Vapoteurs, médicaments et convergence – La Semaine du Député de Rosemont

Protection des vapoteurs : Le refus d’agir du Parti libéral est incompréhensible

L’émission JE a exposé dimanche comment le far west de la fabrication des liquides utilisés dans les vapoteuses met à risque la santé des consommateurs (notamment des doses de nicotine pouvant causer un évanouissement, la présence de métaux lourds ou de composés chimiques nocifs, etc.). C’est d’autant plus préoccupant que ces dangers peuvent décourager des fumeurs de quitter le tabac pour adopter la cigarette électronique, ce qui est de loin préférable pour leur santé. Le refus du PLQ d’agir était, et reste, incompréhensible. Nous redemandons des normes le plus tôt possible. Voici à ce sujet un extrait de mon plaidoyer de novembre, au moment de l’étude sur la loi sur le tabagisme :

Coalition québécoise sur la problématique du poids

Les petits secrets des grosses compagnies de tabac

On en apprend de belles, à la commission parlementaire sur le tabac. Les cigarettiers regorgent de techniques pour nous faire inhaler.

Voyez d’abord ce qui se passe chez les détaillants, selon le témoignage du directeur-général de L’Association des marchands dépanneurs et épiciers du Québec, Yves Servais:

J’ai eu le plaisir d’interroger sur ce sujet le représentant d’Imperial Tobacco. Notre échange:

Il y a plus. Les compagnies de tabac financent des lobbies pour venir s’opposer à la réglementation du tabac sous divers prétextes. Voyez la divertissante conversation que j’ai eu avec Michel Rouillard, le porte-parole d’un de ces lobbies, la Coalition nationale contre le tabac contrebande:

On pensait nos grandes institutions patronales à l’abri de ce genre d’influence. Quelle ne fut pas notre surprise de constater que le mémoire de la Fédération des Chambres de commerce du Québec semblait avoir été écrit, non seulement par un lobbyiste du tabac, mais par un mauvais lobbyiste du tabac: