1er juillet: Pourquoi la fête est-elle si triste ?

Canada_Quebec_flag-150x150Fidèle aux traditions, je republie ce billet, d’abord écrit en 2010, chaque 1er juillet depuis. Il est un des plus populaires de ce blogue.

Je l’ai un peu modifié pour mieux expliquer aux plus jeunes l’ampleur de la menace que faisait peser l’église catholique sur ceux qui oseraient voter contre le parti pro-canadien.

On peut le lire ici.

 

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À propos de Jean-François Lisée

Il avait 14 ans, dans sa ville natale de Thetford Mines, quand Jean-François Lisée est devenu membre du Parti québécois, puis qu’il est devenu – écoutez-bien – adjoint à l’attaché de presse de l’exécutif du PQ du comté de Frontenac ! Son père était entrepreneur et il possédait une voiture Buick. Le détail est important car cela lui a valu de conduire les conférenciers fédéralistes à Thetford et dans la région lors du référendum de 1980. S’il mettait la radio locale dans la voiture, ses passagers pouvaient entendre la mère de Jean-François faire des publicités pour « les femmes de Thetford Mines pour le Oui » ! Il y avait une bonne ambiance dans la famille. Thetford mines est aussi un haut lieu du syndicalisme et, à cause de l’amiante, des luttes pour la santé des travailleurs. Ce que Jean-François a pu constater lorsque, un été, sa tâche était de balayer de la poussière d’amiante dans l’usine. La passion de Jean-François pour l’indépendance du Québec et pour la justice sociale ont pris racine là, dans son adolescence thetfordoise. Elle s’est déployée ensuite dans son travail de journalisme, puis de conseiller de Jacques Parizeau et de Lucien Bouchard, de ministre de la métropole et dans ses écrits pour une gauche efficace et contre une droite qu’il veut mettre KO. Élu député de Rosemont en 2012, il s'est battu pour les dossiers de l’Est de Montréal en transport, en santé, en habitation. Dans son rôle de critique de l’opposition, il a donné une voix aux Québécois les plus vulnérables, aux handicapés, aux itinérants, il a défendu les fugueuses, les familles d’accueil, tout le réseau communautaire. Il fut chef du Parti Québécois de l'automne 2016 à l'automne 2018. Il est à nouveau citoyen engagé, favorable à l'indépendance, à l'écologie, au français, à l'égalité des chances et à la bonne humeur !

Une réflexion à propos de “1er juillet: Pourquoi la fête est-elle si triste ?

  1. Suite au commentaire de Denis Forcier, 02107/2015, concernant une déclaration d’identité de la nation du Québec, j’ai publié :

    https://jflisee.org/1er-juillet-pourquoi-la-fete-est-elle-si-triste-2/#comment-182461

    Je suggère à l’occasion que le Québec est un état-nation plurinational.

    Suite à ce mien, 05/07/2014,

    https://jflisee.org/1er-juillet-pourquoi-la-fete-est-elle-si-triste-2/#comment-40592

    Je vous suggère daller écouter une vidéo de Sol Zanetti, tricoté serré sur trois minutes, du temps où il était chef d’Option nationale et que les élections fédérales de 2015 s’en venaient dans 15 mois. Les suivantes en 2019 s’en viennent.

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