La photo: le dilemme du Niquab résolu !

EXCLUSIF : l’industrie montréalaise de la confection vient de concevoir une solution à l’épineux problème du Niquab et de la Burqua. Cette innovation locale permettra de concilier : 1) la volonté des dévotes musulmanes d’être complètement couvertes, sauf pour les yeux ; 2) la volonté de l’État de pouvoir identifier ces femmes et d’interagir avec elles comme avec les autres personnes.

La solution trouvée permettra aux femmes portant le voile intégral de se présenter aux cours de francisation, de s’identifier pour la prise de photo, etc., sans enlever leur voile.

L’enthousiame est tel, dans les milieux gouvernementaux à Québec, que le premier ministre Charest entend faire une démonstration de la trouvaille à son ami Nicolas Sarkozy qui, en France, pourrait l’utiliser pour résoudre l’épineuse crise  provoquée par son intention de bannir le voile intégral même dans certains lieux publics.

Les fabricants montréalais, qui comptent baptiser leur voile NiquART ou BurquART — pour Accomodement Raisonnable Total — voient grand. « Après l’introduction dans le marché québécois puis français où le nombre d’acheteuse est restreint, a déclaré le jeune designer de Verdun, Richard Al Ayoub Tremblay-Bergeron, nous viserons l’Iran, l’Afghanistan et la péninsule arabique, là où les ventes seront vraiment intéressantes. »

Une illustration du vêtement, après le saut :

burka-transparent

 

 

 

 

 

 

 

Il suffisait d’y penser…

(PS. Avis à l’infime minorité de non alertinternautes. N’écrivez pas, de grâce, c’est une blague…)

Ce contenu a été publié dans Le gag de 15h15 par Jean-François Lisée. Mettez-le en favori avec son permalien.

À propos de Jean-François Lisée

Il avait 14 ans, dans sa ville natale de Thetford Mines, quand Jean-François Lisée est devenu membre du Parti québécois, puis qu’il est devenu – écoutez-bien – adjoint à l’attaché de presse de l’exécutif du PQ du comté de Frontenac ! Son père était entrepreneur et il possédait une voiture Buick. Le détail est important car cela lui a valu de conduire les conférenciers fédéralistes à Thetford et dans la région lors du référendum de 1980. S’il mettait la radio locale dans la voiture, ses passagers pouvaient entendre la mère de Jean-François faire des publicités pour « les femmes de Thetford Mines pour le Oui » ! Il y avait une bonne ambiance dans la famille. Thetford mines est aussi un haut lieu du syndicalisme et, à cause de l’amiante, des luttes pour la santé des travailleurs. Ce que Jean-François a pu constater lorsque, un été, sa tâche était de balayer de la poussière d’amiante dans l’usine. La passion de Jean-François pour l’indépendance du Québec et pour la justice sociale ont pris racine là, dans son adolescence thetfordoise. Elle s’est déployée ensuite dans son travail de journalisme, puis de conseiller de Jacques Parizeau et de Lucien Bouchard, de ministre de la métropole et dans ses écrits pour une gauche efficace et contre une droite qu’il veut mettre KO. Élu député de Rosemont en 2012, il s'est battu pour les dossiers de l’Est de Montréal en transport, en santé, en habitation. Dans son rôle de critique de l’opposition, il a donné une voix aux Québécois les plus vulnérables, aux handicapés, aux itinérants, il a défendu les fugueuses, les familles d’accueil, tout le réseau communautaire. Il fut chef du Parti Québécois de l'automne 2016 à l'automne 2018. Il est à nouveau citoyen engagé, favorable à l'indépendance, à l'écologie, au français, à l'égalité des chances et à la bonne humeur !