Justin T: Monsieur 66%

Le grand intellectuel Justin Trudeau a bien voulu nous éclairer cette semaine, sur l’ampleur de sa réflexion démocratique. Devant des étudiants Montréalais, il a fixé la barre que devraient franchir les Québécois pour accéder à la souveraineté:

« Si on est pour changer la Constitution canadienne et l’état de notre pays de façon aussi profonde, on devrait au moins exiger le même seuil que celui qui est nécessaire pour changer la constitution du parti néo-démocrate, qui est des deux tiers. »

L’enthousiasme démocratique de Trudeau No 2 est proprement époustouflant. Il nous entraîne cependant vers une question fâcheuse.

Lors du référendum historique qui a permis de « changer la constitution canadienne et l’état de notre pays », en 1982, de combien la majorité favorable a-t-elle excédé 66% ?

Vous ne vous en souvenez pas ? Était-ce davantage que 50% ? Cela vous échappe ? C’est qu’il n’y a simplement pas eu de référendum pour « changer la Constitution canadienne ». Le fait est que, depuis 30 ans, et de manière anti-démocratique, le Canada impose au Québec sa loi fondamentale.

Comment Trudeau-fils peut-il réconcilier son attachement à la démocratie à ce déni de démocratie ? Une seule solution: le déni de déni de démocratie. Voici ce qu’il a aussi déclaré:

« C’est un beau mythe, ça, que le Québec ne soit pas signataire de l’Acte constitutionnel de 1982. »

Les élucubrations de Trudeau-junior ne sont pas seulement attribuables à une insuffisance d’interconnexions entre un certain nombre de ses neurones. Non. Elles sont aussi dues aux failles béantes sur lesquelles est fondé l’édifice canadien.

Le Canada veut se montrer un champion de démocratie. Envers le Québec, il ne l’est pas. Pour l’indépendance, il veut imposer au Québec des règles que jamais il ne s’est lui-même imposées. Pour quelqu’un qui tente d’être moderne et cohérent, cela provoque de sévères disjonctions logiques.

Un dernier mot: Parmi les nombreuses lectures qui seraient bénéfiques au jeune Trudeau, et à sa formation démocratique, puis-je suggérer les mémoires politiques de son propre père.

Faisant face, en mai 1980, à la réelle possibilité que le Oui emporte un tout petit peu plus de 50% au référendum sur la souveraineté, voici comment Trudeau père envisageait d’agir:

« C’est le sort du Canada qui se trouvait en jeu et, par voie de conséquence, celui de notre gouvernement. Car, dans mon esprit, il ne faisait pas le moindre doute que je devrais démissionner si les séparatistes gagnaient le référendum.

En pareille occurrence, il m’aurait fallu conclure: « J’ai perdu la confiance du peuple québécois qui a choisi de quitter la fédération canadienne. » »

 

*   *   *

Ce billet m’a valu ce détournement d’affiche de film par Ygreck:



70 réflexions au sujet de « Justin T: Monsieur 66% »

  1. La question référendaire ne devrait pas laisser place au statu quo. La victoire du NON en 95 en n’était pas une. Ce référendum ne signifiait pas que le peuple québécois était satisfait du Canada et souhaitait adhérer au Canada, mais bien que les Québécois ne souhaitait pas l’indépendance. Un vote pour le NON est un vote pour le statu quo. Une réponse ne portant pas à de conséquences directes.

    La question référendaire devrait obliger les Québécois à prendre une réelle position. La question devrait être:

    Souhaitez-vous qu’en date du… :
    – Que le Québec deviennent un État souverain
    – Que le Québec deviennent signataire de la Constitution canadienne

    Terminé le statu quo. Il faudra faire un choix. 75% des Québécois ne souhaitent pas signer la Constitution et 62% des Québécois ont dit Non à une Constitution canadienne améliorée en 1992.

    Les fédéralistes seront obligés de convaincre les Québécois des biens faits de la Constitution canadienne actuelle. Ils ne pourront plus se contenter de critiquer et cracher sur le projet indépendantiste. Ils devront réussir à défendre leur propre projet canadien. Ils seront obligés de défendre la monarchie, le multiculturalisme, l’absence de reconnaissance du Québec en tant que nation, etc.

    Une question claire exigeant une prise position claire du peuple québécois sur le statut de leur nation. Question qui devrait toutefois être proposée en toute transparence. Dévoiler un tel genre de question un mois avant le scrutin serait profondément antidémocratique.

    J’espère voir un jour un politicien qui aura le courage politique d’exiger une réponse définitive du peuple québécoise en proposant la question telle que citée 1 ans avant la tenue du scrutin et d’entamer un grand débat fondamental sur l’avenir de notre nation.

    Peu importe la réponse, elle sera légitime, claire et définitive. J’ai espoir que le peuple du Québec ne commettra pas le suicide national d’adhérer à la Constitution canadienne et qu’il aura le courage de s’affirmer tel qu’il est en se dotant de sa propre constitution québécoise.

  2. À Trudeau il faut répondre que son camps du NON lui acceptent 33% pour gagner . J’aimerais bien voir la nation Québecoise gagner avec 50+1 et Trudeau et sa gang de Canadians royalistes refuser cette victoire et déclarer que c’est sa minorité de colonisateurs qui l’emporte .
    Allo la Police
    MICHEL GUAY

  3. Parlant des élucubrations du jeune Trudeau, Lisée écrit : «Elles sont aussi dues aux failles béantes sur lesquelles sont fondées l’édifice canadien».

    Non, Monsieur Lisée. Ces élucubrations sont dues aux failles sur lesquelles EST FONDÉ l’édifice canadien.

    Le verbe s’accorde à la personne et au nombre de son sujet, même s’il (le verbe) le (le sujet) précède.

    • Elles sont aussi dues aux failles béantes sur lesquelles sont fondées l’édifice canadien. ??? il faut se poser la question : qui est fondé ?

    • Le Code Morin exige 66.6% du vote pour aller contre le règlement. Le Code Morin est très démocratique et ce n’est pas M. Pierre Elliot Trudeau qui l’a inventé. Un majorité claire est plus qu’une majorité simple, c’est la démocracie qui l’a ainsi défini.

    • La Vraie Démocratie est basée sur la majorité, celle qui s’établit d’elle-même à partir de 50% + 1.

      Toute variation tel le 60% du Sénat américain (anciennement 66%) et le 66% concernant les changements aux règles de l’Assemblée Nationale, ne sont pas des expressions valables de la Démocratie puisque dans les faits, cela équivaut à donner le Pouvoir à la  »minorité », une procédure admirablement amenée par la Droite intolérante et  »inflexible », celle qui a toujours raison (minoritaire), même quand elle a tort.

      Enfin, ce n’est certainement une  »monarchy » encore adulée par les wasps et leur Justin semblable, qui pourrait nous faire la leçon, le ‘harper government’ trônant avec seulement 39,6% des voix exprimées, un dit ‘Parliament’ laissant sans gêne tous les pouvoirs aux mains d’un seul homme, une dictature à peine déguisée, là où la minorité des riches et puissants très souvent  »étrangers » font la loi. Ouao !! Jackpot !!!

      Vive la Vraie Démocratie et vive la République du Québec selon la règle du 50% + 1 !!!

  4. Un extrait d’une chronique de Pierre Bourgault dans Le Devoir datant du 8 mars 1994 :

    « Je n’ai jamais compris pourquoi le nationalisme canadian de Pierre Trudeau était plus valable ou plus défendable que le nationalisme québécois. Je n’ai jamais compris pourquoi le Canada devait être séparé des autres pays du monde pendant que le Québec devait, d’autorité, rester attaché au Canada. Je n’ai jamais compris pourquoi le nationalisme des uns devait nier le nationalisme des autres.
    Et pourtant, c’est cette vision des choses qu’on tente depuis toujours de nous imposer.
    Les fédéralistes de tout poil n’hésitent pas à nous parler de cette unité qui fait la beauté des grands ensembles, de la disparition des frontières et de la nécessité des libres-échanges.
    Moi je veux veux bien, mais à la condition expresse qu’ils poussent leur raisonnement jusqu’à ses conséquences ultimes et qu’ils imposent au Canada les mêmes règles qu’ils voudraient imposer au Québec.
    Jean Chrétien n’est-il pas le premier ministre d’un pays « séparé » des États-Unis ? Et qu’en est-il du Mexique ? Pourquoi ? Voulez-vous bien me le dire ? La logique anti-séparatiste voudrait pourtant que le Canada et le Mexique abolissent toutes les frontières pour se joindre au grand ensemble nord-américain. Ce serait tellement plus simple.
    Pourquoi Pierre Trudeau autrefois et Jean Chrétien aujourd’hui sont-ils restés séparatistes, alors même qu’ils ont dénoncé vertement et continuent de le faire les méfaits du séparatisme.
    Pourquoi défendent-ils le nationalisme canadian alors même qu’ils pourfendent le nationalisme québécois qui ne saurait trouver grâce à leur yeux ?
    Parce qu’ils sont hypocrites tout simplement.
    Ils se présentent comme des anti-séparatistes, alors même qu’ils légitiment l’État séparé du Canada. Ils fustigent le nationalisme, alors qu’ils se font les champions de la nation canadian. »

    • Ce texte fut publié avant l’Alena et la création du parlement européen, ce texte est historique mais désuet !

    • Le pouvoir en Amérique du Nord est anglais et par conséquent, les privilèges qui en découlent, sont mérités par les anglais seulement alors, les francophones d’ici doivent disparaître et en attendant que cela se réalise, on ne fait pas de quartier à ces sujets de ‘deuxième classe’ que seraient les Québécois-es entre autres.

      Les anglais sont des conquérants par nature et ainsi, il faut se tenir debout ‘lononononononnonogtemps’ et pour toujours, si on veut maintenir une paix, une forme d’équilibre à la manière de la guerre froide.

      L’opposition est coriace, ma détermination l’est tout autant !!

    • dr? docteur en quoi? pourquoi ce titre? confère-t-il une certitude des choses, le droit d’affirmer la désuétude d’un texte?
      un docteur peut-il être au chevert d’un canada agonisant? peut-il sauver la nation québécoise d’une mort lente aux mains des colonisateurs?
      mais surtout quel est le rem`de miracle qui guérit d’un déni de démocratie à 60%?

    • Pourquoi ce texte serait-il désuet ? À ce que je sache l’ALENA est une « association » économique et non pas une « union » fédérale retirant quelque pouvoir politique que ce soit aux pays membres. C’est pourquoi d’ailleurs les nationalistes québécois avec Parizeau à leur tête, étaient parmi les plus grands supporteurs de cette entente économique et se promettaient de faire la demande express d’en faire partie après l’Indépendance ! Avec l’Union Économique Européenne, allez demander aux Allemands, aux Français ou aux Britanniques si leur pays n’existe plus ! Avec l’ALENA le pays Canada, le Pays Mexique et le pays États-Unis existent toujours ! Tandis que la démarche vers l’indépendance du Québec vise à en faire un pays à part entière, contrôlant toutes ses lois, toutes ses politiques internationales et toutes ses relations économiques avec les autres pays de ce monde sans passer par un autre gouvernement dirigé en forte majorité (75%) par la nation canadian qui parle une autre langue, qui écoute à 80% les émissions américaines, qui applique la « common law », qui accepte la reine comme chef d’État, qui est de tradition et de culture britannique, dont la pratique religieuse est « protestante », etc etc Je pense que de plus en plus de Québécois acceptent de faire partie de grands ensembles économiques à la condition que l’on respecte leurs différences. Mais de moins en moins de Québécois se résignent à demeurer pour toujours une province sur dix, de plus en plus minorisée au niveau de sa langue et de ses pouvoirs dans le grand ensemble canadian !
      Luc Lemoine

  5. Wow, Renee House vous et Justin Trudeau 2 grands esprits… Le 1 avril 1918 l’ armée Canadian a ouvert le feu sur des citoyens de la ville de Québec qui ne voulaient rien savoir de la conscription… Pet senior a crache sur les québécois pour se faire elire premier ministre du Canada … Pour moi c’ est 50% + 1 et bye bye les exploiteurs

    • Pensé magique, si vous pensez que les exploiteurs vont laisser aller le Québec avec 50%+1, vous êtes un enfant qui rêve. Ce serait beaucoup plus difficille à l’expoiteur de refuser de négocier la sécession si 66.6% des gens votent pour la sécession d’un territoire du Canada.

    • Un des pays baltes a obtenu sa Souveraineté avec 50% + 1 dans une Société où 40% des gens étaient d’origine et de langue maternelle russe alors, votre discours ne peut être qu’une expression de la non-reconnaissance de la validité de la règle fondamentale de TOUTE Vraie Démocratie.

      Ici, il ne s’agit pas de défaire un pays mais plutôt de placer les ‘grands pouvoirs’ là où ils se doivent d’être, ce qui correspond à corriger l’histoire de ce territoire pour garantir une Justice humaine minimale.

      À la Justice et à la Liberté pour le Peuple Québécois !

    • Pensée magique de croire qu’un référendum se conclurait par un résultat par 50%+1 pour le OUI ou le NON. Les chances sont quasi-impossibles.

      Ce débat est complètement futile.La «majorité claire» est un argument partisan avancé par des gens tentant de délégitimé un droit inaliénable. La Loi sur la clarté est du même acabit que l’infâme Loi 78. Une loi qui ne devrait pas exister dans un pays qui se dit «démocratique».

  6. M.Lisée dit que Trudeau est stupide! Alors M. Trudeau est supide…hmmm! Je suis très contente qu’il soit stupide car 50.1%, c’est plus que stupide comme pourcentage pour fracasser un pays! Le 2/3 c’est plus juste, après on aura la sacré paix, car jamais vous n’atteindrez ce niveau.

    M. Lisée, comme toujours les séparatistes insultent les gens PERSONNELLEMEN LORSQU’ILS NE SAVENT PAS QUOI DIRE. Et…croyez moi, ils le font à 90% du temps. C’est de cette manière que nous reconnaissons les séparatistes sur l’internet instantanément. Pas de dialogue. Juste des insultes, c’est très p-kiss!

    • Attention, en médecine on dit jamais jamais, et certains médecins on fait des choses que d’autres n’auraient jamais cru que cela se fasse. Il ne faut jamais dire jamais !

    • Pourtant arrogance et insultes se situent au même niveau de l’émotion. Alors qu’il y aurait place à la nuance, surtout lorsque l’on place tous les péquistes dans le même espace soi-disant restreint sur le plan de la réflexion. Vous connaissiez : qui crache en l’air…

  7. Lorsqu’un politicien fédéraliste invoque la clarté référendaire, ce n’est certainement pas pour séduire l’électorat souverainiste au Québec. En nous choquant, nous n’avons pas plus d’écho que cette arbre qui tombe au coeur de la forêt…

    J’aimerais souligner que le fait, pour un élu, qui plus est ministre, d’entretenir un blogue et de garder ses opinions, c’est rafraichissant et propre à combattre le cynisme par rapport à la classe politique. Et cela que nous soyons d’accord ou non avec vous.

  8. Du Trudeau à son meilleur… « Un non, c’est un oui….. ». N’empêche, que sans le vouloir, il nous avait annoncé la souveraineté du Québec en 1963!

    Le gros mensonge de Pierre E. Trudeau, en 1963 :

    « … Quand on aura trouvé [ce que cela coûte en termes humains] on saura vraiment si le pays peut vivre, s’il doit continuer d’opérer en tant que pays. Si c’est plus coûteux, disons, du point de vue du Canadien anglais de faire de ce pays un pays bilingue ou multiethnique, si c’est plus coûteux de faire cela que de renoncer à l’identité du Canada, et de s’attacher aux États-Unis, on saura où est l’avenir. Et inversement, si c’est du point de vue du Canadien-français, les avantages qu’il trouve de vivre dans un pays qui s’appelle le canada, s’ils sont moins grands que les désavantages qu’il trouve de vivre dans un pays qui ne le reconnaît pas en pratique et en loi le bilinguisme, eh bien, lui décidant de se séparer, je pense que c’est seulement après avoir pesé ce genre de réalités que l’on saura où l’on va. »

    Pierre E. Trudeau. Extrait d’une audience de la commission royale d’enquête sur le bilinguisme et le biculturalisme, jeudi le 7 novembre 1963, 17 :54 h-18 :14h. Et préface au « Les héritiers de lord durham » publié par la fédération des francophones hors Québec en avril 1977.

    • Il faut viser 66.6% du vote pour la sécession d’un territoire du Canada de façon démocratique tel que l’article 1 de la Constitution du Parti Québécois le préconise, sinon, c’est avec une guerre civile qu’il en adviendra autrement !

  9. Si 66% est exigé pour le oui, le 66% devra être exigé pour le non.

    • Le non n’exige rien, c’est le statut quo. Avez-vous vu souvent des votes pour maintenir le statu quo ? Par contre j’ai souvent vu des votes pour aller contre le règlement et à l’occasion le vote des 66,6% était obtenu et le règlement tombait. C’est pourquoi en démocracie, un vote de 66.6% est demandé pour battre un règlement , mais seulement un vote de 50%+1 est demandé pour en faire un !

  10. Ti problème de calcul pour tiPet. Si le chiffre magique de 66% s’inspire du NPD pour modifier sa constitution (66% des membres du NPD), il faudrait en toute logique que 66% des Canadiens soient en faveur de « changer la Constitution canadienne et l’état de notre pays de façon aussi profonde » que la séparation du Québec. Ça fait queeeee,,, même avec 66% des Québécois, on serait loin du compte.

  11. Justin Trudeau sait très bien que 50%+1 est suffisant pour respecter la démocratie. Lorsqu’il prétend que 66.6% serait nécessaire, il ment effrontément de façon à convaincre les Québécois, qu’il prend pour des demeurés, qu’ils feraient mieux de cesser de perdre leur temps avec l’idée de faire l’indépendance du Québec puisque jamais ce chiffre de 66.6% ne sera atteint. C’est de la pure propagande. En passant, monsieur Lisée, pourquoi risquez-vous de perdre votre prestige auprès des Québécois en accordant aux anglophones qui ne représentent qu’à peine 5% de la population du Québec alors que ces mêmes anglophones considèrent que les 25% de francophones au Canada ne suffisent pas pour leur reconnaître les mêmes droits dont eux-mêmes bénéficient au Québec. Qui plus est, ils ne reconnaissent même pas le droit des Québec de se retirer du Canada, même avec un résultat de 50% plus 1. Vous aurez beau faire « le beau » ou « le bon gars », vous n’arriverez jamais à les convaincre d’accepter de vivre dans un Québec indépendant. Alors, vous devriez cesser de perdre votre temps avec ces « enfants Roi » et vous occupez de ceux qui vous ont élu pour défendre leurs intérêts.

    • Il ne faut jamais dire jamais, croyez-vous que la séparation de l’Ukraine de l’U.R.S.S. s’est fait qu’avec 50%+1 des voix ?

  12. Ah oui mr Lisée j’oubliais. Vous devriez cesser de courtiser les Anglos parce qu’il n’y rien à faire avec eux.

    Jamais ils ne s’intégreront d’une façon ou d’une autre. Je crois vraiment que le but ultime et recherché est de nous dominer.

    Ne nous mettons pas à genoux devant la minorité la mieux traité au monde.

    • Ce n’est pas se mettre à genoux que de dire qu’un fils d’immigrant a la liberté d’aller à l’école privé en anglais au Québec et que la population du Québec n’a pas l’argent nécessaire pour payer l’école publique à tout ceux qui veulent aller à l’école publique en anglais. Se tenir debout et s’affirmer n’est pas un geste antidémocratique ! Commençons par défendre notre langue française dans nos propres écoles secondaires publiques francophonnes et d,augmenter notre taux de diplomation dans nos écoles publiques francophonne et si il reste de l’argent on pourrait s’attaquer aux soins de santé et de l’économie.

      Ce n’est pas ant- démocratique de dire aux immigrants et à leur descendants que le Québec n’a l’argent que pour défendre seulement ses droits constitutionnels au Pays. Si l’immigrant n’est pas content de notre Constitution Canadienne alors qu’il vote pour changer la Constitution Canadienne.

  13. Les Canadians pourraient un jour se réveiller un matin avec mini pet comme pm.

    Pour l’instant il le perçoive comme un héritier naturel dans la lignée royal de pet 1e,le roi des fourbes.

    Mais nous au Québec nous le savons que mini pet ça ne passera pas ,ça va être pire que Stèphane Dion.

    Mais laissons les aller ça pourrait être intéressant pour la suite des choses …

    • Bon Dieu, que de métaphores, que de métaphores , Justin Trudeau sera mieux que son père car il a reçu et les gênes de son père et les gênes de sa mère qui s’est séparée de son père. Ne croyez pas erronément que Justin sera la copie conforme de son père. c’est de l’infantilisme que de penser ainsi !

  14. Avec une question que 66% des gens ne comprenne pas vraiment, il est claire qu’une majorité plus claire que 50%+1 serait nécessaire.

    Beaucoup ici parle de courage et d’histoire. Parlons de la question que M parizeau avait promis de poser « acceptez vous qu’a compé du … le Québec deviendra un pays souverain? » Quand on compare cette question a celle de 95 on ne peut nier le manque de courage évident. La réalité est qu’avec la question promis par Parizeau les sodages étaient extrêmement défavorable a la souveraineté (33%). La question de 95 (probablement écrite par JF Lisée) faisait partie de « l’astuce » de M Parizeau pour bien confondre le peuple Québécois. Dieux merci y’a encore des gens qui savent lire !

    • Voyons donc. Le référendum a obtenu une participation exceptionnelle dans la population. Les gens savaient sur quoi ils votaient, il ne faut pas prendre les gens pour des imbéciles.

      En fait, avec toutes les peurs et la désinformation véhiculées par les médias et par le camp du non, ceux qui ont voté «non» par erreur, par peur que leur vote serve directement à la sécesion unilatérale et effective du Québec et sans comprendre que la question portait en fait sur un mandat de négocier, sont sans aucun doute beaucoup plus nombreux que ceux qui ont voté «oui» par erreur, sans comprendre qu’il y avait un rapport quelconque avec la souveraineté du Québec.

      En d’autres mots, si les gens avaient mieux compris la question, c’est le OUI qui en aurait profité.

    • Alors pourquoi ne pas avoir posé la question que M. Parizeau avait promis de poser pendant sa campagne électoral ??? Pourquoi la vraie question n’a jamais été posé ?

      La réponse est simple, a la question claire que M Parizeau avait promis de poser, les sondages du PQ les mettait perdant a 33%. Quand tout l’monde comprends la question, 66% des gens disent NON et le PQ le sait très bien.

      Une « astuce » pour reprendre l’expression du mentor de Liséé (Parizeau) a été nécessaire. Et malgré tout l’ambiguïté et les allusions trompeuses de la question de 95, le peuple a voté contre.

    • Vous pensez vraiment que les gens votent sur un libellé de question ? Après deux mois de débats à gauche et à droite ? Ah je sais pas, la question est pas claire ! Complètement stu…péfiant ! Parce que mon petit doigt me dit que quelque «fusse» le libellé de la question, mémé et ti-coune auraient voté NON comme vous j’en suis sûr !

    • La question de Parizeau rencontrait moins d’adhésion, simplement parce que ce n’était pas la même question!!

      La question de 95 était une autre question. Si je vous demande «est-ce qu’il fait beau?» ou «quelle heure est-il?», vous ne répondrez pas la même chose, n’est-ce pas? Autre question, autre réponse, mais ces deux questions sont légitimes!! Il n’y a pas d’«astuce» là-dedans! Vous me faites penser à ceux qui croyaient que toute la science climatique était un canular à cause du mot «trick» trouvé dans le courriel d’un climatologue parmis des milliers d’autres sur une affaire de graphique.

      La vraie question que le Québec doit se poser, c’est (1) : «Voulez-vous que le Québec cherche à améliorer sa position constitutionnelle pour obtenir plus d’autonomie ou la souveraineté politique sur des questions précises (culture, immigration, voix internationale, impôts, etc.)? Et (2) si c’est ce que vous voulez, et que les tentatives échouent, préférez-vous le statu quo actuel, ou la souveraineté politique?

      Voilà la vraie question!! C’est une démarche honnête, intelligente et qui pourrait rallier le plus grand nombre. Ça serait le devoir du Québec de se poser ces questions. À la première question, il est presque certain du’il y aurait une grosse majorité de OUI. Le Québec veut un statut constitutionnel abouti, et le pouvoir de décider de certains trucs différemment de ce qui se fait à Ottawa. La deuxième question, c’est celle qui doit trancher.

      Si les fédéralistes étaient honnêtes, ils ne feraient pas accroire que la première question (autonomie, souveraineté sectorielle par champs ou domaines, ou partenaria avec le ROC) sont une entourloupe ou une «affaire pas claire» pour brouiller les pistes. Ils seraient ceux qui osent poser cette première question et se feraient les champions du Québec dans le Canada. Mais on dirait qu’ils ont abandonnés. Ils sont plutôt les champions du Canada dans le Québec, même si nos politiques s’éloignent de plus en plus et que notre poids diminue inexorablement.

    • J’ai voté oui en 1980, non en 1992 et oui en 1995. Et je suis pour la question simple : Voulez-vous que le Québec fasse sécession du Canada et devienne un pays à part entière ? Et si 66,6% de la population du Québec un jour vote oui à cette question, le gouvernement du Québec aura légitimement le droit de demander la négociation de la sécession du Québec du Canada et ses partenaires fédéraux et provinciaux auront à répondre à un vote aussi clair ! C’est aussi simple que cela ! Et c’est ce que le RENVOI de la Cour Suprême du Canada a statué en 1998, bien avant la Loi sur la Clarté référendaire !

  15. Petit PET devrait prendre des cours d’histoire avant de faire des leçons sur la grande démocratie canadienne .

    Je lui conseillerais de commencer par « Nous étions le nouveau monde tome 2 » où l’historien Jean-Claude Germain raconte comment les « canayens  » de l’époque sous la direction de Louis-Joseph Papineau ont dû résister à l’assimilation prônée par les Anglais dans les premières décennies du XlX e siècle.

    Il pourra y lire comment toutes les lois votées à la majorité par le Parlement du Bas Canada ont été bafouées et toutes les aspirations de la majorité annihilées par le système parlementaire britannique.
    Le tout a culminé avec la rébellion des patriotes écrasée dans le sang qui a permis ensuite aux crapules de faire main basse sur tout ce qui les intéressait avec l’appui de l’église catholique et des larbins canadiens français.

    Le rapatriement de la constitution de 1982 par son paternel n’est que la suite d’une longue liste de fourberies mises en place pour assurer que la situation de dépossession et d’assujettissement de la nation québécoise ne change pas.

    Comme pour toutes les nations du monde l’indépendance du Québec sera décrétée par un vote de 50% +1 , surtout que cela voudra dire que la majorité francophone aura voté à 60% pour cette indépendance.

  16. Sans oublier que l’adhésion du Québec à la Confédération de 1867 ne s’est pas faite sur la base d’un référendum mais sur un vote des membres du Parlement, vote qui fut très serré (gagné par une voix ?… à vérifier)

  17. Si ce petit esprit de Justin Trudeau avait le même sens démocratique que la reine Élisabeth et le parlement britannique qui a accordé a l’Irlande le droit de se séparer avec une majorité simple de 50% plus 1 …… Tout monarchiste qu’il soit , il n’a pas ce réflexe démocratique …. Mais cette stupidité a un bon côté car on sait a qui on a affaire et on peut s’attendre a rien de bon de sa part ….

  18. Devant quel auditoire a-t-il tenu ce discours « éclairé » ? En anglais, à l’université McGill ! Tel père tel fils ! Pour se faire valoir aux yeux des canadians, PET ne leur promettait-il pas de « remettre le Québec à sa place » et ne traitait-il pas le P.Q. de « particule » ?
    Supposons que Justin ait raison. Il faudrait alors que Terre-Neuve redevienne une colonie britannique et que nous récupérerions le Labrador qui leur a été donné en cadeau sans le consentement du Québec.
    Beaucoup de pays reconnus à l’O.N.U. qui sont devenus indépendants suite à un référendum, devraient recommencer le processus pour répondre aux attentes de Justin ! Imaginez les perturbations dans le Monde !
    Il faut immédiatement remettre en question notre statut de « province  » du Canada.
    En 1867 n’est-ce pas par une seule voix de plus que les élus du Québec ont appuyé la Constitution ?
    En fait, ses dire justifient la tenue du référendum de 1995, étant donné que même les fédéralistes ne sont pas parvenus à obtenir 66% de NON en 1980 malgré tous leurs moyens et avec les messages subliminaux du genre : « Non ça se dit bien ! » ou « Mon Canada comprend le Québec  » traduit par « My Canada include Quebec  » !!!
    Raison de plus pour tenir un troisième référendum, étant donné qu’en 1995 les fédéralistes ont obtenu encore moins d’appuis, avec 50,6% de NON !
    À moins que Justin pensait à l’appui des francophones au OUI ?
    Lors du référendum de 1995, les Québécois francophones ont donné un appui de plus de 60% au OUI. Donc ce ne serait pas trop difficile d’aller chercher un 6% de plus ! D’ailleurs, sauf erreur, dans certains pays qui sont devenus indépendants depuis 1990, et qui siègent à l’O.N.U., plusieurs ont refusé d’accorder le droit de vote au référendum sur leur indépendance, à ceux qui n’étaient pas de l’ethnie majoritaire nationale ! L’O.N.U. accepte pourtant ces pays dans son auguste assemblée !
    Finalement rappelons à Justin que son beau Canada a rarement ou sinon jamais été dirigé par des gouvernements ayant obtenu l’appui de 66% des électeurs inscrits !

  19. « Le fait est que, depuis 30 ans, et de manière anti-démocratique, le Canada impose au Québec sa loi fondamentale. »
    Et avant ça, c’était le Royaume-Uni et ce depuis la conquête.

  20. Mettons que le oui au pays du Québec obtienne 60% ce serait donc pas assez selon Trudeau fils. Donc le 40% des Non gagnerait. Démocratie. Donc renversons la question pour un référendum pour rester dans le Canada. « Voulez vous rester dans le Canada ». Hehehe!

  21. Notre ami Justin a raison. La question est trop importante et l’on devrait exiger à tout le moins un majorité de deux tiers pour ne pas dire des trois quarts. Et cela avec une question claire, comme : « Acceptez-vous que le Québec conserve son lien fédéral avec le reste du Canada ? » . Alors si cette question ne va chercher 66% d’appui, alors on se sépare !

    • Ok! Vous avez raison, lien fédéral, les fédéralistes ne vont pas comprendre. Alors je me reprends: «Acceptez-vous que la province de Québec demeure pour toujours une province dans le Canada ? » Si les Québécois vote oui à 66%, alors on reste, sinon on sort.

      P.S. : j’ai ajouté «pour toujours» pour éviter des référendums à répétition. Je conviens que c’est pas encore très clair. Mais je crois que la plupart des mémés vont comprendre.

  22. Si en 1949 Terre-Neuve a pu intégrer le Canada sur la base du 50%+1 (après 3 référendums), le Québec peut en faire le chemin inverse…

  23. La démocratie dans le canada anglo-impérialiste est tel qu’un vote pour la soumission vaudrait deux votes pour la souveraineté.

    Débarrassons de ce colonisateur moyenageux.

  24. Aurons- nous un jour le courage de nos convictions?

    Nous sommes des étrangers dans ce foutu de Canada harperien.

    Si tous les québécois pouvaient se faire confiance pour une liberté québécoise,

    un pays qui prône nos priorités et nos ambitions.

  25. Je crois que M. Trudeau a du charisme et le sens du théâtre. Pour ce qui est du jugement et de l’étude et de l’analyse des enjeux, ça ne vole pas haut!

  26. Le Canada a accepté l’entrée de Terre-Neuve dans la confédération pour à peine plus de 50% du vote des Terre-neuviens. Ce qui est bon pour Terre-Neuve ne l’est pas pour Québec ? Si le Canada accepté ce vote, c’est donc la norme. Point.

    • Si ma mémoire est bonne Terre Neuve a adhéré à la Confédération en 1949, mais à la suite d’un 3e référendum qui fut positif. Les deux premiers s’étant soldés par un résultat négatif.

  27. Peu importe ce que PET a pu dire après le référendum de 1980, c’est ce qu’il a dit avant qui a vraiment eu de l’importance, qui a joué un rôle déterminant tant pour les résultats que pour la suite. Ainsi, ses promesses d’amener les changements pour satisfaire les demandes du Québec, ont permis une terrible trahison de sa part, un recul pour les Québécois-es. Ouao ! Quel hypocrite, menteur, baveux et faux-jeton que fut ce PET.

    Le cadna-da est une union forcée, fondée sur l’hypocrisie, la tricherie, les mensonges et le traitement injuste pour ne pas dire la discrimination d’une population entière, instrumentée à l’aide de sa langue maternelle.

    Comment de trop nombreuses gens de langue maternelle française d’ici peuvent-elles se regarder dans le miroir à chaque matin et se dire encore cadna-dien ?

  28. L’observateur attentif remarquera que, à mon précédent commentaire, j’ai inscrit, comme un bel épais, mon courriel à la place de mon nom. Ce serait très gentil de corriger pour moi cette erreur. Merci.

    Michel

  29. Briser un pays est une chose grave, bien sûr, et, oui, peut-être pourrait-on exiger un seuil plus élevé que 50%.

    Or, voilà, à mon sens, rester dans la fédération est une chose bien grave et lourde de conséquences. Donc, un seuil de 50% pour décider de rester dans la fédération m’apparaît bien peu. Pour demeurer dans la fédération, peut-être devrions-nous exiger que le non atteigne un seuil plus élevé que 50%, plus élévé, en tout cas, que le très court et pas claire 50,6% de 1995…

    • On a jamais voté pour le fédéralisme à 50%. La seule fois où on a été sondés sur la question de la constitution canadienne, c’était en 1992, et on a refusé à 56%.

  30. Bonjour M. Lisée,
    Je dois vous dire que M. J Trudeau fait un fou de lui même en disant un peu n’importe quoi. Ceci étant dit, le gouvernement conservateur y va pas à peu près et ses décisions sont désastreuses en plus d’être humiliantes pour le Québec.
    Est-ce que le reste du Canada voudrait de Justin comme Premier Ministre?
    Vous savez au Québec nous avons sous les yeux un exemple avec le % de gens qui vote encore pour le parti libéral, corrompu ou pas plusieurs votent pour eux.
    Alors tout est possible, pour le Canada c’est important d’avoir un Premier Ministre qui est prêt à botter le derrière au Québec.
    Nous nous faisons malmener les Québécois, un Trudeau ou un autre ça ne change pas grand chose pour nous.

  31. Est-ce vraiment digne de la page d’un ministre de mettre en evidence un commentaire, comme celui de Christian Bolduc, qui demande de mettre un couteau a la gorge du Canada anglais? Meme si ce type de langage est effectivement figuratif, il est quand meme clair que cette metaphore violente n’est pas digne d’une telle tribune au moins semi-ministerielle.

    Pardonnez le manque d’accents!

    Cordiales salutations!

    • Et la nuit des longs couteaux, c’était sur la gorge de René Lévesque… Pardonnez les accents graves…

    • De toute évidence, Kevin, vous n’êtes pas familier avec la langue française. «Le couteau sous la gorge» ou «sur la gorge» qui est la forme ancienne est une expression qui signifie soumettre un adversaire à sa volonté. Donc, c’est même pas une image, une allégorie, c’est une façon de parler, une expression. J’avis jadis écrit dans un commentaire d’un autre blogue qu’un candidat à une élection avait obtenu une majorité stalinienne. Le commentaire avait été refusé parce que l’on me reprochait de comparer ce candidat à Staline ! Eh ben, je suis tombé sur le cul ! (expression imagée). Vous comprenez ? Ou à moins que … vous n’étiez pas modérateur pour ce blogue, j’espère ?

    • Avec respect, M. Boulanger, je connaissais exactement la connotation associee a cette expression. Comment pouvez-vous associer une position normative sur la nature malsaine d’une certaine tournue de phrase avec un manque de comprehension du francais? Si cela represent un corollaire de mon manque d’accents, harrumph, cette realite est un resultat d’un panne problematique d’ordinateur. Ceci dit, mon commentaire porte seulement sur la problematique associee a l’utilisation d’allegories ou de « facons de parler, » qui sont violentes, dans un contexte ou un fou a tente d’assassiner notre premiere-ministre dument elue. Je pense sincerement que nous devons essayer d’augmenter la qualite de nos discussions politiques et, problematiquement, des allusions a la violence n’ont certainement point cet effet.

  32. Monsieur Lisée,
    Ce n’est pas la souveraineté qu’il faut faire puisque le peuple est par définition déjà souverain. C’est l’INDÉPENDANCE et pour cela il suffirait de signer la Déclaration unilatérale d’indépendance déjà proposée par Me Jean-Luc Deveaux et que j’ai moi-même signée parmi d’autres. Une fois obtenu un nombre suffisant de signatures, nous pourrions nous adresser à l’ONU pour faire reconnaître notre indépendance de facto. Ce processus serait tout à fait démocratique.
    Cordialement,
    La DUI se trouve en ligne sur facebook.

  33. Depuis quand une minorité gagne-t-elle à l’issue d’une consultation démocratique? Ce serait beau de voir ensuite la réputation du Canada sur la scène internationale. Il n’aurait plus aucune crédibilité.

    • Crédibilité auprès de la Russie, de la Chine, de la Corée du Nord…
      Si le gouvernement Harper est crédible, il est rétrograde. Et cela n’arrange en rien les problèmes qu’une telle situation engendre en matière d’inéquités et de politiques surannées.

  34. Or quand il s’agit de lui-même, pour accéder à la direction de Parti Libéral (ce qui ne lui arrivera pas puisque Martha Hall Findlay le plombe nettement au plan de l’expérience politique et des compétences), la norme du 50% + 1 suffit à l’élection d’un chef de parti. C’est bien pour dire… Au chapitre du plébiscite, deux poids deux mesures… et démesure !

  35. Il faudra bien, un jour, avoir de courage de récuser la Constitution canadienne au Québec, de là mettre aux orties de l’histoire. Il est honteux que les Québécois laissent un petit con faire du capital politique avec un Québec bashing aussi primaire.

    Le Québec doit réfuter cette constitution et mettre le couteau sur la gorge du Canada anglais: vous signez une constitution digne des aspirations du Québec ou l’indépendance est déclarée unilatéralement.

    Et puis, M. le ministre, quand allez-vous cesser votre applaventrisme face aux Rhodésiens du Québec qui, allergiques à notre présence depuis 1760, ne cessent de proférer leur mépris, leur ignorance et leur racisme ? Il y en a marre du syndrome du Larbin. Y en a marre!

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