
    Pour ce qui est d’affiner la conscience….je commencerais…et puis, tant pis, je me tais.
    N.B je lis déjà Vigile.net et L’Autre Journal. Merci très cher monsieur Lauzon.

    • D’abord, je suis toujours surpris qu’un modérateur ou une modératrice laisse libre cours aux insultes personnelles de la part de commentateur/trice, d’autant sur un blogue politique, a fortiori péquiste, où encourager la guerre des sexes est tout à fait déplacé, racoleur et finalement relève d’un potinage médiatique douteux, affectant la crédibilité du blogue lui-même, disons-le. Pourtant le propos ici est capital : l’avenir d’un Québec Pays, la survie d’un peuple et une défaite cuisante ayant pour conséquence l’appauvrissement grandissant du Québec remis aux mains, à nouveau, d’un Canada fédéralisant, destructeur de notre nation et de notre culture sur tous les plans.

      Pour ce qui est de vous Mme Bédard, vous vous enfoncez encore plus vous-même en m’insultant personnellement, toujours sans argumentaire, hélas (c’est ce que je déplorais déjà de vos propos précédents), relié au contenu et aux faits relatés dans mes interventions sur le régime stérilisant, d’avance-recul, de Pauline Marois. Remplacer la complaisance envers Marois par l’insulte à un péquiste, voilà qui dénote une régression fulgurante de votre part, d’autant que votre intervention n’était réduite qu’à cela justement : déplorer les chicanes de famille. Chicane que vous alimentez ici à présent à une hauteur pour le moins obscurisante d’oppositions homme/femme.

      Il y a effectivement une guerre des sexes en politique au Québec comme ailleurs, mais votre féminisme désuet et offensif ne conduit pas à en sortir demain, ni aujourd’hui. Je vous souhaite d’être une femme au moins comblée personnellement.

      Conseil d’ami, homme et indépendantiste : évitez de mépriser les personnes âgées, et les jeunes se faisant, car avoir un sens critique se développe ou pas à tout âge. Vous en conviendrez, j’en suis sûr?!

  2. Je suis desolée de la défaite d’hier mais pas vraiment surprise non plus puisque depuis le début les attaques contre la Charte, contre madame Marois viennent des Landry, Duceppe, Pariseau. Comment voulez-vous convaincre le peuple du bien-fondé d’une politique sociale et ou économique quand les anciens dirigeants s’y objectent publiquement.
    Monsieur Duceppe a participé à un débat télévisé où il n’appuyait pas la Charte, monsieur Landry a accepté une entrevue à RDI où il faisait la même chose, monsieur Pariseau a parlé de la situation critique de l’économie; tous ont mis leur grain de sel pour désapprouver un aspect ou l’autre des politiques péquistes.
    Ceci n’a certes pas été propice à l’instauration d’un climat de confiance. Je n’arrive pas à comprendre ce manque de cohésion au sein du Parti québécois.
    Si au moins ces trois hommes avaient pu se taire comme les libéraux savent si bien le faire – c’est leur force – les Libéraux parlent d’une seule voix et ne désavouent jamais leur chef.
    Est-ce que le Parti québécois est au prise avec des restes de phallocratie?
    Le Parti québécois n’a pas besoin de l’opposition pour le défaire, il se défait tout seul.
    Il n’ a pas besoin d’un tiers parti pour le critiquer, la critique vient de ses rangs?
    Et les critiques négatives se font sans aucune gêne sur la place publique pour que tous les citoyens soient bien au courant de l’instabilité politique interne et des différends.
    Un tel manque de cohésion est signe d’un profond malaise.
    Il faudrait prendre exemple sur le Parti libéral – tous parlent d’une seule voix -et c’est payant.
    Faut-il conclure que le Parti québécois est encore enchevêtré dans une phallocratie rétrograde, incapable d’appuyer une femme aussi extraordinaire que madame Marois ? La cause de cette défaite c’est le manque d’appui des anciens chefs de ce parti.
    Ce parti politique est voué à l’échec s’il continue à désavouer ses propres politiques sur la place publique.

    • Mme Bédard,
      Intéressant que vous ayez oublié le départ final de Fatima Houda-Pepin du camp libéral, ce qui brise la fameuse loi d’omerta et le discours d’une seule voix du Parti libéral dont vous enviez l’intelligence. Et, cette fois-ci, c’est bien une femme qui a brisé cette intouchable ligne de parti fédéraliste et mis le pied à terre.
      D’ailleurs, vous m’y faites penser, Mme Houda-Pepin m’apparaît plus combative et forte de caractère politiquement que Pauline Marois. Un élément à avoir dans nos rangs indépendantistes. Allez donc l’encourager en ce sens, peut-être sera-t-elle sensible à votre guerre politique des sexes, elle qui fait face au « puissant » machisme musulman auquel s’est associé notre désormais Premier ministre national barbu et saoudien d’adoption.

      Qu’en pensez-vous?

  3. Quand est-ce que les indépendantistes vont cesser de se rabaisser sur la place publique? Quand est-ce qu’on va cesser de demander la perfection à nos politiciens?
    Je remercie toute l’équipe de madame Marois qui a fait plus pour le Québec en 18 mois que le PLQ en 10 ans.
    Un merci bien senti pour tous ceux et celles qui s’engagent dans l’action politique, ceux et celles qui travaillent sur le terrain et qui encaissent tant de critiques injustes.
    Merci à monsieur Lisée qui a de la classe et qui représente ce que nous avons de meilleur. En cette fin de campagne mille mercis!!

    • Chère dame, le temps du nombrilisme doit faire place à la lucidité évolutive,
      Je vous conseille de vous rendre sur Vigile.com dès aujourd’hui pour y lire d’abord M. Richard Le Hir, votre sens critique pourra s’affiner quelque peu et saisir que si la conscience des politiciens s’éveillait à l’attention de celle, aussi endormie qu’eux, du peuple, nous irions à l’indépendance sans délai, que dis-je, nous y serions déjà. Ce que vous dites est pure complaisance sans arguments ni preuves pour un parti qui doit viser plus haut que le carriérisme ou la gestion à la petite semaine. La danse avance-recul du régime Marois, vous l’avez déjà oubliée? Jeter un fleur de lys mis sur un coquelicot rouge dans la boue était déjà de trop sous la peuralysie des libéraux. Le Métropolis n’est pas qu’un lieu de distraction désormais : il fut une menace terroriste à reconnaître dès son arrivée, par Pauline elle-même – retourner l’arme contre l’ennemi, c’est cela en politique dite « realpolitik». Le réveil ne vous semble pas encore assez brutal après la présente défaite, attendrez-vous encore 4 ans?

      Chrystian Lauzon, amicalement, pour une solidarité grandissante en intelligence : au petits débats stériles, il faut faire place au combat, ce que les libéraux n’ont jamais arrêté de faire et de penser, et la dégérance de l’État n’est qu’un effet de surface pour eux… le pire est prédatorial, chère dame. À politique doit s’ajouter guerre de survie ethnoculturel d’un peuple, non penser que gestion économique ronronnante entre confort et indifférence. Être au service du dieu Économie est une chose, défendre la Cause essentielle d’un Pays en est plus existentiellement une autre. 49% d’analphabétisme au Québec, pas en pays « sous-développé », cela vous dit quelque chose? Et pourquoi ne pas s’être servi de Télé-Québec pour contre le contrôle fédéral de tous nos médias? C’est Maka Kotto qui en était le président, vous le saviez? Tout cela est plus triste qu’à applaudir comme vous le faites : se comparer à pire est la facilité, se hausser en visant le meilleur, voilà seulement qui peut faire la différence entre Notre mort et un Pays pour les Québécois. La fierté, la vraie, se s’échafaude jamais par le bas, toujours vers une valorisation par le plus grand que soi à atteindre. Cela s’appelle le mouvement d’un dépassement. Il nous faut se foutre des libéraux, s’améliorer en étant apte sans cesse à l’autocritique de maturation, non se penser meilleur qu’eux, ce qui vient d’être lamentablement contredit. Face aux montées des extrêmes-droitistes radicaux religieux, nous n’avons plus le choix madame, leur auto-intransigeance ne s’éteindra pas, la nôtre doit s’allumer. Vous me suivez?

  4. Je ne veux pas faire le gérant d’estrade mais des énoncés clairs et précis comme ceux là auraient été plus efficaces que de voir Mme Marois arpentée un couloir la mine déterminée… La politique de mobilité durable et d’électrification des transports et les autres volets de la «politique en 4 volets» c’est bien à long terme mais ça ne veut rien dire pour les 20% qui font la différence dans une élection , qui généralement de s’intéressent pas trop aux affaires publiques et qui votent sur des impressions.

    • Je comprend votre malaise. Monsieur Y.P., mais le politicien a-t-il un autre choix? Ou il se concentre sur de petites images-chocs et il se fera accuser de manquer de substance et de ne pas dire la vérité sur ses intentions réelles; ou il donne une liste succincte et claire de ses engagements et alors je connais peu de journalistes qui s ‘attarderont à cela: c’est aride, long et un peu compliqué, c’est-à-dire ça ne se vend pas bien. C’est pas cela qui fait une carrière journalistique.
      En pratique, les politiciens (nes) se fendent en quatre pour rejoindre les électeurs dans toutes les régions du Québec. Cependant, quand ils parlent devant 10, 50, 100 ou 1000 personnes pendant 15minutes, les journaliste relatent l’ensemble de leur propos en 30 secondes ou au mieux en 3 minutes; cela inclus parfois une citation de quelques secondes choisie par le journaliste selon son humeur. En résumé, ce sont les politiciens qui font campagne en principe, mais le système de communication est tel qu’on leur a volé le droit de parler à leurs électeurs pour le confier aux intérêts des grands moyens de communication. Un système un peu tordu, ne croyez-vous pas?
      Comment changer cela?

  5. Heureusement, j’ai toujours tenu le cap à voter pour la cause (quel combat psychique contre les non-sens « stratégiques » et affairistes inacceptables révélés durant votre mandat); malgré tout je demeure péquiste en faveur de Notre indépendance, nos indépendances, et le seul Pays à concrétiser une fois pour toutes… pour toutes celles ratées jusqu’à vous. J’espère qu’au lendemain de la défaite qui s’annonce pour le PQ, vous saurez réfléchir au sens réel du mot « social-démocratie », praxis que vous aurez niée avec une facilité pitoyable dès votre arrivée au pouvoir – déclarer l’amnistie sur les poursuites judiciaires envers les étudiants était la première chose immédiate à faire, quel gâchis de votre part : ineptie du sens concret, civil et populaire! . Votre plumage à vous M. Lisée, se sera gonflé du statut de politique mais votre ramage s’est effondré devant les multinationales au détriment des artisans locaux de l’alimentation et de l’agriculture. Pierre-Marc Johnson vous a fait manger dans sa main sans résistance face au pacte canado-Europe qui nous subalternise économiquement encore plus que jamais.

    Et vous osez parler encore d’avantages « donnés » aux entreprises sur les tarifs d’électricité, alors que votre ami PKP n’a pas réussi à présidé en faveur du peuple, votre gouvernement autorisant une hausse pour le contribuable, supérieure à toutes celles des libéraux par le passé!!!

    Votre gouvernement aura fait le plaisir des affairistes certes (politique blanc bonnet/bonnet blanc de racollage financier), mais il aura relégué l’advenance de notre pays aux oubliettes: jamais n’a-t-on eu plus honte d’affirmer le projet (à l’instar de citer le livre blanc sur le référendum d’Alex Salmond en Chambre lors de sa sortie) que sous le mandat d’un PQ sous régime Pauline Marois.

    La cause demeure noble et méritoire, mais vous et vos reniements stérilisants, méritez-vous vraiment d’être réélus? Vous y penserez peut-être lors de votre post-mortem de défaite… mais vous êtes tellement loin du peuple en paroles et en actes que seul le reflet de l’argent vous « causera » quelque souci, si non pour vous, du moins pour le parti complètement dévertébré. Le milieu des affaires se foutra totalement de vos cadeaux à genoux, fort heureux de retrouver l’allié fédéral. Belle défaite, que la vôtre! et que dire de celle d’un peuple maintenu endormi, sans que même TéléQuébec sous votre présidence gouvernementale, n’ait ouvert son unique canal auditif et visuel sur la cause pour contrer le pouvoir médiatique fédéral généralisé.
    Monsieur Lisée, dites-moi, quelle différence faites-vous entre indifférence et indifférenciation pour la cause politique que vous deviez proclamez haut et fort durant votre mandat? L’indifférenciation est sans doute la pire forme d’éducation à l’indifférence politique pour le peuple. Et cela s’enseigne par les marchands ayant pris d’assaut les universités pour le « développement » international et multiculturaliste d’une ignorance promue par le néolibéralisme morbide.

    Chrystian Lauzon, indépendantiste déçu à l’avance et pour demain, notre désavenir par désaveu se confirmant par nonchalance des politiciens.

  6. Monsieur David,

    Monsieur Lisée a produit une somme phénoménale pendant la campagne pour le domaine qui le concernait, il n’est pas responsable de la stratégie du PQ!
    Sait-on qui l’est d’ailleurs??? Il y a lieu et même urgence à grande amélioration.

    Merci monsieur Lisée, et dans l’avenir, je voudrais voir plus de VOUS sur l’avant-scène.

  7. Mardi, avec la puanteur d’un gouvernement libéral majoritaire corrompu débutera le printemps ÉTABLE.

  8. Merci pour ces informations, j’ai déjà voté par anticipation et j’ai voté pour Madame Fournier du Parti Québecois et j’espère de tout cœur qu’elle remportera ses élections. Bonne chance au parti québécois, en espérant qu’il soit majoritaire.

  9. Depuis 40 ans, le PQ a voulu faire de Montréal la force économique dont rêvait le maire Drapeau et le bateau amiral de notre économie québécoise, province ou pays.
    L’establishment anglophone s’y est violemment opposé iniative après initiative. Aujourd’hui, on ne les entend pas parce qu’il croit que Denis Coderre en fera leur Crimée du Canada, moteur économique dont ils couperont les amarres à leur gré.

  10. Pendant que le Parti Québécois remet Montréal dans les priorités gouvernementales, Nathalie Elgrably essaie de nous faire oublier qu’entre 2002 et 2012, le PIB manufacturier du Québec est passé de 20 à 12%. C’est madame Jacynthe Côté, pdg de Rio Tinto Alcan dans une entrevue à Jean-Philippe Décarie, le 12 Octobre 2012, qui faisait cette déclaration dans les Grandes Entrevues La Presse Affaires. Elle a dit : Il faut rebâtir le secteur manufacturier, et madame Marois y a mis les équipes compétentes pour y arriver. Il faut faire confiance à nos femmes, le Québec s’est bâtit en très grande partie par leurs efforts.

  11. POURQUOI ? Pourquoi, dès le début de la campagne vous n’avez pas sorti ces images, vous avez voulu faire du penser, il fallait faire du dire. Ça semble un peu tard pour redresser complètement la barre. Espérons que ça marche un peu pour au moins trois quatre points. Bravo pour le commercial assassin de QS, il démontre que Françoise David et (prince) consort sont des agents (conscients ou inconscients) du PLQ.

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