À voir: Le mensonge à l’écran

Le succès de la comédie québécoise de l’été, Menteur, est mérité. On s’y amuse franchement et le multi-instrumentiste Émile Gaudreault aborde le sujet du mensonge avec un angle nouveau. Il crée l’obligation pour le menteur de vivre dans ses mensonges.

Le mensonge est évidemment omniprésent sur les écrans car les narrations reposent très souvent sur la recherche de la vérité, donc sur la nécessité de percer des murs de mensonges pour y arriver. Il est plus rare que le récit tout entier porte sur le personnage du menteur et joue avec la notion même de mensonge.

Le très léger Liar Liar, de 1997 avec Jim Carrey met un avocat dans l’obligation de ne dire que des vérités. Le scénario est mince et beaucoup fondé sur les grimaces et pitreries de Carrey.

(Disponible sur iTunes et Prime video)

Mais le plus imaginatif est « The invention of lying » de 2009 avec Ricky Gervais.

The invention of lying, Ricky GervaisLe film se déroule dans un univers parallèle où la notion même de mensonge n’existe pas. Les gens se disent tout ce qui leur passe par la tête, sans la moindre inhibition. Les romans n’existent pas, ni les films de fiction, seulement des documentaires.

Le personnage principal est mis dans une situation de stress qui le pousse à prononcer un mensonge. Évidemment tout le monde le croit. Il voit jusqu’où ses inventions peuvent aller. La prémisse est excellente et le film ne garde pas son élan jusqu’à la fin mais on s’amuse ferme.

(Aussi sur iTunes et Prime Vidéo)

Bons visionnements !


Un extrait de ma dernière balado:
La démission qui vous coûte 600 000 $

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