Lancement régional de Jean-François Lisée à Laval

Laval, le 12 juillet 2016 – C’est à Laval que s’est arrêté aujourd’hui le candidat à la direction du Parti Québécois, Jean-François Lisée, pour procéder à son quatrième lancement régional de campagne après l’Estrie, la Mauricie et la Capitale-Nationale. Celui qui mène une campagne unanimement reconnue comme dynamique a encore une fois rassemblé autour de lui plusieurs personnalités du mouvement indépendantiste.

  • Robert Carrier, député du Bloc Québécois dans Alfred-Pellan de 2004 à 2011. Il a été porte-parole adjoint du Bloc québécois aux Finances, porte-parole au Revenu, ainsi que porte-parole aux Transports.
  • Lyse Leduc, députée du Parti Québécois dans la circonscription de Mille-Îles de 1994 à 2003. Elle a été adjointe parlementaire du ministre responsable de la région de Laval de 1996 à 1998, et adjointe parlementaire à la ministre d’État à la Santé et aux Services sociaux de 1999 à 2001, et à la ministre d’État à la Culture et aux Communications de 2001 à 2003.
  • Nicole Demers, députée du Bloc Québécois dans Laval de 2004 à 2011. Elle a été critique du Bloc en matière de Familles et Aidants naturels et porte-parole en matière d’Aînés.
  • Jean-Paul Champagne, député du Parti Québécois dans Mille-Îles de 1981 à 1985. Il a été président de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal de 1977 à 1978.

En plus de ces derniers, d’autres personnalités de la région de Laval ont donné leur appui à M. Lisée :

  • Lynda Tousignant, candidate du Parti Québécois dans Vimont en 2012, elle est la vice-présidente du Parti Québécois de Vimont
  • François-Ghyslain Rocque, président du Parti Québécois de Fabre
  • Marc-André Constantin, président du Parti Québécois de Sainte-Rose
  • Sylvie Lebel, conseillère du Parti Québécois dans Vimont

Des témoignages entendus lors de ce rassemblement, il ressort que la démarche proposée par Jean-François Lisée pour réussir l’indépendance du Québec donne confiance à de plus en plus de souverainistes. L’audace, la clarté et les idées du candidat sur plusieurs enjeux semblent aussi avoir suscité de nombreux appuis.

« La stratégie proposée par Jean-François est la plus lucide, la plus claire, celle qui redonnera leur fierté aux Québécois, qui redressera le Québec, et c’est la voie la plus sûre pour enfin réaliser le rêve que nous partageons tous. Jean-François, c’est avec toute ma confiance et avec grand enthousiasme que ce rêve, je te le confie », a témoigné l’ancienne députée péquiste Lyse Leduc.

« Malgré toutes les années passées à parler de souveraineté, il est essentiel, actuellement, de regagner la confiance de la population dans un gouvernement dirigé par le Parti Québécois. À cet effet, Jean-François Lisée est, à mes yeux, le candidat ayant le plus d’expérience politique et le plus de crédibilité pour atteindre cet objectif », a ajouté Robert Carrier, député du Bloc Québécois de 2004 à 2011.

De son côté, l’ancienne députée Nicole Demers en a profité pour souligner les qualités personnelles de son candidat, qu’elle connaît depuis plusieurs années.

« J’ai toujours apprécié sa vivacité d’esprit et sa capacité à vulgariser des dossiers complexes.  J’aime son approche car il a raison.  Nous devons chasser les libéraux du pouvoir pour avoir l’opportunité de réaliser l’indépendance. »

Rappelons que la campagne de Jean-François Lisée remporte un franc succès depuis ses débuts. Il est le candidat qui cumule le plus de financement, et ce, grâce au plus important nombre de donateurs, surpassant de loin ses collègues dans la course.

Très heureux de constater l’ampleur des appuis qu’il récolte à Laval, Jean-François Lisée en a profité pour déclarer qu’une nouvelle ère s’était ouverte à Laval, depuis l’élection du maire actuel, Marc Demers.

« Pendant des années, Laval fut le symbole du manque d’éthique d’un système toléré par les Libéraux. Je suis heureux d’avoir été ministre de la métropole au moment où fut mis un terme au règne de Gilles Vaillancourt, maintenant accusé de gangstérisme, » a-t-il dit.

« Le Laval de 2016 est la preuve vivante qu’on peut et qu’on doit réagir face à la corruption, qu’on peut et qu’on doit reconstruire sur des bases saines. Laval est aujourd’hui un symbole de dynamisme et de renouveau. Je souhaite qu’aux élections de 2018, Laval choisisse plusieurs députés péquistes de talent qui contribueront au gouvernement que je souhaite diriger. »

 

 

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À propos de Jean-François Lisée

Il avait 14 ans, dans sa ville natale de Thetford Mines, quand Jean-François Lisée est devenu membre du Parti québécois, puis qu’il est devenu – écoutez-bien – adjoint à l’attaché de presse de l’exécutif du PQ du comté de Frontenac ! Son père était entrepreneur et il possédait une voiture Buick. Le détail est important car cela lui a valu de conduire les conférenciers fédéralistes à Thetford et dans la région lors du référendum de 1980. S’il mettait la radio locale dans la voiture, ses passagers pouvaient entendre la mère de Jean-François faire des publicités pour « les femmes de Thetford Mines pour le Oui » ! Il y avait une bonne ambiance dans la famille. Thetford mines est aussi un haut lieu du syndicalisme et, à cause de l’amiante, des luttes pour la santé des travailleurs. Ce que Jean-François a pu constater lorsque, un été, sa tâche était de balayer de la poussière d’amiante dans l’usine. La passion de Jean-François pour l’indépendance du Québec et pour la justice sociale ont pris racine là, dans son adolescence thetfordoise. Elle s’est déployée ensuite dans son travail de journalisme, puis de conseiller de Jacques Parizeau et de Lucien Bouchard, de ministre de la métropole et dans ses écrits pour une gauche efficace et contre une droite qu’il veut mettre KO. Élu député de Rosemont en 2012, il s'est battu pour les dossiers de l’Est de Montréal en transport, en santé, en habitation. Dans son rôle de critique de l’opposition, il a donné une voix aux Québécois les plus vulnérables, aux handicapés, aux itinérants, il a défendu les fugueuses, les familles d’accueil, tout le réseau communautaire. Il fut chef du Parti Québécois de l'automne 2016 à l'automne 2018. Il est à nouveau citoyen engagé, favorable à l'indépendance, à l'écologie, au français, à l'égalité des chances et à la bonne humeur !