Le Québec, économiquement plus solide que jamais pour réussir son indépendance

Dès 1977, les conseillers du président américain l’avaient établi, dans un document fort étoffé et confidentiel:

« Il n’y a aucun doute sur la viabilité économique a long terme d’un Québec indépendant ou sur sa capacité à devenir un membre responsable de la famille des nations. Le facteur irrésolu et déterminant est et doit être la volonté du peuple du Québec. »

Depuis, contraints et forcés, même les leaders fédéralistes québécois et canadiens, y compris Jean Charest, ont convenu qu’un pays appelé Québec serait économiquement viable.

La seule question est: jusqu’à quel point ? La réponse: de plus en plus !

Au Conseil National du PQ ce samedi, l’ancien sous-ministre adjoint des Finances pendant le référendum de 1995, Marcel Leblanc, a présenté une mise à jour de la solidité économique québécoise, en comparant la situation actuelle avec celle du dernier référendum. J’ai pensé que vous voudriez en prendre connaissance.

Les résultats sont probants. Jamais le navire québécois n’a été si solide pour prendre le large en battant son propre pavillon.

Embedly Powered

Bref, comme l’écrivait le conseiller du président américain en 1977: « Le facteur irrésolu et déterminant est et doit être la volonté du peuple du Québec. »



11 réflexions au sujet de « Le Québec, économiquement plus solide que jamais pour réussir son indépendance »

  1. Il serait intéressant de savoir le montant total de nos taxes que percoit le fédéral et tous les montants qu’il nous renvoie. Par la suite nous pourrons enlever les services que nous ne voulons pas et faire les réformes importantes pour notre pays.

  2. J’aime bien cette présentation, c’est rafraichissant. Cela contredit le discours de M. Legault de la CAQ, et aussi celui du PLQ qui prétend avoir l’économie dans ses gènes.

    Toutefois je ne peux m’empêcher de trouver les explications suffisantes au sujet la valeur de la souveraineté vs le maintien du lien fédéral. Les fédéralistes ne manqueront pas de souligner que c’est dans le Canada que s’est amélioré le Québec. Personnellement, j’aurais aimé plus d’arguments pour le démontrer.

  3. En toute logique économique comme en recherche, deux autres études (trois au total) blinderaient les données de cette solide mise à jour économique et solidifieraient les arguments (envers les détracteurs) des avantages d’un Québec indépendant!

  4. Depuis tant d’année que j’attend ce moment et j’aimerais bien que ça se passe sous le règne de Mme Pauline Marois cette grande dame le mériterait beaucoup

  5. On nous serine depuis longtemps que « sans la péréquation » que nous versent les provinces riches du ROC, nous serions insolvables économiquement. Moi je pense le contraire pcq le ROC se débat comme un « diable dans l’eau bénite » pour nous garder dans sa Fédération de Cons… Si ce n’était pas payant pour eux, croyez-vous sincèrement qu’ils nous auraient foutés dehors depuis longtemps ??? N’étant pas économiste ni « fort en chiffres », pourriez-vous publier quelque tableau ou donner des références précises à ce sujet. J’ai demandé la même chose à M. Gérald Filion de RDI, mais je comprends qu’il a les mains liées par les politiques du CRTC.
    Le joyeux retraité de Mazatlán.

  6. Aucune nation par le passé a regretté avoir «osé» s’affranchir d’une tutelle. Aucune n’est revenue honteuse sur ses pas. Toutes les nations ayant accédés à l’autonomie politique ont vu leur situation économique s’améliorer. Toujours plus payant à long terme de construire pour soi que payer pour des intérêts qui ne sont pas les nôtres. Au XIXe siècle l’Allemagne que l’ont connaît a mis 75 ans à vaincre les résistances de l’Europe. Croyez-vous que les Allemands accepteraient d’abandonner ce qu’ils sont devenus?

  7. J’ai la ferme conviction que la discution autour d’un Québec souverain devrait seulement être sur le point de l’identité, la culture et les valeurs.

    Toutefois, je me suis vite aperçu que plusieurs préjugés (surtout ceux de la Brinks) persistaient et cela est encore plus vrai au niveau des personnes plus âgées. Voyant que la discussion économique était incontournable, j’ai donc moi même fait des recherches pour défendre d’un point de vue économique la viabilité d’un Québec souverain et je ne peux qu’être content lorsque des études démontres ce point.

    Beaucoup de préjugés reste persistant encore au point de vue économique:
    L’utilisation de billet d’un Québec souverain, la péréquation, les ressources naturelles d’un Québec souverain, les échanges commerciaux entre le Québec souverain et le Canada et le départ de certaines compagnies lors de l’indépendance. Tous des sujets forts intéressant à discuter avec votre entourage afin de détruire les mythes (Je vous renvoie au video (sur youtube) de M. Aussant et M. Jean-Jacques Nantel)

  8. Ce billet est définitivement encourageant!

    Ainsi donc, les déficits et dettes se font bas et stables. Parfait!

    Il aurait été intéressant de voir les « études » de monsieur Stéphane Gobeil sur les transferts et la péréquation, jointes à ce document.

    En complément, les efforts actuels afin de stabiliser la balance commerciale québécoise auraient aussi pu être insérés et expliqués..

    Ceci dit; tout cela est encourageant!

    Yé!!

  9. J’aime tout cela, mais j’ai très hâte de voir tout cela transformé en pubs attrayantes à la télé.

    C’est pour quand ?

Les commentaires sont fermés.