13 réflexions au sujet de « Sur la route d’Ottawa, avec Pauline… »

  1. Bonjour Monsieur Lisée,

    Avant-hier, j’ai eu une assez longue conversation avec le fils de ma conjointe. Il a 35 ans et n’est pas souverainiste. J’en ai 61 et je suis souverainiste. Nous avons débattu, poliment mais avec fermeté, de l’idée de l’indépendance du Québec surtout.
    J’en ai conclu le lendemain matin qu’il ne changerait pas d’idée, lui qui ne croit pas aux chances de Pauline et sa gang de mener les Québécois sur le chemin d’une autonomie gouvernementale solide (avec une économie en santé, des jobs et une certaine richesse individuelle et collective).
    Ce matin par contre, en me levant, je me suis dit que notre discussion n’avait pas abordé un aspect particulier de la situation politique québécoise : j’avais oublié de demander à mon gendre « politique » — comme disent les Mexicains — comment il comptait se débarrasser de Stephen Harper d’abord et de la domination politique fédérale. J’attends d’avoir l’occasion de lui poser la question lors de notre prochaine rencontre.
    Voici toutefois où je veux en venir: comme les « non-croyants » peuvent difficilement être séduits par l’indépendance ou par l’idée d’être menés par une chef qui manque de charisme à leurs yeux, ne serait-il pas souhaitable, de la part du Parti québécois actuel, de marteler un discours anti-Harper (ou à tout le moins anti-fédéraliste) en soulignant jour après jour les coups bas qu’impose l’État fédéral sur la province de Québec?
    C’est certainement difficile de convaincre les fédéralistes mous, mais c’est peut-être plus facile d’utiliser la répulsion comme outil de répulsion pour les amener à adhérer à un comportement plus nationaliste.
    Je vous remercie de votre attention et j’en profite pour vous féliciter pour votre élection le 4 septembre dernier.
    Jude Des Chênes
    Saint-Aubert

  2. C’est un signe ! Vous serez ministre du bouclier canadien.

  3. Pas sûr qu’ils acceptent le combat! Vous voyez-vous, Christian Paradis vous donner la réplique ? Mais, vous êtes bon prince. Hélas, vous n’en profiterez point. C’est le malheur avec la gauche, ils ont le coeur trop sensible.

  4. Le problème est de savoir: vont-ils accepter le combat ou se dérober comme dans la bande dessinée ?

  5. N’oublions pas que contrairement à la bande dessinée, dans la réalité historique c’est Rome qui a survécu … au moins un temps. 😉

    «Le progrès n’est que l’accomplissement des utopies.»
    [Oscar Wilde]

    • M.Lisée,
      Qu’est-ce que ça fait pour un Gaulois d’Amérique de porter allégeance à la reine Élizabeth2??

  6. En attendant, les députés du Parti québécois se préparent à prêter serment à la reine alors qu’il y a là une belle occasion de poser un premier geste de « gouvernance souverainiste », prêter serment au peuple du Québec. Ça n’augure pas bien !

    • Très juste. Au fait, je n’ai pas vu la Gazette s’insurger de voir nos élus forcés de prêter serment à la reine du Canada.

  7. Le parallèle avec une certaine bande dessinée est particulièrement savoureux ! Les irréductibles, l’Imperator, une belle histoire à raconter !

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