Le chiffre: la montée des multitâcheurs

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Nombre de tâches simultanées que peuvent effectuer les adolescents actuels, de 16 à 18 ans, sans perdre le fil: regarder la télé en écoutant un ipod, textant sur le téléphone, surveillant Facebook et lisant Twilight, en parlant à quelqu’un tout en mangeant. Sept tâches, plutôt que six pour les « vieux » de plus de vingt ans et cinq et demi pour les plus de trente ans. Tout cela selon le Dr Larry Rosen, professeur de psychologie de Californie.

Il fait une distinction entre la NetGeneration, née dans les années 80, et la iGeneration, des années 90 et 2000. Ce sont des choses qu’il faut savoir, et qu’on apprenait dans le New York Times de dimanche. Le journal nous annonçait cependant pour plus tard ce mois-ci une étude sur la capacité de ces jeunes de se concentrer. Ça promet…

Ce contenu a été publié dans Éducation, Société par Jean-François Lisée. Mettez-le en favori avec son permalien.

À propos de Jean-François Lisée

Il avait 14 ans, dans sa ville natale de Thetford Mines, quand Jean-François Lisée est devenu membre du Parti québécois, puis qu’il est devenu – écoutez-bien – adjoint à l’attaché de presse de l’exécutif du PQ du comté de Frontenac ! Son père était entrepreneur et il possédait une voiture Buick. Le détail est important car cela lui a valu de conduire les conférenciers fédéralistes à Thetford et dans la région lors du référendum de 1980. S’il mettait la radio locale dans la voiture, ses passagers pouvaient entendre la mère de Jean-François faire des publicités pour « les femmes de Thetford Mines pour le Oui » ! Il y avait une bonne ambiance dans la famille. Thetford mines est aussi un haut lieu du syndicalisme et, à cause de l’amiante, des luttes pour la santé des travailleurs. Ce que Jean-François a pu constater lorsque, un été, sa tâche était de balayer de la poussière d’amiante dans l’usine. La passion de Jean-François pour l’indépendance du Québec et pour la justice sociale ont pris racine là, dans son adolescence thetfordoise. Elle s’est déployée ensuite dans son travail de journalisme, puis de conseiller de Jacques Parizeau et de Lucien Bouchard, de ministre de la métropole et dans ses écrits pour une gauche efficace et contre une droite qu’il veut mettre KO. Élu député de Rosemont en 2012, il s'est battu pour les dossiers de l’Est de Montréal en transport, en santé, en habitation. Dans son rôle de critique de l’opposition, il a donné une voix aux Québécois les plus vulnérables, aux handicapés, aux itinérants, il a défendu les fugueuses, les familles d’accueil, tout le réseau communautaire. Il fut chef du Parti Québécois de l'automne 2016 à l'automne 2018. Il est à nouveau citoyen engagé, favorable à l'indépendance, à l'écologie, au français, à l'égalité des chances et à la bonne humeur !