La détresse de l’intellectuel conservateur

Oui, la détresse. On sort de la lecture du dernier ouvrage de Mathieu Bock-Côté avec beaucoup d’empathie pour son auteur. (J’en avais déjà, mais il n’y en a jamais trop !)

Bock-Côté est offensif et sûr de lui lorsqu’il pourfend les « diversitaires » qui veulent selon lui vider les nations, les cultures, les individus, de leur essence même. J’y reviendrai.

Mais lorsqu’il veut opposer à ce fléau en devenir un projet concurrent, on le sent déboussolé, incertain, changeant.

Le PLQ met en péril la survie des centres de désintox – La Semaine du Député de Rosemont

Le discours de M. Parizeau

Discours du 30 oct

Suite à la diffusion de la cassette du discours du «oui» de M. Parizeau lors de la revue de l’année de l’émission d’Infoman, j’ai tenu à décoder le discours d’outre-tombe de Monsieur. Je ne peux pas dire que c’était un discours difficile à écrire. Il coulait de source. Il devait réitérer, le soir de la victoire, exactement ce que nous avions promis de faire. Surtout, il devait convaincre de notre calme détermination à faire exactement ce que nous voulions faire. J’en ai d’ailleurs parlé cette semaine, à la radio, avec Robert Pilott du 106,9 Mauricie.