Comment Québec solidaire ne fera pas l’indépendance

Manon Massé, Québec SolidaireLes co-porteparoles de Québec solidaire ont encore affirmé pendant leur dernier congrès que leur parti était le seul qui s’engageait à réaliser l’indépendance pendant leur premier mandat, dans l’hypothèse où ils seraient portés au pouvoir.

Si on veut être gentil, il faut dire qu’ils exagèrent considérablement. Si on veut rester neutre, on peut dire qu’ils pratiquent la pensée magique. Si on veut être réaliste, on peut dire qu’ils prennent les électeurs pour des cruches.

Le périlleux parcours du prochain chef libéral

Dominique AngladeTout indique qu’il y aura une course pour la succession de Philippe Couillard à la direction du Parti libéral du Québec.

Une course dans laquelle Dominique Anglade part avec une sérieuse longueur d’avance. Elle a construit une réelle organisation nationale. Elle a réuni les signatures et les sous nécessaires pour se qualifier. Elle dispose de nombreux appuis parmi les députés actuels et les députés sortants en région.

Valeurs : la bienheureuse volte-face de la CAQ

Il y a des pratiques détestables, en politique. Plusieurs. Une m’a toujours irritée au plus haut point : la réaction des médias et de l’opposition lorsqu’un gouvernement, sensible à la discussion et à la critique, corrige le tir, assouplit sa position, se rend aux arguments sensés qu’il a entendus, et ne fait pas tout à fait — ou pas du tout — ce qu’il s’était engagé à faire.

Réchauffement : C’est foutu, à moins que…

Toutes les prévisions sont glauques, en matière de réchauffement climatique. Malgré les efforts combinés, croissants, des États et des citoyens responsables, tout indique que nous allons rater notre rendez-vous de réduction des Gaz à effet de serre de 2030 et que, donc, on sera partis pour une série ininterrompue de catastrophes.

Dans ce scénario, le plus probable, notre action ne visera qu’à limiter l’ampleur des dégâts et à s’adapter à une nouvelle et méchante météo.

Élections fédérales: le palmarès des perdants !

Il y a toujours quelqu’un qui gagne, lors d’une élection. Quelqu’un qui gouverne. Il y a parfois plusieurs joueurs qui progressent, voire qui ressuscitent, et qui ainsi gagnent du terrain. Mais il y a victoire et victoire. Comme il y a défaite et défaite. C’est une question de degrés.

Et même chez les gagnants de l’élection fédérale de 2019, la dose de défaite est considérable. Ce qui fait de cette élection un cas particulier, où personne n’est aussi heureux qu’il ne le souhaitait. Où le déséquilibre s’impose comme la valeur dominante du résultat du vote.