35 citations: Moments de sagesse

Suite et fin de nos 35 citations savoureuses de l’histoire du Québec:

Des moments de sagesse

• J’aime mieux importer des dollars américains qu’exporter des Canadiens aux États-Unis. — Alexandre Taschereau

• On tourne en rond, mais on tourne tellement vite qu’on a l’impression d’avancer. — Michel Chartrand

• Au sujet de « ce pays qui ne finit pas de ne pas naître », Gaston Miron disait : « Cela ne pourra pas toujours ne pas arriver. »

• C’est pas la grosseur de la hache qui compte, c’est le swing du manche. — Maurice Bellemare, de l’Union nationale

• Si on s’est peinturé dans le coin, on marchera sur la peinture. — Jean Chrétien

• Il ne faut pas s’autopeluredebananiser. — Jacques Parizeau

• Quand le seul outil que vous avez c’est un marteau pour tous les problèmes qui se posent, évidemment, tout finit par ressembler à un clou. — Jean Charest

• Il y a des moments où le cynisme passe pour de l’intelligence, où l’indifférence passe pour de la sagesse. — Luc Picard

• C’est le rêve qui nous fait avancer, mais on n’avance pas en rêvant. — René Lévesque

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À propos de Jean-François Lisée

Il avait 14 ans, dans sa ville natale de Thetford Mines, quand Jean-François Lisée est devenu membre du Parti québécois, puis qu’il est devenu – écoutez-bien – adjoint à l’attaché de presse de l’exécutif du PQ du comté de Frontenac ! Son père était entrepreneur et il possédait une voiture Buick. Le détail est important car cela lui a valu de conduire les conférenciers fédéralistes à Thetford et dans la région lors du référendum de 1980. S’il mettait la radio locale dans la voiture, ses passagers pouvaient entendre la mère de Jean-François faire des publicités pour « les femmes de Thetford Mines pour le Oui » ! Il y avait une bonne ambiance dans la famille. Thetford mines est aussi un haut lieu du syndicalisme et, à cause de l’amiante, des luttes pour la santé des travailleurs. Ce que Jean-François a pu constater lorsque, un été, sa tâche était de balayer de la poussière d’amiante dans l’usine. La passion de Jean-François pour l’indépendance du Québec et pour la justice sociale ont pris racine là, dans son adolescence thetfordoise. Elle s’est déployée ensuite dans son travail de journalisme, puis de conseiller de Jacques Parizeau et de Lucien Bouchard, de ministre de la métropole et dans ses écrits pour une gauche efficace et contre une droite qu’il veut mettre KO. Élu député de Rosemont en 2012, il s'est battu pour les dossiers de l’Est de Montréal en transport, en santé, en habitation. Dans son rôle de critique de l’opposition, il a donné une voix aux Québécois les plus vulnérables, aux handicapés, aux itinérants, il a défendu les fugueuses, les familles d’accueil, tout le réseau communautaire. Il fut chef du Parti Québécois de l'automne 2016 à l'automne 2018. Il est à nouveau citoyen engagé, favorable à l'indépendance, à l'écologie, au français, à l'égalité des chances et à la bonne humeur !