On se bouscule ces jours-ci pour participer aux funérailles de la Coalition avenir Québec (CAQ). Pourtant, s’il est vrai que les sondes indiquent que le parti est en phase finale, il n’est pour l’instant qu’aux soins intensifs, pas à la morgue.
Cela n’empêche ni le Parti québécois (PQ) ni le Parti conservateur du Québec (PCQ) de rôder autour des orphelins caquistes présumés, le premier aguichant principalement ses électeurs, le second voulant aspirer ses organisateurs et, pourquoi pas, un ou deux de ses députés. Nous sommes, après tout, en pleine saison canadienne de la chasse aux transfuges. L’attention de ces repêcheurs se tourne principalement vers les déçus de la course à la chefferie, ceux qui avaient choisi comme porte-étendard le nationaliste récemment très déporté sur le centre droit, Bernard Drainville.









