Conseil Couillard: Arrière, toute !

Il y aura sûrement de bons effets qui surgiront de l’organisation nouvelle du gouvernement fignolé par Philippe Couillard. Des jonctions qui, à première vue, semblent incongrus et qui donneront, à l’usage, des résultats heureux. Je souhaite succès à tous les nouveaux ministres.

Mais je dois à la vérité d’indiquer que les initiatives qui sautent au visage aujourd’hui vont dans le sens inverse. Dans l’ordre d’importance:

Martin Coiteux, l’anti-modèle québécois aux commandes du Trésor

Mes excuses au PLQ

plq_logoAprès avoir lu la lettre d’excuses publiée par la ministre de la Culture Christine Saint-Pierre dans Le Devoir de ce jeudi, j’ai été pris d’un pressant besoin de prendre exemple sur cette expression de contrition et de présenter moi-aussi, dans le même esprit et dans presque exactement les mêmes termes, mes plus plates excuses pour avoir récemment dit, si je me souviens bien: « le sigle du PLQ, nous on sait ce que ça veut dire, ça veut dire la corruption et l’incompétence ».

Carré rouge et ministre de l’Inculture

image3C’est certain, on ne s’attend pas à beaucoup de hauteur de la part des membres du gouvernement Charest, surtout par les temps qui courent.

Mais on ne peut simplement pas passer sous silence la diatribe de la ministre de la Culture — de la Culture ! — contre un des plus remarquables talents que le Québec contemporain ait produits : Fred Pellerin.

Madame: Cachez cette intolérance, que nous ne saurions voir!

csp-150x150On l’aurait manquée n’eut été de l’indispensable site Rue Frontenac, puis de la chronique de Michel David de ce samedi dans Le Devoir. Quoi ? La réplique de la ministre Christine Saint-Pierre, généralement mieux inspirée, au critique péquiste Pierre Curzi qui tentait de savoir ce que le gouvernement ferait pour protéger la loi 101 de la dernière décision de la Cour suprême.

Le Coup de boule de Christine Saint-Pierre

28 septembre 2006, L’actualité

Il y a des moments où on ne peut faire autrement que d’enfreindre les règles et en subir les conséquences.

On voudrait écrire : C’était plus fort qu’elle. On aurait tort. Je parle de Christine Saint-Pierre, la journaliste chevronnée du Téléjournal de Radio-Canada qui a enfreint la très honorable règle d’objectivité de la maison. Couvrant le débat politique passionné entourant l’intervention militaire canadienne en Afghanistan et ahurie d’entendre des arguments pacifistes primaires, elle prit la plume et envoya le fond de sa pensée au quotidien La Presse. Oh, presque rien. Quinze lignes.