Bock-Coté et la solitude du Gaulliste québécois

fin-de-cycleQuelle joie de lire Fin de cycle, de Mathieu Bock-Coté ! Joie d’être mis en présence d’une intelligence vive, au verbe précis, aux concepts assumés. Joie de retrouver sur la page un interlocuteur engagé, engageant, inquiet pour son peuple et son pays rêvé, soucieux de son passé comme de son avenir. L’exact contraire du cynique.

Avenir du PQ: Bock-Côté et Lisée passent à table !

C’est le rédacteur-en-chef du journal Échos Montréal qui nous a obligés à croiser le fer, sur les questions — lourdes — de l’avenir du Québec, de la langue, de la CAQ et du PQ. Dans son commentaire (voir plus bas) Carl Bergeron nous présente comme des « gaullistes par défaut ». Je ne sais pas ce que Mathieu en pense, mais j’ai décidé que c’était un compliment.

Voici ce que ça donne: