35 citations: Ce que nous sommes

Chers internautes, vous avez été nombreux à contribuer à ma liste des 35 citations savoureuses de l’histoire du Québec. Je les ai segmentés en thèmes.

Aujourd’hui: Ce que nous sommes. Demain: Ce que nous voudrions être.

Qui sommes-nous ?

• On est toujours un peu l’Iroquois de quelqu’un. — Sylvain Lelièvre

• Le plus grand et le plus irrémédiable malheur pour un peuple, c’est d’être conquis. — Alexis de Tocqueville, après une visite au Québec

• Traitez-les comme une nation et ils agiront comme un peuple libre le fait généralement, c’est-à-dire généreusement. Considérez-les comme une faction et ils deviendront factieux. — John A. Macdonald

• Les Canadiens français n’ont pas d’opinions, ils n’ont que des émotions… — Wilfrid Laurier

• Le Québec sera distinct à l’intérieur du Canada, ou alors il le sera à l’extérieur du Canada. — Brian Mulroney

• Depuis le référendum, nous sommes redevenus la minorité de 80 % que nous avons toujours été. — Gilles Vigneault

• J’aime mieux mourir incompris que de passer ma vie à m’expliquer. — Willie Lamothe

Vous êtes libre d’en ajouter. Mais respectez le thème du jour…

Ce contenu a été publié dans 1535-aujourd'hui - Citations savoureuses par Jean-François Lisée. Mettez-le en favori avec son permalien.

À propos de Jean-François Lisée

Il avait 14 ans, dans sa ville natale de Thetford Mines, quand Jean-François Lisée est devenu membre du Parti québécois, puis qu’il est devenu – écoutez-bien – adjoint à l’attaché de presse de l’exécutif du PQ du comté de Frontenac ! Son père était entrepreneur et il possédait une voiture Buick. Le détail est important car cela lui a valu de conduire les conférenciers fédéralistes à Thetford et dans la région lors du référendum de 1980. S’il mettait la radio locale dans la voiture, ses passagers pouvaient entendre la mère de Jean-François faire des publicités pour « les femmes de Thetford Mines pour le Oui » ! Il y avait une bonne ambiance dans la famille. Thetford mines est aussi un haut lieu du syndicalisme et, à cause de l’amiante, des luttes pour la santé des travailleurs. Ce que Jean-François a pu constater lorsque, un été, sa tâche était de balayer de la poussière d’amiante dans l’usine. La passion de Jean-François pour l’indépendance du Québec et pour la justice sociale ont pris racine là, dans son adolescence thetfordoise. Elle s’est déployée ensuite dans son travail de journalisme, puis de conseiller de Jacques Parizeau et de Lucien Bouchard, de ministre de la métropole et dans ses écrits pour une gauche efficace et contre une droite qu’il veut mettre KO. Élu député de Rosemont en 2012, il s'est battu pour les dossiers de l’Est de Montréal en transport, en santé, en habitation. Dans son rôle de critique de l’opposition, il a donné une voix aux Québécois les plus vulnérables, aux handicapés, aux itinérants, il a défendu les fugueuses, les familles d’accueil, tout le réseau communautaire. Il fut chef du Parti Québécois de l'automne 2016 à l'automne 2018. Il est à nouveau citoyen engagé, favorable à l'indépendance, à l'écologie, au français, à l'égalité des chances et à la bonne humeur !