Comment survivre à l’échec de Copenhague

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C’est la chronique d’un échec annoncé. La proportion d’experts (ou de négociateurs) qui estime que les nations sortiront de Copenhague, début décembre, avec un nouveau traité, un Kyoto II, approche du zéro absolu. Pourtant, la conscience du problème écologique progresse, y compris dans les États-clé.  Pékin et de Washington sont beaucoup plus engagés dans le débat qu’à la même date l’an dernier. Ottawa ? Ne m’en parlez pas.

Le nombre de sujets à régler est cependant trop grand pour n’en faire qu’une bouchée à Copenhague. Eloi Laurent,  économiste senior  de l’Observatoire Français des Conjonctures économiques, et auteur de La nouvelle écologie politique, explique pourquoi il ne faut qu’être modérément pessimiste, dans cette entrevue de 15 minutes qu’il m’a accordée pour Planète Terre

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À propos de Jean-François Lisée

Il avait 14 ans, dans sa ville natale de Thetford Mines, quand Jean-François Lisée est devenu membre du Parti québécois, puis qu’il est devenu – écoutez-bien – adjoint à l’attaché de presse de l’exécutif du PQ du comté de Frontenac ! Son père était entrepreneur et il possédait une voiture Buick. Le détail est important car cela lui a valu de conduire les conférenciers fédéralistes à Thetford et dans la région lors du référendum de 1980. S’il mettait la radio locale dans la voiture, ses passagers pouvaient entendre la mère de Jean-François faire des publicités pour « les femmes de Thetford Mines pour le Oui » ! Il y avait une bonne ambiance dans la famille. Thetford mines est aussi un haut lieu du syndicalisme et, à cause de l’amiante, des luttes pour la santé des travailleurs. Ce que Jean-François a pu constater lorsque, un été, sa tâche était de balayer de la poussière d’amiante dans l’usine. La passion de Jean-François pour l’indépendance du Québec et pour la justice sociale ont pris racine là, dans son adolescence thetfordoise. Elle s’est déployée ensuite dans son travail de journalisme, puis de conseiller de Jacques Parizeau et de Lucien Bouchard, de ministre de la métropole et dans ses écrits pour une gauche efficace et contre une droite qu’il veut mettre KO. Élu député de Rosemont en 2012, il s'est battu pour les dossiers de l’Est de Montréal en transport, en santé, en habitation. Dans son rôle de critique de l’opposition, il a donné une voix aux Québécois les plus vulnérables, aux handicapés, aux itinérants, il a défendu les fugueuses, les familles d’accueil, tout le réseau communautaire. Il fut chef du Parti Québécois de l'automne 2016 à l'automne 2018. Il est à nouveau citoyen engagé, favorable à l'indépendance, à l'écologie, au français, à l'égalité des chances et à la bonne humeur !