1000 Québécois pour le changement: déjà le tiers de l’objectif atteint

1000 Québécois pour le changement

En une semaine, plus de 333 Québécois ont répondu à mon appel et ont accepté de contribuer au moins une heure de leur temps à notre équipe de campagne à la direction du Parti québécois.

C est nettement au-delà de nos attentes. Beaucoup de membres du PQ, mais également d’ex-membres ou de gens qui décident de s’engager, pour la première fois, en politique.

Plusieurs ont choisi de participer à la définition du contenu de la campagne (et ont déjà été sollicités sur plusieurs thèmes), d’autres ont choisi de s’investir dans l’équipe web, l’organisation ou le recrutement.

De nouveaux bénévoles s’inscrivent pendant ma tournée, qui m’a conduit de Rimouski à Val-d’Or ces derniers jours, et qui me conduira notamment à Chicoutimi vendredi prochain.

On n’attend plus que vous !

Jean-François

Ce contenu a été publié dans Vers un renouveau du PQ par Jean-François Lisée. Mettez-le en favori avec son permalien.

À propos de Jean-François Lisée

Il avait 14 ans, dans sa ville natale de Thetford Mines, quand Jean-François Lisée est devenu membre du Parti québécois, puis qu’il est devenu – écoutez-bien – adjoint à l’attaché de presse de l’exécutif du PQ du comté de Frontenac ! Son père était entrepreneur et il possédait une voiture Buick. Le détail est important car cela lui a valu de conduire les conférenciers fédéralistes à Thetford et dans la région lors du référendum de 1980. S’il mettait la radio locale dans la voiture, ses passagers pouvaient entendre la mère de Jean-François faire des publicités pour « les femmes de Thetford Mines pour le Oui » ! Il y avait une bonne ambiance dans la famille. Thetford mines est aussi un haut lieu du syndicalisme et, à cause de l’amiante, des luttes pour la santé des travailleurs. Ce que Jean-François a pu constater lorsque, un été, sa tâche était de balayer de la poussière d’amiante dans l’usine. La passion de Jean-François pour l’indépendance du Québec et pour la justice sociale ont pris racine là, dans son adolescence thetfordoise. Elle s’est déployée ensuite dans son travail de journalisme, puis de conseiller de Jacques Parizeau et de Lucien Bouchard, de ministre de la métropole et dans ses écrits pour une gauche efficace et contre une droite qu’il veut mettre KO. Élu député de Rosemont en 2012, il s'est battu pour les dossiers de l’Est de Montréal en transport, en santé, en habitation. Dans son rôle de critique de l’opposition, il a donné une voix aux Québécois les plus vulnérables, aux handicapés, aux itinérants, il a défendu les fugueuses, les familles d’accueil, tout le réseau communautaire. Il fut chef du Parti Québécois de l'automne 2016 à l'automne 2018. Il est à nouveau citoyen engagé, favorable à l'indépendance, à l'écologie, au français, à l'égalité des chances et à la bonne humeur !

2 avis sur « 1000 Québécois pour le changement: déjà le tiers de l’objectif atteint »

  1. Je suis en accord avec M. Lisée de préparer le terrain avant de faire un référendum.

    Je suis membre du Parti Québécois dans Nelligan.

    200510117675

  2. Monsieur

    Le coût d’aucun service gouvernemental ne devrait être modulé selon les revenus. Quel politicien, par contre, affirmera qu’il serait tout à fait normal d’envisager de taxer une plus grande proportion que 50% des gains de capital. C’est là que s’obtient trop facilement la richesse sans véritablement de rapport avec l’économie réelle. Pourquoi la classe politique tient-elle tant à maintenir cette anomalie fiscale?

    GARDERIES
    MODULER LES TARIFS: OUI MAIS PAS SELON LES REVENUS

    C’est par l’impôt lourdement progressif que, dans notre système fiscal, se répartit la richesse. Taxer le luxe peut, à la rigueur, être acceptable. Mais le coût des services offerts par l’État doit être le même pour tous les contribuables. C’est là, il me semble, un principe fondamental. Il n’existe, sauf erreur, que deux précédents odieux : le FSS (Fonds des services de santé) introduit dans les années ‘70 et la modulation de la contribution-santé décrétée par le gouvernement Marois.

    Si les tarifs des garderies doivent être modifiés, on pourrait explorer d’autres avenues que la modulation en fonction des revenus. Un des objectifs du programme étant de faciliter aux femmes l’accès au marché du travail, pourquoi ne pas introduire, par exemple, un tarif suffisamment élevé pour être dissuasif quand l’un des deux parents ne travaille pas. Est-il acceptable qu’un parent fasse garder ses enfants à un tarif réduit pour s’adonner à ses loisirs préférés en toute liberté comme on peut le constater bien souvent? Une telle mesure pourrait même libérer des places pour ceux qui en ont réellement besoin. Un autre objectif du programme étant d’aider au développement des enfants de milieux défavorisés, pourquoi ne pas offrir le service presque gratuitement à l’intention des mères de familles monoparentales qui font très souvent le choix de demeurer à la maison pour élever leurs enfants avec le support de l’aide sociale. Une autre objectif du programme enfin étant de permettre une augmentation de la natalité, pourquoi ne pas envisager des tarifs régressifs en fonction du nombre d’enfants de la famille bénéficiant du service.

    Louis Dion

    450-436-5479

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