Des ventes trottoirs à la démocratie panaméricaine – La semaine du député de Rosemont

J’ai débuté ma semaine, dimanche, aux ventes trottoirs de la rue Masson, dans Rosemont, et de la rue Ontario, dans Hochelaga, pour prêter main forte aux deux excellents candidats du Bloc :

Avec Claude André, discutant avec des citoyens de Rosemont.

Avec Claude André, discutant avec des citoyens de Rosemont.

Avec Simon Marchand, candidat du Bloc dans Hochelaga, qui recouvre une partie de l'Est de Rosemont.

Avec Simon Marchand, candidat du Bloc dans Hochelaga, qui recouvre une partie de l’Est de Rosemont.

Parlementaires des Amériques

Je suis parti mardi matin pour ma première mission à l’étranger comme député : à l’Assemblée générale de la COPA – Confédération des parlementaires des Amériques. L’organisation, créée à Québec en septembre 1997, vise à promouvoir la démocratie et le dialogue dans l’hémisphère.

La cérémonie d'ouverture.

La cérémonie d’ouverture.

Je préside la Commission démocratie et paix, chargée entre autres des missions d’observation électorales et de la promotion des meilleures pratiques en matière d’élections.

La photo de groupe, avec la nouvelle ministre mexicaine des affaires étrangères, Claudia Ruiz Massieu, et le secrétaire-général de l'Organisation des États Américains, Almagro Lemes, venus donner des conférences.

La photo de groupe, avec la nouvelle ministre mexicaine des affaires étrangères, Claudia Ruiz Massieu, et le secrétaire-général de l’Organisation des États Américains, Almagro Lemes, venus donner des conférences.

J’ai pu constater combien le Québec est apprécié pour son leadership et son professionnalisme au sein de l’organisation (un des secrétariats est à Québec et le Président de l’Assemblée nationale, Jacques Chagnon, fut récemment président de la COPA). En termes de projection, au sein de parlementaires des Amériques, de la réputation québécoise, on ne peut espérer mieux.

La réunion s’est déroulée dans la magnifique ville de Guanajuato, ville culturelle et universitaire, ville jumelle de Québec et, comme elle, désignée partie du patrimoine mondial par l’UNESCO.

Le retour du Tricheur

9782764421703Même de loin, j’ai suivi l’actualité politique québécoise et j’ai été intéressé de constater que les archives du conseil des ministres libéral de 1990 confirment ce que j’ai démontré dans mon livre Le Tricheur sur le double langage de Robert Bourassa pendant cette période cruciale. J’ai abordé la question sur mon blogue, ici.

Ouverture du local de Claude André

Jeudi, le candidat bloquiste Claude André a ouvert son local, en présence d’environ 80 personnes. Un succès. J’avais préparé une petite vidéo pour l’occasion :

https://www.youtube.com/watch?v=uW47Vg8nZGE&feature=youtu.be

Bonne semaine !

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À propos de Jean-François Lisée

Il avait 14 ans, dans sa ville natale de Thetford Mines, quand Jean-François Lisée est devenu membre du Parti québécois, puis qu’il est devenu – écoutez-bien – adjoint à l’attaché de presse de l’exécutif du PQ du comté de Frontenac ! Son père était entrepreneur et il possédait une voiture Buick. Le détail est important car cela lui a valu de conduire les conférenciers fédéralistes à Thetford et dans la région lors du référendum de 1980. S’il mettait la radio locale dans la voiture, ses passagers pouvaient entendre la mère de Jean-François faire des publicités pour « les femmes de Thetford Mines pour le Oui » ! Il y avait une bonne ambiance dans la famille. Thetford mines est aussi un haut lieu du syndicalisme et, à cause de l’amiante, des luttes pour la santé des travailleurs. Ce que Jean-François a pu constater lorsque, un été, sa tâche était de balayer de la poussière d’amiante dans l’usine. La passion de Jean-François pour l’indépendance du Québec et pour la justice sociale ont pris racine là, dans son adolescence thetfordoise. Elle s’est déployée ensuite dans son travail de journalisme, puis de conseiller de Jacques Parizeau et de Lucien Bouchard, de ministre de la métropole et dans ses écrits pour une gauche efficace et contre une droite qu’il veut mettre KO. Élu député de Rosemont en 2012, il s'est battu pour les dossiers de l’Est de Montréal en transport, en santé, en habitation. Dans son rôle de critique de l’opposition, il a donné une voix aux Québécois les plus vulnérables, aux handicapés, aux itinérants, il a défendu les fugueuses, les familles d’accueil, tout le réseau communautaire. Il fut chef du Parti Québécois de l'automne 2016 à l'automne 2018. Il est à nouveau citoyen engagé, favorable à l'indépendance, à l'écologie, au français, à l'égalité des chances et à la bonne humeur !