Agrandissement de l’hôpital HMR: le PQ appuie sur l’accélérateur !

J’avais une bonne nouvelle, ce matin, pour la direction la direction et le représentant des médecins, pharmaciens et dentistes de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont (HMR).

Ce matin avec la DG de HMR, Manon Boily, et le Dr Ghali, représentant des médecins, pharmaciens et dentistes.

Ce matin avec la DG de HMR, Manon Boily, et le Dr Rafik Ghali, représentant des médecins, pharmaciens et dentistes.

Depuis 18 mois, j’ai porté une attention particulière à HMR, qui dessert plus de 670 000 personnes dans l’Est de Montréal et au-delà, et qui fait face à d’importants défis pour répondre adéquatement à cette demande.En février 2013, nous avons débloqué les fonds nécessaires pour compléter l’investissement de 71 millions de dollars nécessaires à l’agrandissement de l’urgence, une des plus achalandées au Québec. Du même coup, nous avons ajouté 1,6 millions de dollars pour augmenter l’efficacité de l’unité de médecine familiale de l’hôpital. En mai 2013, nous avons annoncé le projet tant attendu de nouvel édifice de HMR dédié exclusivement au Service de dialyse, un immeuble d’environ 7 000 m2, qui augmentera la capacité d’accueil pour les patients. Puis, en décembre 2013, nous avons rehaussé de façon importante l’offre de service en échographie à HMR.Pour la suite des choses, un plan maître a été déposé à l’Agence de la santé et des services sociaux de Montréal pour planifier la réfection et l’expansion des services de HMR au cours de la prochaine décennie. Un intéressant projet de revitalisation urbaine est également en gestation.

La direction, les médecins et la coalition des citoyens pour HMR ont récemment invité le ministre de la Santé, M. Réjean Hébert, à s’occuper personnellement du dossier. Leur appel a été entendu.

« J’ai demandé à la nouvelle directrice de l’Agence de réexaminer le dossier du Plan HMR et de me faire des recommandations rapides sur les suites à donner », a déclaré le ministre Hébert.

De fait, un nouveau dialogue est établi entre la direction de HMR et la nouvelle présidente-directrice générale de l’Agence de la santé de Montréal, Mme Patricia Gauthier, désignée le mois dernier. Des rencontres ont eu lieu entre Mme Gauthier, des membres de sa nouvelle équipe, et la direction de HMR et d’autres sont prévues dès la semaine prochaine pour discuter du plan clinique.

J’ai informé mes interlocuteurs que je prends un engagement envers toute la communauté intéressée et mobilisée par le projet HMR : je m’engage à travailler à accélérer  le traitement du projet pour que l’on puisse procéder aux approbations requises afin d’amorcer les premières phases dans les plus brefs délais.

Pour une explication des projets de HMR, voir la vidéo ici.

Pour donner à Fondation HMR, c’est ici.

 

Ce contenu a été publié dans campagne 2014, Métropole, Rosemont par Jean-François Lisée. Mettez-le en favori avec son permalien.

À propos de Jean-François Lisée

Il avait 14 ans, dans sa ville natale de Thetford Mines, quand Jean-François Lisée est devenu membre du Parti québécois, puis qu’il est devenu – écoutez-bien – adjoint à l’attaché de presse de l’exécutif du PQ du comté de Frontenac ! Son père était entrepreneur et il possédait une voiture Buick. Le détail est important car cela lui a valu de conduire les conférenciers fédéralistes à Thetford et dans la région lors du référendum de 1980. S’il mettait la radio locale dans la voiture, ses passagers pouvaient entendre la mère de Jean-François faire des publicités pour « les femmes de Thetford Mines pour le Oui » ! Il y avait une bonne ambiance dans la famille. Thetford mines est aussi un haut lieu du syndicalisme et, à cause de l’amiante, des luttes pour la santé des travailleurs. Ce que Jean-François a pu constater lorsque, un été, sa tâche était de balayer de la poussière d’amiante dans l’usine. La passion de Jean-François pour l’indépendance du Québec et pour la justice sociale ont pris racine là, dans son adolescence thetfordoise. Elle s’est déployée ensuite dans son travail de journalisme, puis de conseiller de Jacques Parizeau et de Lucien Bouchard, de ministre de la métropole et dans ses écrits pour une gauche efficace et contre une droite qu’il veut mettre KO. Élu député de Rosemont en 2012, il s'est battu pour les dossiers de l’Est de Montréal en transport, en santé, en habitation. Dans son rôle de critique de l’opposition, il a donné une voix aux Québécois les plus vulnérables, aux handicapés, aux itinérants, il a défendu les fugueuses, les familles d’accueil, tout le réseau communautaire. Il fut chef du Parti Québécois de l'automne 2016 à l'automne 2018. Il est à nouveau citoyen engagé, favorable à l'indépendance, à l'écologie, au français, à l'égalité des chances et à la bonne humeur !