Sortir, Voir: Un Mike Ward pas si noir que ça / Mélancolies référendaires

Rire noir avec Mike Ward

Je n’étais jamais allé à un spectacle de Mike Ward. Je savais que son fond de commerce était, ben, le fond de culotte. Je ne voyais pas pourquoi je passerais deux heures à me faire parler d’organes génitaux en vadrouille.

Les démêlés de Ward avec la liberté d’expression ont donné de l’épaisseur au personnage et j’ai été frappé par les bonnes critiques entourant son dernier spectacle. Un spectacle post-traumatique, il faut le dire. Ward mène d’un tribunal à l’autre un combat controversé pour le principe de pouvoir rire nommément d’un jeune handicapé. Il a encaissé le choc en plongeant dans une dépression qui lui a donné des idées suicidaires.

Un hilarant tour de force

#Smartnomination: Comment Mike Ward a fait de moi un bon samaritain!

Pause politique sur le blogue. Il en faut. Un peu de positivisme dans le débat, cela repose et soulage.

Ça s’appelle une #smartnomination. C’est une réponse aux absurdes necknominations, genre de programme de promotion du délire éthylique.

Être smartnominé, c’est être mis au défi de faire de bonnes actions, pour le simple plaisir de rendre service, d’enjoliver la vie de ses semblables.

C’est l’humoriste Mike Ward qui m’a fait le plaisir — je ne sais pas pourquoi, mais je suis reconnaissant — de me lancer le défi, à la fin de sa propre journée de bonnes actions. Il avait lui-même été mis au défi par un autre humoriste: Alexis Barrette.

Voici comment j’ai tenté de relever le défi:

Et j’ai, comme c’est la règle, smartnominé trois personnalités québécoises: