La mairesse accidentelle (texte intégral)

« Je n’avais jamais entendu Valérie dire une seule chose intéressante. » Nous sommes en 2016. Valérie Plante vient d’annoncer qu’elle sera candidate à la direction de Projet Montréal. Dans les troupes du petit parti progressiste, l’incrédulité est générale, comme l’atteste cette citation de l’alors conseillère Christine Gosselin.

Plante, c’était « la fille qui sortait avec nous » raconte Daniel Sanger dans la brique qu’il vient de consacrer à la rocambolesque histoire de Projet Montréal. Ex-journaliste, conseiller du Plateau sous Luc Ferrandez – clairement, son héros – Sanger offre dans Sauver la ville un récit qui ne manque pas de saveur. L’improbable série de concours de circonstance qui a fait de Valérie Plante une mairesse redoutable vaut le détour.

(Une version courte de ce texte a d’abord été publiée dans Le Devoir.)

Recrutée candidate locale en 2013 via l’ami de l’ami d’une connaissance, Plante n’avait jusque-là jamais songé à une carrière politique. Mais le petit parti est cruellement en manque de candidats. L’énergie et la jovialité de l’alors conseillère syndicale, écolo de gauche donc compatible avec l’orientation de Projet, la destine à un poste « prenable » : conseillère de Sainte-Marie. Mais dès sa candidature annoncée, Louise Harel  choisit aussi pour terrain d’atterrissage ce quartier où, députée depuis 1981, elle n’avait jamais récolté moins de 50% des voix. L’alors chef Richard Bergeron résume la situation de sa recrue Plante : « Durant toute cette campagne-là, je ne me suis jamais occupé d’elle, dit-il. Pour moi, c’était la fille qui allait au casse-pipe. Elle consentait à aller se faire zigouiller. Elle n’avait aucune chance là. Elle ne peut pas gagner. Point. Terminé. »

Aucune ressource ne lui est consentie. Mais la combinaison de porte-à-porte, de division du vote et de déclin de la popularité d’Harel cause la surprise : Plante bat l’ex-ministre, la coiffe de 3,5% du vote. Puis, elle se fond dans le décor.

De 2013 à 2016, écrit Sanger, « Plante n’a pas fait grand-chose pour se distinguer. Elle n’est pas étroitement associée à des questions ou à des projets particuliers et elle n’a pas non plus la langue bien pendue ou le flair exceptionnel qui lui permettrait de se distinguer dans les débats du caucus ou au conseil. Toutefois, elle n’est pas du tout considérée comme décevante, loin de là. On la considère plutôt comme une conseillère débutante qui se fraye un chemin dans un monde nouveau, complexe et souvent intimidant, et elle est appréciée de ses collègues pour son esprit et sa sympathique énergie. »

Un réflexe féministe

D’où le silence pesant qui accueille son intention de diriger le parti. Dans un premier temps, personne ne la prend au sérieux. Il n’est pas certain qu’elle y croie elle-même. Interrogée sur ses idées, ses projets, elle a peu à dire. Sa candidature relève d’un réflexe féministe. Elle estimait qu’il était inconcevable qu’aucune femme ne se présente à la direction du parti. « Ça me gossait », dit-elle. Luc Ferrandez, qui assume l’intérim depuis le départ de Bergeron, tente même de la convaincre de retirer sa candidature pour faire de la place à une autre femme, Justine McIntyre, conseillère de Pierrefonds et alors cheffe du micro parti Vision Montréal.

Vous connaissez le syndrome du candidat ? Peu importe la lucidité de l’individu ou l’improbabilité de sa victoire, il arrive toujours un moment dans une campagne où le candidat pense l’emporter. Parfois, ça marche. Pour Plante, sa propre victoire improbable contre Harel la conforte dans son intention de tenter le tout pour le tout. Puis, la conjoncture lui sourit.

(Le texte se poursuit après la pub.)

Le conseiller municipal Sylvain Ouellet croit tenir un bon filon. Une nouvelle ligne de métro qui traverserait Montréal en diagonale. Une ligne rouge, pense-t-il. Ce serait la promesse rêvée pour le candidat qu’il appuie sans réserve comme nouveau chef de Projet : Guillaume Lavoie, un conseiller sérieux et studieux au profil, pense-t-il, rassembleur. Mais Lavoie est plus intéressé par l’autopartage et est un fan d’Uber. Quand Ouellet découvre ensuite dans La Presse que Valérie Plante s’est appropriée le concept et l’a repeint en rose, il en devient lui-même écarlate.

C’est la polarisation de la course entre Lavoie et Plante qui fait le reste. Beaucoup d’élus de Projet, frustrés d’être dans l’opposition, estiment que le centrisme idéologique de Lavoie permettra d’élargir l’empreinte du parti et, qui sait, de le mener au pouvoir. Mais la gauche de Projet voit en lui le loup libertarien dans la bergerie néo-démocrato-solidaire. Avec l’appui tardif mais visible de Ferrandez, toute la gauche se rabat sur la seule autre candidature disponible: Valérie Plante. Le soir de sa victoire, avec 1,9% de majorité sur Lavoie, plusieurs membres du caucus refusent de monter sur la scène en signe de ralliement. Au moins un élu, écrit Sanger, présent, « a dû être maîtrisé et conduit à l’extérieur après avoir perdu son sang-froid lorsqu’un partisan de longue date lui a demandé d’accepter avec grâce les résultats. »

Lavoie aurait pu être le numéro 2 de la future administration Plante, mais la proposition ne lui sera jamais faite. Il est, cette année, un des candidats-vedette de Denis Coderre.

Dans l’équipe de l’alors maire sortant Coderre, le choix de Plante est reçu comme une bénédiction. « Sa connaissance des dossiers n’était pas très approfondie. Sa capacité à communiquer un message n’était pas particulièrement digne d’éloges, dit un élu de l’équipe Coderre. Nous avons donc éprouvé une grande satisfaction à la nouvelle de son élection. »

Plusieurs éléments se combineront pour enlever le sourire aux stratèges de l’ancien maire. D’abord Plante manœuvre avec doigté pour ressouder son caucus. Le choix du slogan « L’homme de la situation » (que l’agence Upperkut n’avait d’abord pas retenu) lui donne une visibilité hors-normes. La ligne rose fait rêver. La qualité des interventions de Plante, déjà en progression pendant la course au leadership, atteste d’une capacité de travail et de compréhension des enjeux de plus en plus visibles. Son adversaire Coderre fait le reste : une mauvaise campagne, un candidat bougon, un déni de responsabilité dans l’affaire de la Formule électrique. Plante le devance de 6% au fil d’arrivée.

Rien de ce qui précède n’enlève de mérite à Valérie Plante, qui n’est pas la seule élue à s’être rendue au sommet grâce à un étonnant alignement des planètes. Elle n’est pas la seule non plus à accéder au titre de maire sans avoir accumulé d’expérience préalable pertinente. On peut en fait dire de même de tous ses prédécesseurs, qui s’étaient cependant illustrés, chacun, à un titre ou à un autre, dans leurs propres parcours.

Après l’élection, l’intransigeance

L’élection de Plante en 2017, plus qu’un accident, est le résultat d’un carambolage. Et c’est parce que Plante était une quantité inconnue que son comportement autoritaire, une fois élue, en a surpris plus d’un. Sanger, qui l’avait appuyé, se souvient de la seconde réunion du caucus avec la nouvelle mairesse: « Au premier soupçon de critique – pas même à son égard, mais à l’égard d’un subordonné avec lequel beaucoup de membres du parti ont déjà eu des démêlés –, Plante me jette un regard furieux, les yeux écarquillés. C’est un regard auquel j’aurais pu m’attendre si elle m’avait surpris en train de crever un pneu de son vélo. À ce moment-là, il est clair que, maintenant que nous sommes au pouvoir, la culture des réunions du caucus va changer. »

Pourquoi la souriante Valérie Plante devient-elle, au pouvoir, intransigeante ? Ferrandez, qui a quitté parce que le parti était devenu, dit-il, « l’équipe Valérie Plante », a une théorie : « Sa vision était la suivante : je suis une femme et je dois prouver que je peux être considérée comme un maire à part entière. Elle est ambitieuse et elle est déterminée à affirmer son pouvoir. » D’autres, écrit Sanger, estiment que « l’audace et la confiance en soi qui l’ont propulsée de candidate au conseil municipal, dont personne ne pensait qu’elle avait une chance, à maire en moins de cinq ans s’épuisent soudainement. Tout à coup, au pouvoir, elle sent de l’insécurité et perçoit toute remise en question de l’intérieur comme un défi à son autorité. »

Il y a aussi ce qui distingue une culture d’opposition à une culture de pouvoir. Les problèmes posés par des élus choisis pour leur notoriété et qui n’avaient pas, eux, l’étoffe nécessaire pour gouverner. Reste que, élue majoritaire au Conseil municipal, Plante a perdu en cours de route un nombre impressionnant de conseillers, dont plusieurs conseillères, et termine son mandat avec un seul siège de majorité.

Une fois ce récit établi, on doit avec le recul conclure que cette femme si peu préparée à son rôle de chef de gouvernement municipal a livré une marchandise considérable. L’objectif visé par la Ligne Rose sera accompli avec le REM de l’Est. Ce scénario lui fut imposé, certes, et elle continue de se battre pour faire enfouir la plus grande part possible du projet. Elle avait promis 12 000 logements sociaux ou abordables : environ 7000 sont déjà livrés, les autres approuvés. C’est considérable. Le Réseau express Vélo est une réalisation majeure. Même Coderre ne promet plus de revenir sur sa portion de la rue Saint-Denis, la plus controversée. Plante avait promis de garder en-deça de l’inflation les hausses de taxes municipales. Pour la première année de son mandat, ce fut faux, mais sur les quatre ans, en moyenne, c’est le cas. Elle a présidé à la création d’un grand parc dans l’Ouest de l’île et réunit les morceaux de son équivalent dans l’Est. La mairesse a aussi su gérer une pandémie, ce qui ne s’apprend nulle part. Sa présence aux côtés de Greta Thunberg, avant le virus, pour une des plus grandes manifestations mondiales contre le réchauffement fut un moment-clé. Le discours qu’elle a livré à l’ONU, au nom des autres métropoles, sur ce sujet essentiel, a du faire mourir Denis Coderre de jalousie.

Sanger cite un des directeurs de la ville qui a connu les quatre dernières administrations municipales. Son verdict : « Même si Projet Montréal perd les prochaines élections, il est trop tard. Projet Montréal va avoir marqué la ville physiquement par les aménagements comme le REV et va avoir changé la mentalité des fonctionnaires à bien des égards. Dans 20 ans, on va reconnaître que les quatre ans de Projet Montréal auront été le moment où la Ville de Montréal a basculé dans le 21e siècle. »

Il est beaucoup trop tôt pour les post-mortem. Valérie Plante n’a jamais été aussi bien préparée qu’aujourd’hui pour briguer un nouveau mandat. Cette fois, si elle gagne, ce ne sera pas un accident. Ce sera une consécration. La mérite-t-elle ?

Les points d’inaptitude

Pour l’économie, la gestion, les taxes, je ne suis pas inquiet. Que Denis Coderre ou Valérie Plante l’emporte, Montréal sera correctement gérée et nous serons aussi frustrés dans quatre ans qu’aujourd’hui par le nombre de cônes oranges et de nids-de-poule. Je constate que la modernisation de la ville, son verdissement, le recouvrement de ses cicatrices urbaines, se poursuivront quel que soit le choix des électeurs. Les programmes se préoccupent à bon droit du renforcement de la sécurité et de l’investissement communautaire en amont pour tenter de prévenir les carrières délinquantes. Les deux candidats font aussi du logement leur priorité, avec des formules différentes mais une même ambition.

Mon inquiétude est ailleurs. Linguistique et identitaire. Montréal sera-t-elle demain une grande ville francophone québécoise inclusive ou une grande ville multiculturelle bilingue, en route vers la prédominance de l’anglais ?

J’aimerais pouvoir déceler, chez nos deux candidats principaux, un héros ou une héroïne de ces combats. Il n’y en a pas. Puisqu’il faut choisir, il faut gratter dans les décisions, textes, programmes et déclarations pour compter les points. Les points de démérite.

La dérive Woke

C’est à Denis Coderre qu’on doit la décision absurde d’affirmer que Montréal usurpe un territoire Mohawk non-cédé. Au mépris d’avis d’historiens qu’il n’a de toute évidence jamais consultés, il a imposé un concept qui, loin de favoriser la réconciliation, sème la discorde. Plante ne s’en dissocie pas.

C’est à Valérie Plante qu’on doit la désignation d’une Commissaire anti-raciste, Bochra Manai, dont les écrits démontrent une intolérance inqualifiable envers ceux qui ne partagent pas ses idées. Entre autres : le fait qu’à son avis toute critique de l’Islam est, en soi, du racisme.

Plante et Coderre, évidemment — et Plante plus systématiquement que Coderre — , adhèrent à l’idée que le racisme systémique traverse la totalité des institutions municipales et est la seule grille d’analyse apte à diagnostiquer les inégalités, donc à définir les solutions. Ils sont tous les deux participants du passage d’un progressisme universel, luttant contre la pauvreté et l’exclusion de tous, à une approche racialiste, abordant les problèmes sociaux en fonction des couleurs de peau plutôt que des conditions économiques. Tant pis pour les Blancs pauvres.

Jusqu’ici, les points de démérite sont également distribués.

La laïcité

On ne le dit jamais, mais tous les sondages disponibles indiquent que la majorité des citoyens de la ville sont favorables aux mesures proposées ces dernières années pour introduire une laïcité plus forte. Malheureusement, aucun de leurs candidats à la mairie n’a été en phase avec eux.

Au moment de la Charte des Valeurs, l’alors maire Coderre avait souhaité qu’elle ne s’applique pas à sa ville et avait laissé entendre qu’il s’opposerait à son application. Au moment de la proposition du gouvernement Couillard d’interdire les services aux personnes dont le visage est couvert, la première réaction de l’alors candidate Plante fut favorable. Sous la pression de l’aile Woke de son parti, elle fit volte-face. Au moment de l’introduction de la loi 21 (l’actuelle loi sur la laïcité), la mairesse exprima son opposition, mais affirma que la loi serait appliquée à Montréal, ce qui est désormais le cas. Donc, Valérie Plante est sur ce point légèrement moins déméritante que Denis Coderre.

Le français, oui, si ça ne dérange personne !

Plante et Coderre ont usé de Balarama Holness comme d’un repoussoir pendant la campagne. En refusant sa proposition de ville bilingue, les deux meneurs ont pu se présenter comme des défenseurs du français.

Ils ont même affirmé être favorables au projet de loi 96, y compris à des micros anglophones. Oui mais. Il y a cette disposition dans la loi qui obligerait la ville à donner tous ses services, y compris oraux, en français seulement, sauf aux membres de la minorité historique anglophone, aux autochtones de langue anglaise et aux immigrants pendant les six premiers mois de leur présence. Il y a évidemment des exceptions pour la santé et la sécurité.

Pour les non-urgences, donc, ce mécanisme créerait un réel inconvénient à ceux qui comme, disons, Michael Rousseau, tenteraient de vivre entièrement en anglais dans la ville. Un mécanisme contraignant qui dirait simplement : apprenez le français.

Plante et Coderre n’en veulent pas. Pour Coderre, la ville doit donner des services dans leur langue à tous ceux qui le désirent « en anglais, en créole et en italien » dit-il. Et pourquoi pas en espagnol, grec, arabe et mandarin, sans oublier le yiddish. Sans avoir fait la liste des langues à accommoder, Valérie Plante a déclaré à CJAD qu’elle souhaitait donner des services dans leurs langues « aux anglophones et aux allophones ».

Match nul — je veux dire, nullissime, — entre les deux ? Plante est sauvée par le texte du mémoire qu’elle a présentée à l’Assemblée nationale – et qui contredit ses déclarations de campagne. Elle y affirme ne pas être opposée au principe des services en français seulement, mais demande une période d’implantation plus longue et des précisions sur son applicabilité. Comment savoir si l’anglophone qui appelle répond aux critères de la minorité historique (ceux qui ont droit d’aller à l’école anglaise) ? La question est bonne, je la pose moi-même depuis 25 ans.

Plante a aussi forcé tous ses arrondissements à obtenir un certificat de francisation, ce qui n’a pas dû être une mince affaire dans certains secteurs. Elle a eu le cran de dire qu’elle préférait le Bonjour au Bonjour-Hi. Coderre ne s’est pas prononcé.

Bref, sur ces questions, aucun n’est totalement digne de confiance. Mais je diagnostique chez Coderre un immobilisme linguistique navrant. Chez Plante une évolution, frileuse et hésitante, dans le bon sens. Donc, aux points, je vote et j’appelle à voter Valérie Plante.


6 réflexions sur « La mairesse accidentelle (texte intégral) »

  1. Puisque, à la dernière élection fédérale, les indépendantistes ont massivement récompensé le Bloc Québécois en votant pour lui alors qu’il a définitivement renoncé à défendre le projet d’indépendance, il faut s’attendre à ce que, lors de l’élection municipale du 7 novembre 2021 à Montréal, ils revotent également pour la mairesse Valérie Plante qui dit que Montréal est une ville refuge où tous les étrangers de la planète sont chez eux alors que les Québécois de souche ne le sont pas puisqu’ils habitent un territoire volé et non cédé par les Mohawks.
    On n’a pas fini de se faire insulter dans notre propre patrie par un peu tout le monde!
    Merci de répandre le mieux possible ce texte sur l’Internet car, moi, je suis ¨shadow banned¨!

  2. Disons que la conclusion est pour le moins discutable. Elle n’a pas du tout fait basculer Montréal au 21e siècle, mais plutôt ramené aux 19e et 20e siècle. Le REM n’a rien à voir avec la ligne Rose et Valérie Plante n’a non plus rien à voir avec l’extension dans l’est. Chantal Rouleau était mairesse de l’arrondissement Pointe-aux-trembles – RDP. Le REV est une excellente idée, mais la façon que le projet a été mené sera une catastrophe.

    Comment se fait-il qu’il n’y ait aucune mention du bilan des décès de piétons depuis l’arrivée de Valérie Plante et PM? Un hécatombe dont PM est en grande partie responsable! On est passé de 15 décès en 2017 à 18 en 2018 à 24 en 2019 et en route vers 32-33 en 2020 si ce n’était pas de la pandémie.

    Non, Valérie Plante ne recevra pas de félicitations de ma part et je n’ai même pas parlé de son wokisme et de sa haine du Québec.

  3. Quel capacité à faire briller les images simples de la vie simple merci , dans 4 ans je ferai l’achat de son récit dans votre prochain livre . Je suis. un fanatique de vos écrits et maintenant de vos commentaires aux mordus de la politique, j’ai appris à votre écoute à mieux considérer les 3 autres chroniqueurs . merci j’avais trop de partis-pris! et maintenant je crois être un meilleur auditeur

  4. Oui, Valérie Plante, elle est capable. Est-ce que cela est affaire de mérite ou de capacité ? Elle a les capacités. Il est même hallucinant de constater Codere dans la course à la mairie. Il est un vieux modèle ou il a qu’à faire le jars pour nous faire croire qu’il est moderne. Franchement, à haute vitesse, monsieur Codere retourner à vos occupations immobilières vous êtes davantage un  »has been », avec respect.
    vous n’êtes pas de taille pour le fédéral, que faites-vous à la mairie ? Quelle tristesse! Aidez-moi à comprendre ce que les montréalais lui trouve ?

    • Bonjour Madame Richard,

      Le seul attrait que Coderre avait c’est qu’il n’est pas Valérie Plante! Pas parce que quelqu’un a des idées différentes des autres que ça veut automatiquement dire que se sont de bonnes idées.

      Cette campagne a été une reprise quasi identique de 2017. Dans les deux cas Coderre s’est battu lui-même et les deux fois de la même façon.

      En 2017, il n’y avait aucune raison de perdre avec le mandat qu’il avait fait, mais il a trouvé le moyen de perdre. Cette fois, il n’avait encore une fois aucune raison de perdre avec le mandat de Valérie Plante, mais il a encore trouvé le moyen de perdre.

      Pour ça, Valérie Plante mérite pleinement sa victoire. Est-ce que ça veut dire qu’elle a de bonnes idées? Pas du tout.

      Si vous pensiez que Coderre était du vieux « stock » sachez que les idées Valérie Plante sont du « stock » encore bien plus vieux!

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