Développement régional : rétablir les budgets et reconstruire les outils de développement dans le respect des régions

Proposition #14 du candidat Jean-François Lisée

Le retour au pouvoir du Parti libéral en 2014 a été une catastrophe pour les régions du Québec. Avec l’abolition des Centres locaux de développement (CLD) et des Conférences régionales des élus (CRÉ), puis la centralisation sans précédent du réseau de la santé et des services sociaux par la création de gigantesques CIUSS dont les PDG sont nommés directement par le ministre, les régions ont perdu non seulement des budgets, mais aussi l’expertise et les lieux de concertation qu’elles avaient développés au fil des années.

En éducation, en santé, en développement régional, l’approche libérale, depuis deux ans, a été d’annoncer à l’improviste des changements de structures, sans consulter les gens, sans chercher à déterminer ce qui fonctionne, sans établir d’objectifs précis et sans accompagner les gens dans le changement. L’effet libéral a consisté à plonger dans l’incertitude et sans direction l’ensemble des régions, laissant les gens incapables de planifier et même de savoir s’ils conserveront leur emploi.

Pour un processus d’évaluation et de consultation « digne du 21e siècle »

Proposition #13 du candidat Jean-François Lisée

Les questions environnementales ne doivent pas diviser et se poser comme des obstacles au développement économique des régions. C’est pourtant ce que fait le gouvernement de Philippe Couillard en faisant fi de l’acceptabilité sociale des projets de développement dont il fait la promotion. Le dossier du port de Gros-Cacouna illustre bien sa mauvaise gestion alors que les phases de test du projet de port pétrolier se sont réalisées au mépris des connaissances scientifiques sur les espèces menacées.

Cette vieille façon d’aborder les questions environnementales est désastreuse pour l’environnement, comme pour la réputation du Québec. Le gouvernement de Philippe Couillard s’entête pourtant dans la voie de l’improvisation. Personne ne s’oppose au développement économique, mais, ce développement doit faire l’objet d’un large consensus et dans le respect du développement durable et des prochaines générations !

Le Directeur Général fondateur d’Option Nationale est désormais #AvecLisée

Florent Michelot

Florent Michelot

En janvier dernier, Florent Michelot présidait le congrès d’Option nationale. Normal, il en était l’un des fondateurs, aux côtés de Jean-Martin Aussant. Il en avait été le directeur général, en 2011 et 2012, et avait été de tous les combats.

Pourtant, aujourd’hui, Florent Michelot a choisi un autre chemin. Celui que je propose depuis le début de cette campagne. Celui des victoires. On peut lire son texte plus bas sur cette page. Florent s’ajoute à un nombre grandissant de personnes de tous les horizons politiques qui se rassemblent derrière ma proposition. Qui en font leur proposition.

La semaine dernière, au premier jour de ma tournée du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie, l’ancien député du NPD, François Lapointe, un champion dans la lutte contre les forages au port de Cacouna, s’est joint à ma campagne et a signé sa carte du Parti québécois.

Sans volonté politique, pas d’indépendance possible

J’ai pris connaissance des conditions émises par Paul Saint-Pierre Plamondon pour le déclenchement d’un référendum sur l’indépendance. Il faudrait selon lui que 20% des électeurs du Québec signent un registre réclamant la tenue de ce référendum, soit 1,2 million de personnes, et qu’un sondage gouvernemental à large échantillon démontre qu’au moins 45% des répondants souhaitent voter Oui.

Je respecte la volonté de notre collègue candidat d’asseoir le déclenchement d’un référendum sur une volonté populaire conséquente, mais il me semble que sa proposition mène à tout sauf à l’indépendance.

Il lui manque deux ingrédients indispensables: le leadership et la volonté politique.

Il ne faut pas se conter d’histoire, si l’indépendance du Québec pouvait surgir d’une volonté populaire réelle et déterminée — un peu comme celle des peuples des états baltes n’attendant que le départ des tanks russes pour se libérer — alors notre indépendance serait faite depuis au moins un demi-siècle.

Le pipeline Énergie Est: pourquoi il faut dire Non et Non !

Proposition #12 du candidat Jean-François Lisée

En tant que Québécois, nous avons une double responsabilité face au projet de pipeline Énergie Est, qui traverserait de part en part notre territoire pour vendre à l’étranger un des pétroles les plus polluants au monde.

1) Notre responsabilité envers l’eau de nos rivières, de nos lacs et envers le fleuve Saint-Laurent

Si ce pipeline devait être construit, il traverserait pas moins de 860 de nos cours d’eau, de nos plans d’eau et le fleuve Saint-Laurent lui-même.

La question n’est pas de savoir s’il y aura des déversements: tous les pipelines en produisent. La question est de savoir quand et de quelle ampleur ces déversements seront.

Le pétrole bitumineux qui se déverserait serait mélangé à un diluant chimique qui rendrait le nettoyage encore plus difficile que pour un déversement pétrolier normal. Une fuite pendant les mois d’hiver poserait un défi environnemental quasi insoluble.