La détresse de l’intellectuel conservateur

Oui, la détresse. On sort de la lecture du dernier ouvrage de Mathieu Bock-Côté avec beaucoup d’empathie pour son auteur. (J’en avais déjà, mais il n’y en a jamais trop !)

Bock-Côté est offensif et sûr de lui lorsqu’il pourfend les « diversitaires » qui veulent selon lui vider les nations, les cultures, les individus, de leur essence même. J’y reviendrai.

Mais lorsqu’il veut opposer à ce fléau en devenir un projet concurrent, on le sent déboussolé, incertain, changeant.

Et il nous entraîne dans un exercice de remue-méninges intérieur qui dure plusieurs chapitres. Les meilleurs.

Car, c’est une chose d’être « contre ». Mais être  »pour », là est l’exigence. Bock-Côté explique d’abord que le conservatisme a toujours été vu comme une posture de réaction face à la gauche et à ses projets. Un frein au changement. Il semble d’abord mettre la chose en doute, comme s’il y avait un réel contre-projet conservateur. Sur le ton du reproche, il souligne même que lorsque les conservateurs sont au pouvoir (ce qui arrive quand même assez souvent) il ne leur arrive jamais de renverser une décision de gauche, ou, pire, une décision « diversitaire », prise par la gauche avant eux.

Le PLQ met en péril la survie des centres de désintox – La Semaine du Député de Rosemont

Le discours de M. Parizeau

Discours du 30 oct

Suite à la diffusion de la cassette du discours du «oui» de M. Parizeau lors de la revue de l’année de l’émission d’Infoman, j’ai tenu à décoder le discours d’outre-tombe de Monsieur. Je ne peux pas dire que c’était un discours difficile à écrire. Il coulait de source. Il devait réitérer, le soir de la victoire, exactement ce que nous avions promis de faire. Surtout, il devait convaincre de notre calme détermination à faire exactement ce que nous voulions faire. J’en ai d’ailleurs parlé cette semaine, à la radio, avec Robert Pilott du 106,9 Mauricie.


Fermeture du centre Mélaric: 75 personnes à la rue

Les inquiétudes soulevées depuis un an se sont concrétisées mardi, avec la fermeture du centre d’intervention en dépendance Mélaric. J’ai interpellé 5 fois le gouvernement libéral à ce sujet en 2015, mais le ministre Sam Hammad fait semblant de ne pas comprendre l’ampleur du problème qu’il a créé.