À voir (ou pas) : l’offre actuelle télé de science fiction

Vous n’en pouvez plus d’attendre la troisième saison de WestWorld sur HBO/Crave? Ou la deuxième saison de Altered Carbon sur Netflix ? Ou la troisième saison de Star Trek Discovery sur CTV/SciFi ? Moi non plus. Et j’ai dit tout le bien de ce que je pensais des saisons précédentes de ces séries dans des billets précédents. Je les mets sans hésitation dans la catégorie des séries qu’il faut voir si on aime la SF (cliquez sur les liens pour lire ce que j’en pense).

Je vais passer en revue quelques séries disponibles qui se laissent regarder, mais qui ne sont pas indispensables.

Mieux que nous

Mieux que nous se déroule dans la Russie actuelle. Un prototype très avancé, unique, de robot se retrouve dans une usine de robots de générations inférieures. Le prototype, féminin, s’échappe et s’attache à une famille en particulier.

Meurtres, intrigues corporatives et politiques, triangle amoureux s’ajoutent à la tension classique entre robot et émotion.

La première saison présente un arc narratif complet.

Sur Netflix.

Encore Perdus dans l’espace

La nouvelle mouture de Perdus dans l’espace est nettement plus anxiogène que la précédente.

Le gentil robot de la série d’origine a été remplacé par un robot extraterrestre potentiellement meurtrier.

Le détestable Dr Smith d’antan est, lui, joué par une arnaqueuse de première.

Les deux premières saisons ont leurs longueurs mais ne manquent pas de rebondissements. C’est censé être familial mais je ne le recommande pas aux moins de 13 ans.

Sur Netflix

Les quatre saisons de The Expanse

The Expanse commence sur le ton d’un film noir de détective, avec un personnage à la Humphrey Bogart, qui chasse les trafiquants, d’eau, notamment, dans les villes minières souterraines de la ceinture d’astéroïdes qu’on trouve entre Jupiter et Mars.

Sur fond de tension entre la Terre, les colonies sur Mars qui ont déclaré leur indépendance et les mineurs de la ceinture qui se révoltent contre leur exploitation, le détective enquête sur une disparition qui le mène à une découverte menaçante pour toute l’humanité.

Certains estiment que The Expanse est exceptionnel (la 4e saison a un taux de 100% sur Rotten Tomatoes). J’estime pour ma part que la première et la troisième saison sont les meilleures, mais que l’argument central devient très obscur dans la 4e.

Sur Amazon Prime

Ad Astra, un film qui se prend au sérieux

Il a été présenté comme un grand film, sobre et profond, sur les grandes questions existentielles. Je l’ai pour ma part trouvé fade, long, pas vraiment bien ficelé, et n’ai pas été convaincu par l’argument central.

Interstellar, par exemple, est un film qui se prend aussi infiniment au sérieux, mais qui livre la marchandise.

Jugez vous-mêmes, Ad Astra est disponible sur les canaux de télé à la carte.

En attendant l’arrivée d’un autre film de SF excellent, si vous ne les avez pas vus, je vous propose deux films encore disponibles sur Netflix.

Bright (2017), qui est à mon avis le meilleur film récent de Will Smith, sur la collaboration d’un policier avec un extraterrestre un peu bourru, offre d’excellents dialogues et un bon suspense. Extinction (2018) se présente aussi comme un suspense d’action mais nous emmène dans un retournement à la Phillip K. Dick.

Tous les deux sur Netflix


La bande annonce de ma dernière balado Lisée101:

La bande annonce d’une récente balado Lisée202:

 

2 réflexions sur « À voir (ou pas) : l’offre actuelle télé de science fiction »

  1. Je ne suis pas un fan de science-fiction mais j’ai des proches qui se distraient. J’ai écouté quelques épisodes de Better than US, les premiers, 2 au centre d’une pièce voisine en ajoutant à un casse-tête et la dernière demie du seizième après déneigement. J’en sais plus sur ce qu’est un arc dramatique, merci. Il y aura une deuxième série.

    En ce genre de divertissement mais littéraire, j’ai tout de même une fixation sur Walden 2, un roman utopique écrit en 1945 par B.F Skinner et publié en 1948, l’année de la déclaration des droits de l’homme par 58 États membres de l’Organisation des Nations unies. J’ai résumé par chapitre et mets à lire sur mon nouveau blogue laboratoire et atelier en lien sous mon nom ici entre des tableaux statistiques ou paréidoliques.

    J’estime ce psychologue américain à la hauteur du philosophe et juriste britannique du droit Herbert Hart. L’autre éminent théoricien du droit du 20e siècle pour plusieurs collègues, qu’Hart a travaillé à dépasser semble être Hans Kelsen, un Autrichien d’origine, déménagé aux US à temps vers 1940. J’envisage une constitution d’avant-garde pour le Québec dans une dizaine d’années.

    Le titre Better than us m’intrigue. Traduire par Meilleur que nous ou Meilleur qu’aux US ?

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