Entre Chicoutimi et Montréal – La Semaine du Député de Rosemont

Les travaux parlementaires prenaient une pause cette semaine et reviendront en force le 4 avril, notamment avec l’étude des crédits. J’ai donc partagé mon temps entre Chicoutimi et Montréal, question de donner un coup de main à la candidate péquiste Mireille Jean pour l’élection partielle.

Rencontre avec le centre jeunesse du Saguenay-Lac-Saint-Jean

Accompagné de mon collègue Alain Therrien et de la candidate Mireille Jean, nous nous sommes entretenus avec Nancy Poulin du centre jeunesse du Saguenay-Lac-Saint-Jean qui a fait état des impacts des coupures libérales, notamment pour ce qui est des délais de traitement des signalements qui sont inacceptables. Je d’ailleurs suis intervenu à plusieurs reprises, dans les derniers mois, au sujet des centres jeunesse afin de presser la ministre Charlebois à réinvestir les montants nécessaires à la protection de nos jeunes.

2016-03-30 centre jeunesse chicoutimi

Nous nous sommes ensuite déplacés vers le restaurant Bersimis à Chicoutimi. Nous sommes allez à la rencontre des gens et avons eu plusieurs discussions intéressantes. 2016-03-30 resto chicoutimi

Devinci : une fierté québécoise

Toujours accompagné d’Alain Therrien et de Mireille Jean, nous avons visité l’entreprise Devinci, fleuron du Saguenay. La gamme actuelle de Devinci inclut autant des vélos de route et de course que des vélos en carbone et à double suspension. La compagnie saguenéenne a su se hisser parmi les fabricants de cadres d’envergure internationale en se dotant entre autres d’installations de R-D à la fine pointe de la technologie et d’une équipe d’experts ingénieurs dévouée à l’excellence cycliste.
2016-03-30 De Vinci

Chaîne humaine : parce que l’éducation, ce n’est pas une farce!

J’étais à l’École Saint-Jean-de-Brébeuf vendredi matin, afin de participer à la chaîne humaine du mouvement Je protège mon école publique qui en a profité pour donner un point de presse sur le bilan de leur première année d’existence. Les écoles du Québec sont sous-financées et le budget des Libéraux est loin d’être à la hauteur des besoins en matière d’éducation. Un réel investissement est nécessaire pour les enfants du Québec!

Petite visite des taxi Téo

Vous avez sans doute aperçu de petits taxis vert et blanc depuis quelques mois à Montréal. Eh bien ce sont les 60  taxis électriques Téo, initiative d’Alexandre Taillefer, qui circulent présentement  en phase de projet pilote.

Ma collègue Carole Poirier et moi avons visité leurs installations en compagnie de Thierry St-Cyr, directeur des opérations et affaires publiques. L’entreprise s’installera d’ailleurs bientôt au Technopôle Angus dans Rosemont. Pour l’instant, le projet donne d’excellents résultats, notamment puisque Téo mise sur la qualité de services à la clientèle, une application mobile très efficace et un service écoresponsable. 2016-04-01 téo Mtl

Événement du baccalauréat en gestion publique à l’UQAM

Ce_l4T2XIAAJXz-.jpg largeC’est avec plaisir que je me suis adressé aux étudiants du baccalauréat en gestion publique à l’UQAM vendredi soir.

Je leur ai décrit le rôle du député, dans l’opposition et au pouvoir, et leur ai dit que la pire fonction qui soit, c’est être député d’arrière banc dans le parti au pouvoir !

À ceux qui me demandaient comment se préparer à faire de la politique, je leur ai dit deux choses: pour faire de la politique, il faut d’abord en faire. Dans les associations étudiantes et de la société civile, dans les partis politiques. Ensuite on peut gravir les échelons au sein d’un parti ou aller faire une carrière ailleurs, devenir quelqu’un, puis être recruté par un parti. « Ne vous inquiétez pas, si vous devenez excellent en quelque chose, un parti vous contactera pour que vous deveniez candidat ! »

Ce contenu a été publié dans Le journal du député, Sur le Blogue par Jean-François Lisée. Mettez-le en favori avec son permalien.

À propos de Jean-François Lisée

Il avait 14 ans, dans sa ville natale de Thetford Mines, quand Jean-François Lisée est devenu membre du Parti québécois, puis qu’il est devenu – écoutez-bien – adjoint à l’attaché de presse de l’exécutif du PQ du comté de Frontenac ! Son père était entrepreneur et il possédait une voiture Buick. Le détail est important car cela lui a valu de conduire les conférenciers fédéralistes à Thetford et dans la région lors du référendum de 1980. S’il mettait la radio locale dans la voiture, ses passagers pouvaient entendre la mère de Jean-François faire des publicités pour « les femmes de Thetford Mines pour le Oui » ! Il y avait une bonne ambiance dans la famille. Thetford mines est aussi un haut lieu du syndicalisme et, à cause de l’amiante, des luttes pour la santé des travailleurs. Ce que Jean-François a pu constater lorsque, un été, sa tâche était de balayer de la poussière d’amiante dans l’usine. La passion de Jean-François pour l’indépendance du Québec et pour la justice sociale ont pris racine là, dans son adolescence thetfordoise. Elle s’est déployée ensuite dans son travail de journalisme, puis de conseiller de Jacques Parizeau et de Lucien Bouchard, de ministre de la métropole et dans ses écrits pour une gauche efficace et contre une droite qu’il veut mettre KO. Élu député de Rosemont en 2012, il s'est battu pour les dossiers de l’Est de Montréal en transport, en santé, en habitation. Dans son rôle de critique de l’opposition, il a donné une voix aux Québécois les plus vulnérables, aux handicapés, aux itinérants, il a défendu les fugueuses, les familles d’accueil, tout le réseau communautaire. Il fut chef du Parti Québécois de l'automne 2016 à l'automne 2018. Il est à nouveau citoyen engagé, favorable à l'indépendance, à l'écologie, au français, à l'égalité des chances et à la bonne humeur !

Une réflexion à propos de “Entre Chicoutimi et Montréal – La Semaine du Député de Rosemont

  1. J’ai un vélo Devinci depuis 6 ans. Génial. Le Québec sait faire, vraiment.

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