Rions un peu avec Jean Lapierre

J’étais heureux de constater ce jeudi que l’opinion que Jean Lapierre a de moi s’améliore. En effet, sur les ondes radiophoniques et télévisuelles, il m’a qualifié de « cheap, petit, mesquin, pas de classe ».

J’insiste: c’est une amélioration! Au printemps, il préférait le terme « chien sale » pour me décrire en ondes.

Cette fois-ci, il était très fâché que j’aie osé rappeler, au lendemain de la désignation d’un Boulevard-Robert-Bourassa, que l’ancien premier ministre libéral a 1) emprisonné 500 personnes dont cinq poètes pour délit d’opinion pendant la crise d’octobre 1970; 2) lancé le formidable chantier de la Baie James et 3) conduit tout le Québec dans un cul de sac après l’échec du Lac Meech.

Toutes choses que j’ai dites, écrites et répétées depuis des années, et encore sur ce blogue en juin dernier. (Voir: En flânant sur l’avenue Robert Bourassa.) Selon Jean Lapierre, il serait incorrect de critiquer un ancien premier ministre « 18 ans après sa mort ». Cela s’applique-t-il aussi à Duplessis, mort depuis encore plus longtemps ?

Est-ce que parce que je suis candidat présumé pour le poste de chef de parti que je devrais m’interdire d’avoir des opinions ? Que ça se sache: je ne suis pas un adepte de la langue de bois. Et laissez-moi prendre un engagement assez facile à exprimer: quelle que soit ma fonction, je ne cesserai jamais de croire, et de dire au besoin, qu’il est inexcusable d’avoir suspendu les libertés civiles et d’avoir emprisonné des poètes.

Il arrive qu’on demande pourquoi Jean Lapierre parle régulièrement de moi avec un mépris proche de celui qu’il utilisait toujours pour parler de Jacques Parizeau (je dis « proche », car il réservait une hargne encore plus profonde pour Monsieur). Un ami m’affirma récemment que le chroniqueur n’avait jamais digéré un billet de blogue que j’ai écrit à son sujet, un jour où la mémoire lui avait flanché en ondes.

Je ne sais pas si c’est vrai. Mais je suis allé le relire. Il s’agissait encore de Bourassa. Il me fait plaisir de le citer en entier. Je vous reviens ensuite:

Les trous de mémoire de Jean Lapierre (22 février 2012)

CKAC_90_s_Jean_Lapierre-150x150Il m’est arrivé de prendre la défense de Jean Lapierre, l’ex-libéral-bloquiste-commentateur-libéral, maintenant commentateur. Mais j’ai rarement été plus estomaqué que lorsque je l’ai entendu, un soir de 2004, lors de sa réentrée en politique fédérale, en entrevue télé. Paul Arcand, qui l’interviewait, a demandé à la nouvelle vedette libérale fédérale quel avait été son vote lors du référendum de 1995.

Lapierre a répondu (cramponnez-vous) qu’il ne s’en souvenait pas !!!

Les problèmes de mémoire de Jean Lapierre me sont donc revenus en tête lorsque je l’ai entendu, lors d’une chronique avec Paul Houde ce lundi, affirmer qu’entre 1990 et 1992, Robert Bourassa ne lui avait jamais laissé entendre qu’il pourrait tenir un référendum sur la souveraineté.

Le problème avec cette déclaration est que j’ai longuement interviewé Jean Lapierre en 1992, devant un magnétophone, et qu’il m’a expliqué en détails chacune de ses rencontres avec Bourassa où ce dernier l’assurait que, s’il n’y avait pas de réforme en profondeur du fédéralisme, il appliquerait la loi 150 qu’il avait votée et qui prévoyait, précisément, ce référendum.

Lapierre, dont la mémoire semblait excellente, m’expliquait que son engagement de souverainiste-libéral au sein du jeune Bloc québécois tenait spécifiquement à cet engagement réitéré par son vrai chef — Bourassa. Au printemps 1992, lorsque Lapierre se rend compte que Bourassa ne tiendra pas parole, il démissionne du Bloc. Et il a, devant mon micro, cette phrase très dure:

« Il [Bourassa] nous a tous fourrés quand même. Il nous a tous menés en bateau. »

Pour lui rafraîchir la mémoire, cette citation apparaît en page 291 du Petit Tricheur, en librairie. Je lui en ai fait envoyer une copie, pour ses archives et, peut-être, un jour, ses « Mémoires ».

Maintenant si Jean pouvait aussi se souvenir de son vote référendaire de 1995, sa crédibilité en serait encore rehaussée.

***

Voilà donc ce que j’écrivais lorsque j’étais blogueur. Aujourd’hui député et candidat tenté par le leadership, je me vois effectivement contraint de prendre un peu de hauteur et de m’excuser auprès de la famille Bourassa pour avoir reproduit ci-haut le propos, disons, ordurier, utilisé par M. Lapierre pour décrire les agissements de l’ex-premier ministre. Je n’ai jamais utilisé ce langage et je ne compte pas commencer aujourd’hui. (Je précise qu’il ne m’arrive jamais, non plus, de traiter qui que ce soit de « chien sale », en ondes ou en privé. Chacun son style.) Mais je ne me sens pas autorisé à trafiquer la citation. L’exactitude a ses droits.

Il n’est pas de tradition qu’un élu critique un commentateur. Encore moins lorsque celui-ci a eu, selon une évaluation, davantage de temps d’antenne pendant la dernière campagne électorale que n’importe lequel des chefs de partis.

Mais, il faudra s’y faire, je ne prétends pas être un politicien traditionnel. D’autant qu’en ce cas, M. Lapierre fait clairement campagne contre moi. Alors, qu’ai-je à perdre ?

À bien y penser, j’aurais davantage à perdre si M. Lapierre m’était favorable dans la course au leadership. Il n’y a qu’à voir le sort réservé aux candidats qu’il a soutenus dans sa carrière. Le premier s’appelait John Turner, et se fit manger tout rond à la seule  aux deux élections qu’il a menées. Le second s’appelait Paul Martin et son court règne fut catastrophique, même s’il était admirablement soutenu par son lieutenant québécois, un certain… Jean Lapierre.

***

Écoutez l’entrevue que j’ai accordée à Benoit Dutrizac à ce sujet.



70 réflexions au sujet de « Rions un peu avec Jean Lapierre »

  1. De Québec : Cela fera trois mois le mercredi 29 juin 2016, que périssait, avec des membres de sa famille et les deux pilotes, monsieur Jean Lapierre. Même aujourd’hui , je n’y crois pas encore ! Il y a eut tellement d’événements politiques depuis que je me dis qu’il aurait nager là-dedans comme un poisson dans l’eau, comme il le faisait toujours. Il me manque toujours même si je n’étais pas toujours d’accord avec ses propos ! Je crois même qu’il me manquera toujours et pas seulement à moi, enfin j’ose le croire. C’est incroyable de voir son parcours dont vous dressez le portrait, fidèle d’ailleurs. Le 29 ayons une petite pensée pour Jean Lapierre et ceux qui sont décédés avec lui.

    • Je n’avais pas lu les commentaires de 2014. Je le regardais à L.C.N. et il me faisait rire et sourire. Je ne suis pas au courant de ce que les autres ont écrits, je viens juste de les lire. Donc Jean Lapierre ne manquera pas à tout le monde si je comprends bien. Moi, je ne le prenais pas au sérieux et je m’apercevais souvent que ses prédictions n’étaient que du vent. Je n’en dirai pas plus sur quelqu’un qui n’est plus là pour se défendre et je suis désolée qu’il a été, disons, insolent, avec vous Jean-François. Mais c’est vrai que personne n’est irremplaçable , donc un jour Jean Lapierre tombera dans l’oubli ou presque.

  2. Pour paraphraser Monc’ Serge au sujet d’un autre, La Pierre « représente la forme la plus achevée de la canadianité »!

    Ça ne s’arrêterait pas là : outre l’étiquette qui lui est désormais accolée de « L’opportuniste » de Jacques Dutronc, il semble en plus avoir une cote d’écoute rééditée année après année!

    Le pitch de voix, jumelé à un carnet bien garni de contacts et un sens du «one liner» le tout le pousse aux commentaires serrés, à l’emporte-pièce, parsemés parfois de sens, souvent de punchs gratuits et douloureux pour les autres. Mais comme le dur de la cour d’école (je me l’imagine ainsi souvent avec son Big Mac à la main…), quasi personne ne le confronte parce que le père est gros et dans la construction.

    Sauf pour des gens comme JFL : avec son papier il démontre comment un commentateur comme La Pierre répond à l’adage que la politique comme la peinture ça salit les salauds. Et La Pierre est peinturé dans le mur!

    Aussi, je préfère un « chien sale » (et encore je n’ai pas de chien sale dans mon comté de Rosemont!) à un libéral… de cette trempe : ce dernier étant indécrottable!

  3. La mémoire…
    C’est étonnant de voir le nombre de personne qui ne se souviennent pas du stratagème de Robert Bourassa.

    Adopter la loi 150, sans aucune intention véritable d’en tenir un référendum. Afin de garder au parti libéral les votes des 900,000 Québécois francophones, colonisés par le bailingue. La langue et culture de Lord Durham.

    Quant à Jean Lapierre… Faut-il rappeler qu’il s’agit d’un commentateur commercial. Des paroles contre un revenu.
    Commandité par BMR à la radio française et par Linen Chest à la radio anglo canadienne. Une fois ces revenus épuisés, il disparaitra dans le décor.
    Faites parvenir vos commentaires à ses commanditaires, pour voir.

    SP

  4. M. Lisée,

    Jean Lapierre se comporte comme un grossier personnage; c’est la raison pour
    laquelle je ne perds pas mon temps à l’écouter. Pour ce qui est de la course à la chefferie, je souhaite que la transparence, le respect et l’écoute soient au rendez-vous… Qu’il y ait de bons débats, je veux bien mais que certaines personnes essaient de se hisser en tentant de barrer la route à quelqu’un qui
    aspire sans doute à poser sa candidature, serait mesquin et très mal perçu…
    Les députés du Parti québécois sont de bonnes personnes; elles ont toutes des
    qualités, mais aussi des limites… Il faut parfois laisser son outrecuidance de côté
    et son petit pouvoir afin que soit choisi et appuyé la personne qui a le plus de chance de faire élire le Parti québécois aux prochaines élections. Si nous passons à côté, les libéraux resteront au pouvoir très lontemps et ce sera un très
    grand malheur pour le Québec… La question qu’il faut se poser est la suivante:
    qui parmi les candidats potentiels a le plus de chance de mener le Québec vers l’indépendance? Je suis parfaitement d’accord avec Madame Mireille Deschênes.
    Bonne réflexion M. Lisée!
    Véronique Levesque

    • Bonjour Madame Levesque….

      Je recherche une dénommée Véronique Levesque pour ma sœur Lise. Suite au décès de Dominique Levesque, elle aimerait bien vous transmettre ses symphaties si vous êtes bien la sœur de monsieur Levesque.

      Enfin, ma sœur est Lise Bouchard et demeurait sur la rue Mars à Bagotville… Elle garde un bon souvenir de vous et si jamais je m’adresse à la bonne personne, vous n’avez qu’à m’envoyer un message par courriel et je le retransmettrai à Lise qui communiquera avec vous….

      Je vous offre mes sympathies

  5. Un commentaire me plaît particulièrement, autant par son contenu que par sa brièveté: celui d’Anick Paradis… que je ne connais pas personnellement, en passant!
    Lapierre n’a RIEN À DIRE!! Voilà pourquoi il dit… n’importe quoi.
    C’est un homme de MAUVAISE FOI… car je le pense suffisamment intelligent pour en être RESPONSABLE!

  6. m.lizé ,se faire traité de cheap, mesquin, petit et pas de classe par jean tivia 98.5 lapierre ,écoutez c’est gens là savent de quoi ils parlent ,ils en sont les maitres absolu et les plus grands promoteurs.

  7. M. Lapierre ne mérite pas autant d’attention. Il fut pendant des années un obscur élu, par la suite un analyste sans profondeur (amateur de clichés) et maintenant un vulgaire commentateur… Lui répliquer ne sera trop d’honneur !

  8. Jean Lapierre a toujours été excessif (et c’est peu dire!)

    Je me souviens très bien que comme député libéral d’Outremont, il avait insulté Gilles Duceppe en disant du chef du Bloc qu’il avait un petit côté « naziste ». Une telle ignorance me glace toujours…

  9. Juste un bref commentaires, vous en avez du temps à perdre de parler d’inutilité comme Jean Lapierre. N’y a-t-il pas tant à faire pour le pays du Québec?

  10. Tout en lisant votre blog sur Jean Lapierre je me souviens de ses années au fédéral. Pour gueuler fameux…pour sortir des idées novatrices pas fameux.. Il a la tour de mettre de la rouille dans les roues des opinions des gens. Ça grince..
    Un supperficel sans autre moyens.

  11. Jean Lapierre, c’est quand même le commentateur politique qui donne le plus dans le politique spectacle, comme si la politique était un sport de contact sur RDS. Dans l’antichambre de la politique, Lapierre a la fougue de Ron Fournier et la pensée de Jean Perron . Pourtant, il ne faut pas sous-estimer son pouvoir de persuasion. Et Jean-françois aurait besoin de Lapierre. Il faut auusi spécifier que Péladeau est son patron

  12. Vous venez de démontrer qu’il existe un immense fossé entre un historien et une marionnette des lobbys. Malheureusement, les gens sont encore aujourd’hui fortement influencés par ceux qui jappent fort ; les faits observables, le sens critique et la perspective historique sont le meilleur héritage que puissent nous donner l’éducation. J’espère qu’un jour nous en aurons enfin fini avec les peddlers qui parlent fort sans substance par ailleurs.

  13. Je pense que de critiquer les commentaries de un ou l’autre, faudrait d’abord deux choses, de une, regarder en premier lieu si votre jardin n’est pas aussi envahit par de mauvais herbes, et de deux , oui se souvenir des mauvais coups de la personnes que l’on vise mais sans oublier les bons coups de ce dernier. Les partis politiques semblent trop souvent oublier ce dernier et tout simplement critique l’autre. On s’abaisse en critiquant les autres sans plus.

  14. M. Hugues St-Pierre voilà qui est corrigé. Mais attention de ne pas passer à coté de certaines choses en imitant Lucien Bouchard!

  15. Il faut être  » cheap, petit, mesquin, pas de classe  » pour nommer quelqu’un
    de cette façon. En effet, c’est une amélioration de lui-même. Il a été moins
     » chien sale « .

  16. Jean la pie erre plus souvent qu’autrement par des commentaires du même acabit que ceux des mégères et commères de village.

  17. Bravo Monsieur Lisée pour ce rappel, tout à fait véridique, je m’en souviens, des années Bourassa.

    Lapierre dit n’importe quoi, n’importe comment. Ses tournures de phrases bas de gamme visent, à l’évidence, une population peu éduquée et aisément manipulable. Je dois tout de même lui reconnaître un certain succès puisque ceux qu’il transforme en idiots utiles se reconnaissent en lui.

  18. Boulevard Robert-Bourassa

    Mercredi 27 août, pendant vingt minutes, on a pu entendre en direct à RDI, le panégyrique de Robert Bourassa prononcé par le maire de Montréal pour réparer ce qu’il a appelé «un impair» soit la tentative ratée de Gérald Tremblay de changer le nom de l’avenue du Parc. Parlant d’impair, Denis Coderre appuyait son chef Pierre Elliot Trudeau quand celui-ci a appelé le premier ministre du Québec «un mangeur de hot-dogs», expression à double sens.

    Un panégyrique, je vous le rappelle, est un discours à la louange d’une personne illustre. Dans le contexte du discours libéral, on doit employer le mot dans un sens péjoratif: c’est un éloge outré, emphatique. C’est que conclura un lecteur des deux briques magistrales de Jean-François Lisée sur les manoeuvres du chef du Parti libéral autour de la pseudo-entente du lac Meech. Lisée fait la démonstration qu’après l’échec de Meech, Robert Bourassa a brisé l’élan du peuple québécois vers son indépendance par ses tactiques et ses atermoiements et qu’il a fait des promesses et créé des espoirs qu’il a trahis.

    Les biographes de Robert Bourassa qui ont écrit des hagiographies, variations écrites du genre littéraire du panégyrique, ont expliqué son attitude d’éteignoir par ses inébranlables convictions fédéralistes. C’est une explication politique en partie vraie.

    Car il y a une explication complémentaire selon laquelle le développeur de la Baie James (qui a suivi les traces de René Lévesque), en signant l’entente de Charlottetown, se serait écrasé (selon Pascale Wilhelmy et le constitutionaliste André Tremblay) en cédant au chantage quant à son orientation sexuelle qu’il fallait cacher à tout prix pour des raisons personnelles, familiales et politiques.

    J’ai traité du sujet dans plusieurs articles publiés sur la «Tribune libre» de Vigile. (Voir le 13 novembre 2007; le 30 novembre 2010 qui parle d’«un chantage de la GRC»; le 2 décembre 2010; le 23 février 2012, le 28 février 2012 et le 29 février 2012:« la réponse est peut-être dans un roman de Claire Pontbriand.»)

    Drôle de coïncidence, le directeur du magazine «Etre», André Gagnon, vient de publier un article intitulé: «les nouveaux souliers de l’homophonie libérale» que je vous suggère de lire en passant par Google. A ma grande surprise, au milieu de l’article qui parle des Libéraux, on lit: «Au Québec, si Philippe Couillard déclare que la diversité est une richesse, le Parti libéral au pouvoir n’a jamais pris aucune initiative législative en faveur des droits LGBT (Lesbiennes, gays, bi-sexuels, transsexuels) et n’a jamais compté dans ses rangs aucun député, aucune députée ouvertement LGBT… même si ce parti, représenté à l’assemblée législative du Québec depuis 1867, pourrait nous avoir donné notre premier premier ministre homosexuel.»

    Au-dessous de cette phrase, une photo en couleurs de Robert Bourassa.

    Ainsi donc, selon André Gagnon, de même que le Parti québécois nous a donné la première femme premier ministre, ainsi le Parti libéral «pourrait nous avoir donné notre premier premier ministre homosexuel».

    Je suis certain que le directeur de la revue Etre n’a pas écrit cela à la légère. Au moment où la ville de Montréal se prépare à honorer la mémoire de l’ancien député du comté de Mercier battu par Gérald Godin en 1976 et qui s’est réfugié dans le comté de Saint-Laurent (royaume de Stéphane Dion…) pour être élu par des anglos-allos, André Gagnon devrait donner ses preuves ou ses sources sans les citer explicitement sur l’orientation sexuelle du mari d’Andrée Simard. Il vient un temps où il faut quitter le terrain commode du cryptogramme.

    Quant à moi, après mûre réflexion et examen de l’ensemble du sujet, j’en arrive à faire l’hypothèse que celui que le Manifeste du FLQ appelait «Bourassa le serin des Simard» était comme Marguerite Yourcenar et ses deux principaux personnages, Zénon, le médecin de «l’Oeuvre au noir» et Hadrien des «Mémoires d’Hadrien», bi-sexuel avec préférence homosexuelle.

    Le chantage quant à sa vie privée expliquerait pourquoi il n’a pas été capable d’aller jusqu’au bout de la logique qui sous-entendait la déclaration qu’il a faite à l’Assemblée nationale qui a conduit Jacques Parizeau à aller lui tendre la main en l’appelant «mon premier ministre»:
    «Le Canada anglais doit comprendre de façon très claire que, quoi qu’on dise et quoi qu’on fasse, le Québec est, aujourd’hui et pour toujours, une société distincte, libre et capable d’assumer son destin et son développement.» (22 juin 1990)

    Si ce que nous disons est vrai, ce serait un beau cas illustrant les rapports entre vie privée et vie publique et des conséquences politiques de l’orientation sexuelle. Ce qui expliquerait pourquoi la Fondation Robert-Bourassa fait tant d’efforts de censure: c’est pour protéger l’image d’un homme politique qui a bien besoin de protection.

    Pour un indépendantiste de la première heure, (comme pour les historiens d’ailleurs…) c’est très pénible de se faire imposer coup sur coup dans un laps de temps très court Lucien Bouchard et Robert Bourassa, deux hommes politiques qui ont renoncé à défendre les aspirations légitimes du peuple québécois vers son indépendance.

    Vous comprendrez la réticence à suivre les médias qui tentent d’en faire des héros. Après l’aéroport Pierre-Elliot- Trudeau, à quand un boulevard Lucien-Bouchard et une avenue Jean-Chrétien! Je propose que ce soit dans le West Island où ils sont, en effet, des héros.
    Robert Barberis-Gervais, 30 août 2014

  19. On dira ce qu’on voudra avec sa position de commentateur sur poste grande écoute, il sait très bien se servir de son talent pour détruire et le parti et tous les indépendantistes qui osent parler pays. SErait-il un éternel frustré de n,avoir pu être dans les loges du pouvoir et qu,il frappe sur tout ce qui bouge et qui porte l’étiquette PQ ou bloc. Il fait du grand tort en dénigrant, décridibilisant, ridiculisant , se posant en Monsieur je sais tout , car peu de gens se donnent la peine d,analyser ses dires ou son comportement de valet à la solde des fédéralistes.
    Et Mireille ci haut a très bien dit ce que vous devez faire , vous et les autres candidats, car Lapierre et cie ont déjà commencer à parler de chicane, division , de luttte intestine,. donnez-leur donc une leçon d’intelligence collective et laissez vos égos de côté et penser PAYS. en tout cas c’est ce qu’on attend et espère de vous tous.

  20. Disons, pour rester poli comme JFL, que M. Lapierre a un style coloré et que la rigueur ne fait pas partie de ses qualités. Il a plutôt le style grande vadrouille, comme Coco Léopold a une certaine époque… répandant les rumeurs a gauche et a droite, citant des sources aussi variées que variables. Il avait déjà dit que Mme Marois était « finie » bien avant l’élection qu’elle a remportée. En somme une mémère des ondes.

    Charles Talon

    • Jean Lapierre, une «mémère des ondes» : je dirais plus, car Lapierre fait plus que du mémérage, il répand des ragots. C’est une vraie langue de vipère.
      Bravo à M. Lisée pour ce billet fort bien tourné et appuyé sur des faits : M. Lapierre se discrédite de plus en plus. Il ne devrait plus avoir sa place comme commentateur politique.

  21. Ce Jean Lapierre….? Vous parlez sûrement de cet individu qui fut cité à La Commission Charbonneau par une secrétaire qui était secrétaire de Pierre Bibeau et comme elle le disait dans son témoignage …..monsieur Jean Lapierre faisait régulièremen appel à Pierre Bibeau pour se faire « Upgradé » des chambres d’hôtel…….(Tout un contact ce Bibeau)…..à la fin, Paul Arcand déclara que Jean Lapierre ne commentera pas davantage ce témoignage à La Commission Charbonneau………. »Un t’chum c’t’un t’chum » même au prix de sa propre crédibilité……..

  22. Malheureusement, le cas de Jean Lapierre permet seulement de constater que le journalisme au Québec est profondément malade.
    Loin de s’en tenir aux faits et au jugement subséquent des lecteurs, on nous impose constamment l’opinion de chroniqueurs. Ce n’est pas ce qu’ils pensent qui nous intéresse; mais les faits. Que l’on explique des situations difficiles à comprendre est louable, mais pourvu que ces explications ne soient pas des catéchismes partisans. Il suffit d’écouter les médias, de lire les journaux pour se rendre compte du peu d’impartialité de certains journalistes qui défendent les intérêts du fédéralisme.
    On dirait que les journalistes obéissent à des patrons qui dictent des lignes qui doivent absolument diminuer la valeur du rêve indépendantiste. Ou qu’ils ont pour mission de mousser les chicanes au sein des organismes indépendantistes (remarquer qu’ils n’ont pas un très grand effort à faire).
    De mon temps, on exigeait l’impartialité, même si les mises en page et le choix des nouvelles affichaient presque toujours le parti pris des journaux.
    C’est vrai que la poésie souffre encore parfois d’une maladie que l’on appelle la censure quand il est question de sexualité. Elle est encore bien présente dans certaines de nos institutions, même certaines bibliothèques publiques. Le jansénisme n’est pas tout à fait mort.

  23. M. Lisée,
    Vous et d’autres membres du PQ aime toujours souligner que les administrations Bourassa et Trudeau ont emprisionné, temporairement, plusieurs sympathisants de l’FLQ durant la crise de 1970. C’était un injustice…je suis d’accord. Selon nos lois ce n’est pas une crime juste de soutenir une organisation violente qui poursuit ses objectifs avec du chantage. Le PQ parle souvent de ces 500 personnes. et, il faut dire, avec raison. Mais le PQ n’aime pas parlé des personnes que l’FLQ a tué ou qu’ils ont blessé serieusement. On ne souligne pas, on ne commemorisé pas le fait que les enfants de Pierre Laporte ont perdu leur père….perdu pas de façon temporaire pour quelques mois , mais perdu de façon permanent. Peut-être c’est parce que plusieurs pequistes à l’époque, ont soutenu le FLQ même allant jusqu’à les applaudir ou de les qualifié comme  »pionniers ». Est-ce que vous étiez présent au conseil nationale de votre parti en 1981 quand vos membres ont applaudit le meutrier non-repentant Jacques Rose? Peut-etre vous êtes trop jeune. Mais je comprend pourquoi les pequisites garde la flame allumé pour les victimes des injustices de classe C…ces victimes font parti de votre famille politique …On parle très peu des victimes des injustices de classe A de l’FLQ et c’est genant d’en parler parce que plusieurs de la génération fondateur de votre parti n’était pas parmi ceux qui ont comdamné leur approche…leur méthodes. On invente plutôt des excuses.on minimise la responsabilité de ces gens..Comme a dit une certaine cinéaste Québecois, le créateur du filme  »Octobre », le FLQ a fait partie de l’ésprit de l’époque…des mouvements revolutionnaires étaient à la mode.

    • M. Grant oublie sans doute que les présumés assassins de Pierre Laporte n’ont jamais été reconnus coupables… Cette mort regrettable n’était pas le fait du PQ, a été fortement dénoncée par René Levesque, l’enlèvement aussi… Ces jeunes idéalistes exaltés ont tous payé leur dette a la société et sont maintenant des citoyens utiles qui porteront toute leur vie cette tare de jeunesse.
      Dans quelle société a-t-on déjà vu un tel déploiement de force brutale et imbécile pour attraper une dizaine d’amateurs mal organises? MM. Trudeau et Bourassa porteront pour l’éternité cette folle manifestation de gros bras destinée surtout a faire peur au monde avec l’idée d’indépendance légitime… M. Trudeau a eu sa récompense avec l’aéroport qui porte son nom ( un aéroport de merde) il faudrait donc trouver une petite rue en cul de sac (je n’ai pas dit un dépotoir, quoique c’est ce qu’il a fait avec la volonté du peuple après Meech) pour que les vrais québécois se souviennent du seul premier ministre qui avait réuni les conditions gagnantes… Quel pissous il fut.

      Charles Talon

    • Randall Grant a dit : « le PQ n’aime pas parlé des personnes que l’FLQ a tué ou qu’ils ont blessé serieusement. On ne souligne pas, on ne commemorisé pas le fait que les enfants de Pierre Laporte ont perdu leur père…. »

      Vous semblez bien informer, monsieur Grant. Alors,

      – parlez-nous donc des bombes que la GRC faisait sauter à Montréal à cette époque ;

      – parlez-nous donc de l’oreiller que le FLQ avait prit soin de laisser sous la tête de Pierre Laporte, supposément mort, quand ils l’ont libéré à l’aéroport de St-Hubert et du délai d’une heure que la GRC a disposé en sa compagnie avant que les médias ne puissent s’approcher de la scène ;

      – parlez-nous donc des accointances de Laporte avec la mafia et du fait qu’il était sous écoute électroniques, qu’il était sur le point d’être arrêter pas la SQ et que sa mort était la meilleure chose qui pouvait arriver au camp fédéraliste ;

      – parlez-nous donc de la commission Keable chargée d’enquêter sur le terrorisme d’état commis par la GRC qui, sous les ordres de Trudeau, faisait accroire en une organisation séparatiste terroriste d’envergure au Québec, espionnait, kidnappait et torturait d’honnêtes citoyens ?

      Nous vous écoutons, monsieur Grant. Vous ne ferez pas ce que vous blâmez les autres de faire, n’est-ce pas ?

  24. Mais c’est mon bon ami Johnny Lagarnotte qui vous met en rogne. Misère qu’il fait pitié ce Johnny. Lui et son compère Popol Le Rocher sont incomparables de subtilités et non crédibles. Ils sont de la race des puissants journaleux.

  25. « Jean Lapierre, l’ex-libéral-bloquiste-commentateur-libéral, maintenant commentateur »
    Heu! Plutôt « …maintenant commentateur libéral » … en attendant que le vent tourne!

    • M. Daoust, préférez-vous le niveau des égouts dans lequel se vautrent certains commentateurs qui tombent dans la compromission ? Pas moi. Je préfère une certaine hauteur où ça sent meilleur et où on peut respirer l’intelligence et la probité.

    • Même pas foutu de comprendre l’expression « prendre un peu de hauteur » . S’il avait dit : « prendre un peu de distance », qu’auriez-vous compris ?

      Durham avait bien raison de traiter les Canadiens-français d’illettrés.

      Désespoir …

  26. C’est quand même dommage que vous ayez à vous coltailler avec de pareils minus. Et si je ne me trompe pas, il est à l’emploi de votre « prochain » chef ?

  27. J’hais tellement Jean Lapierre que je suis heureuse de partager. Il a fait tellement de tort au peuple québécois, on peut savoir par qui est il est soutenu.

  28. Disons que j’en laisse et j’en prend lorsque j’écoute les commentaires de monsieur Jean Lapierre…

  29. Ce n’est pas parce qu’on ne pa pas la langue de bois que tout ce que l’on dit est opportun ou élégant .

  30. En fait, Monsieur Lapierre n’avait rien à dire, hier, sur le fond de votre déclaration. Juste que vous étiez « cheap ». Visiblement, il ne se sentait pas armé pour présenter un autre point de vue sur l’emprisonnement de Miron ou les trahisons de Bourassa en 1991-1992. Cela dit, Lapierre, c’est Lapierre (je me rappelle encore sa déclaration voulant qu’un jeune carré rouge qui avait perdu un oeil lors d’une manifestation l’avait bien cherché). J’ai été bien plus déçue de l’attitude de Paul Houde, qui semble d’être donné pour mission de rigoler de toutes les bêtises de son chroniqueur vedette. Un petit « C’est un peu court, Jean, non ? » après sa critique à votre égard aurait été opportun. Cordialement, AP

  31. C’est la mémère de LCN, avec son compère Paul Larocque. Un duo qui pourrait travailler facilement dans n’importe lequel journal à potins. Et on appelle cela de l’inforrmation, du journalisme. Des personnages sans envergure qui déblatère tour leur saoûl contre des personnalités de premier plan au Québec. Monsieur Lisée n’est pas le seul à subir les foudres de ces patouilleux de bas étage.

  32. Je suis absolument d’accord avec vous. Ce fendant ne mérite meme pas que je l’écoute.

  33. Super génial comme article Jean-François !!!

    Jean Lapierre, c’est un petit c… qui lance des cailloux, mais qui serait incapable de se faire élire comme chef d’un parti. Peut-être comme député, s’il en prend un aussi facile que celui de triple Gras-double !

  34. Il parle trop et trop vite, pour pouvoir dire quelque chose de vraiment intéressant ou de suffisamment profond qui puisse retenir notre attention. C’est un saltimbanque de la politique québécoise. Rien de plus. Je m’en suis toujours profondément méfié…..

  35. J’écoute l’entrevue avec M. Dutrissac. Juste un mot pour vous dire que j’aime ce que j’entends. Et, si je peux me permettre un autre commentaire; il faudrait mettre un peu d’endulcorant sur vos propos concernant Jean Lapierre: c’est une chose de répliquer avec une verve et une main de maître (qualités dont vous n’êtes pas dépourvu) et une autre de tomber dans le même style que votre opposant.
    Mon opinion en ce qui concerne la course à la chefferie: peu importe qui sera élu chef, nous avons besoin de toute cette formidable et résiliante équipe.
    Merci pour votre implication efficace dans cette noble cause.
    Une fidèle militante des premiers (ou presque) jours.
    Huguette Savoie

  36. Je n’ai jamais compris pourquoi ont lui donne ce status en onde. Commentaires souvent insipide, plaisenteries ridicule pour d’écrire le sujet de disscussion. Il a donner l’image d’une personne qui c’est occuper plus de ces intérêts personnel que les intérêts de la collectivité.

  37. Jean Lapierre commente la politique comme si c’était un match de hockey.

  38. Toujours désolant d’entendre des chroniqueurs parler contre les gens lorsqu’ils sont pas la pour se défendre, y a un terme pour qualifier ce genre de mépris, la lacheté des médias et des ondes. La politique dénaturée par les radio poubelles. C’est une technique pour tenir les gens à l’écart des débats par la crainte de ce faire diffamé en publique. Ce genre de truc ça vient directement du monde de la corruption…

  39. Ça va faire m. Lisee ! Vous commencez a ennuyer le monde avec vos stupides analyses . A votre place , avec un PQ battu royalement , je me cacherais loin , très loin . Et comme disent les anglais. , enough is enough ! Kappish ?

    • M. Pierre Sirois,

      Le Parti québécois a été battu « royalement », disons plutôt par les citoyens désabusés de la politique soutenue par le parti libéral. On voit Couillard se contredire sur les promesses faites avant le vote, on le voit revenir sur ses décisions.
      Que les anglais disent « enough is enough » actuellement, qu’ils l’apprennent par coeur parce qu’ils auront à le répéter encore et encore, surtout quand je sortirai mon dossier sur les exactions faites par Ottawa vis-à-vis le Québec.
      Qu’Ottawa impose plus fortement les dividendes des Québécois que celles des autres Canadians, cela vous laisse probablement indifférent ou au mieux totalement réjoui.
      Que le Canada vole quelque 13 milliards de dollars dans le fonds d’assurance-emploi québécois en 7 ans, par les gouvernements libéral et conservateur qui épongent leur déficit en pigeant dans le budget qui ne leur appartient pas, « assez, c’est assez ».
      Que le Canada permette à une province comme Terre-Neuve d’envoyer un bateau-usine pour pêcher dans le Golfe St-Laurent au début de 2014, ce n’est pas grave, c’est juste un peu amoindrir l’économie de la province francophone.
      En voulez-vous d’autres de ce genre? J’en ai quelque 50 exemples!

    • Pourquoi lisez-vous M. Lisée si vous ne l’aimez pas. Lisez plutôt Bolduc, Couillard et autres sbires.

  40. J’ai toujours vu ce mec Lapierre comme un vrai bouffon, aussi simple que ça ,
    Il ne me fait pas rires avec ses tirades dégeulasse ,je le perçois comme un homme qui arrive très frustré à la maison .bernard rouleau

  41. S’il n’en tenait qu’à moi, il y a fort longtemps qu’on ne parlerait plus de Jean Lancepierre.

  42. Je me vois effectivement contraint de prendre un peu de hauteur…

    Ah bon….c’est effectivement inhabituel pour vous…

    Pour la Baie-James il suffira de rappeler que le PQ était contre…que Jacques Parizeau et Landry étaient des défenseurs acharnés de l’énergie nucléaire…pour disaient-ils donner une expertise irremplacable au Québec…heureusement Bourassa n’a pas prêté attention…

  43. Bonjour Mr Lisée,
    Je vous souhaite, un jour, d’avoir le choix de ne plus avoir a répondre à ce personnage grossier, manipulateur, arnaqueur, voleur, menteur, finalement c’est une plaie pour le Québec, un de ceux qui se servent du Québec plutôt que de servir le Québec.
    Cela étant dit, étant donné que vous soulevez le sujet de la course qui se prépare pour choisir un capitaine capable de faire tourner la tête du ROC, je me permets de vous dire que vous et vos collègues devez dépasser la tentation de mesurer le degré de capacité pour être au gouvernail de ce bateau qui voguera bientôt sur de la grosse houle comme on dit chez nous en Gaspésie!
    C’est connu vous êtes au PQ de formidables personnes remplies de talents, chacun de vous avez de grandes capacités à mettre au service du Pays du Québec. C’est de cela dont il est question pas de choisir un gestionnaire, un gouvernement, c’est plus que cela c’est un chef d’État avec la carrure nécessaire pour se faire respecter des plus féroces et qui pensez-vous a cette capacité? L’équipe ne doit pas oublier que cette fois ci on ne peut passer à coté, parce que certains ont des égos plus large que leur propre personne. Vous devez vous discipliner et vous aligner derrière ce qui semble se dessiner naturellement. Si par malheur il en était autrement c’est la fin du PQ.
    Bonne journée!

    • Mme Deschênes, je me déchaîne encore contre votre tic langagier d’écrire Mr (en anglais) au lieu de M. Ça réduit la hâte de lire votre prose, par ailleurs en général bien tournée.

  44. Bonjour M. Lisée,
    J’admire les gens qui comme vous, ne laisse pas des individus tel que M. Lapierre se servir de leur tribune médiatique à leurs fins personnels. D’ailleurs, je l’ai dénoncé lors de la dernière campagne électoral, cet individu n’est pas à sa place en tant que commentateur politique s’il ne reste pas neutre et les dirigeants de TVA devraient le remettre à sa place. Tout comme vous j’ai entendu ces propos hier et j’ai trouvé encore une fois qu’il n’en manquait pas une pour se moquer des Péquistes. La plupart des gens ne sont au fait de tout ce qui s’est passé avant, dans sa carrière politique et selon votre article et vos dires qui sont toujours corroborés, M. Lapierre doit en avoir après vous. Sachez que ces individus tôt ou tard perdre toute crédibilité et dans son cas la sienne est pas mal entaché. Continuer d’être honnête et de dire les VRAIS affaires, les gens sauront le reconnaître.

  45. Si je ne m’abuse, John Turner a mené deux élections à titre de chef du parti libéral, celle de 1984 et celle de 1988, toutes deux perdues contre le Parti conservateur de Brian Mulroney.

  46. Un politicien qui, dans une entrevue à la télé, avoue ne pas souvenir de son vote lors du référendum de 1995 … et vous accuse de « pas de classe » après avoir dit lui-même que « Bourassa nous a tous fourrés » ne peut avoir aucune crédibilité dans son rôle de …commentateur… !

  47. Le Québec tout entier n’emprisonne peut-être plus ses poètes, mais, les ignorent. Les poètes pouvaient vendre 3000 à 5000 copies de leurs livres en 1970. Aujourd’hui, s’ils en vendent 100-150, c’est très beau. Nous sommes en train de jeter l’héritage de la Révolution Tranquille tout comme cette même Révolution a détruite l’héritage du Catholicisme au Québec. Il serait peut-être temps d’embrasser tout le Québec et de cesser de s’extirper de notre réalité. Va de même pour l’immigration massive. C’est du suicide. Si le nouveau PQ ne propose pas un frein à l’immigration, comme plusieurs, j’irai à la CAQ.

  48. L’histoire se répète et se répétera. Jean Lapierre appuiera PKP. Celui-ci prendra la tête du PQ. Et le PQ mordra à nouveau la poussière aux prochaines élections. Vous n’y pouvez rien, monsieur Jean-François. Et nous, vos admirateurs, serons là pour vous soutenir moralement et ainsi vous aider à relever de nouveaux défis.

  49. Ce n’est pas moi qui vous contredirai là-dessus, monsieur Lisée.

    Je me souviens d’un «Larocque-Lapierre» sur TVA, il y a déjà quelques années, où Jean Lapierre et Paul Larocque avaient reçu Sammy Forcillo (ou Frank Zampino, je ne suis plus certain), qui venait d’annoncer son retrait de la politique. À l’époque, on ne parlait que du du scandale des compteurs d’eau à Montréal et pourtant, aucune question embarrassante n’avait été posée par nos deux larrons : que des félicitations et des bons souhaits à l’invité pour sa retraite. Non, vraiment, des «journalistes» comme celui-là, je m’en passerais volontiers.

  50. Jean Lapierre m’est toujours apparu comme une girouette qui se promène selon le vent politique qui sert le mieux ses intérêts …… Il ne sert que ses fins politiques et se sert de ses contacts pour mieux réussir financièrement sa vie … Il y a d’autres termes plus disgracieux que je pourrais le qualifier mais je demeurerais poli ce matin ……

    • Le terme «opportuniste» n’est pas disgracieux et il décrit à merveille Jean Lapierre.

    • Complètement d’accord avec vs! Comme on dit chez-nous… Lapierre vendrait sa mère à crédit pour servir ses intérêts. Aucun respect pour ce genre d’opportuniste…

    • Bravo Jean-François Lisée pour vos précisions sur Jean Lapierre, personnage si peu intéressant,et profiteur à outrance….

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