Sortir, Voir: Regarder en rafale « Les Pays d’en haut » / Attendre « Le projet Hummingbird » sur le petit écran / Craindre Néron dans Britannicus

Exceptionnel: Les quatre saisons des Pays d’en haut !

Je m’en confesse au fantôme du Curé Labelle. J’avais savouré la première saison des Pays d’en haut au moment de sa sortie, mais mon activité politique ne m’avait pas permis de suivre attentivement la suite.

Maintenant que la série a connu sa finale (excellente) de fin de quatrième saison, ma conjointe et moi avons fait notre devoir de téléspectateurs québécois en regardant en rafale les trois saisons restantes. Notre verdict: un régal, un must.

La première saison était exceptionnelle. Le reboot de ce classique par le scénariste Gilles Desjardins lui donne une profondeur et une saveur nouvelles, des dialogues pétillants et efficaces. Le défi de la première saison était, sur fond de triangle amoureux, de rendre vraisemblable le consentement de Donalda à marier Séraphin et non le bel Alexis. Le défi fut remarquablement relevé. Il ferme les dernières minutes de la première saison comme un nœud savamment préparé depuis la toute première scène.