Astérix: Le ciel is falling !

Ils le font exprès. Je vous parlais ici des distributeurs français de films qui affublaient les films danois et brésiliens de titres anglais, mais qu’est-ce que j’apprends ?

a43747d334969334f301c809b659714a4d1209560a150Le prochain film basé sur les aventures d’Astérix, principalement sur Astérix chez les Bretons, va s’appeler: God Save Britania !

Je me prends à penser: What would Goscinny think ?

Mais, comme ils disent à l’Académie française, if you can’t fight them, join them !

Alors, chers internautes, aidez-moi à aider nos amis de l’industrie française du film à trouver des titres pour leurs futurs films français.

Les règles sont simples:

1. il faut choisir un thème bien représentatif de la France et de sa culture. On commence avec Astérix. (Note aux plus de 77 ans: Tintin est Belge, il est exclu (pour l’instant du moins)).

2. Il faut  que les mots anglais soient facilement compréhensibles, courts, donc accessible au jeune français qui a appris l’anglais en lisant les étiquettes au McDo. (À ce sujet, notez qu’aux USA, les McDo ont des « drive through »; au Québec, des « services à l’auto »; en France ? Des « Drive »! Pourquoi pas « Through »? J’ai une hypothèse. Le ministère français de la santé a du interdire ce mot, dont la prononciation par les Français auraient produit une excessive et insalubre production de postillons.)

Je vous donne un exemple pour commencer. On tournerait une biographie romancée du Général de Gaulle.

Je propose:

Big Ears Rules !

Un film sur Napoléon:

Funny Hat Wars !

Allez, à votre tour. C’est pour rendre service, vous voyez ?

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À propos de Jean-François Lisée

Il avait 14 ans, dans sa ville natale de Thetford Mines, quand Jean-François Lisée est devenu membre du Parti québécois, puis qu’il est devenu – écoutez-bien – adjoint à l’attaché de presse de l’exécutif du PQ du comté de Frontenac ! Son père était entrepreneur et il possédait une voiture Buick. Le détail est important car cela lui a valu de conduire les conférenciers fédéralistes à Thetford et dans la région lors du référendum de 1980. S’il mettait la radio locale dans la voiture, ses passagers pouvaient entendre la mère de Jean-François faire des publicités pour « les femmes de Thetford Mines pour le Oui » ! Il y avait une bonne ambiance dans la famille. Thetford mines est aussi un haut lieu du syndicalisme et, à cause de l’amiante, des luttes pour la santé des travailleurs. Ce que Jean-François a pu constater lorsque, un été, sa tâche était de balayer de la poussière d’amiante dans l’usine. La passion de Jean-François pour l’indépendance du Québec et pour la justice sociale ont pris racine là, dans son adolescence thetfordoise. Elle s’est déployée ensuite dans son travail de journalisme, puis de conseiller de Jacques Parizeau et de Lucien Bouchard, de ministre de la métropole et dans ses écrits pour une gauche efficace et contre une droite qu’il veut mettre KO. Élu député de Rosemont en 2012, il s'est battu pour les dossiers de l’Est de Montréal en transport, en santé, en habitation. Dans son rôle de critique de l’opposition, il a donné une voix aux Québécois les plus vulnérables, aux handicapés, aux itinérants, il a défendu les fugueuses, les familles d’accueil, tout le réseau communautaire. Il fut chef du Parti Québécois de l'automne 2016 à l'automne 2018. Il est à nouveau citoyen engagé, favorable à l'indépendance, à l'écologie, au français, à l'égalité des chances et à la bonne humeur !