Deux entrevues de 2012

Pour ceux qui les ont manquées, voici deux entrevues données en 2012 qui résument bien ma pensée.

En français, aux Francs-Tireurs, avec Pat Lagacé:

En anglais, avec Jamie Orchard de Global

 

Ce contenu a été publié dans Lisée – TV par Jean-François Lisée. Mettez-le en favori avec son permalien.

A propos Jean-François Lisée

Né à Thetford Mines le 13 février 1958, Jean-François Lisée obtient une licence en droit de l’Université du Québec à Montréal en 1979 et une maîtrise en communications de la même institution en 1991. Il poursuit des études à Paris en 1981 au Centre de Formation des journalistes de la rue du Louvres avant de devenir journaliste indépendant pour divers médias québécois et français, dont le Soleil, la Presse et Radio-Canada, et il publie quelques textes dans Le Monde, Libération et l’Express. À la fin des années 1980, il est correspondant à Washington pour La Presse, L’actualité et l'hebdomadaire français L'Événement du jeudi. À la même époque il signe des textes d’opinion dans le Washington Post, le New York Times et l’International Herald Tribune. Il est rédacteur en chef adjoint de L’actualité de 1990 à 1992. En 1994, au lendemain de l’élection du Parti québécois, il devient conseiller du premier ministre Jacques Parizeau et participe à l’élaboration et à la mise en oeuvre de la stratégie référendaire de 1995. À la suite de la démission de M. Parizeau, il exerce les fonctions de conseiller politique sous Lucien Bouchard et ce, jusqu’en 1999. De 2001 à 2004, il est chercheur invité au Département de science politique de l’Université de Montréal puis à Sciences Po Paris. En 2004, il co-fonde le Centre d’études et de recherches internationales de l’Université de Montréal (CÉRIUM), dont il demeure le directeur exécutif jusqu’en 2012. En 2007, il conseille la chef du Parti québécois, Mme Pauline Marois, relativement à un projet de loi sur l’identité, duquel émaneront des propositions de Constitution et de citoyenneté québécoise, puis de Charte de la laïcité. M. Lisée est l’auteur de nombreux essais remarqués sur la politique et l’identité québécoises. En 1990, il publie Dans l’œil de l’aigle, sur l’attitude américaine envers le mouvement indépendantiste québécois. Un essai qui lui vaut le Prix du gouverneur général. Il fait aussi paraître Le tricheur et Le naufrageur (1994), sur la vie politique québécoise au lendemain de l’échec des accords du Lac Meech, Sortie de secours : comment échapper au déclin du Québec (2000), Nous (2007), Pour une gauche efficace (2008) et Comment mettre la droite K-O en 15 arguments (2012), puis le livre, Des Histoires du Québec (2012). De 2009 à 2012, il commente régulièrement l’actualité politique, sociale et économique sur un des blogues politiques les plus lus de la Francophonie. Ministre, il continue à tenir un blogue à jflisee.org Cet hyperlien s’ouvrira dans une nouvelle fenêtre.. En août 2012, il se présente comme candidat du Parti québécois dans la circonscription de Rosemont et est élu le 4 septembre

4 réflexions au sujet de « Deux entrevues de 2012 »

  1. bonjour,

    M. Drainville veut déposer un projet de loi concernant les démissionnaire ou les transfuges.
    Moi, je dis que je vote pour un député d’un parti, il ne peut transfuger! car j’ai voté pour un parti et il est inadmissible qu’un député modifie cela. Je crois qu’on doit reconnaître la priorité du parti sur l’individu-député. S’il veut partir qu’il soit remplacer par un député qu’on pourrait appeler substitut dans sa circonscription.
    J’ai voté pour un parti pas pour un siège indépendant ou un autre parti politique selon la bonne volonté du député!!

    Ce député devient antidémocratique !

    pas pour

  2. Ce que je trouve impayable dans cette entrevue, c’est outre le fait qu’il porte quasi-exclusivement sur la langue, c’est que pendant que tout le monde au Québec s’inquiète du sort du français au Québec, lui le journaliste émérite (je parle bien sûr de l’interviewer) se tourmente sur l’avenir de l’anglais au Québec, à Montréal et dans nos institutions. Priceless. Déjà que JF Lisée ne peut s’empêcher de lui dire à un moment donné: ben décroche! …

  3. Bravo pour votre entrevue en Anglais monsieur Lisée. Je suis souverainiste dont la langue maternelle est le français et ma conjointe est d’une famille anglophone et je suis donc très sensibilisé aux craintes et aux statut des anglophones minoritaires au Québec. Tanné d’entendre les vieux arguments de haine et de peur non justifiée des deux côtés. J’essaie d’avoir ce genre discourt rassembleur et de compréhension mutuelle de nos réalités depuis des années et je croyais être le seul à ne pas voir de contradiction entre le discourt souverainiste et la préservation de la réalité culturelle anglophone au Québec. Il faudrait des gestes concrets pour la préservation de cette culture aussi hors Montréal. Je suis en Gaspésie et je dois vous dire qu’il y a plein de petits villages anglophones et des communautés qui craignent beaucoup pour leur avenir et avec raison. En tant que francophone amoureux de l’histoire du Québec je crois que ce serait une perte gigantesque de perdre ces communautés et leur patrimoine culturel, lingustique, bâti et musical. Merci de porter ce genre de discourt qui, selon moi, ne peut être bénéfique pour les citoyens Québécois peut importe leur langue maternelle français ou anglais.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>

Current ye@r *