Avatar: Une fiction qui dérange

avatar1Il ne faut pas que Richard Desjardins voie Avatar, le film de science fiction de James Cameron.

Aux deux-tiers du film de 162 minutes, un gigantesque arbre est détruit. Desjardins n’y survivrait pas. En fait, même Jacques Brassard serait triste.

Car le message central d’Avatar, que j’ai vu ce week-end (oui, je sais, je suis tardif, mais il y a un bébé à la maison), est écologiste. Il s’agit d’une fable sur la destruction de l’environnement et sa défense. Cameron est transparent: les Américains qui veulent ravager une forêt extraterrestre pour y creuser une mine représentent notre ‘côté obscur ». La tribu des Na’vi, sychrones avec la nature, représentent « ce que nous souhaiterions être ». Le passage de certains Américains dans la peau des Na’vis représente notre capacité de nous transformer.

Tout ce que vous avez entendu est vrai: